Université de Lorraine

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Université de Lorraine
Image illustrative de l'article Université de Lorraine
Devise Faire dialoguer les savoirs, c’est innover[1]
Informations
Fondation (fusion) ; 1572 (bulle fondatrice)
Fondateur Charles III de Lorraine et Charles, cardinal de Lorraine (bulle In supereminenti de Grégoire XIII en 1572)
Type Grand établissement (EPSCP)
Budget 562 000 000 €[2]
Localisation
Coordonnées 48° 41′ 46″ N 6° 10′ 36″ E / 48.696236, 6.17654448° 41′ 46″ Nord 6° 10′ 36″ Est / 48.696236, 6.176544  
Ville Nancy et Metz
Pays Drapeau de la France France
Région Lorraine
Direction
Président Pierre Mutzenhardt
Chiffres clés
Personnel 3 070[2] pour l'année 2013
Enseignants-chercheurs 3 722[2] pour l'année 2013
Étudiants 52 478[2] pour l'année 2013
Premier cycle 23 764[2] pour l'année 2013
Deuxième cycle 9 858[2] pour l'année 2013
Troisième cycle 1 736[2] pour l'année 2013
Diplômés/an 1 686[2] pour l'année 2013
Divers
Affiliation Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche
Site web http://www.univ-lorraine.fr/

L'université de Lorraine est un grand établissement français issu de la fusion, au , des universités Henri Poincaré - Nancy I, Nancy II, Paul-Verlaine de Metz et de l’Institut national polytechnique de Lorraine (INPL). Le processus de fusion a débuté en 2009 avec la création du pôle de recherche et d'enseignement supérieur (PRES) « Université de Lorraine ».

Sommaire

Historique[modifier | modifier le code]

Faculté de Droit, de Sciences économiques et de gestion de Nancy 2, désormais faisant partie de l'université de Lorraine

L'histoire de l'Université en Lorraine[modifier | modifier le code]

L'histoire de l'Université en Lorraine n'a pas commencé avec l'université de Lorraine, ni même avec ses quatre établissements fondateurs : université Henri Poincaré - Nancy 1, université Nancy 2, université Paul Verlaine - Metz, Institut national polytechnique de Lorraine. Il faut en effet remonter au XVIe siècle, en 1558, à Verdun, pour retrouver la première tentative de création d'une université en Lorraine, même si elle se solde par un échec à peine quelques années plus tard. Avec la création de l'université de Pont-à-Mousson, en 1572, cette histoire débute réellement, sous l'impulsion du duc Charles III de Lorraine et de son cousin, Charles de Lorraine, cardinal de Lorraine-Guise. Ils donnent à la nouvelle université les moyens de leur ambition : rapidement, les effectifs progressent, et l'université de Pont-à-Mousson, forte d'enseignants renommés, commence à attirer des étudiants étrangers.

Le succès est néanmoins de courte durée : la résurgence de la peste (1610, 1621-1625, 1627-1636), associée au fait que la région est un terrain d'opposition entre le royaume de France et le Saint-Empire romain germanique, marquent un coup d'arrêt dans le développement de la nouvelle université. De 1630 à 1634, l'enseignement est carrément interrompu.

Nancy, pour sa part, connait un fort développement au début du XVIIIe siècle et se découvre de nouvelles ambitions. La ville souhaiterait devenir le centre universitaire lorrain, et certains sont prêts à y consacrer tous leurs efforts, rumeurs et intrigues comprises. Il faut pourtant attendre la disparition de Stanislas Leszczyński pour que, dans le mouvement du rattachement de la Lorraine à la France, le transfert de l'université de Pont-à-Mousson à Nancy soit officialisé, le 3 août 1768[3]. Il faut encore presque dix ans pour que l'installation soit effective.

Survient alors la Révolution française, laquelle veut faire table rase du passé. La constitution de 1791 annonce la mise en place d'un nouveau système d'instruction public ; fin 1793, la Convention supprime toutes les universités existantes, dont celle de Nancy. Il faut attendre un an pour assister à la création (éphémère) de l'École normale (dite de l'an III), puis, encore un an plus tard, en octobre 1795, à celle des grandes écoles spéciales — l'École centrale des travaux publics, future École polytechnique, le Conservatoire national des arts et métiers, l'École spéciale des langues orientales —.

Avec Napoléon Ier et l'Empire, l'ambition demeure de créer un système éducatif nouveau, mais les moyens diffèrent fondamentalement. Le décret-loi du 10 mai 1806[4], un texte bref (3 articles) et peu précis, instaure l'Université impériale. Instrument au service du pouvoir central[5], cette institution fixe seule les implantations des facultés qui lui sont directement subordonnées : à Metz une faculté des sciences, à Nancy une faculté des lettres. Au rythme des abdications et des retours de Napoléon, en 1814 et 1815, l'Université impériale est supprimée, réinstaurée, puis supprimée à nouveau. L'ordonnance du 15 août 1815 supprime 20 facultés en France, dont celles de Metz et de Nancy : il n'existe alors plus d'institutions d'enseignement supérieur en Lorraine.

L'École préparatoire de médecine et de pharmacie de Nancy, créée par l'ordonnance royale du 17 octobre 1843[6] marque un — timide — redémarrage. Il faut 9 ans (de 1843 à 1952) d'incessants efforts de Prosper Guerrier de Dumast pour que l'université de Nancy soit finalement rétablie. Lorsque survient la guerre de 1870, Nancy abrite une faculté des sciences, une faculté de lettres et une faculté de droit.

La défaite et l'annexion de l'Alsace-Moselle soulèvent la question du transfert d'une partie de l'université de Strasbourg, et, notamment, de la faculté de médecine. Nancy est finalement choisie en mars 1872. De 1892 à 1919, plusieurs Instituts sont créés, qui préfigurent les futures Écoles nationales supérieures, instaurées en 1947[7].

La Première guerre mondiale marque encore un coup d'arrêt, même si les professeurs et les élèves des facultés de médecine et de pharmacie se mobilisent, un engagement récompensé par la citation de la faculté de Médecine de Nancy à l'Ordre de la Nation[8], et par l'attribution à l'université de Nancy de la Croix de Guerre[9] et de la Légion d'honneur[10].

Avec le retour de l'Alsace-Moselle dans le giron de la France, l'université de Nancy retrouve la concurrence de l'université de Strasbourg. Cependant, malgré les inquiétudes, l'université connaît une croissance soutenue dans l'entre-deux-guerres, doublant pratiquement le nombre de ses étudiants, nécessitant de ce fait un important programme immobilier afin d'accueillir tous ces effectifs.

Lors de la Seconde guerre mondiale, alors que certains sont arrêtés, emprisonnés, déportés, d'autres choisissent la Collaboration. Ils en paieront le prix à la Libération. À l'issue du conflit, l'université de Nancy reprend sa marche en avant, jusqu'à Mai 68, dont la conséquence, pour les universités, est la loi Faure, qui, en Lorraine, crée quatre établissements publics à caractère scientifique et culturel, l'Institut national polytechnique de Lorraine, l'université de Metz, l'université Nancy-I et l'université Nancy-II.

À la rentrée 2005, les trois universités nancéiennes créent Nancy-Université[11], avant la création officielle de l'établissement par un décret de mars 2007[12]. En octobre 2009, l'université Paul Verlaine-Metz rejoint le pôle qui prend alors le nom de « PRES de l'université de Lorraine »[13].

Le décret no 2011-1169 du 22 septembre 2011 crée l'université de Lorraine par fusion des quatre établissements au 1er janvier 2012[14].

L'organisation de l'université de Lorraine[modifier | modifier le code]

L'Université de Lorraine : un grand établissement[modifier | modifier le code]

Le statut de Grand Établissement[modifier | modifier le code]

L’université de Lorraine est un établissement public à caractère scientifique, culturel et professionnel (EPSCP) constitué sous la forme d’un grand établissement au sens de l’article L. 717-1 du code de l’éducation[15] ; son statut a été fixé par le décret n°2011-1169 du 22 septembre 2011 portant création de l’université de Lorraine (décret pris après avis du Conseil d’État). Ce statut conduit l'université de Lorraine à déroger à certains points de « droit commun » concernant l’organisation, la gouvernance, les instances.

Le statut spécifique de l'université de Lorraine permet d’assurer au sein des conseils centraux une représentation des grands secteurs de formation et des sites d’implantation de l’établissement. Il instaure aussi une gouvernance de proximité au travers de 8 collégiums (regroupant des composantes de formation) et 10 pôles scientifiques (regroupant par thématiques les composantes de recherche) qui disposent de compétences propres.

Les principes fondateurs de l'université de Lorraine[modifier | modifier le code]

Ce statut de grand établissement permet également la mise en œuvre de trois principes de fonctionnement institutionnel :

  • la subsidiarité : compétences données aux pôles scientifiques et aux collégiums (modalités de contrôle des connaissances, répartition des moyens financiers et des emplois, approbation des conventions et accords au-dessous d'un certain seuil financier)
  • la territorialité : garantie de représentation des différents sites universitaires lorrains dans les conseils
  • la collégialité : instauration d'un conseil de la vie universitaire, distinct du conseil de la formation, d'un sénat académique, et d'un directoire (regroupant les directeurs de collégiums et de pôles scientifiques)

Les conseils centraux[modifier | modifier le code]

Avec la Loi relative à la liberté et à la responsabilité des universités et la loi du 22 juillet 2013, les universités françaises se définissent, de droit, par quatre instances majeures : le Conseil d'administration, le Conseil scientifique, le Conseil des études et de la vie universitaire et le Conseil académique.

Par comparaison, l'université de Lorraine dispose de cinq conseils centraux : Conseil d'administration, Conseil scientifique, Conseil de la formation, Conseil de la vie universitaire, Sénat académique.

  • Le Conseil d'administration

Organe décisionnel de l'université, le Conseil d'administration approuve le contrat d'établissement, vote le budget, répartit les emplois et les crédits entre les collégiums et les pôles scientifiques.

  • Le Conseil scientifique

Organe consultatif, le Conseil scientifique veille à la qualité et à la cohérence de la politique scientifique de l'établissement, s'assure de la liaison entre l'offre de formation et la politique scientifique. Il est consulté sur la répartition des crédits de recherche, la politique d'emploi des enseignants-chercheurs et chercheurs, les programmes et contrats de recherche proposés par les pôles scientifiques, la création et la suppression de pôles scientifiques.

  • Le Conseil de la formation

Organe consultatif qui veille à la qualité et à la cohérence de l'offre de formation et de sa déclinaison territoriale, le Conseil de la formation contribue à l'élaboration de la politique de formation initiale et continue. Il est consulté sur l'organisation des formations, la politique de développement des infrastructures de formation, la création et la suppression des collégiums.

  • Le Conseil de la vie universitaire

Organe consultatif qui veille à la qualité de la vie universitaire et au respect des droits et libertés des étudiants, le Conseil de la vie universitaire est consulté sur la politique de sites en matière d'activités culturelles, sportives ou associatives, l'action sociale en faveur des étudiants et des personnels ainsi que l'attribution des crédits correspondants, la politique de santé, la gestion du handicap, la politique en faveur de l'engagement des étudiants, les relations avec les partenaires institutionnels de la vie universitaire.

  • Le Sénat académique

Cette instance est composée des seuls membres élus du conseil scientifique, du conseil de la formation et du conseil de la vie universitaire, ainsi que de 6 enseignants et 10 représentants des personnels BIATSS (élus lors d'un scrutin spécifique). Réuni au moins deux fois par an, il est consulté sur le contrat d'établissement, la création et la suppression des collégiums et pôles scientifiques, les prévisions budgétaires pluriannuelles, la politique annuelle d'affectation des ressources humaines, la politique partenariale en matière universitaire, culturelle ou socio-économique.

Les structures de formation[modifier | modifier le code]

Le décret de création de l'université de Lorraine[14] instaure huit Collégiums, qui assurent la coordination des activités des instituts, des écoles ou des unités de formation et de recherche qui les composent. Les Collégiums assurent la représentation des grands secteurs de formation de l'établissement.

Collégium Arts, Lettres et Langues[modifier | modifier le code]

Le Collégium Arts, Lettres et Langues comprend trois composantes de formation :

Collégium Droit, Économie, Gestion[modifier | modifier le code]

Le Collégium Droit, Économie, Gestion comprend 8 composantes de formations implantées à Nancy et à Metz mais également à Épinal.

  • Centre Universitaire Européen (CEU)
  • Institut de préparation à l'administration générale (IPAG)
  • Institut régional du travail (IRT)
  • Institut supérieur d'administration et de management (ISAM-IAE)
  • UFR Droit, Économie Administration
  • UFR Faculté de Droit, Sciences Économiques et Gestion
  • UFR ESM - Études Supérieures de Management - IAE
  • UFR Mathématiques et Informatique

Collégium Lorraine-INP[modifier | modifier le code]

Le Collégium regroupe dix écoles d'ingénieurs (prochainement 11, avec l'association de l'École nationale d'ingénieurs de Metz à l'université de Lorraine[16])

Collégium Interface[modifier | modifier le code]

Le Collégium Interface regroupe trois composantes dont les missions sont la formation des enseignants et personnels de l'éducation, les formations aux langues étrangères pour les étudiants d'autres disciplines ainsi que de l'institut d'études franco-allemandes.

Collégium Technologie[modifier | modifier le code]

Le Collégium Technologie regroupe les 8 IUT, couvrant tout le territoire lorrain.

Ses composantes sont :

Collégium Santé[modifier | modifier le code]

Le collégium Santé regroupe les composantes de formation des domaines de santé et de sports de l'université de Lorraine.

  • Faculté de médecine
  • Faculté d'odontologie
  • Faculté de pharmacie
  • UFR Staps
  • Département de la "Première année commune aux études de santé (PACES)

Collégium Sciences et Technologies[modifier | modifier le code]

Le Collégium Sciences et Technologies est composé de :

  • Faculté des sciences et technologies
  • UFR mathématiques, informatique, mécanique
  • UFR Sciences fondamentales et appliquées

Collégium Sciences Humaines et Sociales[modifier | modifier le code]

Deux UFR sont regroupées au sein du Collégium SHS :

  • UFR SHS Nancy
  • UFR SHS Metz

Les structures de recherche[modifier | modifier le code]

La recherche est portée au niveau de la Lorraine par l'université et ses partenaires (CNRS, Inria, Inserm, Inra, et CHU), rassemblés au sein du Comité de coordination et d'orientation scientifique lorrain.

La signature de la convention de site entre ces partenaires porte les actions concrètes de gestion des unités mixtes ainsi que des domaines thématiques prioritaires partagés :

  • Connaissance et gestion durable des ressources naturelles ;
  • Énergie et le génie des procédés ;
  • Matériaux et procédés de transformation ;
  • Ingénierie des langues et des connaissances ;
  • Ingénierie pour la santé et vieillissement 
  • Mathématiques et les sciences et techniques de l'information et de la communication
  • Mutation des institutions et des organisations ;
  • Patrimoine, culture et identité.

Le décret de création de l'université de Lorraine[14] prévoit également la création de 10 pôles scientifiques. Ces derniers regroupent les 60 laboratoires et 8 fédérations de recherche de l'université de Lorraine, qu'il s'agisse d'unités propres (équipes d'accueil) ou d'unités de recherche formées avec d'autres établissements d'enseignement supérieur ou de recherche (unités mixtes de recherche).

Pôle scientifique Agronomie, agroalimentaire, forêt (A2F)[modifier | modifier le code]

Nom du laboratoire Sigle ou acronyme Type et
n° d'unité[17]
Organismes de rattachement
Dynamique des génomes et adaptation microbienne DynAMic UMR 1128 Université de Lorraine, Inra
Interactions arbres micro-organismes IAM UMR 1136 Université de Lorraine, Inra
Écologie et écophysiologie forestières EEF UMR 1137 Université de Lorraine, Inra
Laboratoire d'ingénierie des biomolécules LIBio EA 4367 Université de Lorraine
Laboratoire agronomie et environnement LAE UMR 1121 Université de Lorraine, Inra
Unité de recherches animal et fonctionnalités des produits animaux URAFPA EA 3998 Université de Lorraine, Inra
Écosystèmes forestiers, agroressources, bioprocédés et alimentation EFABA IFR 110 Université de Lorraine, Inra

Pôle scientifique Automatique, mathématiques, informatiques et leurs interactions (AM2I)[modifier | modifier le code]

Nom du laboratoire Sigle ou acronyme Type et
n° d'unité[17]
Organismes de rattachement
Laboratoire lorrain de recherche en informatique et ses applications LORIA UMR 7503 Université de Lorraine, CNRS, Inria
Centre de recherche en automatique de Nancy CRAN UMR 7039 Université de Lorraine, CNRS
Institut Élie-Cartan de Lorraine IECL UMR 7502 Université de Lorraine, CNRS, Inria
Laboratoire d'informatique théorique et appliquée LITA EA 3097 Université de Lorraine
Laboratoire de conception, optimisation et modélisation des systèmes LCOMS EA 7306 Université de Lorraine
Laboratoire de génie industriel, de production et de maintenance LGIPM EA 3096 Université de Lorraine, ENIM
Fédération Charles Hermite FR 3198 Université de Lorraine, CNRS

Pôle scientifique Biologie, médecine, santé (BMS)[modifier | modifier le code]

Nom du laboratoire Sigle ou acronyme Type et
n° d'unité[17]
Organismes de rattachement
Cibles thérapeutiques, formulation et expertise pré-clinique du médicament CITHEFOR EA 3452 Université de Lorraine
Défaillance cardio-vasculaire aigüe et chronique DCAC UMR S 1116 Université de Lorraine, Inserm
Développement, adaptation et handicap. Régulations cardio-respiratoire et de la motricité DevAH EA 3450 Université de Lorraine
Imagerie adaptative diagnostique et interventionelle IADI UMR S 947 Université de Lorraine, Inserm
Ingénierie moléculaire et physiopathologie articulaire IMoPA UMR 7365 Université de Lorraine, CNRS
Interactions gène-environnement en physiopathologie cardio-vasculaire IGEPCV UMR S 1122 Université de Lorraine, Inserm
Interactions gènes-risques environnementaux et effets sur la santé INGRES EA 7298 Université de Lorraine
Maladies chroniques, santé perçue, et processus d'adaptation. Approches épidémiologiques et psychologiques APEMAC EA 4360 Université de Lorraine
Nutrition - génétique et exposition aux risques environnementaux NGERE UMR S 954 Université de Lorraine, Inserm
Pratiques professionnelles : aspects méthodologiques éthiques et juridiques ETHOS EA 7299 Université de Lorraine
Stress, immunité, pathogènes SImPa EA 7300 Université de Lorraine
Bioingénierie moléculaire, cellulaire et thérapeutique BMCT FR 3209 Université de Lorraine, CNRS, Inserm, CHU de Nancy

Pôle scientifique Connaissance, langage, communication, sociétés (CLCS)[modifier | modifier le code]

Nom du laboratoire Sigle ou acronyme Type et
n° d'unité[17]
Organismes de rattachement
Laboratoire interuniversitaire des sciences de l'éducation et de la communication LISEC EA 2310 Université de Lorraine, Université de Strasbourg
Centre de recherche sur les médiations CREM EA 3476 Université de Lorraine, Université de Haute-Alsace
Laboratoire lorrain de sciences sociales 2L2S EA 3478 Université de Lorraine
Centre de recherche universitaire lorrain d'histoire CRULH EA 3945 Université de Lorraine
Laboratoire de psychologie de l'interaction et des relations intersubjectives INTERPSY EA 4432 Université de Lorraine
Laboratoire d'histoire des sciences et de philosophie - Archives Henri Poincaré LHSP-AHP UMR 7117 Université de Lorraine, CNRS
Analyse et traitement informatique de la langue française ATILF UMR 7118 Université de Lorraine, CNRS
Psychologie ergonomique et sociale pour l'expérience utilisateurs PErSEUs EA 7312 Université de Lorraine
Maison des sciences de l'homme - Lorraine MSH Lorraine USR 3261 Université de Lorraine, CNRS

Pôle scientifique Chimie et physique moléculaires (CPM)[modifier | modifier le code]

Nom du laboratoire Sigle ou acronyme Type et
n° d'unité[17]
Organismes de rattachement
Laboratoire cristallographie, résonance magnétique et modélisations CRM2 UMR 7036 Université de Lorraine, CNRS
Laboratoire de chimie physique et microbiologie pour l'environnement LCPME UMR 7564 Université de Lorraine, CNRS
Laboratoire structure et réactivité des systèmes moléculaires complexes LSRSMC UMR 7565 Université de Lorraine, CNRS
Laboratoire de chimie et physique - Approche multiéchelle des milieux complexes LCP-A2MC EA 4632 Université de Lorraine
Institut Jean Barriol IJB FR 2843 Université de Lorraine, CNRS


Pôle scientifique Énergie, mécanique, procédés, produits (EMPP)[modifier | modifier le code]

Nom du laboratoire Sigle ou acronyme Type et
n° d'unité[17]
Organismes de rattachement
Équipe de recherche sur les processus innovatifs ERPI EA 3767 Université de Lorraine
Groupe de recherche en électrotechnique et électronique de Nancy GREEN EA 4366 Université de Lorraine
Laboratoire d'études et de recherche sur le matériau bois LERMAB EA 4370 Université de Lorraine
Laboratoire d'énergétique et de mécanique théorique et appliquée LEMTA UMR 7563 Université de Lorraine, CNRS
Laboratoire de chimie physique macromoléculaire LCPM UMR 7568 Université de Lorraine, CNRS
Laboratoire réactions et génie des procédés LRGP UMR 7274 Université de Lorraine, CNRS
Fédération Jacques Villermaux FR 2863 Université de Lorraine, CNRS

Pôle scientifique Matière, matériaux, métallurgie, mécanique (M4)[modifier | modifier le code]

Nom du laboratoire Sigle ou acronyme Type et
n° d'unité[17]
Organismes de rattachement
Institut Jean Lamour IJL UMR 7198 Université de Lorraine, CNRS
Laboratoire de mécanique biomécanique polymère structures LaBPS EA 4632 Université de Lorraine, ENIM
Laboratoire d'étude des microstructures et de mécanique des matériaux LEM3 UMR 7239 Université de Lorraine, Arts et métiers Paris Tech - Metz, ENIM et CNRS
Laboratoire matériaux optiques, photonique et systèmes LMOPS EA 4423 Université de Lorraine, Supélec Metz
Fédération génie industriel, mécanique et matériaux GI2M FR 15 Université de Lorraine, Arts et métiers Paris Tech - Metz, ENIM et CNRS

Pôle scientifique Observatoire terre et environnement de Lorraine (OTELo)[modifier | modifier le code]

Nom du laboratoire Sigle ou acronyme Type et
n° d'unité[17]
Organismes de rattachement
Laboratoire interdisciplinaire des environnements continentaux LIEC UMR 7358 Université de Lorraine, CNRS
Observatoire terre et environnement de Lorraine OTELo UMS 3562 Université de Lorraine, CNRS
GéoRessources UMR 7359 Université de Lorraine, CNRS, CREGU
Centre de recherches pétrographiques et géochimiques CRPG UMR 7538 Université de Lorraine, CNRS
Laboratoire sols et environnement LSE UMR A 1120 Université de Lorraine, Inra

Pôle scientifique Sciences juridiques, politiques, économiques et de gestion (SJPEG)[modifier | modifier le code]

Nom du laboratoire Sigle ou acronyme Type et
n° d'unité[17]
Organismes de rattachement
Bureau d'économie théorique et appliquée BETA UMR 7522 Université de Lorraine, Université de Strasbourg
Centre européen de recherche en économie financière et gestion des entreprises CEREFIGE EA 3942 Université de Lorraine
Institut François Gény IFG EA 7301 Université de Lorraine
Institut de recherches sur l'évolution de la nation et de l'état IRENEE EA 7303 Université de Lorraine

Pôle scientifique Temps, espaces, lettres, langues (TELL)[modifier | modifier le code]

Nom du laboratoire Sigle ou acronyme Type et
n° d'unité[17]
Organismes de rattachement
Centre de recherche sur les cultures et les littératures européennes CERCLE EA 4372 Université de Lorraine
Histoire et cultures de l'Antiquité et du Moyen Âge HISCANT-MA EA 1132 Université de Lorraine
Théorie et pratiques de l'interdisciplinarité dans les études anglophones IDEA EA 2338 Université de Lorraine
Littératures, Imaginaire, Sociétés LIS EA 7305 Université de Lorraine
Centre d'étude et de recherche en géographie de l'aménagement des paysages et de l'environnement CERGAPE EA 7304 Université de Lorraine
Centre d'études germaniques interculturelles de Lorraine CEGIL EA 3944 Université de Lorraine
Centre lorrain de recherches interdisciplinaires dans les domaines des littératures, des cultures et de la théologie ECRITURES EA 3943 Université de Lorraine

Les structures de la vie universitaire[modifier | modifier le code]

La culture scientifique et technique[modifier | modifier le code]

Mener des actions de culture scientifique et technique (CST) fait désormais partie des missions confiées aux universités.

Comme le précise le rapport au Ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche[18] :

« Les musées et collections universitaires – parfois très importants – doivent être davantage valorisés et le rôle des universités comme diffuseur de la CST doit se développer notamment dans le cadre des pôles territoriaux en cours de constitution. Le travail engagé pour la constitution d’un « réseau national des musées et collections universitaires » est un signe positif en ce sens. »

On peut citer, parmi les projets de CST menés au sein de l'université de Lorraine, le projet « Construire ensemble une région de la connaissance » (CERCo), et le projet « Nouvelle imagerie pédagogique pour l’invisible » (NIPIB), ainsi que la création de la Maison lorraine pour la science et la technologie au service des professeurs.

La documentation et l'édition[modifier | modifier le code]

L'université de Lorraine compte actuellement 26 bibliothèques universitaires pour 1,8 millions d'ouvrages. Les bibliothèques sont organisées en une direction opérationnelle, la Direction de la Documentation et de l'Édition.

  • Les anciennes universités de Nancy comptaient plusieurs bibliothèques universitaires représentant 500 000 documents dont plus de 250 000[réf. souhaitée] livres, réparties sur 36 sites ; la première pierre de la bibliothèque de l'ex-Nancy II fut posée par le président de la République Albert Lebrun en 1932.
  • Six bibliothèques dont trois à Metz, une à Thionville-Yutz, une à Sarreguemines et une à Saint-Avold, étaient rattachées à l’université de Metz, représentant environ 280 000 livres, 880 titres de revues papier et 26 650[réf. souhaitée] revues en ligne.

Implantations géographiques[modifier | modifier le code]

L'université de Lorraine possède un patrimoine de 832 500 m2 de surface, réparti sur 262 bâtiments à travers toute la Lorraine[19].

Une présence sur l'ensemble du territoire lorrain[modifier | modifier le code]

Détails des implantations[modifier | modifier le code]

Même si l'appellation est parfois impropre au sens strict, on peut, dans l'ensemble, raisonner en termes de "campus".

L'université de Lorraine à Bar-le-Duc[modifier | modifier le code]

Bar-le-Duc accueille l'un des sites de l'École supérieure du professorat et de l'éducation de Lorraine (ESPE de Lorraine)

L'université de Lorraine à Briey[modifier | modifier le code]

L'Institut universitaire de technologie de Longwy possède une implantation à Briey.

L'université de Lorraine à Épinal[modifier | modifier le code]

On retrouve plusieurs implantations de l'université de Lorraine à Épinal, et notamment :

L'université de Lorraine à Forbach[modifier | modifier le code]

L'Institut universitaire de technologie de Moselle-Est possède une implantation à Forbach.

L'université de Lorraine à Homécourt[modifier | modifier le code]

Sur le site de l'ancienne cokerie d'Homécourt est installé le laboratoire d'étude des sols pollués du groupement d'intérêt scientifique sur les friches industrielles (GISFI), dont l'université de Lorraine est partie prenante.

L'université de Lorraine à Laneuvelotte[modifier | modifier le code]

À Laneuvelotte, l'université de Lorraine est présente via la ferme expérimentale de la Bouzule, destinée à la recherche et à la formation en agronomie et industrie alimentaire.

L'université de Lorraine dans l'agglomération de Longwy[modifier | modifier le code]

L'Institut universitaire de technologie de Longwy possède une implantation à Cosnes-et-Romain.

L'université de Lorraine à Lunéville[modifier | modifier le code]

L'Institut universitaire de technologie de Nancy-Brabois est présent à Lunéville, avec le département Qualité, logistique industrielle et organisation.

L'université de Lorraine dans l'agglomération de Metz[modifier | modifier le code]

Les composantes de recherche et de formation de l'université de Lorraine dans l'agglomération de Metz sont principalement organisées autour de trois campus.

  • le campus du Saulcy regroupe des unités de formation et de recherche de différentes disciplines, en sciences humaines et sociales (SHS), en arts, lettres et langues (ALL), en droit, économie et administration (DEA), en mathématiques, informatique et mécanique (MIM), ainsi que l'Institut universitaire de technologie de Metz. On y trouve également l'Espace Bernard-Marie Koltès / Théâtre du Saulcy, scène conventionnée par le ministère de la culture.
  • le campus Technopole comprend l'École supérieure de management - Institut d’administration des entreprises (ESM-IAE) et l'Institut supérieur franco-allemand de techniques, d'économie et de sciences (ISFATES), installés dans un même bâtiment. L'École nationale d'ingénieurs de Metz, qui sera associée à l'université de Lorraine à partir de 2016, est également sur le campus Technopôle.
  • le campus Bridoux accueille, pour sa part, l'unité de sciences fondamentales et appliquées (SciFA).

L'École supérieure du professorat et de l'éducation (ÉSPÉ de Lorraine) dispose également d'un site à Montigny-lès-Metz[22]

Le Centre universitaire de théologie catholique (CAEPR), rattaché à l'UFR de sciences humaines et sociales, dispose en 2015 de ses locaux dans le bâtiment du Grand séminaire de Metz[23].


L'université de Lorraine dans l'agglomération de Nancy[modifier | modifier le code]

Bibliothèque de la Faculté des sciences et technologies sur le site de Nancy

Plusieurs campus et implantations sont répartis sur l'agglomération nancéienne.

La ville accueille également l'ESSTIN, deux IUT, l'IUT de Nancy-Brabois et l'IUT Nancy-Charlemagne, et l'antenne de Nancy-Maxéville de l'École supérieure du professorat et de l'éducation.

L'université de Lorraine à Saint-Avold[modifier | modifier le code]

Saint-Avold accueille un département de l'Institut universitaire de technologie de Moselle-Est.

L'université de Lorraine à Saint-Dié-des-Vosges[modifier | modifier le code]

Saint-Dié-des-Vosges dispose de l'Institut universitaire de technologie de Saint-Dié-des-Vosges.

L'université de Lorraine à Sarreguemines[modifier | modifier le code]

Sarreguemines accueille trois sites de l'université de Lorraine :

L'université de Lorraine dans l'agglomération de Thionville[modifier | modifier le code]

L'Institut universitaire de technologie de Thionville-Yutz est installé à Yutz.

L'université de Lorraine à Xonrupt-Longemer[modifier | modifier le code]

À Xonrupt-Longemer, au cœur des Vosges, l'université de Lorraine dispose d'un jardin d'altitude, le Jardin d'altitude du Haut-Chitelet.

Personnalités et faits marquants[modifier | modifier le code]

Sont signalés dans cette partie les événements les plus marquants survenus dans l'histoire académique en Lorraine, et les personnalités ayant participé notablement au rayonnement de la recherche lorraine, quel que soit leur rattachement administratif (EPST, université...).

Médailles et prix scientifiques internationaux[modifier | modifier le code]

Intitulé de la distinction Nom du récipiendaire (année) Commentaire
Prix Nobel catégorie "chimie", obtenu avec Paul Sabatier
Médaille Fields


A. Grothendieck a refusé le prix

Prix Crafoord A. Grothendieck a refusé le prix
Médaille Davy
Prix Grawemeyer catégorie "éducation"
Prix Harvey
Prix Gay-Lussac Humboldt
Prix japonais (Japan Prize)
Prix Wolf catégorie "mathématiques"

Les Palmes académiques[modifier | modifier le code]

Sont listées ici exclusivement les personnalités ayant été fait Commandeur dans l'Ordre des Palmes académiques.

  • Denise Cagniant (1987)
  • Roland Kleim (1989)
  • Jean-Jacques Banchot (1997)
  • Jean-Louis Rivail (1998)
  • François Dietsch (1999)
  • Adrien Duprez (2000)
  • Jean-Louis Davrainville (2001)
  • Christian Dugas de la Boissonny (2002)
  • Jean-Pierre Finance (2002)
  • Jacques Dellacherie (2003)
  • Xavier Déglise (2004)
  • René Hodot (2004)
  • André Laurent (2005)
  • Gérard Michaux (2005)
  • Jean-Louis Clerc (2006)
  • Jean-Pierre Crance (2006)
  • Bernard Decaris (2006)
  • Michel Grunewald (2006)
  • Herbert Néry (2006)
  • Pierre Dizengremel (2007)
  • Pierre Guilmin (2007)
  • Christian Dournon (2008)
  • Pierre Steinmetz (2008)
  • Patrick Netter (2009)
  • Jean-Paul Tisot (2009)
  • Hélène Tixier (2009)
  • Chantal Finance (2010)
  • Christine Atkinson (2011)
  • Michel Clemens (2011)
  • Jean-Yves Rivière (2011)
  • Kathie Birat (2013)
  • Jean-Marc Engasser (2013)
  • Danielle Evrard (2013)
  • Henry Coudane (2014)
  • Jean-Pierre Husson (2014)
  • Odile Thibier (2014)
  • Dominique Gros (2015)

ainsi que Marie-Jeanne Philippe et Mostafa Fourar (années de remise non encore connue).

Docteurs Honoris Causa[modifier | modifier le code]

Dès 2009, les quatre universités lorraines avaient décidé de remettre lors d'une cérémonie annuelle conjointe un doctorat honoris causa par établissement.

  • En 2009 :
    • Sir Michael Berry, physique théorique - au titre de l'université Paul Verlaine - Metz
    • Arne Holmgren (en), biochimie - au titre de l'université Nancy-I
    • Henry Widdowson (en), philologie - au titre de l'université Nancy-II
    • An-Pang Tsai, matériaux - au titre de l'Institut national polytechnique de Lorraine
  • En 2010 :
    • Richard Bourhis, psychologie - au titre de l'université Paul Verlaine - Metz
    • Yunfeng Zhou, médecine - au titre de l'université Nancy-I
    • Silvio Gambino, droit - au titre de l'université Nancy-II
    • Charles K. Westbrook, chimie - au titre de l'Institut national polytechnique de Lorraine
  • En 2011 :
    • Jean-Marie Klinkenberg, linguistique et sémiotique - au titre de l'université Paul Verlaine - Metz
    • Éric E. Fullerton, ingénierie électronique et informatique - au titre de l'université Nancy-I
    • Reinhold Kaiser (de), histoire du Moyen Âge - au titre de l'université Nancy-II
    • John Ludden, géologie - au titre de l'Institut national polytechnique de Lorraine

Depuis sa création, l'université de Lorraine a décerné les titres et insignes de docteurs honoris causa aux personnalités suivantes :

  • En 2012 :
    • Panos J. Antsaklis, génie électrique
    • Abdel El-Shaarawi, mathématiques et statistique
    • Martin Exner (de), hygiène et santé publique
    • Ulrich Matern, biologie pharmaceutique
    • Henry Widdowson (en), linguistique et didactique
  • En 2013 :
    • Andrew Kent, physique
    • Kuno Lorenz (de), philosophie
    • Hartmut Neumann, médecine

International[modifier | modifier le code]

L'université de Lorraine fait partie d'un réseau transfrontalier de six universités formant l'université de la Grande Région[24] (UniGR), avec l'université de Kaiserslautern (de), l'université de Liège, l'université du Luxembourg, l'université de la Sarre et l'université de Trèves. Ce groupement présente un total de plus de 120.000 étudiants.

L'université de Lorraine compte 7540 étudiants internationaux de 137 nationalités différentes.

Scientométrie[modifier | modifier le code]

Dès sa création en 2011, l’université de Lorraine est classée dans les 300 meilleures universités du monde[25] au classement de Shanghai.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. http://eureka.lorraine.eu/jahia/Jahia/fr/pid/2612?breve=20078
  2. a, b, c, d, e, f, g et h Chiffre clés de l'université de Lorraine
  3. Recueil des ordonnances et règlements de Lorraine, tome XI, p. 370.
  4. Le texte du décret est consultable en ligne sur le site du Laboratoire de recherche historique Rhône-Alpes.
  5. Jacques-Olivier Boudon, Napoléon organisateur de l'Université, sur le site Napoléon.org. Consultable en ligne.
  6. Bulletin universitaire contenant les ordonnances, règlements et arrêtés relatifs à l'instruction publique, Tome XII, Paris, 1844, p. 184-185. Consultable en ligne.
  7. Aux termes de l'article 1er du décret n°47-204 du 16 janvier 1947 relatifs aux écoles nationales supérieures d’ingénieurs, « Les instituts de faculté ou d'université ainsi que les établissements rattachés à une université qui donnent un enseignement supérieur sanctionné par un diplôme d'ingénieur sont transformés en écoles nationales supérieures d'ingénieurs [...] ».
  8. Journal officiel de la République française, 16 avril 1920, p. 6034. Consultable en ligne.
  9. David Vodisek, Le Recteur Charles Adam, dans l'ouvrage publié à l'occasion du Bicentenaire de la fonction de recteur, 2008, Académie de Nancy-Metz, p. 56. Consultable en ligne.
  10. La Croix du 8 novembre 1932, p. 2. Consultable en ligne.
  11. « Étapes et temps forts », sur www.nancy-universite.fr
  12. Décret no 2007-384 du 21 mars 2007 portant création de l'Établissement public de coopération scientifique (EPCS) « Nancy Université », JORF no 69 du 22 mars 2007, p. 5281, texte no 27, NOR MENS0700639D, sur Légifrance.
  13. Décret no 2009-1316 du 26 octobre 2009 modifiant le décret no 2007-384 du 21 mars 2007 portant création de l'Établissement public de coopération scientifique « Nancy Université » et approuvant les modifications apportées aux statuts de l'Établissement public de coopération scientifique « PRES de l'université de Lorraine », JORF no 251 du 29 octobre 2009, p. 18387, texte no 36, NOR ESRS0920214D, sur Légifrance.
  14. a, b et c Décret no 2011-1169 du 22 septembre 2011 portant création de l’université de Lorraine
  15. L'article L. 717-1 du Code de l'éducation sur Légifrance.
  16. Décret 2014 1529 du 17 décembre 2014, paru au Journal officiel le 19 décembre 2014, portant association de l'ENIM à l'Université de Lorraine. Consultable en ligne sur Légifrance.
  17. a, b, c, d, e, f, g, h, i et j Note sur les types d'unité : le sigle UMR désigne une Unité mixte de recherche, structure de recherche rattachée à plusieurs institutions de recherche, avec les UMR classiquement rattachées au CNRS, les UMR A rattachées à l'Inra, et les UMR S liées à l'Inserm ; une EA est une Équipe d'accueil, rattachée exclusivement à une université ; une FR est une Fédération de recherche, un IFR un Institut fédératif de recherche ; une USR est une Unité de service et de recherche.
  18. Jean-François Cervel, Patrice Bresson, Béatrice Cormier, Roger-François Gauthier, Myriem Mazodier, Rapport n° 2012-014, La diffusion de la culture scientifique : bilan et perspectives, janvier 2012. Consultable en ligne.
  19. Les implantations géographiques de l'université de Lorraine sont décrites sur le site de l'université.
  20. « site web de l'IUT Épinal Hubert Curien »
  21. « page web du site spinalien de l'ÉSPÉ de Lorraine »
  22. « Page web du site de l'ÉSPÉ à Montigny-lès-Metz »
  23. « Rapport d'évaluation de l'Université de Metz (1993), p. 85 », sur Site du CAEPR (consulté le 4 avril 2015)
  24. Le site web de l'université de la Grande Région.
  25. Consulter le classement de Shangaï.

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Wolfgang Müller (Traduction de Petra Roscheck ; adaptée par Michel Boulangé et Jean-Louis Rivail), « L’Université de Nancy, « mère » des institutions universitaires sarroises et la coopération entre la Sarre et la Lorraine dans le domaine universitaire », Le Pays lorrain,‎ , p. 221-230 (lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Bases de données[modifier | modifier le code]