Viviers (Ardèche)

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Viviers
Viviers (Ardèche)
La ville dominée par la cathédrale
Blason de Viviers
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Ardèche
Arrondissement Privas
Canton Bourg-Saint-Andéol
Intercommunalité Communauté de communes du Rhône aux Gorges de l'Ardèche
Maire
Mandat
Christian Lavis
2014-2020
Code postal 07220
Code commune 07346
Démographie
Gentilé Vivarois
Population
municipale
3 728 hab. (2015 en diminution de 3,44 % par rapport à 2010)
Densité 109 hab./km2
Population
aire urbaine
3 861 hab. (2010)
Géographie
Coordonnées 44° 29′ 01″ nord, 4° 41′ 23″ est
Altitude Min. 55 m
Max. 400 m
Superficie 34,15 km2
Localisation

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Liens
Site web mairie-viviers.fr

Viviers ou Viviers-sur-Rhône (Vivièrs en occitan) est une commune française, située dans le département de l'Ardèche en région Auvergne-Rhône-Alpes. Elle est l'ancienne capitale de la province du Vivarais, qui faisait partie du Languedoc.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte de la commune.
Rose des vents Alba-la-Romaine Le Teil Montélimar Rose des vents
Saint-Thomé N Châteauneuf-du-Rhône
O    Viviers    E
S
Larnas Saint-Montan Donzère

Hydrographie et relief[modifier | modifier le code]

La ville est traversée par le Rhône et l'Escoutay. Viviers est située sur la rive droite du Rhône.

Climat[modifier | modifier le code]

Située dans la vallée du Rhône, la commune est sous l'influence du climat méditerranéen avec un ensoleillement annuel dépassant les 2 400 heures[1],[2], comparable à celui de Perpignan ou Gap. Les hivers sont généralement froids et secs, le mistral contribuant à le rendre glacial lorsqu'il souffle. Le printemps et l'automne connaissent des épisodes orageux pouvant être violents appelés orages cévenols ou épisode méditerranéen. L'été est le plus souvent synonyme de périodes de chaleur importante et de sécheresse accentuée par le mistral.

Relevé météorologique mensuel station de Montélimar-Ancône (période 1981-2010)
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1,9 2,5 4,9 7,3 11,1 14,7 17,3 17 13,7 10,4 5,8 3 9,2
Température moyenne (°C) 5 6,3 9,7 12,4 16,6 20,4 23,5 23 18,9 14,6 9,1 5,8 13,8
Température maximale moyenne (°C) 8,2 10,2 14,5 17,5 22,1 26,2 29,6 29,1 24,2 18,7 12,4 8,6 18,5
Record de froid (°C) −14,4 −17 −7,4 −3,1 −1,8 3,5 7,5 5,6 0,5 −1,6 −10 −17,2 −17,2
Record de chaleur (°C) 19,3 22,4 26,4 30,6 33,8 38,1 40 41,1 36,2 30,4 26,4 19,9 41,1
Ensoleillement (h) 104,9 134,5 200 214,6 255,3 295,5 327,3 293,6 224,5 152,3 110,3 92,1 2 404,8
Précipitations (mm) 64 45,2 47,1 81,3 83,1 55,2 48,7 57,7 116,2 135,8 100,5 70,5 905,3
Source : [1][2]
Diagramme climatique
JFMAMJJASOND
 
 
 
8,2
1,9
64
 
 
 
10,2
2,5
45,2
 
 
 
14,5
4,9
47,1
 
 
 
17,5
7,3
81,3
 
 
 
22,1
11,1
83,1
 
 
 
26,2
14,7
55,2
 
 
 
29,6
17,3
48,7
 
 
 
29,1
17
57,7
 
 
 
24,2
13,7
116,2
 
 
 
18,7
10,4
135,8
 
 
 
12,4
5,8
100,5
 
 
 
8,6
3
70,5
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm
Ville Ensoleillement
(h/an)
Pluie
(mm/an)
Moyenne nationale 1 973 770
Montélimar 2404.8 905.3
Paris 1 661 637
Nice 2 724 733
Strasbourg 1 693 665
Brest 1 605 1 211

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Axes ferroviaires[modifier | modifier le code]

Axes routiers[modifier | modifier le code]

La commune est traversée dans l'axe nord-sud par la route départementale 6, anciennement RN6. A la sortie nord de la commune, la route départementale 107 permet de rejoindre la route nationale 102 en direction d'Aubenas. Depuis Viviers, l'avenue Pierre Mendès France permet de traverser le Rhône pour rejoindre le département voisin de la Drôme.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestée sous la forme gynaecei Vivarensis en 400, un gynécée est, à l’époque, un atelier où travaillent des femmes.

Du latin vivarium («vivier, garenne, parc où l’on nourrit les animaux »). Il s’agissait là de pièces d’eau aménagées sur la rive droite du Rhône où l’on nourrissait et conservait le poisson et dont il reste quelques vestiges.

Les habitants sont appelés les Vivarois[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les fouilles faites par Yves Esquieu ont permis de découvrir les restes d'une place et de base de colonne d'une villa romaine[4]. Les Romains avaient établi à Viviers le centre d'approvisionnement (« vivarium ») de la cité d'Alba accessible par le pont romain de Viviers sur la voie d'Antonin.

Cathèdre de l'évêque

Entre le IIIe et le Ve siècles les évêques quittent Alba et s'installent à Viviers, qui devient la nouvelle capitale de l'Helvie puis du Vivarais, pour se protéger des agressions des envahisseurs barbares.

Plusieurs cathédrales sont successivement construites sur le même site. La première est édifiée sur le rocher de Châteauvieux.

Résidence des évêques depuis le Ve siècle, le bourg, fortifié, devint alors une puissante cité épiscopale aux privilèges confirmés par Lothaire et Charles le Chauve au IXe siècle. D'abord rattaché au royaume de Provence, la ville fait partie du Saint-Empire romain germanique après la mort de Rodolphe III, en 1032, jusqu'en 1308.
L'évêque, vrai maître du pays avec l'archevêque de Lyon, lutta pour l'indépendance du Vivarais jusqu'à l'annexion de Lyon par Philippe le Bel en 1308. Le sud du pays, avec Viviers, reconnut alors la suzeraineté du roi de France et les évêques prirent, au XVe siècle, le titre de comtes de Viviers, princes de Donzère et de Châteauneuf-du-Rhône.

Viviers connait alors une expansion considérable lui permettant de consolider ses fortifications et se protéger des attaques de la guerre de Cent ans.

Claude de Tournon, aumônier de la reine Anne de Bretagne permet à la ville de connaitre une nouvelle prospérité. Rénovée, embellie et décorée, la ville reçoit la visite de François Ier. C'est à la même époque que Noël Albert, un riche marchand de Viviers enrichi par le commerce du sel et le détournement des impôts, fait orner sa maison d'une magnifique façade « à l'antique » qui en fera la « Maison des Chevaliers ».

Ce même Noël Albert, convertit au protestantisme pour échapper à la justice royale, devient, lors des guerres de religion, chef militaire du camp huguenot s'empare une première fois de sa ville natale de Viviers, pillant et détruisant une partie du riche quartier de la cathédrale délaissé par l'évêque et les ecclésiastiques, pour des résidences plus confortables comme à Donzère et au palais de Bourg-Saint-Andéol puis une seconde fois, en 1567, en saccageant la cathédrale elle-même.

Les évêques ne reviendront à Viviers qu'au XVIIIe siècle pour s'installer dans le palais épiscopal construit par l'architecte Jean-Baptiste Franque. D'autres hôtels particuliers sont alors construits ou embellis comme l'hôtel de Roqueplane, l'hôtel de Tourville, l'hôtel de Beaulieu mais aussi l'église Notre-Dame-du-Rhône, le séminaire et les faubourgs.

Lors de la Révolution Française, Viviers ne fut pas pillée et détruite par les troupes révolutionnaires, son évêque Charles de La Font de Savine, ayant juré fidélité à la Révolution.

En 1858 Joseph Hippolyte Guibert fait l'acquisition de 3 tapisseries des Gobelins et obtient de Napoléon III le don de 3 autres.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
  mai 1892 Hubert Roux    
mai 1892 1 juin 1897
(décès)
René Vernet   Notaire
juillet 1897 novembre 1897
(démission)
François Bonhomme    
novembre 1897 12 mai 1935 Joseph Pavin de Lafarge URD Industriel
Conseiller général
12 mai 1935 1943 Jean de Waubert URD Directeur de société
1943 18 mai 1945 Roger Rieu SE  
18 mai 1945 octobre 1947 Prosper Allignol SFIO Retraité
octobre 1947 21 mars 1959 Raymond Greffe SE Industriel
21 mars 1959 26 mars 1977 Jean Joffre MRP puis CD Médecin
26 mars 1977 25 juin 1995 Christian Lavis PS puis UDF Maraîcher
Conseiller général
25 juin 1995 24 mars 2001 André Allignol PS Retraité
24 mars 2001 4 avril 2014 François Louvet Les Verts puis EELV Médecin
Conseiller régional
4 avril 2014 en cours
(au 24 avril 2014)
Christian Lavis[5] UDI Commerçant

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[6]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[7].

En 2015, la commune comptait 3 728 habitants[Note 1], en diminution de 3,44 % par rapport à 2010 (Ardèche : +2,89 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 7751 8922 0942 3772 5362 5522 7082 8452 714
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 7282 7062 8062 9373 2703 2173 3683 4683 414
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 4163 5393 4593 3583 6353 7733 3622 9403 507
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
3 4423 3893 1943 2823 4073 4133 7683 8613 728
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[9].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Viviers est une ville sportive avec plusieurs équipements de loisirs : piscine municipale, un gymnase comportant des panneaux photovoltaïque, un port de plaisance et des circuits de randonnées.

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises de l'agglomération[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Artisanat et industrie[modifier | modifier le code]

Activités de service[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

Pont romain[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Pont romain de Viviers.

Viviers à l'époque romaine : pont romain de 11 arches sur l'Escoutay [10] du IIe ou IIIe siècle.

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Monuments médiévaux[modifier | modifier le code]

Viviers au Moyen Âge :

  • Remparts[11],
  • Ruelles,
  • Donjon carolingien,
  • Chapelle Saint-Ostian[12]
  • Maison de Lestrade (XIIe-XIIIe siècles), dans la ville basse, fortement remaniée au XVIe et au XVIIIe siècles. Elle a été la mairie de Viviers de 1767 à 1947.

Monuments de la Renaissance[modifier | modifier le code]

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Monuments du XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

  • ancien "Grand-séminaire", devenu "Maison diocésaine Charles de Foucauld" [15]. Riche bibliothèque [16].
  • ancien Palais épiscopal : actuel hôtel de ville
  • Hôtel de Roqueplane [17] : actuel évêché du diocèse de Viviers
  • Hôtel de Tourville
  • Hôtel de Mercoyrol de Beaulieu[18].Après avoir acheté plusieurs lots, Pierre de Roqueplane fait bâtir un hôtel à partir de 1734, correspondant à l’aile droite. Jean de Roqueplane et Pierre de Fontanes ayant hérité, chacun pour moitié de l'hôtel de Pierre de Roqueplane, Jean de Fontanes achète la part de Jean de Roqueplane. Pierre de Fontanes entreprend alors de faire continuer les travaux par l'entrepreneur François Lustrou dit Béziers, entre 1760 et 1765. Madame de Fontanes meurt en 1783 et ses filles héritent de l'hôtel. Ce partage de l'hôtel entre les deux familles, Drivet de la Dernade et Mercoyrol de Beaulieu, entraîne des travaux. À partir de 1860 l'hôtel appartient en totalité à la famille Mercoyrol de Beaulieu. La façade est percée de 24 fenêtres ornées d'écussons et de têtes sculptées comportant un élégant balconnet, ainsi qu'une porte cochère en noyer. On peut également admirer l'impressionnante escalier avec sa rampe en fer forgé.

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Bâtiments industriels du XIXe siècle[modifier | modifier le code]

  • Viviers au XIXe siècle : cimenteries Lafarge[19], Cité Blanche, usines Greffe-Lachave et tonnellerie Lecomte le long de la nationale (la première abrite toujours une activité artisanale, la seconde est transformée en parking)...[réf. nécessaire]

Constructions du XXe siècle[modifier | modifier le code]

Pont suspendu de Viviers
  • Pont suspendu de Viviers sur le Rhône : le pont suspendu sur le Rhône relie Viviers avec Châteauneuf-du-Rhône, construit au début des années 1950 pour remplacer un ancien pont suspendu édifié en 1845, détruit à la fin de la Seconde Guerre mondiale[20],[21]. L'ouvrage est construit par un groupement d'entreprises comprenant l'entreprise Boussiron, l'entreprise Truchetet-Tanzini, et la Compagnie Fives-Lille. Les travaux de démolition de l'ancien pont ont été entrepris en 1949. Les épreuves du pont ont été réalisées en 1954. Sa longueur totale est de 275 m avec une travée centrale de 165,10 m de portée[22].

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

Cathédrale Saint-Vincent de Viviers

De son passé d’évêché, Viviers a conservé un ensemble de remarquables hôtels particuliers et des bâtiments religieux très intéressants[23].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Théâtre municipal de Viviers

Ville médiévale, capitale du Vivarais depuis le Ve siècle, classée 3e secteur sauvegardé de la région Auvergne-Rhône-Alpes, offre aux visiteurs un véritable musée d'architecture à ciel ouvert.

La commune dispose d'un théâtre en activité, ou sont organisées plusieurs manifestations[26].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

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Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Viviers

Les armes de Viviers se blasonnent ainsi :
D'azur aux trois fleurs de lys d'or, au chef d'argent chargé de deux lettres W capitales de gueules.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Marie-Christine Grasse, La maison urbaine et son évolution dans la ville basse de Viviers (Ardèche), XIIe-XVe siècles, p. 7-27, Bulletin Monumental, année 1988, no 146-1 « (lire en ligne) », sur www.persee.fr (consulté le 27 septembre 2016)
  • André Hallays et Jos Jullien, Viviers, Saint-Félicien, Editions du Pigeonnier, 1926.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. relevés météofrance station de Montélimar-Ancônedonnées météofrance.
  2. « ensoleillement et pluviosité Viviers » (consulté le 14 septembre 2014)
  3. « Gentilé », sur www.habitants.fr (consulté le 27 septembre 2016)
  4. « www.cicp-viviers.com », sur www.cicp-viviers.com (consulté le 27 septembre 2016) Centre International Construction et Patrimoine : Historique de la ville de Viviers
  5. « Liste des maires du département de l'Ardèche » [PDF], sur le site de la préfecture de l'Ardèche, (consulté le 30 août 2015).
  6. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  7. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  10. Notice no IA00047859, base Mérimée, ministère français de la Culture : Pont romain
  11. Notice no IA00047775, base Mérimée, ministère français de la Culture : Remparts
  12. Notice no IA00048156, base Mérimée, ministère français de la Culture : Chapelle Saint-Martin, Saint-Ostian
  13. Notice no IA00047825, base Mérimée, ministère français de la Culture : hôtel de Noël Albert, dit Maison des Chevaliers
  14. Marc Pabois, L'hôtel Albert Noël à Viviers, pp. 375-379, dans Congrès archéologique de France. 150e session. Moyenne vallée du Rhône. 1992, Société française d'archéologie, Paris, 1995
  15. « site du diocèse de Viviers », sur www.ardeche.catholique.fr (consulté le 27 septembre 2016)
  16. « site du diocèse de Viviers », sur www.ardeche.catholique.fr (consulté le 27 septembre 2016)
  17. Simone Hartmann-Nussbaum, L'hôtel de Roqueplane à Viviers, pp. 369-374, dans Congrès archéologique de France. 150e session. Moyenne vallée du Rhône. 1992, Société française d'archéologie, Paris, 1995
  18. Notice no IA00047770, base Mérimée, ministère français de la Culture : Hôtel de Fontanes puis de Beaulieu
  19. « Usine de Chaux, Cimenterie dite Usine de Chaux et Ciments Lafarge », notice no IA00047819, base Mérimée, ministère français de la Culture
  20. « Inventaire général : Pont dit pont de Viviers », notice no IA00048161, base Mérimée, ministère français de la Culture
  21. « Patrimoine Rhône-Alpes : Pont routier de Viviers (détruit) », sur www.patrimoine.rhonealpes.fr (consulté le 27 septembre 2016)
  22. « Patrrimoine Rhône-Alpes : Pont routier dit pont suspendu de Viviers », sur patrimoine.rhonealpes.fr (consulté le 27 septembre 2016)
  23. « Centre International Construction et Patrimoine : Parcours dans Viviers », sur www.cicp-viviers.com (consulté le 27 septembre 2016)
  24. Notice no IA00047880, base Mérimée, ministère français de la Culture : Église paroissiale Notre-Dame-du-Rhône
  25. Simone Hartmann-Nussbaum, Viviers. L'église Notre-Dame-du-Rhône, pp. 363-367, dans Congrès archéologique de France. 150e session. Moyenne vallée du Rhône. 1992, Société française d'archéologie, Paris, 1995
  26. « culture et théâtre à Viviers », sur www.mairie-viviers.fr (consulté le 27 septembre 2016)

25. http://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/a-defaut-daller-a-st-barth-les-fans-de-johnny-hallyday-ont-aussi-viviers-en-ardeche-le-lieu-de-naissance-de-la-maman-du-rockeur_412039