Université de Franche-Comté

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Université de Franche-Comté
Image illustrative de l'article Université de Franche-Comté
Informations
Fondation 1423, création à Dole

1691, transfert à Besançon[1]

Type Université publique (EPSCP)
Localisation
Coordonnées 47° 14′ 26″ N 6° 01′ 21″ E / 47.24056, 6.0225 / 47.24056; 6.022547° 14′ 26″ Nord 6° 01′ 21″ Est / 47.24056, 6.0225 / 47.24056; 6.0225  
Ville Besançon
Pays Drapeau de la France France
Région Franche-Comté
Direction
Président Jacques Bahi
Chiffres clés
Enseignants 1 381
Enseignants-chercheurs 787
Étudiants 21 338 (2012)
Divers
Site web www.univ-fcomte.fr

Géolocalisation sur la carte : Franche-Comté

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Université de Franche-Comté

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(Voir situation sur carte : Besançon)
Université de Franche-Comté

L'Université de Franche-Comté est une université française, dont le siège est à Besançon. Le nombre moyen d'étudiants au fil des années est de 20 000, répartis sur cinq sites : Besançon (Doubs), Belfort (Territoire de Belfort), Montbéliard (Doubs), Vesoul (Haute-Saône) et Lons-le-Saunier (Jura).

Sommaire

Histoire[modifier]

L'Université de Franche-Comté a été fondé en 1423 à Dole par le duc de Bourgogne Philippe le Bon comme Université des deux Bourgognes (la ducale, l'actuelle Bourgogne et la comtale, l'actuelle Franche-Comté) et comprenait trois facultés : théologie, droit canon et droit civil, médecine. Ne pardonnant pas aux Dolois l'humiliation qu'ils infligèrent à son armée, le roi de France Louis XI interdit la reconstruction de la ville suite au siège de 1479 et ordonne le transfert de l'Université de Franche-Comté vers Besançon cette même année, puis à Poligny en 1482. Suite à la mort du roi en 1483, la sœur de Louis XI[2], Anne de Beaujeu, qui assure la régence du royaume, autorise la reconstruction de Dole et l'Université y est retransférée en 1484[3]. C'est en 1691 que Louis XIV décide de transférer la capitale de la Franche-Comté et l'Université à Besançon, comme mesure de rétorsion après une résistance trop farouche de Dole lors des guerres d'annexion de la région.

La suppression des anciennes Universités à la révolution en 1793 n'est que de courte durée, mais Napoléon fait peu cas de l'histoire et décrète l'ouverture de facultés de Lettres, de Sciences (qui n'ouvrira dans les faits qu'en 1845) et de Théologie alors que le Droit s'est lui entre temps installé à la nouvelle Université de Dijon qui avait été fondée en 1722. Il faudra attendre 1964, et la création d'un Collège universitaire de droit, à l'origine placé sous la tutelle scientifique de la faculté de droit de Dijon[4] pour que Besançon retrouve enfin une Faculté de Droit.

Composantes[modifier]

UFR[modifier]

  • UFR Sciences du Langage, de l'Homme et de la Société - SLHS
  • UFR Sciences Médicales et Pharmaceutiques - SMP
  • UFR Sciences et Techniques - ST : propose des formations en Biologie (biochimie/biologie cellulaire, physiologie, biologie - écologie, sciences de la vie et de la terre), Informatique, Mathématiques, Physique - Chimie, Sciences de l'Ingénieur (Électronique, Électrotechnique et Automatique, mécanique et ingénieries, sciences et ingénieries des systèmes de production), Terre et Environnement (Géosciences)
  • UFR Sciences Juridiques, Économiques, Politiques et de Gestion - SJÉPG
  • UFR Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives - STAPS
  • UFR Sciences, Techniques et Gestion de l'Industrie - STGI

IUT[modifier]

  • IUT de Vesoul, IUT de Besançon : Chimie, Gestion des Entreprises et des Administrations, Génie Mécanique et Productique, Info-Com, Génie Industriel et Maintenance, Transport Logistique, Hygiène Sécurité Environnement
  • IUT Belfort-Montbéliard : DUT Génie Civil - Génie Électrique et Informatique Industrielle - Génie Mécanique et Productique - Génie Thermique et Énergie - Informatique - Mesures Physiques - Réseaux et Télécommunications - Carrières Sociales - Gestion Administrative et Commerciale - Institut Universitaire des Métiers de Franche-Comté - Services et Réseaux de Communication - Techniques de Commercialisation

Écoles d'ingénieurs[modifier]

Autres écoles ou instituts[modifier]

  • Institut de Préparation à l'Administration Générale - IPAG
  • Institut d'Administration des Entreprises - IAE
  • Observatoire des Sciences de l'Univers
  • Centre de Linguistique Appliquée - CLA
  • Centre de Télé-enseignement - CTU

Enseignement et recherche[modifier]

Formation[modifier]

Relations internationales[modifier]

Recherche[modifier]

Scientométrie[modifier]

L'université de Franche-Comté est classée en 2009 849e parmi les 17 000 écoles ou universités mondiales au « Ranking Web of World Universities », en fonction du volume et de la qualité de ses publications électroniques.

Vie étudiante[modifier]

Évolution démographique[modifier]

Évolution démographique de la population universitaire

2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008
20 750[5] 20 153[6] 20 482[7] 21 079[8] 21 198[9] 20 988[10] 19 829[11] 19 121[12] 19 214[13]
2009 2010 2011 2012 - - - - -
19 884[14] 19 578[15] 19 629[16] 21 338[17] - - - - -

Personnalités[modifier]

Enseignants et anciens enseignants[modifier]

Anciens étudiants[modifier]

Sources[modifier]

Références[modifier]

  1. Historique de l'université
  2. http://books.google.fr/books?id=j3kUAQAAMAAJ&pg=PA612 Lettres patentes de Louis XI, Plessis-du-Parc-lèz-Tours, mars 1481 (1480 avant Pâques)
  3. Georges Bidalot, Comment les Franc-Comtois sont devenus français, Pontarlier, Éditions du Belvédère, décembre 2011, 2e éd., 204 p. (ISBN 978-2884-192231), « Nouvelle tentative d'annexion, par Louis XI », p. 48 
  4. « Collège universitaire de droit et des sciences économiques de Besançon », BBF, 1964, n° 11, pp. 446-446, consulté sur bbf.enssib.fr le 26 février 2011
  5. Jean-Richard Cytemann, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2001, Imprimerie nationale, p. 161, (ISBN 2-11-092136-6), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  6. Jean-Richard Cytemann, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2002, Imprimerie nationale, p. 159, (ISBN 2-11-092152-8), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  7. Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2003, Imprimerie nationale, p. 155, (ISBN 2-11-093455-7), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  8. Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2004, Imprimerie nationale, p. 159, (ISBN 2-11-094345-9), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  9. Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2005, Imprimerie nationale, p. 175, (ISBN 2-11-095390 X), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  10. Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2006, Imprimerie nationale, p. 179, consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  11. Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2007, Imprimerie nationale, p. 181, consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  12. Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2008, Imprimerie nationale, p. 173, consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  13. Daniel Vitry, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2009, Imprimerie moderne de l’Est, p. 175, (ISBN 978-2-11-097805-9), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  14. Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2010, Imprimerie moderne de l’Est, p. 173, (ISBN 978-2-11-097819-6), consulté sur www.education.gouv.fr le 17 septembre 2010
  15. Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2011, Imprimerie moderne de l’Est, p. 175, (ISBN 978-2-11-097810-3), consulté sur www.education.gouv.fr le 2 septembre 2011
  16. Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2012, Imprimerie moderne de l’Est, p. 177, (ISBN 978-2-11-099368-7), consulté sur www.education.gouv.fr le 30 août 2012
  17. Les étudiants en chiffres, sur www.univ-fcomte.fr. Consulté le 16 mars 2013

Bibliographie[modifier]

  • Agence d'Évaluation de la Recherche et de l'Enseignement Supérieur (AERES), AERES-S1-Besancon-2, rapport d'évaluation, janvier 2008, 44 p. 

Liens externes[modifier]