Université de la Nouvelle-Calédonie

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Université de la Nouvelle-Calédonie (UNC)
Image illustrative de l'article Université de la Nouvelle-Calédonie
Informations
Fondation 1987 (UFP) - 1999 (UNC)
Type EPCSCP
Localisation
Coordonnées 22° 16′ 08″ S 166° 25′ 10″ E / -22.268889, 166.419444 ()22° 16′ 08″ Sud 166° 25′ 10″ Est / -22.268889, 166.419444 ()  
Ville Nouméa,
Drapeau : Nouvelle-Calédonie Nouvelle-Calédonie Nouvelle-Calédonie
Pays Drapeau de la France France
Campus Nouméa - Nouville
Direction
Président Gaël Lagadec
Chancelier Ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche
Chiffres clés
Personnel 213
Enseignants 108
Étudiants 2 500[1]
Divers
Site web www.univ-nc.nc/

Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Calédonie

(Voir situation sur carte : Nouvelle-Calédonie)
Université de la Nouvelle-Calédonie (UNC)

L’université de la Nouvelle-Calédonie (UNC) est née en 1987 en tant que composante de l'université française du Pacifique dont le siège administratif était à Tahiti (Polynésie française). En 1999, les deux centres sont devenus deux universités autonomes et l'antenne calédonienne est devenue l'université de la Nouvelle-Calédonie (UNC).

Statut[modifier | modifier le code]

L’université de la Nouvelle-Calédonie (UNC) a été créée par le décret no 99-445 du . Elle constitue un établissement public à caractère scientifique, culturel et professionnel (EPCSCP), régi par la loi du 26 janvier 1984, dite « loi Savary », à l’instar de l’ensemble des universités françaises, et plus particulièrement par les articles 71, 72 et 73 créés par l'article 14 de la loi no 96-609 du portant dispositions diverses relatives à l'outre-mer[2]. Des aménagements ont été apportés par l’ordonnance no 98-582 du 8 juillet 1998 ratifiée par la loi du 28 décembre 1999, notamment l'article 1er de l'ordonnance repris par l'article 3 de la loi de 1999 qui modifie l'article 72 de la loi Savary au sujet de la représentation des collectivités au sein du conseil d'administration[3] et y insère l'article 74 qui prévoit l'organisation d'une conférence trimestrielle de la recherche entre les deux territoires de Nouvelle-Calédonie et de Polynésie française. L’université est placée sous la tutelle du ministère chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, tout du moins jusqu'à l'application de la loi Pécresse. Elle a obtenu les responsabilités et compétences élargies (RCE) prévues par cette réforme le .

Gouvernance[modifier | modifier le code]

L'université de la Nouvelle-Calédonie est présidée depuis le par Gaël Lagadec, maître de conférences en économie et ancien vice-président du conseil d'administration de l'université de 2011 à 2013. Il est secondé par trois vice-présidents : les deux premiers sont des enseignants dont l'un du conseil d'administration (Étienne Cornut, maître de conférences en droit privé) et le second du conseil scientifique chargé de la recherche (Bernard Rigo, professeurs des universités en anthropologie sociale et culturelle, littératures et cultures océaniennes, philosophie et épistémologie des sciences sociales), et enfin une vice-présidente étudiante (Mathilde Bregeon, étudiante en droit).

Le président de l'université est de fait également celui du conseil d'administration et du conseil scientifique.

Le conseil d'administration est composé de 24 membres (hors président), dont 7 personnalités extérieures (3 représentants de la Nouvelle-Calédonie, une de l'Assemblée territoriale de Wallis et Futuna, 1 de l'université d'Auckland, le chef du service de la formation et de l'optimisation des ressources humaines de la Société Le Nickel ou son représentant, le directeur du pôle formation de la CCI), 6 représentants des professeurs des universités, 6 des autres enseignants et chercheurs, 2 des BIATSS, 3 des « usagers » (étudiants) et 4 membres de droit (le haut-commissaire de la République en Nouvelle-Calédonie, le vice-recteur de Nouvelle-Calédonie, la directrice générale des services et l'agent comptable de l'université). Les quatre directeurs de département sont invités au conseil d'administration sans en être membres.

Le conseil scientifique est composé de 20 membres (au-delà du président), dont 4 personnalités extérieures (le représentant de la Nouvelle-Calédonie, les directeurs de deux organismes de recherches locaux, le représentant de l'une des universités partenaires de l'UNC), 5 représentants des professeurs des universités et assimilés, 2 représentants du personnel habilités à diriger des recherches, 4 du personnel pourvus d'un doctorat, 1 des autres personnels enseignants et chercheurs, 1 représentants des ingénieurs et techniciens, 1 des autres personnels BIATSS et 2 des étudiants du 3e cycle universitaire. En sont également membres de droit la directrice générale des services et l'agent comptable de l'université.

Les présidents successifs de l'université ont été :

  1. -  : Paul De Deckker (professeur des universités en anthropologie culturelle)
  2. -  : Alain Fages (maître de conférences en mécanique)
  3. -  : Michel Barat (par intérim, en tant que vice-recteur de l'académie de la Nouvelle-Calédonie)
  4. -  : Jean-Marc Boyer (maître de conférences en physique)
  5. -  : Gaël Lagadec (maître de conférences en économie)

Structure[modifier | modifier le code]

L'université de la Nouvelle-Calédonie n'est pas subdivisée en UFR mais directement en quatre départements, une école interne (IUFM) et une école doctorale :

Départements[modifier | modifier le code]

Droit, économie et gestion[modifier | modifier le code]

Dirigé par Isabelle Dauriac, professeur des universités en droit privé (droit de la famille et du patrimoine, droit notarial, droit rural) en délégation de l'université Paris Descartes, il a son secrétariat pédagogique sur le site de Nouville - Atelier.

Ce département propose deux formations principales de premier cycle, sous la forme depuis 2011 de deux mentions d'une licence commune de « droit, économie et gestion », divisées en trois années d'études et six semestres :

Sont également ouvertes depuis février 2012 deux licences professionnelles métiers de la comptabilité spécialisé contrôle de gestion ou révision comptable qui se font sous contrat d’apprentissage. Elles s'adressent à des étudiants titulaires d'un diplôme de BAC+2 soit issus de la licence économie - gestion, soit d'un BTS ou d'un DUT, soit ayant suivi les deux premières années de l'École générale de Commerce (EGC) soit ayant validé leur expérience après avoir étudié à l'étranger ou dans une filière de la formation continue.

Enfin, est rattaché auprès du département, le Laboratoire de recherches juridiques et économiques (LARJE) qui a le statut d'équipe d'accueil no 3329 (EA 3329), présidé par Mathias Chauchat, professeur des universités de droit public.

Lettres, langues et sciences humaines[modifier | modifier le code]

Il est dirigé par Patrice Christophe, professeur agrégé d'anglais. Il avait jusqu'à l'année universitaire 2011 son secrétariat pédagogique ainsi que l'essentiel de ses enseignements et bureaux sur le site de Magenta, avant de déménager dans les bâtiments inaugurés à la rentrée 2012 à Nouville (pôle LLSH).

Ce département propose traditionnellement quatre formations de premier cycles, organisés depuis 2011 en trois mentions, dont une à deux spécialités, de deux licences :

  • deux mentions de la licence « Arts, Lettres et Langues » (ALL) :
    • en langues littératures et civilisations étrangères et régionales : spécialité langues océaniennes ou spécialité anglais
    • en lettres
  • une licence « Sciences humaines et sociales » (SHS), mention histoire-géographie : les cours sont entièrement commun au cours de la première année. Les deux années suivantes, deux UE restent en commun à chaque semestre (un en histoire, un en géographie), le reste se spécialisant en une « majeure histoire » et une « majeure géographie ». Cette différenciation disciplinaire se fait ensuite en 3e année dans le cadre d'une UE « Concours » et d'une UE « Unité de professionnalisation » (ainsi, contrairement à ce qui s'est fait entre 2004 et 2011, il n'y a plus de réelle séparation en fonction du débouché souhaité, à savoir l'enseignement ou la recherche).

À cela s'ajoutent un masters arts, lettres et langues, spécialité langues et littératures du Pacifique recherche

Enfin, le département comporte le Centre des nouvelles études pour le Pacifique (CNEP), qui a le statut d'équipe d'accueil no 4242 (EA 4242), dirigé par Bernard Rigo, professeur des universités en langues et cultures océaniennes.

Sciences et Techniques[modifier | modifier le code]

Il est dirigé par Dominique Simpelaere, professeur des universités de mathématiques (probabilités), et a son secrétariat ainsi que l'essentiel de ses enseignements et bureaux dans le pôle sciences et techniques du site de Nouville (autrefois appelé Nouville - Banian).

Ce département propose 3 mentions d'une licence « Sciences, technologies et santé » :

Aux licences s'ajoutent l'ouverture depuis 2003 de la PCEM 1, devenue en 2011 la première année commune aux études de santé (PACES), en trois semestres dont le premier est en grande partie commun aux semestres 1 (1er de première année) et 3 (1er de seconde année) de la licence SVTE. Cette première année est sanctionnée par quatre concours, en fonction des spécialités, déterminant la possibilité de continuer ensuite soit des études médicales à la faculté de l'université Pierre-et-Marie-Curie et donc auprès du CHU de la Pitié-Salpêtrière avec lequel l'université de la Nouvelle-Calédonie collabore pour les enseignements du PACES, soit des études pharmaceutiques de la faculté de l'université Paris-Descartes (Paris-V) à Châtenay-Malabry, soit des études d'odontologie à l'UFR de chirurgie-dentaire de Paris-V également à Montrouge, soit à l'école de sages-femmes de l'hôpital Saint-Antoine à Paris, soit enfin (dans le cadre d'une place ouverte par une convention particulière dans le cadre du concours de médecine) à l'École nationale de kinésithérapie et de rééducation (ENKRE) à l'hôpital national de Saint-Maurice.

Le département propose également un Diplôme d'études universitaires scientifiques et techniques (DEUST) en géosciences appliquées aux mines, à l'eau et à l'environnement,

Un master professionnel en sciences de l'environnement est en cours d'élaboration avec des partenaires universitaires internationaux pour une ouverture en septembre 2013. Il s'obtient au bout de deux ans, avec des enseignements interdisciplinaires (centrés sur la biologie mais aussi l'informatique et la télédétection) et pour finir un projet tutoré couplé à un stage en entreprise ou en laboratoire. Ce master est mis en place dans le cadre d'une coopération entre l'université et l’université d'Hawaï - Hilo, et ses enseignements sont bilingues (anglais et français)

Le département propose également de passer le Certificat informatique et internet (C2i).

Enfin, le département accueille 3 laboratoires ayant le statut d'équipes d'accueil :

Formation continue[modifier | modifier le code]

Le département de la formation continue a pour directeur Guy Agniel, professeur des universités de droit public. Il est également responsable de la délégation du Centre national d'enseignement à distance (CNED) en Nouvelle-Calédonie, créée au sein de l'UNC depuis 2010. Le pôle formation continue est installé depuis la rentrée 2012 dans les nouveaux bâtiments du site de Nouville, à côté du pôle LLSH.

Elle propose les préparations aux diplômes suivants :

IUFM[modifier | modifier le code]

L'Institut universitaire de formation des maîtres (IUFM, qui garde son appellation contrairement à ceux des régions métropolitaines et ultramarines qui deviennent en 2013 des écoles supérieures du professorat et de l'éducation ou ESPE) de Nouvelle-Calédonie, ancienne antenne de Nouméa de l'IUFM du Pacifique, est installé depuis 2005 dans un nouveau site proche du campus de Nouville - Banian. Il a pour directrice Yannick Lerrant, maître de conférences en physiologie animale.

Il propose, depuis la réforme des concours de l'enseignement du second degré entrée en vigueur en 2010, un master « métiers de l'enseignement » pour la formation au Certificat d'aptitude au professorat de l'enseignement du second degré (CAPES) et au Certificat d'aptitude au professorat d'éducation physique et sportive (CAPEPS), comportant des parcours spécifiques pour préparer le concours bivalent du Certificat d'aptitude au professorat de lycée professionnel (CAPLP) en Lettres-Histoire et en Mathématiques-Sciences. Ce master comporte huit spécialités :

L'IUFM propose également une licence aux métiers de l'enseignement du premier degré et prépare au concours de recrutement de professeur des écoles (CRPE).

École doctorale[modifier | modifier le code]

L'université comporte une unique école doctorale, créée conjointement avec l'université de la Polynésie française. Elle est orientée sur le thème des Milieux insulaires ultra-marins. Elle est dirigée par Yves Letourneur, professeur des universités de biologie marine (écologie marine, biologie animale, physiologie animale), et a ses locaux dans le bâtiment S du pôle Sciences et techniques (anciennement Nouville - Banian).

Sites[modifier | modifier le code]

Elle a été répartie jusqu'à la rentrée universitaire 2012 sur trois sites, tous situés à Nouméa : deux à Nouville à l'ouest (Nouville-Banian : département des Sciences et Techniques, Nouville-Ateliers : département de Droit, Gestion et Économie, qui tire son nom du fait que ce site est installée dans les anciens ateliers du bagne) et un à Magenta à l'est (département des Lettres, Langues et Sciences humaines).

Il a été décidé en 2004 de réunir tous les départements en un seul grand campus à Nouville, les travaux ont commencé en 2005 et la première phase s'est terminée au début de l'année 2007 avec l'ouverture d'une bibliothèque universitaire commune pour les trois départements (2 400 m², environ 45 000 volumes, 206 titres de périodiques et 78 postes informatiques dont 61 publics), d'un restaurant universitaire (de 250 places), d'un nouvel amphithéâtre de 400 places (qui vient s'ajouter à celui de 200 places déjà existant sur le site de Nouville - Banian, ce nouvel « amphi » est équipé d'un système audiovisuel moderne permettant notamment de réaliser une visioconférence de jusqu'à 5 personnes en simultanée, à quoi s'ajoute un vidéoprojecteur plafond) et d'un parking de 130 places. Le tout agrémenté d'une agora, ou esplanade ouverte, de 2 200 m² dominant la mer.

La deuxième tranche de travaux s'échelonne de 2008 à 2011, avec la construction de nouveaux bâtiments (dont un troisième amphithéâtre, de 250 places) pour accueillir l'ensemble des enseignements et services jusqu'à présent encore localisés à Magenta, mais aussi d'une halle des sports (ouverte en 2008) et d'une plus grande résidence universitaire. Pour cette dernière, l'université a récupéré en 2011 les locaux qui ont été construits pour servir de « village olympique » des jeux du Pacifique de 2011 qui se sont déroulés en grande partie à Nouméa, soit en tout 500 places qui s'ajoutent donc aux 100 premières chambres universitaires livrées en 2009, une Maison de l'étudiant et une cafétéria (100 places). De plus, deux studios pour les doctorants de passage ont été fournis en 2008 à Nouville - Atelier. Avant cela, l'université ne pouvait offrir que 66 places, dont 44 à Nouville et 22 à Magenta.

Après les jeux, le site de Magenta est officiellement fermé à la fin du mois de et les nouveaux bâtiments de Nouville sont inaugurés à la rentrée 2012.

Relations internationales[modifier | modifier le code]

L'université de la Nouvelle-Calédonie a signé des conventions de mobilité et procède donc à des échanges d'étudiants avec 13 universités de 8 pays différents de la région Asie - Pacifique : l'université nationale australienne (ANU) de Canberra, l'université technologique de Sydney (UTS), l'université d'Adélaïde et l'université de Wollongong (UOW) en Australie, l'université d'Auckland et l'université de Waikato en Nouvelle-Zélande, l'université du Pacifique Sud essentiellement basée aux Fidji, l'université d'Hawaï à Hilo aux États-Unis, l'université de Papouasie-Nouvelle-Guinée (UPNG) de Port Moresby dans le pays éponyme, l'université des Ryūkyū à Okinawa au Japon, l'université Sungkyunkwan à Séoul en Corée du Sud, l'université de Hanoï et l'université de Nha Trang au Viêt Nam.

Pour les universités européennes, hors France métropolitaine, l'université de la Nouvelle-Calédonie fait partie depuis 2007 du programme Erasmus, ce qui lui ouvre un partenariat avec 17 établissements supérieurs dans 10 pays différents de l'Union européenne : les universités de Brême et de Constance en Allemagne, celles catholique de Louvain (UCL), de Liège (ULg), libre de Bruxelles (ULB) et les facultés universitaires Notre-Dame de la Paix (FUNDP) de Namur en Belgique, l'université Saint-Clément d'Ohrid de Sofia en Bulgarie, celles de Las Palmas de Gran Canaria en Espagne, de Cassino en Italie, du Luxembourg dans l'État éponyme, de Varmie et Mazurie d'Olsztyn (UWM) en Pologne, métropolitaine de Prague, agricole tchèque de Prague et Palacký d'Olomouc en République tchèque, de Bucarest et Politehnica de Bucarest en Roumanie et Aston de Birmingham au Royaume-Uni.

Un accord-cadre de mobilité a aussi été signé avec l'université Laval de la ville de Québec, dans la province du même nom au Canada, portant le nombre de partenariats de l'UNC à 31 dans 19 pays pour, en 2011, 200 étudiants étrangers inscrits dont 50 en échange, 50 étudiants calédoniens en mobilité, et un objectif à l’horizon 2013 de 5 % d’étudiants sortants et 7 % d’étudiants étrangers entrants.

Elle est d'autre part membre de l'Agence universitaire de la Francophonie et participe donc à des missions de développement et d'enseignement dans le Pacifique francophone. Elle est le pôle universitaire francophone unique pour tout le Pacifique Sud occidental, et accueille ainsi des étudiants de Wallis-et-Futuna mais aussi des ni-vanuatais francophones.

De plus, chaque laboratoire possède son propre réseau avec des universités métropolitaines, européennes ou de la région Asie-Pacifique avec lesquelles elle organise régulièrement des colloques, séminaires ou conférences internationales. Le laboratoire ERIM (équipe de recherche en informatique et mathématiques) a ainsi organisé en 2005 la première Conférence de Mathématiques du Pacifique Sud en partenariat avec l'université de la Polynésie française, l'université du Pacifique Sud de Fidji et l'IRD, avec pour thème central l'optimisation et le contrôle. Elle a réuni alors 38 participants venus de 18 universités ou instituts de recherche de 8 pays différents (France, Australie, Nouvelle-Zélande, Japon, Fidji, Brésil, Hong Kong et Finlande).

Vie étudiante[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Évolution démographique de la population universitaire

2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007
1 606[4] 1 796[5] 1 819[6] 2 117[7] 2 244[8] 2 384[9] 2 412[10] 2 247[11]
2008 2009 2010 2011 2012 2013 - -
2 532[12] 2 489[13] 2 528[14] 2 528[15] 2 392[15] 2 481[16] - -

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. [1]
  2. Loi du 5 juillet 1996 portant dispositions diverses relatives à l'outre-mer parue au journal officiel du 9 juillet 1996
  3. Texte de la loi n°99-1121 du 28 décembre 1999 portant ratification des ordonnances n° 98-580 du 8 juillet 1998, n° 98-582 du 8 juillet 1998, n° 98-728 du 20 août 1998, n° 98-729 du 20 août 1998, n° 98-730 du 20 août 1998, n° 98-732 du 20 août 1998, n° 98-774 du 2 septembre 1998 prises en application de la loi no 98-145 du 6 mars 1998 portant habilitation du Gouvernement à prendre, par ordonnances, les mesures législatives nécessaires à l’actualisation et à l’adaptation du droit applicable outre-mer, paru au Journal officiel du 29 décembre 1999
  4. Jean-Richard Cytemann, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2001, Imprimerie nationale, p. 161, (ISBN 2-11-092136-6), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  5. Jean-Richard Cytemann, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2002, Imprimerie nationale, p. 159, (ISBN 2-11-092152-8), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  6. Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2003, Imprimerie nationale, p. 155, (ISBN 2-11-093455-7), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  7. Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2004, Imprimerie nationale, p. 159, (ISBN 2-11-094345-9), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  8. Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2005, Imprimerie nationale, p. 175, (ISBN 2-11-095390 X), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  9. Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2006, Imprimerie nationale, p. 179, consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  10. Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2007, Imprimerie nationale, p. 181, consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  11. Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2008, Imprimerie nationale, p. 173, consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  12. Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2009, Imprimerie nationale, p. 385, consulté sur www.education.gouv.fr le 25 mai 2011
  13. Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2010, Imprimerie nationale, p. 383, consulté sur www.education.gouv.fr le 25 mai 2011
  14. Repères et références statistiques sur juin 2012
  15. a et b [2]
  16. [PDF] Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2013, Imprimerie nationale, p. 383, consulté sur www.education.gouv.fr le 16 mars 2014

Lien externe[modifier | modifier le code]