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Saint-André-en-Vivarais

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Saint-André-en-Vivarais
Saint-André-en-Vivarais
Vue du village en hiver.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Ardèche
Arrondissement Tournon-sur-Rhône
Intercommunalité Communauté de communes Val'Eyrieux
Maire
Mandat
Antoine Cavroy
2020-2026
Code postal 07690
Code commune 07212
Démographie
Population
municipale
210 hab. (2021 en diminution de 1,87 % par rapport à 2015)
Densité 10 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 07′ 19″ nord, 4° 24′ 43″ est
Altitude Min. 687 m
Max. 1 205 m
Superficie 20,48 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Haut-Eyrieux
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Saint-André-en-Vivarais

Saint-André-en-Vivarais ou Saint-André-des-Effangeas (Sant-Andrieu en occitan) est une commune française, du Vivarais, située dans le département français de l'Ardèche en région française Auvergne-Rhône-Alpes.

Ses habitants sont appelés les Saint-Andréens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation et description[modifier | modifier le code]

Saint-André-en-Vivarais se trouve dans le nord du département de l'Ardèche, entre la vallée du Rhône et le Massif central et à la limite nord du plateau Vivarais-Lignon. La commune est située à 1 070 m d'altitude, sur la ligne de partage des eaux Atlantique - Méditerranée, dominant les hauts plateaux du Velay. Le village se situe à quelques kilomètres du lac de Devesset (48 hectares), principale base nautique de la région, avec le lac de Lavalette.

À côté du village de Saint-André, la commune possède une enclave située entre les communes de Saint-Bonnet-le-Froid, Saint-Pierre-sur-Doux et Rochepaule. Quelques maisons de la Chapelle-sous-Rochepaule et des Chalayes appartiennent à la commune.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat de montagne, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne et est dans la région climatique Sud-est du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 1 000 à 1 500 mm, minimale en été, maximale en automne[2].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 7,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 115 mm, avec 10,7 jours de précipitations en janvier et 7,1 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Lalouvesc à 10 km à vol d'oiseau[3], est de 8,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 064,8 mm[4],[5]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[6].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Doux, un affluent en rive droite du Rhône, borde une enclave de la commune dans sa partie orientale.

Environnement[modifier | modifier le code]

Le paysage de la région est essentiellement composée de vastes prairies verdoyantes, marquées par le relief. Elles sont remplies de jonquilles au printemps.

L'humidité de la région, la forte présence de l'eau, ont été favorables à la formation de tourbières il y a environ 10 000 ans.

En dehors des prairies, les alentours du village sont recouverts de forêts d'épicéas, ce qui explique l'implantation de scieries, menuiseries et autres industries liées à la sylviculture. Ces forêts sont riches en fruits sauvages et champignons. Saint-André-en-Vivarais est l'une des communes les plus boisées en France.

Le climat est relativement doux durant l'année, mais peut s'avérer très rude. En raison de l'altitude et des vents parfois violents, notamment la burle, les températures hivernales ont parfois atteint −25 °C.

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Au , Saint-André-en-Vivarais est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[7]. Elle est située hors unité urbaine[8] et hors attraction des villes[9],[10].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (65,2 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (65,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (62,9 %), prairies (21 %), zones agricoles hétérogènes (13,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,3 %)[11].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Autrefois la commune s'appelait Saint-André-de-Beaudiner puis Saint-André-des-Effangeas, elle a acquis son nom actuel en 1926. Durant la période révolutionnaire, elle se nommait Montvert.

Histoire[modifier | modifier le code]

Il n’y a pas de traces avérées de présence humaine à Saint-André-en-Vivarais lors de la préhistoire.

La zone de peuplement qui deviendra au XIVe siècle Saint-André-des-Effengeas est citée par Joseph Dourille[Qui ?] comme dépendant de la tribu celte des Ségalauniens.

Durant le très haut Moyen Âge, cette frange du Vivarais et du Velay est un désert humain. Elle était recouverte de sa forêt primitive et peuplée de bêtes sauvages (loups, ours…).

Vers 1130 le seigneur du territoire de la future commune de Saint-André-en-Vivarais était Arthaud de Beaudiner qui à cette époque fit bâtir le château de Beaudiner. Celui-ci sera le siège de la baronnie de Beaudiner comprenant les villages de Montregard, Saint-Bonnet-le-Froid, Saint-Julien-Molhsabates et Saint-André-en-Vivarais.

Avant le XIVe siècle le principal centre de peuplement était le bourg du château de Beaudiner. Au XIVe siècle le bourg de Saint-André autrefois composé de seulement quelques fermes est suffisamment important pour qu’une paroisse y soit fondée, il deviendra alors un village. Le nom de ce bourg originel est inconnu : Effengeas ?, Rialles ? ou autres?

Au XIIe siècle, construction de la maison forte de Montivers qui était la demeure des châtelains gérant la baronnie et le château des Beaudiner après leur déménagement pour le château de Cornillon.

Entre 1360 et 1384 les grandes compagnies semèrent la désolation dans le Velay et le Vivarais qui souffrirent de leurs exactions. C’est très probablement durant cette période que les maisons fortes de Montivers et de Beaume sont attaquées et incendiées. Quant au château de Beaudiner, on rapporte qu’il aurait joué un rôle durant cette période trouble mais aucun texte ne relate de quelconques combats qui s’y seraient déroulés.

En 1572, pendant les guerres de Religion, le capitaine huguenot Vacheresse prit le château de Beaudiner par stratagème.

Après plusieurs sièges menées en 1572, 1573, 1574, le baron de Saint-Vidal avec moult gens de guerre à cheval et à pied et sept pièces d'artillerie reprit et détruisit le château et le bourg de Beaudiner de fond en comble en 1577.

Au cours de l'année 1636, saint Jean-François Régis vint à Saint-André-en-Vivarais prêcher un dimanche. Son tombeau se situe dans le village de Lalouvesc.

Louis Pize, enseignant et poète, était surnommé le « Virgile du Vivarais ». Il est né le à Bourg-Saint-Andéol (Ardèche) et décédé le à Saint-André-en-Vivarais.

Postérieurement à la normalisation de l'état civil, il fut constaté que pendant plusieurs années, la commune n'avait pas rempli ses obligations d'enregistrement des naissances, mariages et décès. Les causes ne sont pas établies mais l'absence de consignes, de registres pré-imprimés, la confusion des rôles avec ceux dévolus au chef-lieu de canton sont des motifs possibles.

Une commission d'enquête nommée par délibération de l'Administration municipale du canton de Saint-Agrève en date du 23 fructidor an VI () a été chargée de reconstituer les événements à compter du , date de la mise en place de l'état civil.

Les rapports de cette commission sont inclus dans les registres détenus par la mairie et les archives départementales. Ils sont établis en nivôse an huit () et font état de 81 naissances et 29 mariages reconstitués.

Les Hospitaliers[modifier | modifier le code]

Au XIIe siècle, implantation des Hospitaliers de l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem en haut Vivarais, construction de la commanderie de Devesset et de la maison forte du fief de Beaume sa dépendance[12].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1988 ? Maurice Marcon    
mars 1989 mars 2001 Guy Pleynet    
mars 2001 juillet 2020 Charles Fouvet   Agriculteur
juillet 2020 En cours Antoine Cavroy    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 1464 environ un siècle après sa fondation 30 feux fumaient en la paroisse de Saint-André-en-Vivarais soit de 200 à 350 habitants (le recensement ne comprenant pas les habitants du bourg de Beaudiner, les nobles et les hommes d'église), ils rapportaient 77 de taille (aide et crue cumulées) en 1478.

On peut noter une nette décroissance de la population au recensement de 1836 (-55 %), conséquences de la Révolution française et des guerres napoléoniennes ? La population croit régulièrement jusqu’au début du XXe siècle ; puis la révolution industrielle engendre un exode rural qui fait chuter la population de près de 80 % entre 1910 et la fin des années 1980.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[13]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[14].

En 2021, la commune comptait 210 habitants[Note 1], en diminution de 1,87 % par rapport à 2015 (Ardèche : +2,22 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
7986307794257789139111 005894
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
8579279009521 0009901 0641 1341 102
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 0951 1011 075908810787665617530
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
485408319255213235225225215
2021 - - - - - - - -
210--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006[16].)
Histogramme de l'évolution démographique
Population 1990 1999 Ecart
Totale 213 235 22 (10,3 %)
Active 76 88 12 (15,8 %)
Chômeurs 8 12 4 (50 %)
Ménages 80 91 11 (13,9 %)
Femmes 106 114 8 (7,5 %)
Hommes 107 121 14 (13,1 %)
Niveau d'étude
Aucun diplôme ou NSPP
Certificat d'études primaires
Brevet des collèges
CAP ou BEP
baccalauréat
BTS/licence
diplômes supérieurs
Commune 31 % 23 % 7 % 27 % 8 % 3 % 1 %

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune est rattachée à l'académie de Grenoble.

Médias[modifier | modifier le code]

Deux organes de presse écrite de niveau régional sont distribués dans la commune :

  • L'Hebdo de l'Ardèche, journal hebdomadaire français basé à Valence et diffusé à Privas depuis 1999. Il couvre l'actualité pour tout le département de l'Ardèche ;
  • Le Dauphiné libéré, journal quotidien de la presse écrite française régionale distribué dans la plupart des départements de l'ancienne région Rhône-Alpes, notamment l'Ardèche. La commune est située dans la zone d'édition du Nord-Ardèche (Annonay - Le Cheylard).

Cultes[modifier | modifier le code]

La communauté catholique et l'église de Saint-André-en-Vivarais (propriété de la commune) sont rattachées à la paroisse Saint Agrève en Vivarais qui compte huit autres communes. Cette paroisse dont le presytère (maison paroissiale) est située dans la commune de Saint-Agrève est, elle même, rattachée au diocèse de Viviers[17].

Économie et immobilier[modifier | modifier le code]

Immobilier[modifier | modifier le code]

Propriétaires de leur résidence principale : 64,84 %

Résidence principale de type maisons/fermes : 92,31 %

Résidences principales en immeuble : 5,49 %

Immobilier
1990
1999
Ecart
Propriétaires 49 59 10 (20,4 %)
Locataires 24 25 1 (4,2 %)
Résidences principales 81 91 10 (12,3 %)
Résidences secondaires 64 79 15 (23,4 %)
Ancienneté de l'habitat
avant 1948
1949 à 1974
1975 à 1981
1982 à 1989
après 1990
Taux 68 % 10 % 4 % 5 % 13 %

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux d'activité : 78,4 %

Taux de chômage : 18,18 %

Secteur d'activité
Agriculteurs
Artisans, commerçants
Cadres
Professions Intermédiaires
Employés
Ouvriers
Commune 19 % 4 % 0 % 4 % 19 % 54 %
France 2,7 % 6 % 14,7 % 23,2 % 29,1 % 23,9 %

Activités économiques[modifier | modifier le code]

Activité économique
Établissements
Salariés
Total entreprise 7 4
Industries de biens intermédiaires 1 3
Construction 2 0
Services aux entreprises 1 0
Service aux particuliers 3 1

Source: INSEE

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Monument aux morts pour la France (en face de l'église).
  • Église et mairie, au centre du village, de part et d'autre de la place Principale. L'église est lieu de culte de la paroisse catholique « Saint-Agrève en Vivarais »[18].
  • Musée de la Béate (Les Ruches).
  • Château de Montivert (Monument Historique privé), ancienne résidence d'été de la famille lyonnaise de Lacroix-Laval, descendants des Montivers.
  • Château de Beaume (Monument Historique privé).
  • Château disparu de Beaudiner, siège d'une baronnie[19].
  • Les hameaux et lieux-dits de la commune : les Pimpies, Montivert (château), Beauvert, le Brochet, la Garnat, le Basset, les Eygassons, les Fayes, la Croix des Ruches, les Ruches, la Passa, les Versets, Boucharin, Bel-Air, la Célette, le Gua, Bénétrèche, les Grangeasses, la Souche, Pèyregourde (ruines), Louveton, Fougère, Vacheresse, Poularin, la Sagnette, la Chaumette, les Combes, Gaucher, Barjon, Baume, la Raze, la Faurie, la Chaumasse, les Scies, la Pessia, la Fereire, Bramaloup, Malachareyre, Bouffevent, la Vialette, la Chave, Piaron, le Muret (ruines), les Fournes (ruines).
  • la Valette, les Chalayes, la Rochette (1 et 2),
  • Deux calvaires (route de Saint-Agrève et route de Saint-Bonnet-le-Froid).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Portrait d'Antoine Barthélemy de Vire Duliron de Montivers actuellement propriété du Musée de la Compagnie des Indes (provenance Château de Montivert)
  • Antoine Barthélemy de Vire Duliron de Montivers, Capitaine d'infanterie à la Compagnie des Indes ayant servi au Sénégal et en Gambie entre 1741 et 1749, puis aux Indes à partir de 1752 ; il fut prisonnier des Anglais entre 1761 et 1766 après avoir combattu contre eux du côté de Pondichéry et Chandernagor. Il fut propriétaire du château de Montivert.
  • Le poète contemporain Louis Pize (1892-1976) membre de l'Académie des Sciences, Belles-Lettres et Arts de Lyon s'est éteint à Saint-André-en-Vivarais.

La colonie de vacances la plus ancienne de France[modifier | modifier le code]

Tous les étés, la commune prend vie grâce aux cris et rires des enfants, venus passer des temps de loisirs éducatifs à la colonie de vacances de Saint-André. Situé au plein centre du village et accueillant des enfants principalement issus des bassins annonéen et lyonnais, le centre de vacances existe depuis 1906 à la suite du don du bâtiment par la comtesse de Lacroix-Laval (château de Montivert) à un prêtre d'Annonay voulant créer sa colonie de vacances catholique à l'époque.

Aujourd'hui, ce centre de vacance est devenu la doyenne des colonies de France en activité. L'Association du Centre de Vacances et de Loisirs de Saint-André gère les lieux et ouvre les portes de la colonie durant 8 semaines, chaque été. Les enfants, les animateurs et les activités diverses et variées se succèdent alors pendant ce temps-là[20].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Saint-André-en-Vivarais possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.

Cartes[modifier | modifier le code]

  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  3. « Orthodromie entre Saint-André-en-Vivarais et Lalouvesc », sur fr.distance.to (consulté le ).
  4. « Station Météo-France « Lalouvesc », sur la commune de Lalouvesc - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  5. « Station Météo-France « Lalouvesc », sur la commune de Lalouvesc - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  6. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le )
  7. « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
  8. « Commune de Saint-André-en-Vivarais », sur insee.fr,
  9. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  10. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  11. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique (consulté le ).
  12. Notice no IA07000120, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  13. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  14. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  17. Site ardeche.catholique.fr, page sur la paroisse de Saint-Agrève en Vivarais.
  18. site de la paroisse Saint-Agrève en Vivarais
  19. « Beaudiner, p. 25-29 », sur Armorial des Barons diocésains du Velay, par l'abbé Jean Theillière, chez Jean-Marie Freydier, au Puy, 1880
  20. Site de la colonie de vacances de Saint-André-en-Vivarais.