Université Paris-Dauphine
| Université Paris-Dauphine | |||
| Informations | |||
|---|---|---|---|
| Fondation | 1er janvier 1971 | ||
| Type | Grand établissement (EPSCP) | ||
| Régime linguistique | Français | ||
| Budget | 85 millions d'euros[1] | ||
| Localisation | |||
| Coordonnées | |||
| Ville | Paris (XVIe) | ||
| Pays | |||
| Région | Île-de-France | ||
| Direction | |||
| Président | Laurent Batsch | ||
| Chiffres clés | |||
| Personnel | 430 | ||
| Enseignants | 1 500 | ||
| Étudiants | 10 000 | ||
| Divers | |||
| Particularités | première Université française labellisée EQUIS | ||
| Site web | www.dauphine.fr/ | ||
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Géolocalisation sur la carte : Paris |
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L'université Paris-Dauphine est un établissement public d’enseignement et de recherche spécialisé dans les sciences de gestion. Elle tire son nom de la Porte Dauphine, dans le 16e arrondissement de Paris où est situé le bâtiment principal, l'établissement ayant également des campus à La Défense et à Tunis.
Sommaire |
Institution [modifier]
Histoire [modifier]
Le Centre universitaire Dauphine a été créé comme une faculté en 1968[2] dans les anciens locaux de l’OTAN. Cet établissement devint l'Université Paris IX Dauphine en 1970[3]. C'est un « Établissement public à caractère scientifique et culturel » institué par la Loi Faure de 1968. Il consacre l'éclatement de l'Université parisienne de la Sorbonne en treize Universités autonomes.
Paris IX Dauphine et Paris VIII Vincennes sont conçues comme des Universités expérimentales. Elles doivent mettre en vigueur les principes de la Loi Faure, et notamment la rénovation pédagogique et le caractère pluridisciplinaire. Dauphine devait imiter la Harvard Business School[4].
- En 2004 L'université devient « l'Université de technologie en sciences des organisations et de la décision de Paris-Dauphine » avec le statut de « Grand établissement »[5]. Il lui permet la sélection de ses étudiants et la fixation du coût de ses formations. Depuis cette date la sélection des candidats est légalement pratiquée. Chaque année la sélectivité augmente.
- En 2009, Dauphine obtient l'accréditation European Quality Improvement System (EQUIS)[6].
- En 2011, Dauphine devient une composante de l'Université d'excellence Paris Sciences et Lettres - Research University (PSL*), aux côtés de 16 partenaires. Il s'agit notamment, de l'École normale supérieure (rue d'Ulm), du Collège de France, de grandes écoles artistiques et scientifiques, du CNRS et de l'INSERM.
Les conditions de sa naissance ont fortement marqué le caractère singulier de L'Université Dauphine. C'est la rénovation pédagogique voulue par la Loi Faure après les événements de mai 1968; et c'est la disponibilité dans le 16ème arrondissement de Paris des anciens locaux du Secrétariat Général de l'OTAN. Ils sont libérés avec le retrait de la France du commandement militaire intégré en 1966, puis réquisitionnés par Edgar Faure. Un enseignant de l'époque déclare: « À part le grand amphi de l'état-major, il n'y a que des petites salles... » [7]. Cela permet une pédagogie par petits groupes, et le contrôle continu. Les enseignants viennent du département d'économie de la faculté de droit d'Assas. Ils affirment ainsi l'indépendance, et une nouvelle autonomie de leur discipline. Ces orientations sont notamment formulées par les professeurs Alain Cotta, et Pierre Tabatoni. Il s'agit de s'inspirer des « formules gagnantes » anglo-saxonnes. L'unité de valeur (UV), inventée[8] à partir du credit unit américain, est mise en place. Face à Alain Badiou, Gilles Deleuze et Félix Guattari à Paris VIII Vincennes, Dauphine propose Jacques Delors et Jacques Attali. Ces derniers interviennent surtout dans l'UER d'Économie appliquée; aux côtés de l'UER de Gestion, et de l'UER de Mathématiques de la décision. Progressivement l'économie appliquée est fondue avec la gestion; et l'informatique de gestion rejoint les mathématiques appliquées. L'excellence de l'enseignement de gestion est reconnu par le marché; et l'excellence scientifique des mathématiques de la décision est reconnue par plusieurs distinctions internationales. C'est une pacification de l'héritage de Mai 1968 dans le sens d'une rénovation réussie de l'ancienne Université de Paris, la Sorbonne.
Toutefois, l'éparpillement de celle-ci est remis en cause par l'insuffisance de « visibilité » internationale des ensembles issus de l'éclatement. C'est ce qui détermine le regroupement en cours des Universités de Paris et de sa région. Dauphine réussit particulièrement son renforcement en s'associant à des Grandes écoles et à de grands établissements de recherche. L'ensemble est homogène du point de vue de la sélectivité; même si celle-ci est très forte à l'ENS pour des raisons historiques liées au statut d'élèves fonctionnaires. Une masse critique « gouvernable » de 14 000 étudiants est atteinte. Elle est similaire à celle du MIT, de Stanford, de Cambridge ou de l'EPFL. Le ratio de dotation en capital (750 M€) par étudiant est, de loin, le plus élevé de toutes les Universités d'excellence françaises. La stratégie est d'atteindre les 20 premières places de classements comme celui de Shangai; et de confirmer, ou d'améliorer, la 18e place déjà atteinte en mathématiques.
Classement [modifier]
- Classement Challenges : 4e formation de l'élite en France dans le Who's Who in France 2010[9], derrière l'ENA, Polytechnique et HEC.
- Classement Shangai 2012 : 3e rang français derrière Paris sud et Pierre et Marie Curie, 18e rang mondial[10] (mathématiques); 201e-300e rang mondial (global).
- Classement Eduniversal : 5e Business School de France et 97e mondiale, derrière Insead, HEC, Essec et EM Lyon, quotée 5 Palmes "Universal Business School with major international influence"[11].
- Classement international QS Top 50 : 1re université française de moins de 50 ans, et 45e mondiale (2011)[12].
- Classement Ipsos Public Affairs : 5e formation commerciale française derrière HEC, IEP Paris, Essec et ESCP (2000-2001)[13].
- Classement Towers-Perrin (2010) : 1re filière universitaire française longue de niveau Bac+5. Ce classement positionne Paris-Dauphine au même niveau de rémunération minimale à l'embauche que les écoles de commerce de groupe 1 (HEC, ESCP, EM Lyon, Essec, Edhec, IEP Paris)[14].
- Classement New York Times : 10e formation française et 71e mondiale derrière HEC, ENS, X, UPMC, Mines Paris, Centrale Paris, Essec, EM Lyon et ESCP (2011)[15].
- Classement L'Étudiant-Stratégies : 5e formation française en marketing derrière Essec, HEC, EM Lyon et ESCP (2011)[16].
- Classement Le Nouvel Économiste 2008 : 6e business school française derrière HEC, Essec, ESCP-EAP, Sciences Po Paris et EM Lyon[17].
- Classement Academic Ranking of World Universities 2011 : 5e rang européen pour les mathématiques derrière Cambridge, Oxford, Université Pierre-et-Marie-Curie et Université Paris-Sud.
- Classement Observatoire Boivigny/MSTP (2007) : 1re école doctorale de gestion en France (note maximale A+ en qualité globale, qualité scientifique et qualité gouvernance)[18].
- Classement QS World University Rankings by Subject 2012 - Economics & Econometrics : parmi la 101e et la 150e université aux côtés de l'École Polytechnique, et derrière les universités Paris 1 Panthéon-Sorbonne et Toulouse 1[19].
- Classement "Google Scholar" des citations en économie : 6e rang français (1553), après PSE-Paris, TSE-Toulouse, Crest-ENSAE, HEC, et Aix-Marseille 2-3[20].
- Classement Capital formation continue (2012) : l'EMBA de Dauphine est classé parmi les cinq formations-phares en France aux côtés de HEC, Essec, ESCP et EM Lyon[21].
- Classement The Financial Times : Le nouveau Master en Management de Dauphine devrait rentrer à l'horizon 2012 dans le classement du Financial Times dans la catégorie "Master in Management"[22].
Sélection [modifier]
L'Université Paris IX Dauphine a le statut de grand établissement depuis 2004; il lui permet de pratiquer la sélection à l'entrée des étudiants.
Aux débuts de l'Université les inscriptions étaient ouvertes à tous, mais le nombre de places limité. Le principe premier arrivé, premier pris était appliqué. Il était nécessaire de passer la nuit devant les portes avant de pouvoir retirer un dossier. Par contre, il y a toujours eu une forme de sélection à l'entrée en 2e cycle (graduate) pour les Masters.
Dans les années 1980 il a été pratiqué une sélection sur dossier en fonction des mentions au bac. Des personnels de Dauphine inventent l'acronyme BOLERO pour Bonne orientation des lycéens et réussite de l'opération Ravel. Il s'agissait notamment de s'opposer à l'ancien système d'orientation postbac RAVEL; celui-ci privilégiait notamment une sectorisation géographique. BOLERO est l'ancêtre du système de sélection actuel; mais sa légalité était contestée. Bernard de Montmorillon, ancien président de l'Universite a déclaré: « A la rentrée 2002, j'ai trouvé plus de 100 recours sur mon bureau. Il y avait deux moyens d'entrer à Dauphine : suivre la procédure sélective ou faire un recours au tribunal administratif, recours que nous étions sûrs de perdre... »[23]. Cette situation a déterminé le passage au statut de Grand établissement en 2004.
Il est maintenant appliqué une sélection basée sur les notes des bulletins trimestriels de 1re et des deux premiers trimestres de terminale. Il est nécessaire de s'inscrire sur le site Internet de l'Université[24]; celle-ci n'utilise pas encore le système d'Admission Post-Bac. C'est un résidu de l'opposition de BOLERO à RAVEL.
Pour la licence éco-gestion (Sciences des Organisations - LSO) il vaut mieux un bac ES ou S. Pour la licence maths-informatique (Mathématiques et Informatique de la décision et des organisations- MIDO) il vaut mieux un bac S ou SI. En 2009, la barre d’admission (moyenne des notes des bulletins) était de 12,7 pour les S, et de 13,8 pour les ES[25]. Ces moyennes s'élèvent chaque année depuis 2004 de 0,1 à 0,3 points. 82 % des étudiants admis en juin 2011 ont obtenu au bac une mention bien ou très bien.
En 2006, l’établissement a reçu 6 000 demandes pour seulement 650 places en première année[26],[27]. Pour les Masters les plus demandés, la sélection est de l’ordre de 10 candidats pour 1 place.
Evaluation [modifier]
L'Université a fait l'objet d'une évaluation par l'AERES en 2009[28]. Les points forts sont la qualité du corps enseignant et des équipes de recherche, la pédagogie avancée, et la formation continue. Il y a eu des critiques sur la gouvernance; la réponse a été l'accréditation EQUIS. Le Campus a été jugé relativement inadapté; la réponse a été l'usage de locaux à la Défense (Pôle Universitaire Léonard de Vinci). L'internationalisation a été jugée trop limitée au monde francophone; la réponse a été la mise en place de doubles cursus avec Madrid et Francfort.
Le Figaro Magazine positionne Paris-Dauphine parmi les cinq meilleures formations à la gestion en France : « En gestion, cinq établissements se disputent les futures élites du management français. HEC et l'ESSEC (...) en restent les leaders.(...)Trois modèles distincts, une même localisation privilégiée au coeur de Paris : ESCP Europe, Dauphine et Sciences Po représentent une alternative sérieuse aux deux premières. »[29].
Campus [modifier]
Campus de la Porte Dauphine : Dauphine occupe l’ancien Palais de l’OTAN (1959-1966) situé dans le XVIe arrondissement, libéré par le départ du siège de l’organisation. Le bâtiment a été conçu dans un style monumental par l’architecte Jacques Carlu, qui réalisa également le Palais de Chaillot[30]. En octobre 1994, une "nouvelle aile" est inaugurée par Jacques Chirac, maire de Paris, refermant ainsi le bâtiment dont la forme rappelle un A.
Campus de La Défense : Dauphine dispose de six salles de 50 places, une dizaine de salles de 28 places et une dizaine de bureaux au Pôle Universitaire Léonard de Vinci[31]. En 1990, un projet de déménagement intégral de l’établissement vers La Défense avait été envisagé, mais avait rencontré une vive opposition[32]. La question de l’implantation à La Défense s’est finalement concrétisée dans le cadre du projet du Grand Paris, évoqué par le Président de la République Nicolas Sarkozy le 29 avril 2009 : « Il faut faire de la Défense ‘la City’ de la France. On a besoin que Dauphine ne reste pas coincée dans les locaux de l’Otan »[33].
Institut Tunis Dauphine : L'université est présente en Tunisie à travers l'Institut Tunis-Dauphine[34],[35]. L'institut respecte à la fois les normes universitaires tunisiennes et la pédagogie de l'université mère. En effet, les diplômés obtiennent non seulement un mastère national tunisien mais également un master de Paris-Dauphine.
Institut Pratique de Journalisme : C'est l'école de journalisme de Dauphine, dans le quartier des grands magasins et à proximité de l'Opéra Garnier. Elle accueille 44 étudiants par an pour un cursus de deux ans en Master. Ce diplôme est reconnu depuis 1991 par la convention collective des journalistes.
Bibliothèque [modifier]
Le Service commun de la documentation (SCD), situé au 6e étage, est divisé en une bibliothèque d'étude et une bibliothèque de recherche. C'est le premier pôle de documentation pour la Gestion et l'Economie en région Ile de France. Le SCD comprend environ 160 000 ouvrages, dont la moitié en libre accès, et plus de 3 800 revues. Il met à disposition des étudiants une grande base de données et permet d'accéder à plus de 7000 périodiques électroniques.
Le SCD de l'établissement est reconnu comme Centre d'acquisition et de diffusion de l'information scientifique et technique pour l'économie et la gestion. Il est aussi pôle associé de la Bibliothèque nationale de France au titre du partage documentaire.
Formation et Recherche [modifier]
Diplômes [modifier]
Dauphine délivre des diplômes nationaux et des diplômes universitaires.
Pour les deux premières années, Paris-Dauphine propose deux diplômes : le Diplôme d’Etablissement de Gestion et d’Économie Appliquée de Dauphine (DEGEAD) et le Diplôme d'Etablissement de Mathématiques, Informatique et applications à l’Économie et à l’Entreprise (DEMI2E)[36].
Parmi les diplômes nationaux, les licences ne sont accessibles qu’en troisième année. Elles sont regroupées dans les domaines « Gestion-Économie-Droit et Sciences de la société » et « Mathématiques et Informatique de la décision et des organisations »[37]. Quant aux masters, ils se déclinent en 18 spécialités (Management et organisation, Finance, Informatique des organisations, Droit, Développement durable…)[38]. Des magistères (diplôme en 3 ans à partir de bac+2) sont également proposés (Magistère Banque Finance Assurance et Magistère de Gestion)[39].
Parmi les diplômes d’université, Dauphine propose des formations en « management des pays en voie de développement » ainsi que dans le domaine de la finance[40].
Enfin, l'Université propose des diplômes de doctorat par le biais de ses quatre écoles doctorales.
Chaires d'entreprise [modifier]
Une chaire d'entreprise vise à développer une expertise d'enseignement et de recherche sur des thématiques définies en partenariat avec le(s) entreprise(s) partenaire(s). Son principe est simple : une petite équipe, dirigée par une personnalité scientifique reconnue et ayant des liens forts avec l'industrie, développe pendant une durée déterminée des activités de recherche, de formation initiale et de formation continue. Les chaires d'entreprise développées par Paris-Dauphine recouvrent un large panel de spécialités : Géopolitique, Ville et Immobilier, Management et diversité, Assurance et risque majeur, Les particuliers faces aux risques, Santé Risque Assurance, Marché des risques et création de valeurs, Finance d'entreprise, Finance et développement durable, Risque et chance de la transition démographique.
La mise en place de ces chaires d'entreprises est réalisée en partenariat avec de grands groupes, tels que par exemple AXA ou Crédit Agricole Corporate and Investment Bank, et en partenariat avec d'autres établissements universitaires, tels que par exemple HEC Paris, École polytechnique (France) ou l'École nationale de la statistique et de l'administration économique[41].
Vie étudiante [modifier]
L'université Paris-Dauphine se caractérise aussi par le dynamisme de ses associations d'étudiants, organisant de nombreux événements : BdE Dauphine, Channel 9, Association Sportive, Phinedo.com, La Plume Dauphine, Dauphine Durable, cHeer uP!, Go To Togo, Dauphine Éloquence, Spi Dauphine, Association Cinéma Dauphine, Dauphine Discussion Débat, Dauphine Erasmus Exchange, Association Théâtre à Dauphine, Dauphine Evasion, Club Photo, Ski-Club, Dauphine Junior Conseil, Dauvigne, Bureau des Arts, L’Oreille de Dauphine, Esprit Dauphine... etc.
Évolution démographique de la population étudiante
L'Association des anciens élèves de l'université Paris Dauphine, créée en 1968, revendique 50 000 adhérents[43].
Après sa création, l'association a changé de nom pour devenir Dauphine Alumni.
Sur le modèle des grandes écoles, elle fédère ses adhérents autour de rencontres et publie chaque année un annuaire qui permet aux diplômés de se retrouver.
Fondation Dauphine [modifier]
Personnalités liées [modifier]
Présidents [modifier]
Le président de l’université est élu par les 3 conseils centraux : conseil d’administration, conseil des études et de la vie universitaire et conseil scientifique[44]. Son mandat est de cinq ans, non renouvelable immédiatement. Le changement de statut de l'établissement a entraîné une exception : Bernard de Montmorillon a assuré la présidence de Dauphine pendant 8 années consécutives.
- 1975-1980 : Jean-Paul Gilli, professeur de droit public
- 1980-1984 : Henri Tezenas du Montcel, professeur de sciences économiques
- 1984-1989 : Brigitte Berlioz-Houin, professeur de droit privé
- 1989-1994 : Ivar Ekeland, professeur de mathématiques
- 1994-1999 : Élie Cohen, professeur de gestion
- 1999-2007 : Bernard de Montmorillon, professeur de gestion
- depuis 2007 : Laurent Batsch, professeur de gestion[45]
Enseignants [modifier]
- Bernard Roy, professeur de mathématiques appliquées aux sciences de gestion
- Laurent Batsch, professeur de gestion
- Philippe Chalmin, professeur d'économie
- Anton Brender, professeur associé d'économie - Directeur de la Recherche Economique à Dexia Asset Management
- Hélyette Geman (en), professeur de mathématique financière
- Pierre-Louis Lions, médaille Fields 1994
- Jacques Attali, économiste et homme politique
- André Lévy-Lang, ancien président de Paribas
- Jacques Delors, ancien président de la Commission Européenne et ancien Ministre des Finances
- Jean-Hervé Lorenzi, président du Cercle des économistes
- Yves Meyer, prix Carl Friedrich Gauss 2010
- Vladimir Arnold, professeur de mathématiques et auteur du théorème KAM; prix Lénine, prix Crafoord, prix Heineman, prix Wolf, prix Shaw
- Melchior Wathelet, Ministre d’État (Belgique).
- Helmut Siekmann, professeur de l'Université de Cologne et professeur invité à l'Université de Berkeley et à Paris-Dauphine
- Jean-Pierre Jouyet, ancien Ministre, Président de l'Autorité des Marchés Financiers
Docteurs honoris causa [modifier]
- Edmund Phelps, professeur à l'Université de Columbia et auteur de la règle d'or de Phelps
- Henry Mintzberg, professeur de management à l'Université McGill
- John Campbell, professeur d'économie à l'Université d'Harvard
- Oliver Hart, professeur d'économie à l'Université d'Harvard
- Paul Joskow, professeur d'économie au Massachusetts Institute of Technology
- Eleanor Fox, professeur à Université de New York
- Myron Scholes, économiste et auteur de la formule d'évaluation d'options Black-Scholes et prix nobel d'économie
- Ehud Kalai, professeur de l'Université Northwestern et auteur de la solution Kalai-Smorodinsky
- Hayne Ellis Leland, professeur de finance à l'Université Berkeley et auteur de l'article sur les coûts de transaction dans la réplication d'options
- Helmut Siekmann, professeur de l'Université de Cologne et à l'Université de Berkeley
- Robert Shiller, professeur de finance à Yale School of management
- Melchior Wathelet, Ministre d’État (Belgique).
Anciens étudiants [modifier]
- Daniel Adam : Philosophe et économiste
- Jacques Aigrain : ancien PDG de Swiss Re
- Thierry Aimar : Économiste, spécialiste de l'école autrichienne
- Régis Arnoux : Fondateur et Président-Directeur Général de Catering International Services
- Diane Barrière-Desseigne : ancienne Présidente-Directrice Générale du Groupe Lucien Barrière
- Frédéric Bedin : Président du Directoire de Public Système Hopscotch
- Olivier Blanchard : Chef économiste du FMI
- Yannick Bolloré : Directeur Général de Bolloré Média
- Bruno Bonnell : Co-fondateur d'Infogrames
- Christophe Chenut : ancien Directeur Général de Lacoste
- François-Xavier Clédat : ancien Président-Directeur Général et actuel Président du Conseil de Surveillance du groupe Spie Batignolles
- Élie Cohen : Économiste
- Michel Combes : ancien Président-Directeur Général de TDF, Directeur Général d'Alcatel-Lucent à compter du 1er avril 2013
- Jean-Louis Constanza : Entrepreneur, Directeur Général d'Orange Vallée
- Édouard Courtial : Député-maire, ancien Secrétaire d’État
- Claude Czechowski : ancien Président de CSC EMEA Sud & Ouest
- Philippe Dupont : ancien Président du Conseil de BPCE
- Nicolas Dupont-Aignan : Député, président de Debout la République, maire d'Yerres
- Jean-Luc Gérard : Président de Ford France
- Arnaud Lagardère : Président-Directeur Général de Lagardère
- Bertrand Lemennicier : Économiste
- Hervé Mariton : Député et ancien Ministre
- Roland Minnerath : Archevêque de Dijon
- Albéric de Montgolfier : Avocat et Sénateur
- Thierry Morin : ancien Président-Directeur Général de Valeo
- Raymond Ndong Sima : Premier Ministre du Gabon
- Hervé Novelli : Député et ancien Ministre
- François Pierson : Membre du Directoire d'AXA
- Bernard Ramanantsoa : Directeur Général d'HEC Paris
- Fabrice Rebois : Directeur Général adjoint d'ARTE France
- Geoffroy Roux de Bézieux : Entrepreneur, créateur de The Phone House
- Alain Salzman: Président de Marques Avenue
- Frédéric Sautet : Économiste
- Jean-Michel Severino : Gérant, ancien Directeur Général de l’Agence française de développement
- Jean-Marc Sylvestre : Journaliste économique
- Nassim Nicholas Taleb : Écrivain et philosophe, spécialiste de l'épistémologie des probabilités
- Jean Tirole : Économiste, auteur de "The Theory of Corporate Finance", Princeton University Press, 2006
- Cédric Villani : Mathématicien, médaille Fields 2010
- Boni Yayi : Président de la République du Bénin
Sources [modifier]
Bibliographie [modifier]
- Paris-Dauphine, vingt-cinq ans de sciences d'organisation, Claude Le Pen, Masson, 1995.
- Histoire de l'université Paris Dauphine (1968-2008) Alain Bienaymé et Dominique Roux, revue Commentaire, numéro 122/été 2008.
- Agence d'évaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur, Analyses régionales des évaluations réalisés entre 2007 et 2011, Région Île-de-France, académies de Paris, Créteil et Versailles, Paris, janvier 2011, 122 p.
Notes et références [modifier]
- [1]
- Décret du 24 octobre 1968
- Décret du 17 décembre 1970
- Michel Debeauvais dans De l'autonomie des universités à l'indépendance des universitaires
- Décret du 26 février 2004
- Dauphine 1ère université française à obtenir l’accréditation EQUIS, sur www.dauphine.fr
- Anne-Marie Charles, maître de conférences honoraire en maths
- par Jean-Baptiste Duroselle cité par Rémi Faucherre dans atypie-utopie Vincennes, Naissance d'une université - mai 1968-Janvier 1969
- Classement Challenges, sur www.dauphine.fr
- Classement Shangai 2012 Maths, sur http://www.shanghairanking.com/ARWU2012.html
- Classement Eduniversal, sur www.eduniversal-ranking.com
- .QS Top 50 Under 50 2011
- [2]
- .[3]
- .[4]
- http://www.letudiant.fr/etudes/ecole-de-commerce/formations-en-marketing-hors-des-grandes-ecoles-point-de-salut-19832/formations-en-marketing-les-recruteurs-preferent-les-grandes-ecoles-19838.html
- http://www.groovy-campus.com/classements/nouvel-economiste-classement-commerce-2008
- http://www.boivigny.com/Le-classement-des-ecoles-doctorales_a335.html
- .[5]
- Clément Bosquet et Pierre Philippe Combes, GRECAM Aix-Marseille, décembre 2011
- http://www.capital.fr/carriere-management/dossiers/formation-continue-notre-palmares-des-meilleurs-mba-masters-et-masteres-specialises-688447/%28offset%29/2
- http://www.mastermanagement.dauphine.fr/
- cité par le journal Le Monde du 29 mai 2008: Christian Bonrepaux et Brigitte Perucca
- Candidater en licence à Dauphine
- Evaluation AERES des licences de Dauphine
- Enjeux-Les Echos, n°222, avril 2006
- La vraie-fausse indépendance de Dauphine, Le Monde, 5 juillet 2007
- http://www.aeres-evaluation.fr/Etablissements/UNIVERSITE-DE-TECHNOLOGIE-EN-SCIENCES-DES-ORGANISATIONS-ET-DE-LA-DECISION-DE-PARIS-DAUPHINE Rapport d'valuation AERES 2009
- Le Figaro Magazine, mai 2005.
- Faculté de Gestion de Paris-Dauphine, sur www.insecula.com.
- Des formations Dauphinoises à la Défense, sur www.dauphine.fr
- « Dauphine, ça déménage » Le Quotidien de Paris, 11 mai 1990
- Cité in Nicolas Sarkozy souhaite que le « cœur de l’activité » de Dauphine s’installe à la Défense, Caroline France, AEF
- (fr) Site officiel de Pais-Dauphine, International, Institut Tunis Dauphine
- (fr) Site officiel de Tunis-Dauphine, Le Conseil d’Administration
- DEGEAD/DEMI2E, sur www.dauphine.fr
- Licences, sur www.dauphine.fr
- Masters, sur www.dauphine.fr
- Magistères & autres formations, sur www.dauphine.fr
- Diplômes d'université, sur www.dauphine.fr
- Chaires d'entreprise, sur www.dauphine.fr
- Agence d'évaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur janvier 2011, p. 43
- Association des anciens élèves de Dauphine
- Décret n° 2004-186, article 5
- Historique de Dauphine, sur www.dauphine.fr