Saint-Vallier (Drôme)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Saint-Vallier.
Saint-Vallier
Image illustrative de l'article Saint-Vallier (Drôme)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Valence
Canton Saint-Vallier (chef-lieu)
Intercommunalité Porte de DrômArdèche
Maire
Mandat
Jacques Cheval
2014-2020
Code postal 26240
Code commune 26333
Démographie
Gentilé Saint Vallierois, Saint Vallieroises
Population
municipale
3 990 hab. (2012)
Densité 736 hab./km2
Population
aire urbaine
8 886 hab. (2011)
Géographie
Coordonnées 45° 10′ 46″ N 4° 48′ 56″ E / 45.1794444444, 4.8155555555645° 10′ 46″ Nord 4° 48′ 56″ Est / 45.1794444444, 4.81555555556  
Altitude Min. 131 m – Max. 364 m
Superficie 5,42 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Drôme (département)

Voir sur la carte administrative de la Drôme
City locator 14.svg
Saint-Vallier

Géolocalisation sur la carte : Drôme (département)

Voir sur la carte topographique de la Drôme
City locator 14.svg
Saint-Vallier

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Saint-Vallier

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Saint-Vallier

Saint-Vallier est une commune française située au bord du Rhône, dans le nord du département de la Drôme en région Rhône-Alpes.

Chef-lieu de canton, Saint-Vallier est un pôle administratif, commercial, industriel, éducatif, culturel et associatif important, qui de par sa situation, représente un bourg-centre. Saint-Vallier est également un pôle de santé : hôpitaux Nord-Drôme, Maison médicale.

Saint-Vallier est une commune de 3 990 habitants (recensement 2012), d'une superficie de 5,4 km2. Son bassin de population est d'environ 15 000 habitants.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Cette ville est en bordure du Rhône, à la confluence de ce dernier et de la Galaure, à proximité de la route nationale 7, et à environ 30 km au nord de Valence.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Elle a pour communes limitrophes : Laveyron, Beausemblant, Saint-Uze, Saint-Barthélemy-de-Vals, Ponsas, ainsi que Sarras et Ozon, dans l'Ardèche.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Saint-Vallier est le centre d'une aire urbaine de 5 communes (avec Beausemblant, Laveyron, Ponsas et Sarras)[1], totalisant 8 886 habitants en 2011[2].

Le tissu urbain est dense et la ville s'est développée de manière linéaire, le long du Rhône. La longueur de voirie est de 26 289 m.

Aménagement des berges du Rhône et de la Galaure[modifier | modifier le code]

Les berges du Rhône sont aménagées avec une voie cycliste (voie verte ViaRhôna), une halte fluviale et la pêche au nord puis en promenade le long du centre-ville.

Les berges de la Galaure sont aménagées en parc « Les jardins de la Galaure » sur les deux rives, avec un parcours de santé.

Histoire[modifier | modifier le code]

Époque romaine[modifier | modifier le code]

Présente dès l'époque romaine, la ville s'appelait alors Ursuli, en référence à des ours aperçus sur une colline environnante. Elle était alors un petit port fluvial au bord du Rhône et sur la via Agrippa.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La ville prit ensuite le nom d'Orsolles, pour devenir Saint-Vallier, de Valère, un des premiers évêques de Viviers.

Au IXe siècle, la cité s’enferma dans des remparts ; dont certains sont encore visibles de nos jours.

En 1188, Saint-Vallier fut le lieu de rendez-vous des gentilshommes du Dauphiné pour la troisième croisade.

Jusqu'en 1270, Saint-Vallier est rattachée à la maison de Bourgogne, avant d'être transférée par dot à la famille de Poitiers.

Au XVe siècle, les habitants de Saint-Vallier ont négocié, avec le seigneur Aymar de Poitiers[Lequel ?], le remplacement de plusieurs impôts (cinq cas impériaux) par un droit de villefranche.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Les Poitiers, seigneurs de Saint-Vallier, ont fourni le personnage historique le plus connu de la ville : Diane de Poitiers.

Pendant les guerres de religion, à la deuxième moitié du XVIe siècle, les Huguenots sont passés à Saint-Vallier.

L'activité industrielle s'est développée à Saint-Vallier dès le XVIIIe siècle, et la ville a longtemps été une petite cité ouvrière.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Développement de l’industrie au XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Céramique[modifier | modifier le code]

En 1789, deux frères de la famille Revol découvrent dans la commune de Saint-Barthélemy-de-Vals une carrière de sable kaolino-feldspathique qui leur permet de créer deux fabriques de grès fins vers 1800 à Ponsas, puis à Saint-Uze. Les frères Revol s’associent au chimiste M. Raymond pour fabriquer des ustensiles de cuisine et de chimie, dont des creusets, que l’on achetait alors en Allemagne. Cette terre d’acier est rendue complètement imperméable par un début de vitrification. On en fait des ustensiles hygiéniques (appellation « porcelaine hygiénique », « hygiocérame »).

Cette production est présentée avec succès à l’Exposition Industrielle de Paris de 1834. En réaction à ce succès, d’autres fabriques voient le jour, jusqu’à une douzaine dans les villages de Saint-Uze, Saint-Vallier, Ponsas, Andancette, Érôme, Épinouze. Les productions se diversifient : isolateurs électriques, carrelage, encrier, éviers, articles funéraires, objets publicitaires dont les carafes à eau jaune Ricard.

Saint-Vallier est connue pour sa production aux XIXe siècle et XXe siècle de grès fin industriels. Il s’agit d’un grès fin opaque émaillé, dénommé « porcelaine à feu » : il ne s’agit pas d’une faïence ou d’une « terre de fer ».

Industrie textile[modifier | modifier le code]

Au XIXe siècle, des entreprises de moulinage, de tissage et de filature de soie s’installent à proximité des cours d’eau. La main d’œuvre est alors majoritairement constituée de femmes et d’enfants.

Au temps de la construction des voies ferrées[modifier | modifier le code]

Tramway.

Construite en 1850 par la Compagnie du chemin de fer de Lyon à la Méditerranée, la première ligne de train français allait de Paris à Marseille.

Cette ligne coupa la vieille ville en deux mais donna à Saint-Vallier une gare et donc un avantage d’accès. Le premier train de la ligne passe le 16 avril 1855 à Saint-Vallier.

Le 29 octobre 1893, le tramway de la Galaure est ouvert au public, reliant Saint-Vallier au Grand-Serre.

La Deuxième Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

À l'issue de la bataille de France, des artilleurs et le génie français font exploser le pont suspendu sur le Rhône.

Le 11 novembre 1942, lors de l'opération Anton des chars allemands passent dans la ville.

Plusieurs actions de résistance sont réalisées.

Le 16 août 1944, durant le débarquement de Provence, un bombardement américain visant la voie de chemin de fer pendant la fuite des allemands s'abattit accidentellement sur le quartier du Champ de Mars tuant de nombreux Saint-Vallierois, et modifiant profondément la ville : le bombardement a détruit une majeure partie du sud de la commune. Un monument en mémoire de cette tragédie se trouve au cimetière de Saint-Vallier ainsi que les noms des victimes sur le monument aux morts.

Anecdotes[modifier | modifier le code]

Le 8 février 1791, Napoléon Bonaparte, de passage au relais de la poste aux chevaux de Saint-Vallier avec son frère Louis, y rédigea ses « Impressions de voyage », sous forme de réflexions sur l'amour.

Site archéologique[modifier | modifier le code]

Au milieu du XIXe siècle, des ossements ont été découverts au site de Montrebut, qui est devenu par la suite une référence biostratigraphique  : « gisement pliocène supérieur de Saint-Vallier, période du villafranchien moyen »[3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Depuis 2014, Saint-Vallier fait partie de la communauté de communes Porte de DrômArdèche, dont elle est la commune la plus importante, de par l’importance de sa population, et de par son activité économique. En effet, la communauté de communes Les Deux Rives de la région de Saint-Vallier dont elle faisait auparavant partie a fusionné avec les communautés de communes de la Galaure, des Quatre Collines et de Rhône-Valloire.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 3 500 et 4 999, le nombre de membres du conseil municipal est de 27.

À la suite de l'élection municipale de 2014, le conseil municipal est composé de 8 adjoints et de 18 conseillers municipaux[4].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1815 1816 Victor Chartron    
1816 1819 Pierre Antoine Monyer    
1819 1830 Raphaël François Frédéric Chartron    
1835 1848 Jean Antoine François Ithier    
1848 1866 Raphael Chartron    
1892 1904 Antoine Bégot    
1905 1912 Louis Boissonnet    
1912 1941 Désiré Valette SFIO  
1941 1943 Sylvain Métral Gouvernement de Vichy  
1943 1944 Charles Grenier Gouvernement de Vichy  
1945 1947 Paul Clément   nommé après la guerre
1947 1971 Auguste Delaye SFIO puis PS  
1971 1977 Robert Witsenhausen-Adelmann UDR[Quoi ?]-UDF  
1977 1989 Jean Mourier PCF  
1989 2004 Louis Bombrun PS  
2004 en cours Jacques Cheval[4] PS  

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 3 990 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 555 1 736 1 908 1 849 2 409 2 455 2 696 3 008 3 067
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 113 3 142 3 372 3 173 3 228 3 427 3 904 3 856 4 140
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 286 4 432 4 363 4 034 3 967 3 971 3 847 3 552 3 835
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
4 124 4 927 5 137 4 442 4 115 4 154 4 051 4 017 4 000
2012 - - - - - - - -
3 990 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

La commune dispose de plusieurs zones d'activités économiques, commerciales et industrielles.

Bénéficiant d'une longue tradition industrielle, la ville accueille notamment :

  • Kalistrut aerospace (groupe PCC aerostructures) spécialisé dans l'aéronautique (leader européen) ;
  • l'entreprise Vanatome qui produit de la robinetterie pour le nucléaire ;
  • la SCOP Ceralep, coopérative ouvrière produisant des isolateurs haute tension en céramique ;
  • une papeterie Emin-Leydier ;
  • le siège administratif du groupe Norbert Dentressangle ;
  • l'entreprise Novoceram, fabricant de carrelage ;
  • un site de fabrication de cuisines professionnelles Electrolux.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Principaux lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Châteaux[modifier | modifier le code]

Château de Diane de Poitiers / de Chabrillan[modifier | modifier le code]

Le château est fondé par les dauphins de Viennois au XIIe siècle. Les Poitiers en font l'acquisition en 1276. Il est reconstruit au XVe siècle, remanié au XVIIe siècle et endommagé lors de la Révolution. En 1925 il est restauré[7].

Il est flanqué de tours d'angle qui dominent la rivière de la Galaure. Le château est entouré d'un parc dessiné par Le Nôtre.

Château des Rioux[modifier | modifier le code]

Le château des Rioux est situé au nord de la ville.

Centre ancien[modifier | modifier le code]

  • Vestiges de l'enceinte urbaine[7] : place d'Orsolles et rue de la Tour.
  • Les maisons du centre ancien, dont certaines datent du Moyen Âge.
  • La halle, construite en 1852.
  • L'ancien grenier à sel.
  • L'église Saint-Valéry, avec une architecture composite.

Autres[modifier | modifier le code]

  • La gare, mise en service en 1855.
  • La salle de spectacles Désiré-Valette, avec un plancher type Eiffel.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Souverains, gouvernants et hommes politiques[modifier | modifier le code]

Arts et audiovisuel[modifier | modifier le code]

  • Laurie Delhostal, journaliste et présentatrice sportive pour le groupe Canal Plus.
  • Malik Chibane, réalisateur, scénariste, et producteur de cinéma français né à Saint-Vallier.
  • Stéphanie Reynaud, actrice française née à Saint-Vallier.
  • Étienne Pradier, né à Saint-Vallier, magicien français qui se produit aux quatre coins de la planète.

Économie[modifier | modifier le code]

  • Aimé Baboin (1809-1870) fondateur des soieries Aimé Baboin & Cie à St Vallier et Lyon.
  • Norbert Dentressangle, fondateur et président du conseil de surveillance du groupe Norbert Dentressangle, leader mondial dans le transport routier et la logistique.

Sciences[modifier | modifier le code]

  • Jean-Michel Raymond (1766-1837), dit Jean-Michel Raymond Latour, chimiste, propriétaire du château des Rioux.
  • Jean Montagu (1917-2002), ingénieur céramiste et artisan potier.

Sports[modifier | modifier le code]

  • Éric Micoud, joueur de basket, ancien international, formé à Saint-Vallier.
  • Sébastien Joly, cycliste professionnel, vit à Saint-Vallier.
  • Nancy Joseph, née à Saint-Vallier, championne du monde et d'Europe de Boxe française-Savate, 4 fois championne du Monde de Kick Boxing, deux fois championne du Monde de Boxe Thaï.
  • Benjamin Thomas, joueur professionnel de basket, formé à Saint-Vallier.
  • Charles Cazaux, champion du monde de parapente
  • Monique Baboin, joueuse internationale de basket
  • Olivier Milloud, ancien joueur de rugby à XV

Religion[modifier | modifier le code]

Emblèmes[modifier | modifier le code]

La commune utilise aujourd'hui[8] un logotype construit autour de son toponyme.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Armorial des communes de la Drôme.

On trouve dans la monographie d'Albert Caize (1867[9]), les armoiries de Saint-Vallier.

Blason de Saint-Vallier en 1867

Écartelé : aux I et IV, d'or au dauphin d'azur, allumé, langué, loré, peautré et oreillé de gueules (Dauphiné) ; au II, d'azur à six besants d’argent posés 3, 2 et 1, au chef d'or (Poitiers-Valentinois) ; au III, d'azur, au buste de cheval d'or, animé de gueules, au chef cousu de gueules chargé de trois croisettes d'argent (La Croix de Chevrières)[10]

Blason ville fr Saint-Vallier (Isère) 1867.svg

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Albert Caise, Histoire de Saint-Vallier, de son abbaye, de ses seigneurs et de ses habitants : Ouvrage orné d'une vue du château de Saint-Vallier avec un plan de la ville et suivi d'une liste des plus anciennes familles de Saint-Vallier, J. B. Dumoulin,‎ , 300 p. (lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Zonage en aires urbaines 2010 de Saint-Vallier (407) », sur le site de l'Insee (consulté le 12 mars 2015).
  2. « Séries historiques des résultats du recensement - Aire urbaine de Saint-Vallier (407) », sur le site de l'Insee (consulté le 12 mars 2015).
  3. Valli, Andrea, « Taphonomy of Saint-Vallier (Drôme, France), the reference locality for the biozone MN17 (Upper Pliocene) », Lethaia, vol. 37, no 3,‎ , p. 337–350 (DOI 10.1080/00241160410002072)
  4. a et b « 26240 ST VALLIER », sur le site de l'association des maires et présidents de communautés de la Drôme (consulté le 12 mars 2015).
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2012.
  7. a et b Charles-Laurent Salch, op. cit, p. 1093.
  8. Site de la mairie
  9. Albert Caise, Histoire de Saint-Vallier, de son abbaye, de ses seigneurs et de ses habitants : Ouvrage orné d'une vue du château de Saint-Vallier avec un plan de la ville et suivi d'une liste des plus anciennes familles de Saint-Vallier, J. B. Dumoulin,‎ , 300 p. (lire en ligne)
  10. « L'armorial des villes et villages de France », 26 - Drôme, sur armorialdefrance.fr (consulté le 4 septembre 2011)