Université de Franche-Comté

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Université de Franche-Comté
Image illustrative de l'article Université de Franche-Comté
Informations
Fondation 1423, création à Dole

1691, transfert à Besançon[1]

Type Université publique (EPSCP)
Localisation
Coordonnées 47° 14′ 26″ N 6° 01′ 21″ E / 47.24056, 6.0225 ()47° 14′ 26″ Nord 6° 01′ 21″ Est / 47.24056, 6.0225 ()  
Ville Besançon
Pays Drapeau de la France France
Région Drapeau de la Franche-Comté Franche-Comté
Direction
Directeur Jacques Bahi
Chiffres clés
Enseignants 1 381 (en 2008)[2]
Enseignants-chercheurs 797 (en 2008)[2]
Étudiants 21 272 (en 2013)[3]
Premier cycle 8 216 (L) (en 2013)[3]
Deuxième cycle 3 481 (M) (en 2013)[3]
Troisième cycle 706 (D) (en 2013)[3]
Divers
Affiliation PRES Bourgogne Franche-Comté
Site web www.univ-fcomte.fr

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Université de Franche-Comté

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(Voir situation sur carte : Besançon)
Université de Franche-Comté

L'université de Franche-Comté est une université française, dont le siège est à Besançon. Le nombre moyen d'étudiants au fil des années est de 20 000, répartis sur cinq sites : Besançon (Doubs), Belfort (Territoire de Belfort), Montbéliard (Doubs), Vesoul (Haute-Saône) et Lons-le-Saunier (Jura).

Histoire[modifier | modifier le code]

L'université de Franche-Comté a été fondée en 1423 à Dole par le duc de Bourgogne Philippe le Bon comme université des deux Bourgognes (la ducale, l'actuelle Bourgogne et la comtale, l'actuelle Franche-Comté) et comprenait trois facultés : théologie, droit canon et droit civil, médecine. Ne pardonnant pas aux Dolois l'humiliation qu'ils infligèrent à son armée, le roi de France Louis XI interdit la reconstruction de la ville à la suite du siège de 1479 et ordonne le transfert de l'université de Franche-Comté vers Besançon cette même année, puis à Poligny en 1482. À la suite de la mort du roi en 1483, la sœur de Louis XI[4], Anne de Beaujeu, qui assure la régence du royaume, autorise la reconstruction de Dole et l'université y est retransférée en 1484[5]. C'est en 1691 que Louis XIV décide de transférer la capitale de la Franche-Comté et l'université à Besançon, comme mesure de rétorsion après une résistance trop farouche de Dole lors des guerres d'annexion de la région.

La suppression des anciennes universités à la révolution en 1793 n'est que de courte durée, mais Napoléon fait peu cas de l'histoire et décrète l'ouverture de facultés de Lettres, de Sciences (qui n'ouvrira dans les faits qu'en 1845) et de Théologie alors que le Droit s'est lui entre temps installé à la nouvelle université de Dijon qui avait été fondée en 1722. En 1855, Edouard Droz devient maître de conférences de langue et de littérature latine.

Il faudra attendre 1964, et la création d'un Collège universitaire de droit, à l'origine placé sous la tutelle scientifique de la faculté de droit de Dijon[6] pour que Besançon retrouve enfin une Faculté de Droit.

Composantes[modifier | modifier le code]

UFR[modifier | modifier le code]

  • UFR Sciences du Langage, de l'Homme et de la Société - SLHS
  • UFR Sciences Médicales et Pharmaceutiques - SMP
  • UFR Sciences et Techniques - ST : propose des formations en Biologie (biochimie/biologie cellulaire, physiologie, biologie - écologie, sciences de la vie et de la terre), Informatique, Mathématiques, Physique - Chimie, Sciences de l'Ingénieur (Électronique, Électrotechnique et Automatique, mécanique et ingénieries, sciences et ingénieries des systèmes de production), Terre et Environnement (Géosciences)
  • UFR Sciences Juridiques, Économiques, Politiques et de Gestion - SJÉPG
  • UFR Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives - STAPS
  • UFR Sciences, Techniques et Gestion de l'Industrie - STGI

IUT[modifier | modifier le code]

  • IUT de Vesoul, IUT de Besançon : Chimie, Gestion des Entreprises et des Administrations, Génie Mécanique et Productique, Info-Com, Génie Industriel et Maintenance, Transport Logistique, Hygiène Sécurité Environnement
  • IUT Belfort-Montbéliard : DUT Génie Civil - Génie Électrique et Informatique Industrielle - Génie Mécanique et Productique - Génie Thermique et Énergie - Informatique - Mesures Physiques - Réseaux et Télécommunications - Carrières Sociales - Gestion Administrative et Commerciale - Institut universitaire des Métiers de Franche-Comté - Services et Réseaux de Communication - Techniques de Commercialisation

Écoles d'ingénieurs[modifier | modifier le code]

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Autres écoles ou instituts[modifier | modifier le code]

  • Institut de Préparation à l'Administration Générale - IPAG
  • Institut d'Administration des Entreprises - IAE
  • Observatoire des Sciences de l'Univers
  • Centre de Linguistique Appliquée - CLA
  • Centre de Télé-enseignement - CTU
  • École supérieure du professorat et de l'éducation

Enseignement et recherche[modifier | modifier le code]

Formation[modifier | modifier le code]

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Relations internationales[modifier | modifier le code]

Recherche[modifier | modifier le code]

Scientométrie[modifier | modifier le code]

L'université de Franche-Comté est classée en 2009 849e parmi les 17 000 écoles ou universités mondiales au « Ranking Web of World Universities », en fonction du volume et de la qualité de ses publications électroniques.

Vie étudiante[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Évolution démographique de la population universitaire

2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008
20 750[7] 20 153[8] 20 482[9] 21 079[10] 21 198[11] 20 988[12] 19 829[13] 19 121[14] 19 214[15]
2009 2010 2011 2012 2013 - - - -
19 884[16] 19 578[17] 19 629[18] 21 338[19] 21 272[3] - - - -

Personnalités[modifier | modifier le code]

Enseignants et anciens enseignants[modifier | modifier le code]

Anciens étudiants[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Historique de l'université
  2. a et b « Université de Franche-Comté indicateurs septembre 2008 », sur http://www.univ-fcomte.fr/ (consulté le 23 décembre 2013)
  3. a, b, c, d et e « Les étudiants en chiffres », sur http://www.univ-fcomte.fr/ (consulté le 23 décembre 2013)
  4. http://books.google.fr/books?id=j3kUAQAAMAAJ&pg=PA612 Lettres patentes de Louis XI, Plessis-du-Parc-lèz-Tours, mars 1481 (1480 avant Pâques)
  5. Georges Bidalot, Comment les Franc-Comtois sont devenus français, Pontarlier, Éditions du Belvédère,‎ décembre 2011, 2e éd., 204 p. (ISBN 978-2884-192231), « Nouvelle tentative d'annexion, par Louis XI », p. 48
  6. « Collège universitaire de droit et des sciences économiques de Besançon », BBF, 1964, n° 11, pp. 446-446, consulté sur bbf.enssib.fr le 26 février 2011
  7. Jean-Richard Cytemann, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2001, Imprimerie nationale, p. 161, (ISBN 2-11-092136-6), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  8. Jean-Richard Cytemann, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2002, Imprimerie nationale, p. 159, (ISBN 2-11-092152-8), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  9. Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2003, Imprimerie nationale, p. 155, (ISBN 2-11-093455-7), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  10. Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2004, Imprimerie nationale, p. 159, (ISBN 2-11-094345-9), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  11. Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2005, Imprimerie nationale, p. 175, (ISBN 2-11-095390 X), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  12. Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2006, Imprimerie nationale, p. 179, consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  13. Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2007, Imprimerie nationale, p. 181, consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  14. Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2008, Imprimerie nationale, p. 173, consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  15. Daniel Vitry, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2009, Imprimerie moderne de l’Est, p. 175, (ISBN 978-2-11-097805-9), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  16. Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2010, Imprimerie moderne de l’Est, p. 173, (ISBN 978-2-11-097819-6), consulté sur www.education.gouv.fr le 17 septembre 2010
  17. Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2011, Imprimerie moderne de l’Est, p. 175, (ISBN 978-2-11-097810-3), consulté sur www.education.gouv.fr le 2 septembre 2011
  18. Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2012, Imprimerie moderne de l’Est, p. 177, (ISBN 978-2-11-099368-7), consulté sur www.education.gouv.fr le 30 août 2012
  19. « Les étudiants en chiffres », sur www.univ-fcomte.fr (consulté le 16 mars 2013)

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Agence d'Évaluation de la Recherche et de l'Enseignement Supérieur (AERES), AERES-S1-Besancon-2, rapport d'évaluation,‎ janvier 2008, 44 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]