École centrale de Lille

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École centrale de Lille
Image illustrative de l'article École centrale de Lille
Nom original 1854-1871: École des arts industriels et des mines
1872-1991: Institut industriel du Nord
Informations
Fondation 1854 - 1872
Type École d'ingénieurs
Établissement public à caractère scientifique, culturel et professionnel
Localisation
Coordonnées 50° 36′ 22″ N 3° 08′ 14″ E / 50.60600556, 3.1371550° 36′ 22″ Nord 3° 08′ 14″ Est / 50.60600556, 3.13715  
Ville Lille
Pays Drapeau de la France France
Campus Cité-Scientifique Villeneuve-d'Ascq
Direction
Directeur Emmanuel Duflos[1].
Chiffres clés
Étudiants 1500
Niveau Bac+5 à Bac+8 (École doctorale)
Divers
Affiliation Groupe Centrale
Université Lille Nord de France
TIME, IMCC, CGE, CDEFI, ASTech, i-Trans, MEDEE, PICOM, TEAM2
Site web www.ec-lille.fr/

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École centrale de Lille

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École centrale de Lille
Façade de l'École centrale de Lille
Tour de l'École centrale de Lille
Vue sur bâtiments A et E
Vue sur bâtiments B et E
Cour de l'École centrale
Laboratoires bâtiment C
Bâtiment D et halle de sport Grémeaux
Centrale Lille Rez - Résidence des élèves-ingénieurs
Centrale Lille - Rez
Entrée du campus de Centrale Lille

L’École centrale de Lille aussi appelée Centrale Lille (EC-Lille) est une grande école d'ingénieurs généraliste française, établie en 1872 sous la dénomination institut industriel du Nord (IDN), héritière de l'école des arts industriels et des mines de Lille fondée en 1854. Elle est membre du groupe Centrale.

L’École centrale de Lille est située sur le campus de l’université des sciences et technologies de Lille, à Villeneuve-d’Ascq. Elle est l’une des écoles d’ingénieurs françaises assurant une formation du plus haut niveau scientifique, technique et entrepreneurial.

L’école assure les formations suivantes :

  • diplôme d'ingénieur Centrale Lille (master) ;
  • neuf masters recherche ;
  • doctorat dans six spécialités des sciences pour l'ingénieur ;
  • quatre mastères spécialisés (MS) ;
  • diplômes de spécialités et doubles diplômes ingénieur et masters scientifiques, architecture, gestion, finance, entrepreneuriat.

En incluant toutes les formations ainsi que les doctorants, l’École centrale de Lille compte en 2014 près de 1500 étudiants.

Histoire et traditions[modifier | modifier le code]

L’Ecole centrale de Lille est plus que centenaire, avec une étape fondatrice en 1854 et une réforme de l'enseignement en 1872[2].

L’origine de l'École centrale de Lille remonte à 1854 avec la fondation, sous le patronage de Frédéric Kuhlmann et de Louis Pasteur, de l'École des arts industriels et des mines, rue du Lombard dans le centre de Lille à proximité de la gare. Elle devint École impériale des arts industriels et des mines en 1862. L'essor de l'école et de la formation des ingénieurs subit une impulsion déterminante par la création de l’Institut industriel du Nord (IDN) dans les mêmes locaux en 1872.

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Article détaillé : Institut industriel du Nord.

C'est en 1875 que furent inaugurés des nouveaux bâtiments construits spécifiquement pour répondre aux besoins d'expansion de l'école au 17 rue Jeanne-d'Arc à Lille dans le voisinage de la faculté des sciences et qui furent utilisés jusqu'en 1968. L'école et ses laboratoires de recherches s'installent en 1968 dans des locaux modernes[N 1],[3] avenue Paul-Langevin dans le campus de l'université des sciences et technologies de Lille.

L'école rejoint le concours Centrale-Supélec en 1972. Elle participe à la formation de l'intergroupe des Écoles centrales en 1991 et prend alors le nom d'École centrale de Lille[4]. L’École centrale de Lille est un établissement public à caractère scientifique, culturel et professionnel.

Par tradition (et d'après la section de Génie des origines de l'École), les première, deuxième et troisième années du programme centralien de l'école s'appellent respectivement G1, G2 et G3.

Formations[modifier | modifier le code]

Formation des ingénieurs Centrale Lille[modifier | modifier le code]

  • Ingénieur diplômé de l'École centrale de Lille (grade 300 ECTS)

L'École centrale de Lille forme des ingénieurs généralistes de haut niveau au cours d'un cursus d'au moins trois ans[5], auquel peuvent être associés des masters doubles diplômes, éventuellement poursuivis par une thèse de doctorat.

Recrutement[modifier | modifier le code]

Le recrutement des élèves-ingénieurs se fait principalement sur concours après les classes préparatoires aux grandes écoles (crédits > 120 ECTS). La voie d’accès principale est le concours Centrale-Supélec, à l'issue des filières de classes préparatoires MP, PC, PSI, PT, TSI, ATS, mais une petite partie des étudiants est recrutée après des licences scientifiques (crédits 180 ECTS)[6] ou dans le cadre d'un programme de mobilité internationale tel que TIME (Top Industrial Managers for Europe).

L'admission à la formation d'ingénieur de l'École centrale de Lille s'effectue selon les modalités suivantes :

Programme centralien[modifier | modifier le code]

La formation centralienne permet à chaque élève-ingénieur d'acquérir des bases méthodologiques et des connaissances dans de multiples disciplines scientifiques et techniques, appuyées sur une pratique dans un large éventail de domaines d'applications professionnelles ; elle intègre des compétences transversales en gestion-finance, sciences humaines et communications interculturelles, développant une approche globale de la complexité des projets.

Le programme centralien (crédits 180 ECTS) comporte deux ans de tronc commun, assurant un socle de formation scientifique technique et managériale, associé à des enseignements électifs[10], suivi d'au moins un an d'approfondissement caractérisé par le choix d'un génie disciplinaire et d'une filière professionnalisante[11] :

  • Filières métiers : conception de produits et systèmes innovants ; aménagement-construction-environnement ; gestion de la chaîne logistique ; commerce électronique / e-business / e-santé ; gestion-audit-conseil ; entrepreneuriat ; recherche
  • Génies (tronc commun et options d'approfondissement):
    • Management des organisations : Génie industriel, Gestion du cycle de vie de produits et systèmes de l'écoconception au recyclage, Ingénierie de véhicules et infrastructures, Intégration de systèmes, Services et systèmes socio-économiques, Ingénierie financière, modélisation d’entreprise, Systèmes de transport et logistiques, ingénierie hospitalière et logistique pour la santé.
    • Mécanique avancée : Ingénierie mécanique, mécatronique ; Énergétique et machines ; Mécanique des fluides, aérodynamique, turbomachines, applications automobiles, ferroviaires, aéronautiques, énergétiques ; Mécanique des structures et des matériaux, science des matériaux et métallurgie.
    • Génie Civil : Bâtiment et travaux publics, organisation de la construction, géotechnique, sols et structures, matériaux et ouvrages, génie urbain, gestion de l’eau et des effluents, habitat intelligent et ville durable.
    • Matière-Énergie-Vivant : Génie des procédés et de l'environnement, catalyse, biotechnologies, bio-raffinerie, valorisation de la biomasse et carburants, éco-matériaux, procédés industriels et leurs interactions avec l'environnement, traitement des pollutions.
    • Ondes, Nano-électronique et Télécommunications : Physique, matériaux actifs et intelligents, nanosciences, micro-électronique, micro-systèmes et nanotechnologies, acoustique, imagerie ondulatoire ultrasonore et électromagnétique, hyperfréquences, systèmes de communications, radiofréquences, photonique et optoélectronique.
    • Energie électrique et développement durable : Électronique, électrotechnique, automatique, contrôle et conception de systèmes électriques et électroniques, systèmes de conversion de l'énergie, production, distribution et stockage d'énergie, transports terrestres, véhicules électriques, chaînes de traction, systèmes hybrides, gestion d'énergie embarquée, commande et optimisation de réseaux électriques, intégration des énergies renouvelables dans les réseaux électriques, amélioration de l'efficacité énergétique
    • Information et systèmes décisionnels : Analyse de données, ingénierie de la décision, sûreté de fonctionnement, finance et risque, traitement du signal et de l'information, compression du contenu multimédia, machine learning, modélisation et commande robuste de systèmes complexes, systèmes non-linéaires et incertains, logiciel embarqué, automates et méthodes formelles, conception de systèmes automatisés, capteurs et actionneurs, réseaux de terrain, systèmes embarqués, machines autonomes et robotique.
    • Génie des systèmes de production : conception et conduite des systèmes de production, industrialisation, productique, méthodes-qualité et maintenance en production manufacturière automatisée, gestion de production.
    • Génie des systèmes d'information : Génie logiciel, sécurité et résilience des réseaux, communication et multimédia, informatique de gestion, e-commerce et mobilité.

L'approfondissement s'effectue généralement en une année à l'École, éventuellement associé à un Master (grade 300 ETCS), mais peut aussi s'incarner en deux ans d'échanges internationaux double-diplômants (grade 360 ETCS). La variété des combinaisons possibles (91 sans compter les possibilités à l'international) est caractéristique de la formation généraliste proposée, associant un socle de formation homogène et un parcours personnalisé.

À Centrale Lille, un accent particulier est mis sur l'innovation, le management de projet et l'entrepreneuriat, à travers l'activité-projet qui dure deux ans et conduit une équipe d'élèves à négocier, définir et réaliser un projet innovant pour un partenaire (entreprise, ONG, association, service public, laboratoire de recherche…)[12]. De plus, l'élève ingénieur réalise, lors de sa dernière année, un projet qui lui tient à coeur, si possible en relation avec une entreprise. L'IMPACT (Initiative, Mission, Projet, Action) permet à l'élève d'aborder un sujet proposé par une entreprise, et de le traiter de manière autonome et individuelle[13]. Il faut ajouter à cela trois stages (découverte de l'entreprise, mission technique, responsabilité ingénieur), qui sont l'occasion d'obtenir une première expérience professionnelle en entreprise, en France ou à l'étranger. Une année professionnalisante en entreprise est aussi possible comme année césure durant la scolarité à Centrale Lille (césure effectuée par 30 élèves en 2005-06, majoritairement une année de césure à l'international). Au cours de sa formation, l'élève-ingénieur de Centrale Lille doit effectuer une expérience de 3 mois minimum à l'international. Pour ce faire, il peut soit effectuer un stage, soit partir un semestre à l'étranger durant la deuxième année, soit effectuer un double diplôme dans une des écoles partenaires de l'école. Ainsi, les élèves passent plus de 10 mois en entreprise pendant les 3 années. Ils ont également la possibilité depuis la rentrée 2012 d'effectuer leur dernière année en alternance en entreprise avec un contrat d'approfondissement.

Masters recherche[modifier | modifier le code]

  • Masters recherche (M2 : crédits 60 ECTS - 1 an)

L'École centrale de Lille propose huit spécialités de master recherche (M2) dans le domaine des sciences pour l'ingénieur [14] sur une durée d'un an, associés à ses laboratoires de recherche :

Outre les masters recherche (M2) associés aux laboratoires de recherche de Centrale Lille, d'autres masters scientifiques de l'Université Lille Nord de France sont intégrables à la filère recherche de troisième année centralienne, notamment :

Ces masters recherche (M2) peuvent être suivis par les élèves-ingénieurs centraliens, en double diplôme associé à la filière recherche et aux génies disciplinaires de l'École. Ils constituent aussi des spécialités de deuxième année de master (M2) suivies par des étudiants de masters scientifiques (M1+M2) de l'université Lille Nord de France.

  • Master anglophone (M1+M2 : crédits 120 ECTS - 2 ans)

L'École centrale de Lille propose un master anglophone en mécanique des fluides : "International Master on turbulence"[15], associée au Laboratoire de mécanique de Lille (LML), héritier des recherches lilloises en modélisation des turbulences initiées notamment par Boussinesq[16] (1872), Kampé de Fériet (1919) et Martinot Lagarde (1946). Ce master est proposé conjointement avec l'ISAE-ENSMA.

Les masters peuvent être le prélude d'une formation par la recherche menant à une thèse de doctorat dans le domaine des sciences pour l'ingénieur.

Doctorat[modifier | modifier le code]

  • Doctorat de l'École centrale de Lille dans six spécialités[17](3 ans), associé à des bourses d'excellence Eiffel[18].

L'École centrale de Lille est membre fondateur de l'École doctorale des sciences pour l'ingénieur (ED-072 SPI) Lille Nord de France[19], comprenant 920 doctorants et 250 thèses soutenues annuellement[20]. Elle est aussi membre de l'École doctorale des sciences pour l'ingénieur (ED-287 SPI) pour le génie des systèmes industriels[21].

L'École centrale de Lille est habilitée par l'État à délivrer en propre le doctorat dans plusieurs spécialités des sciences pour l'ingénieur: doctorat en mécanique ; doctorat en génie civil ; doctorat en génie électrique ; doctorat en automatique, génie informatique, traitement du signal et image ; doctorat en micro et nanotechnologies, acoustique et télécommunications ; doctorat en génie des systèmes industriels.

Mastères spécialisés[modifier | modifier le code]

  • Mastères (MS) spécialisés (crédits 75 ECTS - 1 an)

La formation de Mastère spécialisé s'adresse à des ingénieurs diplômés et à des professionnels titulaires d'un Master ou équivalent, souhaitant se spécialiser pendant une année dans l'un des domaines proposés.

L'École centrale de Lille propose les formations de Mastère spécialisé suivantes[22] sur une durée d'un an :

  • mastère spécialisé productique et informatique avancée ;
  • mastère spécialisé technologies des systèmes hybrides de production d'électricité et de chaleur ;
  • mastère spécialisé systèmes de transports ferroviaires et guidés ;
  • mastère spécialisé en création d'entreprise et entrepreneuriat.

Formation professionnelle continue[modifier | modifier le code]

  • Filières de spécialisation métier en formation continue

Cinq des filières professionnalisantes de l’École centrale de Lille sont accessibles au titre de la formation continue[23] à des auditeurs ingénieurs diplômés ou professionnels titulaires d’un diplôme de niveau Bac+4 ou Bac+5. Â raison d'une journée par semaine de septembre à avril, elles correspondent à au moins 160 h de formation dans l'une des spécialités suivantes : gestion — audit — conseil ; entrepreneuriat ; aménagement, construction, environnement ; conception de produits et systèmes innovants ; gestion de la chaîne logistique Management.

  • Certificats de compétence en formation continue

Les certificats de l'École centrale de Lille sont accessibles en formation professionnelle continue[24], dans un but de perfectionnement ou d'actualisation de compétences techniques. Outre une pratique en entreprise, un certificat est associé au minimum à 400 h de cours pendant un semestre dans l'un des génies suivants : Mécanique avancée ; Génie civil ; Matière, Energie et Vivant ; Management, services et systèmes socio-économiques ; Transport et logistique. Les certificats de l’École Centrale de Lille sont ouverts aux ingénieurs diplômés ou professionnels titulaires d’un diplôme de niveau Bac+4 ou Bac+5.

Diplômes de spécialités et doubles-diplômes[modifier | modifier le code]

L’école centrale de Lille a tissé un réseau de coopérations académiques et de recherches, régionales et transnationales.

L'École centrale de Lille a fondé en 1992, à Lens, l’Institut de Génie Informatique et Industriel (IG2I), qui forme des ingénieurs aux technologies de l’information et de la communication (diplôme de spécialité en génie informatique et industriel) et constitue une formation longue alternative aux master en génie informatique, systèmes, machines autonomes et réseaux de terrain et master en modélisation et management des organisations proposés sur une durée d'un an par Centrale Lille.

L'École centrale de Lille a ouvert en 2003 un département dénommé Institut technologique européen d'entrepreneuriat et de management (Iteem) fondé en partenariat avec l'École supérieure de commerce de Lille (Skema Business School) : il forme des ingénieurs managers entrepreneurs (diplôme de spécialité en génie industriel et entrepreneurial) et constitue une formation longue alternative à l'année de Mastère Spécialisé en création d'entreprise et entrepreneuriat[25] proposé par Centrale Lille.

L'École centrale de Lille coopère sur les plans académique et recherche au sein du Groupe Centrale avec l'École centrale de Lyon, l'École centrale de Marseille, l'École centrale de Nantes, l'École centrale de Paris, l'École centrale de Pékin. Initiée en 1985 avec l'École centrale de Paris, la mobilité des élèves-ingénieurs entre Écoles centrales permet en particulier d'accéder à leurs spécialités durant l'année d'approfondissement (2+1 an).

L'École centrale de Lille a passé des accords de doubles diplômes avec des écoles et instituts technologiques partenaires dans le monde et en France dès le XIXe siècle, facilitant l'individualisation des parcours de formation des élèves-ingénieurs. Cela concerne :

Débouchés[modifier | modifier le code]

Une fois diplômés, 85% des ingénieurs de l’Ecole Centrale de Lille trouvent leur premier emploi en CDI en moins de 2 mois.

De par le caractère généraliste de sa formation, les domaines d’activités dans lesquels les diplômés sont embauchés sont très variés (26 domaines référencés). Les principaux domaines sont les suivants : métiers du conseil, de l’énergie, du bâtiment et de l’industrie automobile, aéronautique, navale et ferroviaire.

Le salaire moyen est de plus de 41 000€ et 24,5% des diplômés ont été embauchés à l’étranger[26].

Mobilité internationale[modifier | modifier le code]

Une formation internationale francophone et anglophone, germanique, hispanique, lusophone, italienne, russophone, arabophone, chinoise et japonaise est mise en œuvre[27] par Centrale Lille avec ses partenaires internationaux.

L'École centrale de Lille accueille 20 % d'élèves en mobilité internationale chaque année, notamment dans le cadre du programme TIME (Top Industrial Managers for Europe), ou pour suivre un master recherche et un doctorat dans un laboratoire de l'École. Plus de 15 pays sont représentés sur le campus Centrale Lille[28]. Actuellement ces élèves viennent des meilleures universités chinoises (Tsinghua, Jiaotong notamment) et brésiliennes (Universidade de São Paulo), mais aussi d'un grand nombre d'autres pays (Allemagne, Belgique, Espagne, Italie, Russie, Corée du Sud, Japon...). D'autres étudiants participent au programme IMCC-USA. En outre, des étudiants notamment issus de pays de la Francophonie intègrent l'École centrale de Lille via le Concours Centrale-Supélec ou pour une mobilité de doctorat en cotutelle internationale.

En parallèle de l'accueil d'étudiants internationaux, « un nombre équivalent de jeunes centraliens de Lille part effectuer une partie de leurs études à l'étranger. »[28]. Plus du quart des élèves-ingénieurs effectue leur troisième année d'étude à l'international (2+1 ans), par exemple dans une des universités suivantes : Technische Universität München (Allemagne), Brunel University Uxbridge London (Grande-Bretagne), Cranfield University (Grande-Bretagne), Manchester University (Grande-Bretagne), Universidad Politécnica de Madrid (Espagne), Universidad de Zaragoza (Espagne), École polytechnique de Turin (Italie), Institut royal de technologie de Stockholm (Suède), University of Texas at Austin (États-Unis). En outre, des élèves-ingénieurs peuvent acquérir une expérience professionnelle internationale au travers d'une année de césure entre la deuxième et la troisième année d'étude. Par ailleurs, des élèves-ingénieurs participent à partir de la troisième année au programme TIME, permettant d'effectuer deux années d'échanges dans une université partenaire après deux ans passés à Centrale Lille (2+2 ans) et obtenir un double-diplôme de master : en 2005-06, le nombre d'élèves-ingénieurs concernés est de : États-Unis 6, Brésil 2, Chine 6, Grande-Bretagne 15, Espagne 6, Italie 6, Autriche 2, Suède 6, Danemark 7, Belgique (ingénieur-architecte) 3, Japon 3, Allemagne 1, Norvège 2.

Ce qui fait que par le biais de promotions incluant 20 % d'élèves étrangers[N 2], de stages professionnels ou d'année de césure à l'international en entreprise, de dernière année d'étude dans une université étrangère et de filières double diplôme internationales impliquant 25 % des élèves français[29], tout élève-ingénieur doit avoir une expérience significative[N 3] à l'international pour être diplômé : tous les Centraliens de Lille ont l'opportunité d'une acculturation et d'une maîtrise des réalités mondiales.

L'École centrale de Lille est aussi participante à des mobilités internationales dans le cadre Erasmus Mundus External Cooperation Window pour des étudiants en masters, doctorats et post-doctorats et des enseignants-chercheurs.

Pôle de recherche & innovation[modifier | modifier le code]

Propagation d'ondes et effets non-linéaires - Modèlisation par Approximation de Boussinesq
Joseph Boussinesq est professeur à l'École centrale de Lille de 1872 à 1886

L'École centrale de Lille est active dans l'École doctorale des sciences pour l'Ingénieur[30] de l'université Lille Nord de France. Elle est habilitée à délivrer le Doctorat dans 6 spécialités[17] ; elle héberge et contribue à l'activité de nombreux laboratoires, dont 4 sont des Unités Mixtes de Recherche (UMR) CNRS qui ont obtenu le label d'excellence Carnot[31].

Thèmes de recherche : ingénierie des systèmes informatiques et réseaux, réseaux de capteurs sans fil, e-commerce et mobilité, informatique ubiquitaire, modélisation Bond Graph et réseau de Petri, mathématique et ingénierie de la décision, systèmes non linéaires et à retards, commande et estimations non-asymptotiques, automatique continue et systèmes à événements discrets, sûreté de fonctionnement des systèmes dynamiques, vision artificielle et processeurs d'images, plateforme train de véhicules légers, robotique mobile

Thèmes de recherche: mécanique des fluides, écoulements tournants et turbulents, hydrodynamique et aérodynamique automobile, ferroviaire et aéronautique, turbo-machines, mécanique des solides et des sols, milieux poreux, lixiviation de sédiments, contrôle et durabilité des ouvrages en béton, calculs de structures, mécanique de la rupture et matériaux, fiabilité mécanique, micro-mécanismes de déformation, d'endommagement et de fatigue, assemblage, fonderie, emboutissage, couplages thermo-hydromécaniques et chimiques, systèmes de freinage contact-surfaces, réduction des bruits de freinage et de roulement

Thèmes de recherche : électronique de puissance, convertisseurs et stockage d'énergie, électronique pour pile à combustible et éolienne, modélisation et commande, optimisation en électronique de puissance, conception et modélisation d’actionneurs électriques, de moteurs et d’alternateurs, modélisation énergétique et gestion d'énergie des véhicules hybrides et électriques, commande de systèmes de traction électrique et gestion de l’énergie électrique embarquée, modélisation de réseaux électriques et smart grid, modélisation électromagnétique, gestion de l'énergie électrique, outils et méthodes numériques,

Thèmes de recherche : microélectronique, nanoélectronique et optoélectronique, photonique, matériaux et nanostructures, métamatériaux, structures à bande interdite électromagnétique, physique des nanostructures et des composants quantiques, microtechnologies et microsystèmes, microfluidique, circuits et systèmes de télécommunications, acoustique

Thème de recherche: Nanosystèmes magnéto-électromécaniques, stockages mémoires ultra basse consommation, nanocapteurs et nanoactionneurs magnétostrictifs et magnétoélectriques, systèmes de détection et imagerie ultrasonores, acoustique non-linéaire des solides, retournement temporel - conjugaison de phase magnéto-acoustique, étude des propriétés acoustiques de matériaux magnétiques ; développement d’applications en imagerie médicale, contrôle non-destructif et prospection géophysique ; actionneurs magnéto-statiques pour micro-valves de contrôle d'écoulements aéroliques, micro-systèmes magnéto-mécaniques de contrôle actif de décollement et de couche limite

Thèmes de recherche: génie industriel, méthodes pour l’ingénierie des systèmes et des projets, modélisation des organisations et des systèmes complexes, management des organisations, ingénierie de la connaissance, sociologie de l'innovation et de l'entrepreneuriat, économie et sciences de l'entreprise.

Thèmes de recherche : génie des procédés, catalyse hétérogène, chimie du solide, synthèse organo-métallique et catalyse, traitement par voie catalytique de la pollution, échangeurs de chaleur, production et stockage d'hydrogène, procédé Fischer-Tropsch de synthèse d'hydrocarbures, réactions de valorisation des alcanes légers et des composés issus de la biomasse, bio-raffinerie, électronique organique et plastiques végétaux, éco-matériaux et matériaux bio-sourcés issus de ressources renouvelables

Matériaux innovants : nouvel élément chimique Thallium isolé et identifié par spectrométrie en 1861-1862 par Claude Auguste Lamy, professeur à l'École centrale de Lille
  • Pôle fonderie : équipe de recherche[39] et plateforme technologique en sciences des matériaux et procédés métallurgiques

Thèmes de recherche : fusion induction, élaboration et caractérisation de métaux sous vide, coulée sous vide d'aciers inoxydables, nouveaux alliages pour utilisation extrême (haute température – froid – corrosion), matériaux à matrice composite, réactivité des solides avec les métaux liquides, galvanisation, séparation et désassemblage métallurgique, recyclage et valorisation des métaux

Thèmes de recherche : atelier flexible de production manufacturière automatisée, ordonnancement des processus de l'usine numérique, commande numérique, téléopération et commande haptique, recherche interdisciplinaire en prothèses, biocapteurs et micro-actionneurs médicaux[N 4], environnement chirurgical numérique[40], ingénierie hospitalière et logistique pour la santé[41]

Thèmes de recherche sur les transports terrestres : ingénierie pour la conception intégrée des véhicules et d’infrastructures intelligentes[42], systèmes de transports innovants, ferroviaires et guidés, sécurité et intermodalité des transports de passagers et de fret[48], exploitation et régulation des systèmes de transports urbains.

Thèmes de recherche en logistique : soutien logistique intégré des grands systèmes, gestion de la chaîne logistique, logistique pour l'industrie du commerce (grande distribution et e-commerce), optimisation des systèmes logistiques.

La recherche à Centrale Lille est associée au Collège doctoral européen de l'université Lille Nord de France[49],[50].

Elle bénéficie de synergies avec les laboratoires de recherche dans le voisinage de l'École centrale de Lille :

L'École centrale de Lille possède une structure de recherches industrielles appliquées, d'innovation et d'incubation d'entreprises. Elle est associée à la SATT Lille Nord de France Valo (Société accélératrice du transfert technologique) et bénéficie de la dynamique entrepreneuriale du Nord de la France[51].

Vie étudiante[modifier | modifier le code]

Une majeure partie de la vie étudiante centralienne, parmi les plus animées de France, est sous la responsabilité de Centrale Lille Associations[52].

Centrale Lille Associations est une association loi 1901 fondée en 2008, continuation de plus d'un siècle et demi de développement perpétuel des structures associatives de l’École par ses étudiants.

Elle a pour but d’organiser et de favoriser la vie associative des élèves de l’École Centrale de Lille et de l’teem (département de l’École). Elle s'appuie pour cela sur un capital humain fort de près de mille élèves-ingénieurs impliqués dans leur vie associative, et autant de cotisants.

Le Conseil d’Administration (dit "CA Élèves") est composé d'élèves élus provenant de toutes les promotions actuelles de l’École Centrale et de l'Iteem. Il est chargé de la gestion financière, morale et structurelle de Centrale Lille Associations. Il répartit équitablement les ressources entre ses cotisants, définit les orientations générales de l’Association et de ses membres associatifs et en assure le suivi.

Il est aussi le conseil de surveillance des autres bureaux élus (Bureau des Élèves (BDE)[53], le Bureau des Arts (BDA)[54] et le Bureau des Sports (BDS)[55] et le Bureau de l'Iteem (BDI)).

Vie sportive et culturelle[modifier | modifier le code]

Une trentaine d'entités étudiantes ponctuent la vie associative organisée par Centrale Lille Associations et d'autres associations indépendantes.

Parmi les entités gérées par le CA Élèves au sein de Centrale Lille Associations, on retrouve la Foy's Team (l'équipe qui organise la vie du Foyer de la Résidence), Les Mots Dits[56] (la troupe de théâtre et de comédie musicale), le Rézoléo [57] (la commission informatique des élèves-ingénieurs), le Club Mix (musique en soirées), le Plug'In (concerts Rock), le Club Musique (concerts classique), le CLAP et la Flash Com Photo (pour filmer et immortaliser les évènements), le Club TIME (pour l'intégration des étudiants étrangers), le Club Littérature (organisation de cafés philo), le CLOS [58] (club d’œnologie) et d'autres entités telles que les clubs sportifs.

Parmi les associations indépendantes, notons la Fanfare Ze Big Bandhoulle [59], Centrale Lille Projets - Junior-Entreprise certifiée ISO 9001:2008[60], StartNup, association visant à promouvoir l'entrepreneuriat à l'école[61].

Le F'ti est le journal des élèves-ingénieurs, successeur des journaux imprimés et publiés par les élèves-ingénieurs depuis 1894[N 5],[62].

Événements[modifier | modifier le code]

  • le WEI et le Gala [63]
  • Le Forum Rencontre [64], où Centrale Lille accueille une centaine d'entreprises
  • Les Montgolfiades Centrale Lille [65], meeting aérostatique avec l'envol d'une vingtaine de montgolfières
  • Lille aux Echecs [66], compétition publique de jeux de société et simultanée d'échecs avec un grand maître international
  • Paon d'Art [67], festival de théâtre étudiant créé en 2011 présentant chaque année des représentations de théâtre de troupes amateurs étudiantes.
  • Les campagnes BDX : chaque année les élèves choisissent leur Bureau des Arts, leur Bureau des Élèves et leur Bureau des Sports au terme d'une campagne électorale (réduite à une semaine par élection depuis l'année scolaire 2011/2012).
  • La remise des diplômes aux élèves quittant l'école, chaque année un diplôme est remis formellement à chaque élève ayant terminé avec succès son cursus au sein de l'École Centrale de Lille.

Les lieux clés de la vie étudiante[modifier | modifier le code]

La résidence Vinci

Avec près de 600 logements, la résidence Léonard de Vinci (la Rez) située, elle aussi, sur la Cité scientifique accueille la quasi-totalité des étudiants de l'École. En effet, sa proximité avec l'École et les services qu'elle procure, font que les premières années viennent s'y installer, et qu'ils y restent généralement jusqu'à la fin de leur scolarité. Pourtant, son excentricité par rapport au centre de Lille accessible par métro en 15 minutes, fait que, généralement en dernières années d'étude, certains élèves-ingénieurs, masters et thésards préfèrent expérimenter la vie urbaine, seuls ou en colocation. La résidence possède sa propre chaîne de télévision le CLAP, qui diffuse régulièrement des émissions et reportages inédits.

Le Foy'

Cœur de la Rez, le Foyer (Foy') est le lieu où se déroulent la plupart des évènements de la Rez. Et les jours moins chargés, la Foy's Team se charge de tenir des créneaux d'ouverture de celui-ci pour que les étudiants puissent venir se détendre autour d'une partie de billard, un baby foot ou des jeux de société.

Le Couloir des Assoces

Situé à l'École, il est bordé d'un côté par la Cafet' et de l'autre par les locaux des associations étudiantes (certaines assoces ont un local à la Rez et non à l'École). C'est le lieu le plus vivant de l'École, où tout le monde se retrouve aux pauses et où sont affichés tous les évènements à venir.

Association des Centraliens de Lille[modifier | modifier le code]

L'association des Centraliens de Lille rassemble et représente la quinzaine de milliers d'élèves-ingénieurs, ingénieurs diplômés et docteurs de l'École centrale de Lille, formés aux XIXe siècle, XXe siècle et XXIe siècle[N 6].

Elle a été fondée comme association des anciens élèves[68] en 1877[69]. Son premier président est Alfred Goblet (promotion 1864). Dans ses statuts publiés le 13 novembre 1877, « sont admis à faire partie de la Société les anciens élèves de l'Institut ou de l'ancienne École des arts industriels et des mines »[70], c'est-à-dire tous les anciens élèves de l'École depuis 1854[71] ((notice BnF no FRBNF326959874)). Ses statuts ont été adaptés parallèlement à l'évolution des formations et titres d'ingénieurs et docteurs délivrés par l'École. L'association a 82 membres fondateurs en 1877 ; elle atteint 346 membres cotisants en 1889, 651 membres cotisants en 1899 ; le millier de membres cotisants est dépassé en 1910, trois mille en 1977. L'association est reconnue d'utilité publique par décret du 7 juillet 1913.

Elle est l'une des sept associations d'ingénieurs fondatrices de la Fédération des associations et sociétés françaises d'ingénieurs diplômés (FASFI) en 1929[72], devenue aujourd'hui l'association Ingénieurs et scientifiques de France (IESF).

Depuis 1878, elle édite une revue périodique : d'abord appelée 'Annales de l'Association amicale des anciens élèves de l'Institut du Nord"[73],[74] jusqu'en 1898, puis 'Bulletin de l'association amicale des anciens élèves de l'Institut du Nord'"[75] entre 1899 et 1900, 'Bulletin de l'Association des ingénieurs de l'Institut industriel du Nord de la France'[76] de janvier 1900 à mars 1940 et de mai 1945 à décembre 1965[77],[78] , 'Revue de l'association des ingénieurs IDN'[79],[80] à partir de janvier 1966, 'L'Ingénieur I.D.N.'[81] de 1977 à 1991, elle est ensuite renommée 'L'Ingénieur, revue des Centraliens de Lille - IDN'[82]. La revue des Centraliens de Lille est aujourd'hui le magazine bimestriel 'L'Ingénieur', qui compte plus de 1700 abonnés dans sa version imprimée diffusée par voie postale, ainsi que de nombreux lecteurs dans sa version informatique[83] téléchargeable.

Personnalités liées à l'École centrale de Lille[modifier | modifier le code]

Anciens élèves[modifier | modifier le code]

Professeurs[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les Centraliens de Lille sont des ingénieurs généralistes, héritiers de la notion d'honnête homme inventée au XVIIe siècle et qui suppose une représentation unifiée des savoirs pluridisciplinaires applicables dans les multiples secteurs d'activités. Cette approche s'illustre dans l'affirmation de Blaise Pascal selon laquelle « il est bien plus beau de savoir quelque chose de tout que de savoir tout d'une chose. Cette universalité est la plus belle ».
  2. La proportion totale d'élèves étrangers présents à l'École centrale de Lille est en fait bien supérieure à 20 % si l'on inclut les élèves francophones qui intègrent l'École via le concours Centrale-Supélec et dont le cursus est assimilé à celui des élèves français. Par contraste, les élèves issus d'échanges avec des université étrangères (TIME, IMCC) bénéficient d'un soutien linguistique pour apprendre le français en formation accélérée. En outre, de nombreux doctorants et chercheurs invités issus de coopérations de recherches internationales sont présents dans les laboratoires de l'École centrale de Lille.
  3. La médiane d'expérience internationale des Centraliens de Lille est de sept mois, avec un maximum de deux ans à l'étranger.
  4. Biocapteurs et micro-actionneurs pour le diagnostic et les traitements de la médecine personnalisée, simulateurs biomécaniques d'organes, e-santé en association avec le pôle de compétitivité Nutrition Santé Longévité (NSL) de Lille
  5. Le F'ti est le journal des élèves-ingénieurs, successeur des journaux des élèves publiés depuis 1894 sous différentes dénominations, notamment L'Élève-ingénieur, journal hebdomadaire des élèves de l'Institut industriel du Nord de la France (IDN) entre 1894 et 1900 et le Fourre tout, journal de 1970 à 1995.
  6. Environ quinze mille anciens élèves de l'École entre 1854 et 2012, à savoir plus de 1109 anciens élèves membres de l'association avant 1894 et 14 110 ingénieurs diplômés par l'École entre 1872 et 2012 - Annuaire des anciens élèves de 1894 et annuaire en ligne des Centraliens de Lille en 2012.

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://centrale.ec-lille.fr/img/images/CP%20annonce%20directeur%20Centrale%20Lille.pdf
  2. « Histoire et prospective des Centraliens de Lille », L'Ingénieur, revue de l'association des Centraliens de Lille, no 270,‎ Novembre/Décembre 2011 (ISSN 03998304, lire en ligne)
  3. « Plan 3D de l'École centrale de Lille aujourd'hui », sur http://sketchup.google.fr/3dwarehouse/, située avenue Paul-Langevin, Cité-Scientifique sur le campus de l'université Lille I, à 50 m de la station de métro Quatre Cantons - Stade Pierre-Mauroy
  4. « École Centrale de Lille - L'histoire de l'École », sur http://www.ec-lille.fr/
  5. [vidéo] Présentation de l'École centrale de Lille sur YouTube
  6. a et b « CASTing - Concours d'admission sur titre ingénieur, titulaires licence L3 ou master M1 », sur http://www.ec-lille.fr/
  7. « Top Industrial Managers for Europe : : site web TIME », sur http://www.time-association.org/ ; Partenariats Top Industrial Managers for Europe. En particulier les partenariats doubles-diplômes de l'Euro-région Lille-Flandres-Belgique ; Faculté polytechnique de Mons - double diplôme master ingénieur civil - architecte « Double diplôme Master Ingénieur civil - architecte », sur http://www.fpms.ac.be/ ; Université libre de Bruxelles « Université Libre de Bruxelles », sur http://www.ulb.ac.be/ - « ULB → Centrale Lille » -« Centrale Lille → ULB » ;
  8. « Top Industrial Managers for Europe : TIME Overseas », sur http://www.ec-lille.fr/
  9. « L'EDHEC et l'École Centrale de Lille créent un double diplôme. », sur http://www.edhec-grande-ecole.com/
  10. « La formation d'ingénieur Centrale Lille - les deux premières années »
  11. « La formation d'ingénieur Centrale Lille - la troisième année »
  12. Questions de pédagogie dans l'enseignement supérieur : nouveaux contextes, nouvelles compétences : Troisième Colloque organisé à Lille, du 1er au 3 juin 2005 par l'École centrale de Lille, Villeneuve-d'Ascq, Centrale Lille,‎ 2005, 430 p. (notice BnF no FRBNF40003372)
  13. http://centrale.ec-lille.fr/img/impact%20sept%2012(3).pdf
  14. « Masters recherche Centrale Lille », sur http://www.ec-lille.fr/
  15. « international Master on turbulence », sur imp-turbulence.ec-lille.fr
  16. Uriel Frisch, « Séance solennelle de l’Académie des sciences / 16 juin 2009 Réception des nouveaux Membres sous la coupole de l'Institut de France ; Deux siècles et demi de mécanique des fluides et de turbulence », Institut de France, Académie des sciences,‎ 2009 ([Pour d'innombrables applications pratiques, par exemple la réduction de la traînée visqueuse et partant de la consommation de carburant des automobiles et des avions, la modélisation semi empirique de la turbulence reste indispensable. Boussinesq en est le pionnier dès 1877 en proposant une formule pour la viscosité turbulente, un concept qui se rattache aux travaux modernes sur l'homogénéisation et les descriptions multi échelle. résumé], lire en ligne)
  17. a et b « Spécialités de doctorat Centrale Lille », sur http://www.ec-lille.fr/
  18. « Bourses d'excellence Eiffel », sur http://www.egide.asso.fr/
  19. « École doctorale numéro 72 : sciences pour l'ingénieur (SPI) Lille Nord de France: laboratoires [[Laboratoire d'automatique, génie informatique et signal|LAGIS]], [[Laboratoire de mécanique de Lille|LML]], [[Laboratoire d'électrotechnique et d'électronique de puissance de Lille|L2EP]], [[Institut d'électronique de microélectronique et de nanotechnologie|IEMN]] »
  20. École centrale de Lille: Graduate School of Engineering - « École doctorale des sciences pour l'ingénieur (ED-072) Lille Nord de France »
  21. « École doctorale numéro 287 : sciences pour l'ingénieur (SPI) ; Établissements co-accrédités : École centrale de Paris (support) et École centrale de Lille - laboratoire [[Laboratoire de modélisation et de management des organisations|LM2O]] »
  22. « Mastères (MS) spécialisés Centrale Lille », sur http://www.ec-lille.fr/
  23. Formation professionnelle continue à l'École centrale de Lille - Filières de spécialisation
  24. Formation professionnelle continue à l'École centrale de Lille - Les Certificats de l'École Centrale de Lille
  25. « Mastère Spécialisé en création d'entreprise et entrepreneuriat », sur http://www.mastere-creation-entreprise.com/
  26. http://www.ec-lille.fr/fr/diplomes/centrale-lille.html
  27. Hélène Catsiapis, Langues et vidéo : l'enseignement des langues vivantes assisté par vidéo, Villeneuve-d'Ascq, GERFIDN,‎ 1991, 154 p. (notice BnF no FRBNF35479830)
  28. a et b « Mobilité internationale Centrale Lille »
  29. « 25 % des Centraliens de Lille sont double-diplômés. »
  30. « École doctorale Sciences pour l'Ingénieur », sur http://edspi.univ-lille1.fr/
  31. Laboratoires de recherche Centrale Lille
  32. « INRIA Lille - Institut national de recherche en informatique et en automatique », sur http://www.inria.fr/
  33. « Génie électrique Futurelec Lille », sur http://www.univ-lille1.fr/
  34. « pôle de recherche technologique MEDEE (Maîtrise énergétique des entraînements électriques) »
  35. « IEMN : Institut d'électronique de microélectronique et de nanotechnologie », sur http://www.instituts-carnot.eu/
  36. « Unité de Catalyse et de Chimie du Solide (Lille) »
  37. « REALCAT : Plateforme intégREe AppLiquée au criblage haut débit de CATalyseurs pour les bioraffineries », sur media.enseignementsup-recherche.gouv.fr (consulté le 11 juillet 2013)
  38. « L'École Centrale de Lille accélère sa recherche avec un équipement unique - equipex Realcat », sur www.lavoixdunord.fr,‎ 3 février 2012 (consulté le 11 juillet 2013)
  39. « Équipe de recherche Centrale Lille en sciences des matériaux et procédés pour fonderie, plateforme technique d'élaboration des métaux » (UMR CNRS 8107) », sur http://www.ec-lille.fr/
  40. « A Lille, la recherche s'expose sur 200 m² sur le plateau INRIA – EuraTechnologies »
  41. Recherche interdisciplinaire en logistique pour la santé: Laboratoire LAGIS et Institut lillois d'ingénierie de la santé (ILIS) - Faculté d'ingénierie et management de la santé« Université Lille 2 - Faculté d'ingénierie et management de la santé »
  42. a et b « Équipe de recherche Centrale Lille en Logistique, transports innovants et ferroviaires », sur http://www.ec-lille.fr/
  43. « Centre d'essais ferroviaire du Nord-Pas-de-Calais »
  44. « INRETS Lille : Institut national de recherche sur les transports et leur sécurité », sur http://www.inrets.fr/
  45. « Railenium : Institut européen de recherche technologique pour l’infrastructure ferroviaire », sur www.rff.fr
  46. « Pôle de compétitivité i-Trans », sur http://www.i-trans.org/
  47. « GRRT - Groupement régional pour la recherche dans les transports », sur http://www.grrt.fr/
  48. « CISIT cluster - International Campus on Safety and Intermodality in Transportation, Campus International sur la Sécurité et l'Intermodalité des Transports », sur http://www.cisit.org/
  49. « Collège doctoral européen », sur http://cde.univ-lille1.fr/
  50. « Serveur de thèses », sur http://tel.archives-ouvertes.fr/
  51. Troisième révolution industrielle en Nord Pas-de-Calais
  52. Site de Centrale Lille Associations http://ca-eleves.ec-lille.fr
  53. « Shake Lille Up », sur http://bde.ec-lille.fr/bde/
  54. « Run'Art », sur http://runarteclille.wordpress.com/
  55. « BDS centrale Lille Sportiates », sur http://bds.ec-lille.fr/
  56. « Les Mots Dits », sur http://motsdits.ec-lille.fr/
  57. « Site du Rézoléo », sur http://rezoleo.ec-lille.fr/ ; « Rézoléo sur Léopedia », sur http://leopedia.ec-lille.fr/
  58. « Centrale Lille Oenologie et Spiritueux », sur http://clos.ec-lille.fr/
  59. « Fanfare », sur http://fanfare.ec-lille.fr/
  60. « Centrale Lille Projets », sur http://www.centralelilleprojets.fr/
  61. « StartNup », sur http://www.startnup.com/
  62. (L'Élève-ingénieur. Journal hebdomadaire des élèves de l'Institut industriel du Nord de la France (IDN), Lille, Institut industriel du Nord de la France,‎ 1894-1900 (notice BnF no FRBNF32766138, lire en ligne) ; Fourre tout, Lille, Institut industriel du Nord,‎ 1970-1995 (ISSN 0248-4668, notice BnF no FRBNF34367206)
  63. « Le Gala », sur http://gala.ec-lille.fr/
  64. « Forum Rencontre », sur http://www.forum-rencontre.fr/
  65. « Les Montgolfiades Centrale Lille », sur http://montgolfiades.ec-lille.fr/
  66. « Lille aux Echecs », sur http://lae.ec-lille.fr/
  67. « Paon d'Art », sur http://paondart.ec-lille.fr/
  68. « Association des Centraliens de Lille », sur http://www.centraliens-lille.org/ ; les ingénieurs des promotions entre 1860 et 2002 sont identifiés dans les annuaires disponibles pour recherches à la Bibliothèque nationale de France, cote 4-J0-13860 (notice BnF no FRBNF326959874) et cote 8-JO-32182 (notice BnF no FRBNF370134053) i.e. (ISSN 1147-8047, 1147-8055 et 1147-8039) (ISSN 1267-7116, 1287-809X et 1296-2562)
  69. René Louppe, Manifestation du centenaire de l'association des ingénieurs IDN, 21-22 octobre 1977 : L'ingénieur IDN, Lille, Paris,‎ 1977
  70. Annuaire de l'Association des anciens élèves de l'Institut industriel du Nord, édition de 1892 (notice BnF no FRBNF326959874)
  71. Léon Lemire, Association des ingénieurs de l'Institut industriel du Nord. Trentième anniversaire de la fondation de l'Association. Fêtes commémoratives, 1876-1906., Lille, impr. de Le Bigot frères,‎ 1906, 39 p. (notice BnF no FRBNF30787231)
  72. Source : Revue L'ingénieur IDN - Nécrologie de Henri Godfroid (1905), vice-président de la FASFI
  73. Annales de l'Association amicale des anciens élèves de l'Institut du Nord 1878-1898 (notice BnF no FRBNF327039153)
  74. Association des ingénieurs de l'Institut industriel du nord de la France. Travaux des membres de l'Association 1899-1900 (notice BnF no FRBNF327051699)
  75. Association des ingénieurs de l'Institut industriel du nord de la France. Procès verbaux des séances du Comité d'administration 1899-1900 (notice BnF no FRBNF32705168z)
  76. Bulletin de l'Association des ingénieurs de l'Institut industriel du Nord de la France 1900-1940 et 1945-1965 (notice BnF no FRBNF344785471)
  77. Revue de l'association des ingénieurs IDN 1966-1976 (notice BnF no FRBNF327051668)
  78. Association des ingénieurs de l'Institut industriel du nord de la France. Bulletin administratif 1900-1940 et 1945-1951 (notice BnF no FRBNF32705165x)
  79. Bulletin de l'Association des ingénieurs de l'Institut industriel du Nord de la France 1951-1966 (notice BnF no FRBNF344785471)
  80. Revue de l'Association des ingénieurs IDN, N° 226, nov.-déc.1970-1971 (notice BnF no FRBNF345077519)
  81. L'Ingénieur I.D.N. 1977-1991 (notice BnF no FRBNF343824073)
  82. « L'Ingénieur, revue des Centraliens de Lille - IDN », Association des Centraliens de Lille - (notice BnF no FRBNF343824073),‎ 1991
  83. « L'ingénieur, la revue de l'association des Centraliens de Lille », Association des Centraliens de Lille (notice BnF no FRBNF343824073) ((ISSN 0399-8304)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]