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Rochemaure

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Rochemaure
Rochemaure
Le village de Rochemaure
Blason de Rochemaure
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Ardèche
Arrondissement Privas
Canton Le Pouzin
Intercommunalité CC Ardèche Rhône Coiron
Maire
Mandat
Christian Lecerf
2014-2020
Code postal 07400
Code commune 07191
Démographie
Gentilé Rupismauriens, Rupismauriennes
Population
municipale
2 280 hab. (2015 en augmentation de 5,9 % par rapport à 2010)
Densité 94 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 35′ 18″ nord, 4° 42′ 16″ est
Altitude Min. 55 m
Max. 682 m
Superficie 24,33 km2
Localisation

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Rochemaure

Rochemaure est une commune française, située dans le département de l'Ardèche en région Auvergne-Rhône-Alpes, dans l'ancienne région historique du Vivarais.

Les habitants sont appelés les Rupismauriens et les Rupismauriennes[1].

Géographie

Rochemaure est une commune de 1 991 habitants appelés Rupismauriens (recensement Insee 2008). Le nom de Rochemaure provient du bas latin et signifie probablement « Roche Noire » qui désigne la pierre de basalte avec et sur laquelle le village et les château sont construits.[2]. C’est un chef-lieu de canton de l’Ardèche de l’arrondissement de Privas qui possède 24 km2 de superficie. Le village est situé à 6 kilomètres à l'ouest de Montélimar et à 5 kilomètres au nord du Teil. Son point culminant est l'ancien volcan du Chenavari à 507 mètres d'altitude, et le point le plus bas se situe au sud de la commune, sur le Rhône, à 66 mètres. Le village se situe sur la route nationale 86. Le château du XIIe siècle est planté sur une cheminée volcanique ; de longs remparts descendent dans la vallée, à mi-hauteur la chapelle Notre-Dame-des-Anges, de style gothique provençal ; des quartiers sont accrochés à flanc de colline aux pierres noires et blanches, basalte et calcaire. Les anciens chemins muletiers sont maintenant balisés en chemins de randonnées.

Lieux-dits, hameaux et écarts

Communes limitrophes

Rose des vents Saint-Martin-sur-Lavezon Meysse Rose des vents
Aubignas N Ancône (Drôme)
O    Rochemaure    E
S
Le Teil Montélimar

Géologie et relief

Pendant la période comprise entre 200 et 80 millions d’années avant notre ère, Rochemaure était sous le niveau de la mer. Des coquillages se sont déposés et se sont transformés progressivement en calcaire. Il y a 8 millions d’années, Rochemaure et le Coiron faisaient partie d’une vallée importante, probablement la vallée de l’Ardèche. Entre 6 et 8 millions d’années, une intense activité volcanique remplit cette vallée de lave. À Rochemaure, le sol se fissura à plusieurs endroits pour laisser s’écouler cette roche en fusion. Il y a 2 millions d’années, le sol de cette vallée fut surélevé. Un refroidissement important de la région entraîna une glaciation et le creusement de vallées importantes telles les vallées du 'Lavezon, de l’Eygüe et du Chambeyrol.

La fonte des glaciers finit de creuser ces vallées qui sont bien trop larges pour les rivières qui y circulent. Le calcaire fut souvent emporté par l’érosion, les roches volcaniques plus résistantes devinrent des reliefs. C’est la raison pour laquelle Rochemaure présente des reliefs volcaniques tout à fait originaux qu’on appelle « dykes ». Ce mot anglais qui signifie « digue » est utilisé en géologie pour désigner une lame de lave infiltrée dans une fente. On peut observer également des « orgues de basalte » qui correspondent à des zones de refroidissement de la lave. Les orgues sont perpendiculaires à l’axe de la coulée de lave.

Climat

Il est la plupart du temps très agréable mais est caractérisé par des températures parfois très contrastées avec un été chaud et sec dû à une influence subtropicale marquée (41,1° en août 2003), un hiver qui peut être très rigoureux (-17° en février 1948) mais aussi très doux, un automne souvent agréable avec l’influence de la Méditerranée réchauffée par les chaleurs de l’été mais aussi marqué par des pluies extrêmement violentes. Il pleut en moyenne 913,3 mm par an avec une moyenne de 121,8 mm en octobre (mois le plus pluvieux) et 35,3 mm en juillet (mois le plus sec). Le vent vient du nord dans 70 % des cas (180 jours par an) et du sud dans 18 % des observations. Le mois le plus froid est janvier avec une température moyenne de 4,5° et le plus chaud est juillet avec 22,5°.

Deux phénomènes météorologiques sont remarquables à Rochemaure :

  • Le mistral, appelé aussi la bise. C’est un vent froid venant du nord qui nous glace mais nettoie le ciel remarquablement bien. Il est dû à des hautes pressions atmosphériques en Europe du Nord et des basses pressions sur la Méditerranée. Il peut atteindre 185 kilomètres à l'heure ;
  • Les épisodes cévenols d’automne sont la conséquence de l'accumulation de grandes masses d’air chaudes sur la Méditerranée et qui remontent en buttant sur les Cévennes. Si plus au sud ou à l'est, les précipitations peuvent atteindre 900 mm en 24 heures, le record à Rochemaure est de 218 mm en 24 heures, mesure relevée en septembre 1999.

La plus proche station météorologique de Rochemaure possédant des relevés anciens est celle de Montélimar. Ces relevés sont détaillés ci-dessous :

Données météo Relevés météorologiques à Montélimar pour la période 1961-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1,2 2,3 3,9 6,5 9,9 13,5 16,1 15,6 13,2 9,4 4,8 1,9 8,2
Température moyenne (°C) 4,5 6 8,6 11,6 15,5 19,3 22,5 21,7 18,6 14 8,3 4,9 13
Température maximale moyenne (°C) 7,7 9,8 13,3 16,7 21,1 25,1 28,9 27,9 24,1 18,5 11,9 7,8 17,7
Précipitations (mm) 67,4 74,7 71,4 73,3 88,7 56,3 35,3 69,6 107,8 121,8 79,9 67,1 913,3
Source : Infoclimat : Montélimar[3]


Histoire

Pont suspendu historique sur le Rhône (1859), en 2006, avant restauration.
Pont suspendu rénové en 2013

Héraldique

Blason de Rochemaure

Les armes de Rochemaure se blasonnent ainsi :
D'argent à trois rocs d'échiquier de sable ; au chef d'azur chargé de trois fleurs de lis d'or.

Politique et administration

Tendances politiques et résultats

Depuis 1971, les municipalités qui se sont succédé sont sans étiquette et les conseillers municipaux se sont engagés à ne pas exprimer de tendance de politique partisane.

Administration municipale

Liste des maires

En 1717 sont supprimés pour la première fois les offices municipaux. À Rochemaure, l'office fut recréé en 1733.

Liste des maires depuis 1944
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
30 septembre 1944 6 septembre 1946 Jules Duplan    
1946 16 juillet 1956 Emmanuel Chabas    
15 septembre 1956 mars 1965 Maurice Jai    
mars 1965 mars 1971 Odile Chamboredon PCF  
1971 mars 1989 Yves Laurent PCF Restaurateur
mars 1989 2006
(démission)
Jacques Nodin DVD Enseignant
Conseiller général
2006 en cours
(au 24 avril 2014)
Christian Lecerf[7] DVD Docteur en médecine

Rochemaure fait partie de la Communauté de communes Barrès-Coiron.

Population et société

Sous l’Ancien Régime, la population était comptée en feux c'est-à-dire en nombre de familles. Il y avait en 1644 : 300 feux, en 1709 : 180 feux, en 1721 : 1079 habitants et 244 feux, en 1734 : 212 feux, en 1774 : 246 feux et en 1780 : 166 feux. La population est restée stable, autour de 1 000 habitants, au cours des siècles et n’a augmenté qu’à partir de la construction de la centrale nucléaire de Cruas-Meysse et du nouveau pont de Rochemaure en 1977. Le recensement de 1999 décomptait 1 914 habitants et celui de 2008 1 991 habitants. On dénombre à Rochemaure 914 résidences principales et 114 résidences secondaires. Un foyer compte en moyenne 2,54 personnes. Le revenu moyen mensuel d’un foyer était en 2005 de 2 418 €.

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[9].

En 2015, la commune comptait 2 280 habitants[Note 1], en augmentation de 5,9 % par rapport à 2010 (Ardèche : +2,89 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0251 1101 3541 2851 3541 3881 4731 2721 283
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 2451 2101 2201 1951 2001 1441 1251 0701 043
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
9839779611 0261 0031 0119737571 105
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
1 1539701 0671 7891 8091 8701 9612 2442 280
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[11].)
Histogramme de l'évolution démographique

Festivités et Événements

L'Association pour la promotion des spectacles au château de Rochemaure présente chaque année en juillet un spectacle son et lumière[12].

Économie

De nombreux artisans et commerçants sont implantés sur la commune. Les trois principales usines de Rochemaure sont :

  • « Prefa 07 » qui fabrique des pièces de béton (bordure de trottoir, etc.) ;
  • « Sibille » qui fabrique des armatures de béton armé ;
  • « Ardèch'oise » : cette usine exploite la source du Prieuré et fabrique des bonbonnes de 18,6 litres d'eau de source.

Culture locale et patrimoine

Chapelle Notre-Dame-des-Anges

Patrimoine religieux

La chapelle Notre-Dame-des-Anges, édifiée durant la première moitié du XIIIe siècle[13], est de style gothique provençal[14]. La visite de l’intérieur est possible pendant les journées du patrimoine et au cours des expositions de l'été. La chapelle a fait l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques le [15].

On y conserve, à l'intérieur :

Il reste aussi les ruines de la chapelle Saint-Laurent, plus ancienne, située sur le plateau. Le carré dit magique, un carré Sator, était scellé dans un de ses murs.

Lieux et monuments

Château de Rochemaure, le village et les tournesols
  • Le Château de Rochemaure, bâti sur un dyke (cheminée volcanique), est constitué d’une tour carrée comme on les faisait au début du XIIe siècle, surmontée d’une tour pentagonale construite à la fin du même siècle. Comme tout le bâti ancien à Rochemaure, les pierres de construction sont noires (basalte) et blanches (calcaires). C’est ce qui fait l’originalité des constructions de ce village. Le monument est classé.
  • Les remparts du XIVe siècle[19] partent du château et descendent dans la vallée. On les appelait vintenum parce que les habitants qui habitaient intra muros devaient donner le vingtième de leurs récoltes au seigneur pour l’entretien de l’ouvrage et la solde des soldats. Monument classé.
  • La tour du Guast, XIIe siècle, a ultérieurement été englobée dans les remparts. D'après les résultats de fouilles archéologiques récentes, Il s'agirait du premier château de Rochemaure[20]. À l’intérieur, une partie d’habitation conserve notamment les restes d’une cheminée finement ciselée. C’était probablement l’habitation du co-seigneur de Rochemaure. Monument classé
  • Le château de Joviac,1597, est une « maison forte » et un domaine agricole remarquablement bâti selon les prescriptions du grand agronome Olivier de Serres, avec un système hydraulique perfectionné. Monument et système hydraulique classés.
  • Le vieux village a été construit autour de la voie romaine d’Antonin le Pieux et autour du château. Site inscrit.
  • L'ancien pont suspendu sur le Rhône a été construit en 1858 par les collaborateurs de Marc Seguin, inventeur des ponts en fil de fer. Monument inscrit.
  • Le site volcanique se situe aux contreforts des volcans du Coiron. Vous pouvez admirer le pic du Chenavari, les cheminées volcaniques sur lesquelles sont construites le château médiéval et la tour du Guast, de nombreuses orgues basaltiques. Le nom de Rochemaure vient du bas latin roca maura qui veut dire "roche noire", donc roche basaltique.

Personnalités liées à la commune

  • Les Adhémar de Monteil, seigneurs puis barons de Rochemaure[21], ancêtres de la famille de Rohan dont les derniers représentants de la branche de Soubise possèdent Rochemaure durant la majeure partie du XVIIIe siècle[22].
  • Louis-Charles de Lévis, duc de Ventadour (mort le 28 septembre 1717), baron de Rochemaure[23], descendant des Adhémar, époux de Charlotte-Eléonore-Magdeleine de La Motte-Houdancourt, père d'Anne-Geneviève de Lévis-Ventadour qui, en 1694, apporte Rochemaure en dot à son mari (ci-dessous).
  • Louis Jules François de Rohan, prince de Soubise, duc de Rohan-Rohan, (16 janvier 1697-Paris, 6 mai 1724), baron de Rochemaure (seigneurie apportée en dot par sa femme), fils de Hercule Mériadec de Rohan, prince de Soubise, duc de Rohan-Rohan (1669-Paris, paroisse Saint-Jean en Grève, 26 janvier 1749), gouverneur de Champagne et de Brie, marié le 14 février 1694 avec Anne-Geneviève de Lévis-Ventadour (10 février 1673-21 mars 1727), dame de Rochemaure, gouvernante des enfants royaux[24].
  • Charles de Rohan, prince de Soubise (1715-1787), baron de Rochemaure (seigneurie héritée de sa mère) du mois de mai 1724 jusqu'au 24 juillet 1784[25].
  • Jacques Ier d'Hilaire de Jovyac (Les Vans, v. 1565-Rochemaure, château de Jovyac, v. janvier 1632, inhumé en l'église N. D. des Anges de Rochemaure, chapelle Sainte-Anne), gouverneur de la ville et du château de Rochemaure en mai 1592, capitaine de cent hommes d'armes, protestant converti au catholicisme, auteur d'ouvrages en faveur de la religion catholique[26].
  • Jean-François Régis Privat dit Privat-Lachamp (Rochemaure, 23 juin 1759-Torgau (Prusse), 6 mars 1814), soldat au régiment des Gardes-Françaises le 7 juin 1785, sergent le 1er septembre 1789, sous-lieutenant au 102e régiment d'infanterie le 16 février 1792, lieutenant le 10 mars 1793, adjoint provisoire aux adjudants généraux le 22 septembre 1793, adjoint à l'adjudant général Simon le 11 vendémiaire an IV, aide de camp du général Hoche, qu'il avait rencontré aux Gardes-Françaises et dont il était l'un des proches amis, le 5 messidor an IV. Lors de l'expédition d'Irlande, il est provisoirement nommé chef de bataillon, par le général Hoche, le 26 frimaire an V. Aide de camp du général Augereau le 12 brumaire an VI, il est promu adjudant-général, chef de brigade et chef d'État-major de la 10e division militaire le 12 fructidor an VII[27]. Membre de la Légion d'honneur dans les tout premiers temps, par décret du 17 janvier 1805, il meurt de maladie, en Prusse, lors du siège de Torgau, laissant deux enfants d'Angélique Magdeleine Verdun, de Thionville, qu'il avait épousée en 1793[28].
  • Henri Terrasson de Fougères, administrateur des colonies, lieutenant-gouverneur du Haut-Sénégal-Niger (1920-1922), gouverneur par intérim (1921-1924) puis gouverneur général du Soudan français, inhumé en l'église N. D. des Anges de Rochemaure[29].

Compléments

Bibliographie

  • Christian Lecerf, Rochemaure de découverte en découverte Randonnées et Patrimoine Auteur : Christian Lecerf 2011 vente magasins et mairie de Rochemaure.
  • Ludovic Chabredier, Rochemaure, gardienne du Rhône, Éditions Simone Sudre.
  • Marc Cheynet de Beaupré, Le dernier seigneur de Rochemaure : Essai d'analyse d'archives privées, Revue du Vivarais, tome CVIII, 2004, n° 760.

Notes et références

Notes

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références

  1. http://www.habitants.fr/habitants_rochemaure_07191.html
  2. Site de la commune
  3. Relevés infoclimat de Montélimar
  4. Auguste Le Sourd, Essai sur les États de Vivarais, Paris, Société Générale d'Imprimerie et d'Édition, 1926, p. 293 note 11 et Archives paroissiales de Rochemaure, 1779.
  5. Archives paroissiales de Rochemaure, 1779.
  6. Archives paroissiales de Rochemaure, 1779-1788.
  7. « Liste des maires du département de l'Ardèche » [PDF], sur le site de la préfecture de l'Ardèche, (consulté le 30 juillet 2015).
  8. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  12. Association pour la promotion des spectacles au château de Rochemaure
  13. Arthur Loutrage, Le castrum de Rochemaure – Contribution à l'étude archéologique d'un château, de son village et de son territoire dans la moyenne vallée du Rhône, Aix-Marseille Université, Laboratoire d'Archéologie médiévale et moderne en Méditerranée, 2017, tome 1, p. 64.
  14. Voir sur patrimoine-ardeche.com
  15. Notice no PA00116756, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  16. Notice no PA00116748, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  17. Voir sur patrimoine-ardeche.com
  18. Idem.
  19. Arthur Loutrage, Le castrum de Rochemaure – Contribution à l'étude archéologique d'un château, de son village et de son territoire dans la moyenne vallée du Rhône, Aix-Marseille Université, Laboratoire d'Archéologie médiévale et moderne en Méditerranée, 2017, tome 1, p. 53.
  20. Ibid., p. 50.
  21. Ludovic Chabredier, Rochemaure, gardienne du Rhône, chapitre : Les Adhémar, Rodez, Éditions Subervie, 1958, p. 129-142.
  22. Marc Cheynet de Beaupré, Le dernier seigneur de Rochemaure : Essai d'analyse d'archives privées, Revue du Vivarais, tome CVIII, 2004, n° 760, p. 233 et note 9.
  23. Ludovic Chabredier, Rochemaure, gardienne du Rhône, Rodez, Éditions Subervie, 1958, p. 144.
  24. Florentin Benoît d'Entrevaux, Armorial du Vivarais, Privas, Imprimerie Centrale, 1908, p. 423. Benoît d'Entrevaux donne le détail du contrat de mariage, successivement signé à Versailles puis à Paris le 14 février 1694, enfin insinué en Vivarais et conservé aux Archives Départementales de l'Ardèche sous la cote B 119 (en 1908).
  25. Marc Cheynet de Beaupré, Le dernier seigneur de Rochemaure : Essai d'analyse d'archives privées, Revue du Vivarais, tome CVIII, 2004, n° 760, p. 232-233.
  26. Chanoine Baconnier, "Famille et château de Jovyac" in Revue du Vivarais, tome LXXI, n° 2 [avril-juin 1967], p. 74.
  27. Service historique de la défense (SHD), Vincennes.
  28. Revue du Vivarais, Un aide de camp du Général Hoche, Jean-François Privat, dit Lachamp, de Rochemaure - 1759-1814, tome V, numéros 1,2,3,4 et 5 janvier-février-mars-avril-mai 1897, p. 1-14, 49-61, 120-133, 166-173 et 174-177.
  29. Christian Lecerf, Rochemaure – Un village de caractère, Montélimar, Imprimerie Bayle, 2003, p. 13.

Voir aussi

Liens externes

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