Villeneuve-de-Berg

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Villeneuve-de-Berg
Villeneuve-de-Berg
La ville de Villeneuve-de-Berg.
Blason de Villeneuve-de-Berg
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Ardèche
Arrondissement Largentière
Intercommunalité Communauté de communes Berg et Coiron
(siège)
Maire
Mandat
Sylvie Dubois
2020-2026
Code postal 07170
Code commune 07341
Démographie
Gentilé villeneuvois, villeneuvoise
Population
municipale
3 029 hab. (2021 en augmentation de 2,09 % par rapport à 2015)
Densité 123 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 33′ 28″ nord, 4° 30′ 10″ est
Altitude Min. 208 m
Max. 494 m
Superficie 24,61 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Villeneuve-de-Berg
(ville isolée)
Aire d'attraction Aubenas
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Berg-Helvie
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Liens
Site web villeneuvedeberg.fr

Villeneuve-de-Berg est une ville française, située dans le département de l'Ardèche en région Auvergne-Rhône-Alpes, à environ 15 kilomètres à l’est d’Aubenas et 25 kilomètres à l’ouest de Montélimar. Elle compte quelque 3 000 habitants appelés les Villeneuvois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation et description[modifier | modifier le code]

Villeneuve-de-Berg est située à 325 m d'altitude, sur une éminence calcaire dominant la route reliant la vallée du Rhône (Viviers et Le Teil) au Puy-en-Velay via Aubenas.

Villeneuve-de-Berg est entourée au nord et à l'ouest par la vallée de la Claduègne qui coule depuis le plateau du Coiron basaltique qui domine au nord, à l'est par la montagne de Berg calcaire, et au sud par la vallée de l'Ibie qui naît sur son territoire.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Villeneuve-de-Berg est limitrophe de sept communes[1], toutes situées dans le département de l'Ardèche et réparties géographiquement de la manière suivante :

Carte de la commune et des communes limitrophes.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune se situe dans la partie méridionale du plateau du Coiron, lequel forme un plateau basaltique s'étendant au Sud du Moyen-Vivarais.

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat méditerranéen altéré, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat de montagne et le climat méditerranéen et est dans la région climatique Provence, Languedoc-Roussillon, caractérisée par une pluviométrie faible en été, un très bon ensoleillement (2 600 h/an), un été chaud (21,5 °C), un air très sec en été, sec en toutes saisons, des vents forts (fréquence de 40 à 50 % de vents > 5 m/s) et peu de brouillards[3].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 020 mm, avec 6,7 jours de précipitations en janvier et 4,4 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Mirabel Sa », sur la commune de Mirabel à 6 km à vol d'oiseau[4], est de 13,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 998,1 mm[5],[6]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[7].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est traversé par l'Ibie, rivière qui prend sa source dans la commune voisine de Saint-Jean-le-Centenier et parcourt 32,9 km[8] avant de rejoindre l'Ardèche à Vallon-Pont-d'Arc.

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est traversé par la route nationale 102 (RN 102) qui relie l'autoroute A75 à la RN 7 et l'A7, à Montélimar et de l'ancien route nationale 107 devenue RD 107 et qui relie Florac à Nîmes.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Villeneuve-de-Berg est une commune rurale[Note 1],[9]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[10],[11]. Elle appartient à l'unité urbaine de Villeneuve-de-Berg, une unité urbaine monocommunale[12] de 3 029 habitants en 2021, constituant une ville isolée[13],[14].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Aubenas, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 68 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[15],[16].

C’est aussi la commune la plus peuplée de la communauté de communes Berg et Coiron.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (65,9 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (68,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (33,1 %), forêts (32,8 %), zones agricoles hétérogènes (19,6 %), zones urbanisées (9,3 %), cultures permanentes (4,1 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,1 %)[17].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

La fondation de la bastide royale de Villeneuve-de-Berg[modifier | modifier le code]

La fondation de la bastide royale de Villeneuve-de-Berg résulte d’un accord de paréage, conclu en 1284 entre le roi Philippe III le Hardi et Foulques, abbé du monastère cistercien de Mazan, dans la montagne vivaroise. C’est l’une des quatre bastides de la sénéchaussée de Beaucaire avec :

Sur ces quatre fondations, seule Villeneuve-de-Berg a pour origine un accord de paréage entre le roi et une abbaye cistercienne. On sait que le Languedoc oriental, ou méditerranéen, est passé dès l'époque du traité de Meaux-Paris (1229) sous la domination capétienne. Il était divisé en deux sénéchaussées, Carcassonne et Beaucaire.

Le pays de Berg est formé du bassin de la rivière Ibie et de ses affluents. Son confluent avec l’Ardèche se trouve en amont du pont d'Arc. Son peuplement est très ancien mais sa densité est restée très faible jusqu'au milieu du Moyen Âge. Il commença à se développer à partir du XIIe siècle. On connaît seulement trois lieux de peuplement antérieurs ou contemporains à cette période : Saint-Maurice-d'Ibie et Tournon-lès-Villeneuve, dit « le petit Tournon ». Saint-Andéol-de-Berg doit probablement son origine, vers l’époque où les cisterciens occupaient la région, à un donjon et à sa chapelle castrale, dépendances des seigneurs d'Alba.

Les abbayes cisterciennes possédaient généralement des exploitations éloignées de leur monastère et connues sous le nom de « granges ». La grange dite « de Berg » est mentionnée pour la première fois dans une bulle du pape Honorius III datée du et intitulée Religiosam vitam eligentibus, dite en français « privilège d’Honorius » (cartulaire de Mazan, no 9, folio 185-189 et Gallia christ.XVI, inst. p. 240). Compte tenu de sa position sur l’itinéraire de Mazan à Viviers et de l’étendue de son domaine, il est permis de penser que son implantation remonte à 1210, par transaction entre Raymond de Vogüè et l'abbè de Mazan.

Olivier de Serres, natif de Villeneuve, statue par Pierre Hébert.

En 1280, les habitants de Saint-Andéol-de-Berg pillèrent la grange cistercienne de Berg et tuèrent l'un de ses moines. Pour Marius Ribon, « ce drame accéléra la fondation de la Bastide de Villeneuve-de-Berg, en 1284 »[18].

Pour Jean Moulin, « il faut chercher la cause de cette fondation dans l'évolution interne des cisterciens et dans la politique expansionniste des Capétiens, à la suite de leur mainmise sur le Languedoc oriental », mais « il reste vrai cependant que l'événement de 1280 contribua largement à précipiter le processus déjà engagé »[19].

Villeneuve-de-Berg naquit par conséquent de la convergence des intérêts d'un pouvoir royal soucieux de faire pénétrer l'influence capétienne dans les principautés du Midi, et d'une communauté de moines déterminés à sauvegarder leurs ressources, fût-ce au prix d'un partage de souveraineté. C’est ainsi que le 12 et le , l’abbé cistercien de Mazan et le Sénéchal de Beaucaire, représentant du roi, signèrent devant notaire une charte de paréage, concrétisant la fondation en pays de Berg d’une Ville Neuve, en co-seigneurie [20].

Villeneuve-de-Berg était située au Moyen Âge sur un itinéraire reliant Viviers à la moyenne vallée de l’Ardèche (avec Aubenas) et au Massif central (Le Puy). Ce site permettait donc de contrôler le trafic entre la façade rhodanienne du Bas-Vivarais et son arrière-pays. En prenant pied sur cet itinéraire, les Capétiens, par l’entremise de leur sénéchal de Beaucaire, exerçaient une pression sur les évêques de Viviers pour les forcer à reconnaître leur suzeraineté.

Les Temps modernes[modifier | modifier le code]

Du début des persécutions contre les protestants sous François Ier jusqu'au siège de Privas (1629), Villeneuve-de-Berg eut à connaître des périodes difficiles, notamment en mars 1573 lors d'un massacre de catholiques, et en 1628-1629, lors du passage des troupes de Louis XIII. Ce sont les protestants qui sont majoritaires et gèrent la ville, du début des guerres de religion en 1561 à 1621[21].

Le château voisin de Mirabel servit de refuge aux protestants. Il contrôlait le passage vers Privas et vers la vallée du Rhône puis la Suisse[22].

En 1621, le maréchal de Montmorency fait le siège de Villeneuve-de-Berg et s'empare de la ville. Le temple est détruit, et après l'édit d'Alès, le culte protestant ne peut avoir lieu qu'au Pradel, fief des Serres. La communauté protestante, qui représentait environ un quart de la population, continue de prospérer[21]. En 1685, peu avant la révocation de l'édit de Nantes, une troupe occupe tous les lieux protestants. En quelques jours, cette dragonnade tue 160 à 200 protestants[23].

Villeneuve n'a jamais joué un rôle majeur dans l’économie du Bas-Vivarais, rôle dévolu à Aubenas. Cependant la création d'un lieu de peuplement doté d'avantages fiscaux et la présence d'un tribunal (bailliage) royal, puis, au XVIIIe siècle, d'une sénéchaussée et d'une direction des eaux et forêts, contribua à créer une bourgeoisie et une noblesse qui prirent le relais des cisterciens dans la mise en valeur du pays de Berg.

Au XVIIIe siècle, l’administration royale entreprit de moderniser le réseau routier. Le tracé des itinéraires médiévaux fut largement remanié. La conséquence pour Villeneuve fut de bouleverser son schéma urbain. La voie principale, d'est en ouest, la Grand'rue, fut abandonnée au profit d'un axe nord-sud, qui fit disparaître ce qui restait de l’ancien fort.

Les agrandissements de l’église et la création des hôtels particuliers ont donné à la ville l’aspect qu'elle a conservé dans ses grandes lignes jusqu'à aujourd'hui.

Révolution française[modifier | modifier le code]

À la Révolution, Villeneuve-de-Berg tenta de garder un rôle administratif, et devient chef-lieu de district, mais ne le resta que du au .

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Le , plus de 10 000 personnes sont venues y manifester leur opposition à l'exploitation possible du gaz de schiste en Ardèche[24],[25].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
18 mai 1945 décembre 1954
(décès)
Émile Froment CNIP Négociant
Conseiller général
janvier 1955 mai 1962
(démission)
Lazare Durif DVG Dentiste
23 juin 1962 24 mars 1989 Pierre Cornet UDR puis RI puis UDF Conseiller de l'Union Française
Conseiller général
Député (1967-1981)
24 mars 1989 27 juin 2003
(décès)
Claude Dejean DVD Directeur d'hôpital
René Martin assure l'intérim de juin à septembre 2003
septembre 2003 4 avril 2014 Claude Pradal PCF Professeur de collège public
4 avril 2014 4 juillet 2020 Christian Audigier DVG Retraité
4 juillet 2020 En cours
(au 15 octobre 2020)
Sylvie Dubois DVG Professeur
Conseillère départementale

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[27].

En 2021, la commune comptait 3 029 habitants[Note 3], en augmentation de 2,09 % par rapport à 2015 (Ardèche : +2,22 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 1162 2052 2272 3912 5492 5752 6202 6072 716
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 7312 5472 5002 4022 3222 1052 0482 0472 055
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 9431 8511 8221 5311 5071 5031 4741 3391 218
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 2831 5011 6241 9922 2902 4292 7652 7892 825
2015 2020 2021 - - - - - -
2 9673 0283 029------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2006[29].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune est rattachée à l'académie de Grenoble.

Médias[modifier | modifier le code]

La commune est située dans la zone de distribution de deux organes de la presse écrite :

Il s'agit d'un journal hebdomadaire français basé à Valence et diffusé à Privas depuis 1999. Il couvre l'actualité de tout le département de l'Ardèche.
Il s'agit d'un journal quotidien de la presse écrite française régionale distribué dans la plupart des départements de l'ancienne région Rhône-Alpes, notamment l'Ardèche. La commune est située dans la zone d'édition d'Aubenas - Privas Vallée du Rhône.

Cultes[modifier | modifier le code]

L'église (propriété de la commune) et la communauté catholique de Villeleuve-de-Berg sont rattachées à la paroisse catholique de « Sainte Marie de Berg et Coiron », elle même rattachée au diocèse de Viviers[30].

Économie[modifier | modifier le code]

L'économie de cette ville est principalement basée sur le tourisme et un ensemble de petits commerces.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Villeneuve-de-Berg Blason
Parti : au 1er d'azur aux trois fleurs de lys d'or, au 2e d'azur à la crosse contournée d'or[31].
Détails
Conflit héraldique : le blasonnement mentionne trois fleurs de lys ; la représentation n’en montre que deux.
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Joannis Columbi, Opuscula Varia, Lugduni, , p. 559.
    Territoire de Berg, Saint-Andéol-de-Berg, Villeneuve-de-Berg
  • Abbé Cheniivesse, Olivier de Serres et les Massacres du à Villeneuve-de-Berg, Valence, Imprimerie Jules Cèas et fils, .
  • Abbé Mollier, Recherches historiques sur Villeneuve-de-Berg, Avignon, Aubanel frères, .
  • Marius Ribon, Saint-Andéol-de-Berg - Notice historique, Aubenas, Habauzit, .
  • Jean Volane (Auguste Bourret), L. Gout et J. Roux, Histoire de l'Ardèche (Vivarais & Helvie), Valence, Éditions E.& R., .
    Texte original de 1908.
  • Albert Grimaud, Histoire de Villeneuve-de-Berg, Aubenas, Habauzit, .
  • Jean Moulin, Habitat et communications dans le pays de Berg, Valence, La Fontaine, .
  • Revue de la Société des Enfants et Amis de Villeneuve-de-Berg[32] (revue annuelle fondée en 1921, distinguée en 1973 par l'Académie des Sciences Morales et Politiques de l'Institut de France - rapport d'Edmond Giscard d'Estaing).
  • Pierre Ribon, Voyage en Basse-Ardèche, Valence, Éditions E. & R. La Bouquinerie, .
  • Jean Ribon, Reflets de l'Ardèche, Valence, Éditions E. & R. La Bouquinerie, .
  • Jean Régné, Premiète ètape de la pénètration capétienne en Vivarais, la fondation de Villeneuve de Berg, Paris, Imprimerie nationale, .
  • Revue du Vivarais.
  • Association Mémoire d'Ardèche et temps présent.
  • Pierre Ribon, Une Bastide Occitane : Villeneuve-de-Berg (Villanova-dé-Berco) - Habitants, maisons, rues lieudits, Valence, Éditions E. & R. La Bouquinerie, .
  • Odette Gros et André-Charles Gros (préf. Aurélien André), Le compagnon Jean Veyren « Vivarais » artiste-serrurier au XVIIIe siècle en Picardie, Chomérac, Mémoire d'Ardèche et Temps Présent, , 112 p. (SUDOC 199593957, présentation en ligne).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.

Cartes[modifier | modifier le code]

  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte de Villeneuve-de-Berg sur le site Géoportail de l'IGN (consulté le ). Couches « Photographies aériennes », « Carte IGN » et « Admin Express » activées.
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  4. « Orthodromie entre Villeneuve-de-Berg et Mirabel », sur fr.distance.to (consulté le ).
  5. « Station Météo-France « Mirabel Sa », sur la commune de Mirabel - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  6. « Station Météo-France « Mirabel Sa », sur la commune de Mirabel - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  7. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le ).
  8. Sandre, « Fiche cours d'eau - L'Ibie (V5050540) » (consulté le )
  9. « Zonage rural », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  10. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  11. « Comprendre la grille de densité », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  12. « Unité urbaine 2020 de Villeneuve-de-Berg », sur insee.fr (consulté le ).
  13. « Base des unités urbaines 2020 », sur insee.fr, (consulté le ).
  14. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  15. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  16. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  17. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  18. Marius Ribon, Saint-Andéol-de-Berg - Notice historique, 1938.
  19. Jean Moulin, Habitat et communications dans le pays de Berg, 2000.
  20. Jean Régné: La première étape de la pénétration capètienne en Vivarais| Imprimerie Nationale|. 1914
  21. a et b Maurice Boulle, « Antoine Court, Villeneuvois de naissance et restaurateur du protestantisme français au XVIIIe (1695-1760). Homme d'un terroir, homme de son temps en son temps, homme d'aujourd'hui ? », Études drômoises, Association universitaire d'études drômoises, no 64,‎ , p. 3 (ISSN 0240-3994).
  22. « Le Vivarais protestant », sur medarus.org (consulté le ).
  23. Boulle, op. cit., p. 4.
  24. Recherches d'un gisement de gaz de schiste en Ardèche méridionale - Le Projet de GDF-Suez [PDF].
  25. Arthur Nazaret, « De l’eau dans le gaz », JDD, (consulté le ).
  26. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  27. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  28. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  29. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  30. Site de la paroisse Sainte Marie de Berg et Coiron.
  31. « Blason de Villeneuve-de-Berg »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur labanquedublason2.com.
  32. Site de la société des Enfants et Amis de Villeneuve-de-Berg.