Saint-Vallier (Drôme)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Saint-Vallier.
Saint-Vallier
Image illustrative de l'article Saint-Vallier (Drôme)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Valence
Canton Saint-Vallier (chef-lieu)
Intercommunalité Porte de DrômArdèche
Maire
Mandat
Jacques Cheval
2014-2020
Code postal 26240
Code commune 26333
Démographie
Gentilé Saint Vallierois, Saint Vallieroises
Population
municipale
3 966 hab. (2014 en diminution de 0,85 % par rapport à 2009)
Densité 732 hab./km2
Population
aire urbaine
8 886 hab. (2011)
Géographie
Coordonnées 45° 10′ 46″ nord, 4° 48′ 56″ est
Altitude Min. 131 m
Max. 364 m
Superficie 5,42 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Drôme

Voir sur la carte administrative de la Drôme
City locator 14.svg
Saint-Vallier

Géolocalisation sur la carte : Drôme

Voir sur la carte topographique de la Drôme
City locator 14.svg
Saint-Vallier

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Saint-Vallier

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Saint-Vallier

Saint-Vallier est une commune française située au bord du Rhône, dans le nord du département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Chef-lieu de canton, Saint-Vallier est un pôle administratif, commercial, industriel, éducatif, culturel et associatif important, qui de par sa situation, représente un bourg-centre. Saint-Vallier est également un pôle de santé : hôpitaux Nord-Drôme, Maison médicale.

Saint-Vallier est une commune de 3 966 habitants (recensement 2014 en diminution de 0,85 % par rapport à 2009), d'une superficie de 5,4 km2. Son bassin de population est d'environ 15 000 habitants.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Cette ville est en bordure du Rhône, à la confluence de ce dernier et de la Galaure, à environ 30 km au nord de Valence et environ 70 km au sud de Lyon.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Elle a pour communes limitrophes : Laveyron, Beausemblant, Saint-Uze, Saint-Barthélemy-de-Vals, Ponsas, ainsi que Sarras et Ozon, dans l'Ardèche.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la route nationale 7.

La ville possède une gare sur la ligne de Paris-Lyon à Marseille-Saint-Charles. Elle est desservie par des TER Rhône-Alpes reliant Lyon à Valence, et de manière moins régulière Marseille et Mâcon.

Saint-Vallier-sur-Rhône possède également plusieurs haltes fluviales le long du Rhône. Un aérodrome est à 10 km de la ville.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Saint-Vallier est le centre d'une aire urbaine de 5 communes (avec Beausemblant, Laveyron, Ponsas et Sarras)[1], totalisant 8 886 habitants en 2011[2].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Le tissu urbain, entre Rhône et collines, est dense et la ville s'est développée de manière linéaire, le long du fleuve. La longueur de voirie est de 26 289 m.

Aménagement des berges du Rhône et de la Galaure[modifier | modifier le code]

Les berges du Rhône sont aménagées avec une voie cycliste (voie verte ViaRhôna), une halte fluviale et la pêche au nord puis en promenade le long du centre-ville.

Les berges de la Galaure sont aménagées en parcs : « Les jardins de la Galaure » sur les deux rives, et le parc Witsenhausen.

Histoire[modifier | modifier le code]

La région était occupée, avant la conquête romaine, par les Allobroges.

Époque romaine[modifier | modifier le code]

Présente dès l'époque romaine, la localité s'appelait alors Ursuli, en référence à des ours aperçus sur une colline environnante.

C'était alors une station romaine sur la via Agrippa, référencée dans l'Itinéraire d'Antonin[3],[4], et un petit port fluvial au bord du Rhône. Une borne milliaire romaine a d'ailleurs été trouvée en 1620 avec l'inscription "TIB CLAVDIVS CAESAR GERMANICVS PONT MAXIMVS IMPERATOR. XXV" (Tibère Claude César Germanicus, grand prêtre, empereur vingt-cinq milles)[5].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La ville prit ensuite le nom d'Orsolles, pour devenir Saint-Vallier, de Valère, un des premiers évêques de Viviers.

Au IXe siècle, la cité s’enferma dans des remparts ; dont certains sont encore visibles de nos jours.

Jusqu'en 1270, Saint-Vallier est rattachée à la maison de Bourgogne, avant d'être transférée par dot à la famille de Poitiers.

Au XVe siècle, les habitants de Saint-Vallier ont négocié, avec le seigneur Aimar VI de Poitiers, le remplacement de plusieurs impôts (cinq cas impériaux) par un droit de villefranche.

Lieu de ralliement de plusieurs croisades[modifier | modifier le code]

Saint-Vallier fut un lieu de rendez-vous pour plusieurs croisades :

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Vue de Saint-Vallier par Hendrik Gijsmans vers 1567.

Les Poitiers, seigneurs de Saint-Vallier, ont fourni le personnage historique le plus connu de la ville : Diane de Poitiers.

Pendant les guerres de religion, à la deuxième moitié du XVIe siècle, les Huguenots sont passés à Saint-Vallier.

L'activité industrielle s'est développée à Saint-Vallier dès le XVIIIe siècle, et la ville a longtemps été une petite cité ouvrière.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Fin du Premier Empire et seconde restauration[modifier | modifier le code]

Le , une grande partie du corps d'armée du maréchal Pierre Augereau qui se replie sur Valence, occupe Saint-Vallier, sous les ordres du général Frédéric Auguste de Beurmann. La ville de Saint-Vallier est ensuite occupée par des troupes Autrichiennes.

Développement de l’industrie au XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Céramique[modifier | modifier le code]

En 1789, deux frères de la famille Revol découvrent dans la commune de Saint-Barthélemy-de-Vals une carrière de sable kaolino-feldspathique qui leur permet de créer deux fabriques de grès fins vers 1800 à Ponsas, puis à Saint-Uze. Les frères Revol s’associent au chimiste M. Raymond pour fabriquer des ustensiles de cuisine et de chimie, dont des creusets, que l’on achetait alors en Allemagne. Cette terre d’acier est rendue complètement imperméable par un début de vitrification. On en fait des ustensiles hygiéniques (appellation « porcelaine hygiénique », « hygiocérame »).

Cette production est présentée avec succès à l’Exposition Industrielle de Paris de 1834. En réaction à ce succès, d’autres fabriques voient le jour, jusqu’à une douzaine dans les villages de Saint-Uze, Saint-Vallier, Ponsas, Andancette, Érôme, Épinouze. Les productions se diversifient : isolateurs électriques, carrelage, encrier, éviers, articles funéraires, objets publicitaires dont les carafes à eau jaune Ricard.

Saint-Vallier est connue pour sa production aux XIXe siècle et XXe siècle de grès fin industriels. Il s’agit d’un grès fin opaque émaillé, dénommé « porcelaine à feu » : il ne s’agit pas d’une faïence ou d’une « terre de fer ».

Industrie textile[modifier | modifier le code]

Au XIXe siècle, des entreprises de moulinage, de tissage et de filature de soie s’installent à proximité des cours d’eau. La main d’œuvre est alors majoritairement constituée de femmes et d’enfants.

Au temps de la construction des voies ferrées[modifier | modifier le code]

Tramway.

Construite en 1850 par la Compagnie du chemin de fer de Lyon à la Méditerranée, la première ligne de train français allait de Paris à Marseille.

Cette ligne coupa la vieille ville en deux mais donna à Saint-Vallier une gare et donc un avantage d’accès. Le premier train de la ligne passe le 16 avril 1855 à Saint-Vallier.

Le 29 octobre 1893, le tramway de la Galaure est ouvert au public, reliant Saint-Vallier au Grand-Serre (chemins de fer départementaux de la Drôme).

La Deuxième Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

À l'issue de la bataille de France, des artilleurs et le génie français font exploser le pont suspendu sur le Rhône.

Le , lors de l'opération Anton des chars allemands passent dans la ville.

Plusieurs actions de résistance sont réalisées.

Le , durant le débarquement de Provence, un bombardement américain de la 15th USAAF visant la voie de chemin de fer pendant la fuite des allemands s'abattit accidentellement sur le quartier du Champ de Mars tuant de nombreux Saint-Vallierois, et modifiant profondément la ville : le bombardement a détruit une majeure partie du sud de la commune. Un monument en mémoire de cette tragédie se trouve au cimetière de Saint-Vallier ainsi que les noms des victimes sur le monument aux morts.

Le , la ville est décorée de la Croix de guerre 1939-1945 par décret.

Anecdotes[modifier | modifier le code]

Le , Napoléon Bonaparte, de passage au relais de la poste aux chevaux de Saint-Vallier avec son frère Louis, y rédigea ses « Impressions de voyage », sous forme de réflexions sur l'amour.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Depuis 2014, Saint-Vallier fait partie de la communauté de communes Porte de DrômArdèche, dont elle est la commune la plus importante, de par l’importance de sa population, et de par son activité économique. En effet, la communauté de communes Les Deux Rives de la région de Saint-Vallier dont elle faisait auparavant partie a fusionné avec les communautés de communes de la Galaure, des Quatre Collines et de Rhône-Valloire.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 3 500 et 4 999, le nombre de membres du conseil municipal est de 27.

À la suite de l'élection municipale de 2014, le conseil municipal est composé de 8 adjoints et de 18 conseillers municipaux[7].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1815 1816 Victor Chartron    
1816 1819 Pierre Antoine Monyer    
1819 1830 Raphaël François Frédéric Chartron    
1835 1848 Jean Antoine François Ithier    
1848 1866 Raphael Chartron    
1892 1904 Antoine Bégot    
1905 1912 Louis Boissonnet    
1912 1941 Désiré Valette SFIO  
1941 1943 Sylvain Métral Gouvernement de Vichy  
1943 1944 Charles Grenier Gouvernement de Vichy  
1945 1947 Paul Clément   nommé après la guerre
1947 1971 Auguste Delaye SFIO puis PS  
1971 1977 Robert Witsenhausen-Adelmann UDR puis UDF  
1977 1989 Jean Mourier PCF  
1989 2004 Louis Bombrun PS  
2004 en cours Jacques Cheval[7] PS Retraité

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[9].

En 2014, la commune comptait 3 966 habitants[Note 1], en diminution de 0,85 % par rapport à 2009 (Drôme : +3,35 %).

          Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 555 1 736 1 908 1 849 2 409 2 455 2 696 3 008 3 067
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 113 3 142 3 372 3 173 3 228 3 427 3 904 3 856 4 140
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 286 4 432 4 363 4 034 3 967 3 971 3 847 3 552 3 835
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
4 124 4 927 5 137 4 442 4 115 4 154 4 051 4 000 3 966
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[11].)
Histogramme de l'évolution démographique

Sport[modifier | modifier le code]

Saint Vallier possède une culture sportive solide et dispose notamment de plusieurs complexes sportifs, stades ainsi que d'un complexe aquatique et d'un skateparc.

Clubs[modifier | modifier le code]

Saint Vallier a de nombreux clubs sportifs dont plusieurs évoluent à haut niveau, comme le Saint-Vallier Basket Drôme.

Événements sportifs[modifier | modifier le code]

Saint Vallier a accueilli plusieurs arrivées d'étapes du Critérium du Dauphiné et de Paris-Nice et organise chaque année un Grand Prix cycliste.

Économie[modifier | modifier le code]

La commune dispose de plusieurs zones d'activités économiques, commerciales et industrielles.

Industrie[modifier | modifier le code]

Bénéficiant d'une longue tradition industrielle, la ville accueille notamment :

  • Kalistrut aerospace (groupe PCC aerostructures) spécialisé dans l'aéronautique (leader européen) ;
  • l'entreprise Vanatome qui produit de la robinetterie pour le nucléaire ;
  • la SCOP Ceralep, coopérative ouvrière produisant des isolateurs haute tension en céramique ;
  • une papeterie Emin-Leydier ;
  • l'entreprise Novoceram, fabricant de carrelage ;
  • un site de fabrication de cuisines professionnelles Electrolux ;
  • l'entreprise Serkol, spécialisé dans le pliage et le collage des cartons.

Agriculture[modifier | modifier le code]

Activité historique, en pause entre le début du XXe siècle et le début du XXIe siècle, la viticulture reprend sur les coteaux. Cependant la commune a été le siège (environ entre 1919 et 1950) de l'entreprise d'un des hybrideurs (de la vigne) les plus fertiles du pays (Seyve-Villard). Il a réalisé une bonne soixantaine d'hybrides dont une dizaine ont été de francs succès (Seyval, Garonnet, Roucaneuf, etc) et ont popularisé le nom de la localité (le Muscat de St-vallier, le Dattier de St-Vallier...)[12],[13].

Logistique[modifier | modifier le code]

  • Étant sur une zone de passage dans la vallée du Rhône, le transporteur Xpo logistic anciennement Norbert Dentressangle a été fondé dans cette ville.
  • Plusieurs sociétés spécialisées dans l'emballage.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Principaux lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Site archéologique[modifier | modifier le code]

Au milieu du XIXe siècle, des ossements ont été découverts au site de Montrebut, qui est devenu par la suite une référence biostratigraphique  : « gisement pliocène supérieur de Saint-Vallier, période du villafranchien moyen »[14].

Châteaux[modifier | modifier le code]

La ville et du château de Saint-Vallier en 1809, d'après un tableau à l'huile de C.L. Panckoucke.
Château de Diane de Poitiers / de Chabrillan[modifier | modifier le code]

Le château de Diane de Poitiers est fondé par les dauphins de Viennois au XIIe siècle.

Les Poitiers en font l'acquisition en 1276. Il est reconstruit au XVe siècle. Ses tours furent arasées au niveau des murailles au début du XVIe siècle, suite au procès de Jean de Poitiers[15], accusé de complicité dans la trahison du connétable de Bourbon contre François Ier.

Le château est remanié au XVIIe siècle puis endommagé lors de la Révolution.

Il est restauré en 1925 [16] puis inscrit au titre des monuments historiques en 1944 ( Inscrit MH (1944) [17]).

Il est flanqué de tours d'angle qui dominent la rivière de la Galaure, et est entouré d'un parc dessiné par le paysagiste Le Nôtre.

Il n'est pas visitable.

Château des Rioux[modifier | modifier le code]

Le château des Rioux est situé au nord de la ville.

Centre ancien[modifier | modifier le code]

  • Vestiges de l'enceinte urbaine[16] : visibles place d'Orsolles et rue de la Tour.
  • Les maisons du centre ancien, dont certaines datent du Moyen Âge.
  • La halle, reconstruite en 1852 en maçonnerie à l'emplacement de l’ancien bâtiment en bois.
  • L'ancien grenier à sel.
  • L'église Saint-Valéry, avec une architecture plusieurs fois remaniée, reflétant les vicissitudes de l’Histoire.

Autres[modifier | modifier le code]

  • La gare, mise en service en 1855.
  • La croix des mariniers.
  • La salle de spectacles Désiré-Valette, d'architecture de style Art déco, avec un plancher mobile de type Eiffel. Elle était décorée d'un superbe vitrail, détruit pendant le bombardement du .

Saint Vallier et les arts[modifier | modifier le code]

Littérature[modifier | modifier le code]

Films tournés à Saint-Vallier[modifier | modifier le code]

Arts plastiques[modifier | modifier le code]

Des expositions sont régulièrement organisées à la Salle Arts Plastiques et à la médiathèque.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Souverains, gouvernants et hommes politiques[modifier | modifier le code]

Arts et audiovisuel[modifier | modifier le code]

  • Laetitia Bourgeois, historienne et romancière née à Saint-Vallier.
  • Laurie Delhostal, journaliste et présentatrice sportive pour le groupe Canal Plus.
  • Malik Chibane, réalisateur, scénariste, et producteur de cinéma français né à Saint-Vallier.
  • Stéphanie Reynaud, actrice française née à Saint-Vallier.
  • Étienne Pradier, né à Saint-Vallier, magicien français qui se produit aux quatre coins de la planète.
  • Jean Broussolle, auteur compositeur — membre des Compagnons de la Chanson —, né à Saint Vallier, en 1920.

Économie[modifier | modifier le code]

  • Aimé Baboin (1809-1870) fondateur des soieries Aimé Baboin & Cie à St Vallier et Lyon.
  • Norbert Dentressangle, fondateur et président du conseil de surveillance du groupe Norbert Dentressangle, leader mondial dans le transport routier et la logistique.

Sciences[modifier | modifier le code]

  • Jean-Michel Raymond (1766-1837), dit Jean-Michel Raymond Latour, chimiste, propriétaire du château des Rioux.
  • Jean Montagu (1917-2002), ingénieur céramiste et artisan potier.

Sports[modifier | modifier le code]

Religion[modifier | modifier le code]

Emblèmes[modifier | modifier le code]

La commune utilise aujourd'hui[20] un logotype construit autour de son toponyme.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Armorial des communes de la Drôme.

On trouve dans la monographie d'Albert Caize (1867[21]), les armoiries de Saint-Vallier.


Blason de Saint-Vallier en 1867

Écartelé : aux I et IV, d'or au dauphin d'azur, allumé, langué, loré, peautré et oreillé de gueules (Dauphiné) ; au II, d'azur à six besants d’argent posés 3, 2 et 1, au chef d'or (Poitiers-Valentinois) ; au III, d'azur, au buste de cheval d'or, animé de gueules, au chef cousu de gueules chargé de trois croisettes d'argent (La Croix de Chevrières)[22]

Blason ville fr Saint-Vallier (Isère) 1867.svg

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Albert Caise, Histoire de Saint-Vallier, de son abbaye, de ses seigneurs et de ses habitants : Ouvrage orné d'une vue du château de Saint-Vallier avec un plan de la ville et suivi d'une liste des plus anciennes familles de Saint-Vallier, J. B. Dumoulin, , 300 p. (lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2017, millésimée 2014, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2016, date de référence statistique : .

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Zonage en aires urbaines 2010 de Saint-Vallier (407) », sur le site de l'Insee (consulté le 12 mars 2015).
  2. « Séries historiques des résultats du recensement - Aire urbaine de Saint-Vallier (407) », sur le site de l'Insee (consulté le 12 mars 2015).
  3. « Bulletin d'Archéologie et de Statistique de la Drôme, 1896 ».
  4. Nicolas Bergier, Histoire des grands chemins de l'empire romain (lire en ligne).
  5. « Notice historique sur Saint-Vallier (Drôme) ».
  6. Diane de Poitiers dame de Saint-Vallier, (ISSN 2494-2863).
  7. a et b « 26240 Saint Vallier », sur le site de l'association des maires et présidents de communautés de la Drôme (consulté le 12 mars 2015).
  8. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013 et 2014.
  12. Pierre Galet, Cépages et vignobles de France, 1, la vigne américaine, p 493 et suivantes.
  13. Site VIVC sur internet, chercher Seyve-Villard.
  14. Valli, Andrea, « Taphonomy of Saint-Vallier (Drôme, France), the reference locality for the biozone MN17 (Upper Pliocene) », Lethaia, vol. 37, no 3,‎ , p. 337–350 (DOI 10.1080/00241160410002072).
  15. a et b Procès criminel de Jehan de Poytiers Seigneur de Saint-Vallier, (lire en ligne).
  16. a et b Charles-Laurent Salch, op. cit, p. 1093.
  17. « Château de Saint-Vallier et ses jardins. », notice no PA00117062, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  18. Les Deux Fermiers, ou la Forêt de St. Vallier, mélodrame en trois actes; par Ménissier, Dubois et Martin St.-Ange, etc (lire en ligne).
  19. « Sieges soutenus par la ville de Paris depuis l'invasion des Romains dans les Gaules jusqu'au 30 mars 1814. - Paris, Blanchard 1815 ».
  20. Site de la mairie.
  21. Albert Caise, Histoire de Saint-Vallier, de son abbaye, de ses seigneurs et de ses habitants : Ouvrage orné d'une vue du château de Saint-Vallier avec un plan de la ville et suivi d'une liste des plus anciennes familles de Saint-Vallier, J. B. Dumoulin, , 300 p. (lire en ligne).
  22. « L'armorial des villes et villages de France », 26 - Drôme, sur armorialdefrance.fr (consulté le 4 septembre 2011).