Lamastre

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Lamastre
Lamastre
Une rue commerçante dans Lamastre.
Blason de Lamastre
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Ardèche
Arrondissement Tournon-sur-Rhône
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Lamastre
(siège)
Maire
Mandat
Jean-Paul Vallon
2020-2026
Code postal 07270
Code commune 07129
Démographie
Gentilé Lamastrois
Population
municipale
2 349 hab. (2019 en diminution de 2,29 % par rapport à 2013)
Densité 92 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 59′ 11″ nord, 4° 34′ 54″ est
Altitude Min. 342 m
Max. 860 m
Superficie 25,45 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Lamastre
(ville isolée)
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton du Haut-Vivarais
(bureau centralisateur)
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web lamastre.fr

Lamastre (en provençal vivaro-alpin La Mastra) est une commune française, située dans le département de l'Ardèche, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Située dans la partie septentrionale du département de l'Ardèche, le territoire de la commune de Lamastre est situé en aval du confluent entre le Doux et la Sumène, sur la route qui relie les villes de Valence et Le Puy-en-Velay.

Les habitants sont dénommés les Lamastrois et les Lamastroises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune, traversée par le 45e parallèle nord, est de ce fait située à égale distance du pôle Nord et de l'équateur terrestre (environ 5 000 km).

Localisation[modifier | modifier le code]

Lamastre appartient à l'arrondissement de Tournon-sur-Rhône, sous-préfecture de l'Ardèche. Cette commune est le bureau centralisateur du canton du Haut-Vivarais composé de 31 communes. Sa position stratégique est intrinsèquement liée à son implantation au carrefour de deux axes de communication reliant Valence, préfecture de la Drôme, et le Puy-en-Velay, préfecture de la Haute-Loire ; et celui reliant Annonay, Aubenas et Alès.

À 120 km de Lyon, Lamastre se situe à 30 minutes de Tournon dans la vallée du Rhône et de l’entrée de l’autoroute A7 (Tain-l'Hermitage). La gare de Valence TGV n’est qu’à 40 minutes de route.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le territoire communal, de 2 545 hectares, est constitué d’un ensemble de massifs montagneux. Le point le plus haut de la commune de Lamastre culmine à 833 mètres, le plus bas se situe à 342 mètres. Le substratum géologique local émergeant sur environ 90 % de la zone communale, est formé de : formations granitiques (granites et anatexites) ; et de formations métamorphiques gneissiques (gneiss et leptynites). Ce substratum (ou substrat) est recouvert par les sédiments du quaternaire, constitués de blocs, galets, graviers et sables que l'on trouve principalement dans la vallée du Doux et de la Sumène.

De plus, côté environnement, Lamastre est l’une des six villes-portes du parc naturel régional des Monts d'Ardèche.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de Lamastre est principalement bordé par deux rivières : un affluent du Rhône, le Doux — rivière d'une longueur de 70,1 km[2], qui s'écoule depuis les Monts du Vivarais jusqu'à Tournon-sur-Rhône où il conflue avec le fleuve méditerranéen — et un petit affluent du Doux, la Sumène (ne pas confondre avec la Sumène).

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat local est un climat tempéré avec quatre saisons qui varie en fonction de l’altitude des divers lieux de la commune. L'hiver est rigoureux avec des gelées dès le mois de novembre. Les premières chutes de neige apparaissent aussi durant cette période. Les mois de décembre, janvier et février sont généralement très froids. Les températures peuvent descendre jusqu'à −10 à −12 °C et ne pas passer au-dessus de 0 °C même au plus chaud de la journée. Le vent du nord soufflant en hiver accentue cette impression de froid. Les chutes de neige sont fréquentes en hiver mais depuis une décennie, la quantité (5 à 10 cm/chute) et la durée ont diminué. Les derniers flocons peuvent se voir jusqu'à Pâques. Le printemps est doux, souvent pluvieux. L'été est lui relativement chaud, Lamastre se situant dans une cuvette, la sensation de chaleur y est exacerbée. L'automne est très pluvieux, avec des nappes de brouillard fréquentes sur les collines alentour.

Quant aux précipitations, le département de l’Ardèche est touché régulièrement par de fortes pluies, accompagnées de vents violents, appelées « pluies cévenoles ». Ce phénomène saisonnier découle de la combinaison des facteurs climatique et topographique particuliers de cette zone géographique: la présence de reliefs le long de la vallée du Rhône, ce qui concentre la dépression ; les remontées d’air chaud de la mer Méditerranée; les descentes d’air froid des anticyclones mobiles polaires et la présence d’un anticyclone sur l’Europe centrale.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Lamastre est une commune rurale[Note 1],[3]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[4],[5]. Elle appartient à l'unité urbaine de Lamastre, une unité urbaine monocommunale[6] de 2 349 habitants en 2019, constituant une ville isolée[7],[8]. La commune est en outre hors attraction des villes[9],[10].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (57,3 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (55,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (56,3 %), zones agricoles hétérogènes (25 %), prairies (11 %), zones urbanisées (5,7 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1 %)[11].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[12].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Lieux-dits, hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est traversé par de nombreuses routes :

  • la route départementale 236 (RD236) qui relie Lamastre à Lalouvesc (Col du Faux)
  • la route départementale 533 (RD533), ancienne route nationale 533 qui relie Valence dans la Drôme à la commune de Saint-Agrève en Ardèche.
  • la route départementale 534 (RD534), ancienne route nationale 534 qui relie Lamastre à Tournon-sur-Rhône.
  • la route départementale 578 (RD578) qui relie Lamastre à Aubenas

Transports[modifier | modifier le code]

De Lamastre part le petit train du Vivarais, train à vapeur traversant les gorges du Doux, de Lamastre à Tournon, également connu sous le nom de « Mastrou ». À cause de difficultés financières le Mastrou n'a pas circulé entre 2008 et 2013. En attendant la reprise du train touristique, un vélorail prototype a été mis en place chaque été. Ce fut un franc succès dès la première année[13] ! La remise en service du Mastrou est effective depuis . En effet, des travaux ont été réalisés depuis, notamment sur le site de Lamastre où un atelier permettant la réhabilitation de nombreux matériels roulants (voitures pour transporter les futurs voyageurs, wagons divers et locomotives) a été construit[14]. La gare de Lamastre a été entièrement réhabilitée[15].

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Risques sismiques[modifier | modifier le code]

La totalité du territoire de la commune de Lamastre est située en zone de sismicité no 2, comme la plupart des communes situées sur le plateau et montagne ardéchoise, les communes situées à l'est de son territoire et donc plus proche de la vallée du Rhône, sont en zone de sismicité n° 3[16].

Terminologie des zones sismiques[17]
Type de zone Niveau Définitions (bâtiment à risque normal)
Zone 3 Sismicité modérée accélération = 1,1 m/s2

Autres risques[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Durant une longue période ou le latin étant la langue obligatoire pour tous les actes officiels , les notaires écrivaient Castrum mastrae pour désigner la cité.

Le nom de la commune peut provenir du nom d'un ancien château et de la présence d'une tour maîtresse (« magistra »), voire (selon Mistral) de l'occitan mastra (La Mastre) qui signifie « pétrin, maie », ou du gaulois Bast construction faite avec des pieux (et des pierres, de la terre : murus gallicus)[18].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Moyen Âge et Temps Modernes[modifier | modifier le code]

  • Les martyrs de Macheville
Le , une petite procession rendant gloire à la Vierge miraculeuse fut menée par les pères de La Gruterie et de La Roche, respectivement prieur et prêtre de Macheville.
Une troupe huguenote, qui venait de prendre la ville de Desaignes, avec à sa tête le capitaine Jacques de Chambaud, baron de Privas, décida de s'en prendre au petit groupe de processionnaires. Selon l'abbé Paul-Hippolyte Mollier (1830-1911 ; chanoine de Viviers, curé de Montréal, historien du Vivarais), les protestants « firent passer plusieurs fois leurs chevaux sur leurs corps, puis les jetèrent dans le ravin », après les avoir décapités[19].
La chapelle des Saints-Os fut construite au XVIIe siècle, à l'initiative des jésuites, afin d'y accueillir les restes de ces martyrs[20].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Lamastre est née en 1790 à la suite d'un regroupement de trois communautés anciennes :

  1. Macheville, ancien prieuré bénédictin bâti sur un éperon entre Grozon et Condoie (deux petits affluents du Doux en aval de la Sumène, le Grozon arrosant aussi Grozon) ;
  2. La Mastre, avec sa ville haute dominée par le château de Peychelard — siège de la seigneurie de La Mastre (Lamastre ; voir plus bas) — et sa ville basse, le Savel, qui s’est construite le long de la très ancienne « voie du Doux » où se tenaient les foires et les marchés ;
  3. Retourtour, l'ancien fief des Retourtour, des Pagan-Retourtour, puis des Tournon (voir plus bas), situé dans une boucle du Doux.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
Pierre Grandcolas UNR
puis UDR
puis RPR
Médecin
Conseiller général (1972-1977)
Député (1973-1974)
Paul Bouit PS Directeur d'école
Maurice Poyet DVD Médecin
[Note 2] En cours
(au [22])
Jean-Paul Vallon DVD Comptable
Conseiller général (1998-2015) puis départemental (depuis 2015)
Président de la communauté de communes du Pays de Lamastre[23]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[25].

En 2019, la commune comptait 2 349 habitants[Note 3], en diminution de 2,29 % par rapport à 2013 (Ardèche : +2,47 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 8002 0901 7982 0292 2182 2602 4232 5612 501
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 5022 9253 0003 1803 3133 2093 2603 6933 763
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 7593 7353 6633 5143 7123 7273 6743 2413 361
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
3 2283 2473 0583 0072 7172 4672 5202 5262 480
2015 2019 - - - - - - -
2 3612 349-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[27].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune est rattachée à l'académie de Grenoble.

Sports[modifier | modifier le code]

Clubs et associations[modifier | modifier le code]

La commune de Lamastre possède plusieurs clubs et associations sportives, dont[28] :

  • l'Association Sportive de la Vallée du Doux (ASVD), pour le football ;
  • le Basket Club de Lamastre (BCL) ;
  • le Rugby Club Lamastrois (RCL) ;
  • le Handball Club Lamastrois (HCL) ;
  • l'Amicale Boule Lamastroise ainsi que le Club Sportif Bouliste Doux Eyrieux ;
  • l'Entente Vivarais Athlétisme ;
  • le Tarot Lamastrois ;
  • les Amis du Bridge ;
  • le judo du HAUT-Lignon ;
  • le Tir Sportif du Haut-Vivarais ;
  • Ning Mui Gong Fu ;
  • un club de badminton ;
  • un club de tennis ;
  • un club d'échec ;
  • un club d'haltérophilie ;
  • un club de Volley-ball, Lamastre Volley-ball (LVB), affilié à la Fédération Française de Volley.

Équipements et installations sportives[modifier | modifier le code]

Tous ses clubs et associations peuvent compter sur de nombreux équipements sportifs plus ou moins récents :

  • les stades de football Marc-Verdier et Pierre-Payet (stade d’entraînement).
  • le stade de rugby de la Sumène.
  • le boulodrome de Lamastre.
  • le gymnase intercommunal de la communauté de communes du Pays de Lamastre (construit en 2008), regroupant les terrains de handball, basket-ball, volley-ball ou encore badminton ainsi qu'une salle de musculation, une salle de gymnastique et une salle de combat.
  • de nouveaux terrains de tennis.
  • un stand de tirs (construit en 1991).

Événements et compétitions[modifier | modifier le code]

Au-delà de ce tissu associatif, la ville de Lamastre organise, participe ou accueille de nombreux événements sportifs tout au long de l'année :

  • le dernier week-end de mai : de nombreux coureurs prennent le départ de la course Lamastre-Nozières ;
  • en juin, Lamastre est une étape régulière de plusieurs circuits de la course cycliste l'Ardéchoise ;
  • le , place au Triathlon de Lamastre ;
  • le dernier week-end d'octobre a lieu le cross de la Châtaigne.

Le village est le théâtre historique et régulier du Rallye Monte-Carlo.

Médias[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune de Lamastre a été récompensée par le label « Ville Internet @@@ »[29].

Cultes[modifier | modifier le code]

La communauté catholique locale et l'église de Lamastre (propriété de la commune) est rattachée à la paroisse Saint Basile Entre Doux et Dunière, elle même rattachée au diocèse de Viviers[30].

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]


Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Lamastre

Les armes de Lamastre se blasonnent ainsi :
De gueules à l'aigle d'argent accompagnée de huit fleurs de lys du même ordonnées en orle.


Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Réélu en 2001, 2008, 2014[21] et 2020.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. site habitants.fr, page sur le nom des habitants des communes de l'Ardèche, consulté le 02 octobre 2019
  2. Sandre, « Fiche cours d'eau - Le Doux (V37-0400) » (consulté le ).
  3. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  5. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Unité urbaine 2020 de Lamastre », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  7. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  8. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  9. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  10. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  11. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  12. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  13. Le vélorail des Gorges du Doux, article publié sur le site officiel de la commune
  14. Bulletin municipal, décembre 2012
  15. « Réhabilitation de la gare du "Mastrou" », sur lamastre.fr (consulté le ).
  16. Préfecture du Rhône, page sur les risques sismiques
  17. Arrêté du 22 octobre 2010 relatif à la classification et aux règles de construction parasismique applicables aux bâtiments de la classe dite « à risque normal » - Légifrance
  18. Site lamastre.net chapitre « génèse », consulté le 17 mai 2020.
  19. 2017-50. Où l’on reparle des ecclésiastiques martyrisés par les huguenots à Lamastre le 3 mai 1587 et de la chapelle des Saints Os
  20. Église de macheville
  21. « Liste des maires du département de l'Ardèche » [PDF], sur le site de la préfecture de l'Ardèche, (consulté le ).
  22. Liste des maires de l'Ardèche [PDF], Préfecture de l'Ardèche, (consulté le ).
  23. Jean-Paul Vallon sur le site du conseil départemental de l'Ardèche.
  24. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  25. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  26. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  28. « Associations Lamastroises », sur www.lamastre.fr, (consulté en )
  29. « Les Villes Internet 2014 », sur le site officiel de l’association « Ville Internet » (consulté le ).
  30. Site messes.info, page sur la paroisse Saint Basile Entre Doux et Dunière, consulté le 17 mai 2020.
  31. « Guillaume de Lamastre, père d'Aygline, femme de Jarenton de Chapteuil de Fay », sur Geneanet, arbre de Muriel Gontard
  32. « Château du Peychelard, à Lamastre, par Jean-Claude Truffet », sur jctruffet
  33. « Maisonseule : des La Gruterie aux Grollier, p. 184-185 », sur Ardèche, terre de châteaux, par Michel Riou et Michel Rissoan, à la Fontaine de Siloé, 2004
  34. « Pierre-Louis de Grollier », sur Geneanet, arbre d'Alain Garric
  35. « Louise de Chevriers, fille de Philibert et Jeanne de Maison-Seulle de Lamastre, et femme de Gaspard de Grollier, p. 117 », sur Le Grand Dictionnaire historique de Louis Moréri, t. III, chez Jean Brandmuller, à Bâle, 1731
  36. « Famille de Retourtour », sur Histoire et généalogie des familles nobles du Vivarais, par Marc Gauer, 2015, sur Calaméo
  37. « La famille de Pagan (et la succession vers les Retourtour), avec une carte, d'après Marie-Claire Chavarot », sur Les Amis de Veyrines
  38. « Mentalités nobiliaires en Vivarais au XIVe siècle : la succession de Briand de Retourtour, par Marie-Claire Chavarot (des Retourtour et des Pagan aux Tournon ; carte, généalogies) », sur Bibliothèque de l'École des Chartes, 1986 ; en ligne sur Persée

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]