École centrale de Lille
| École centrale de Lille | |||||
| Nom original | 1854-1871: École des arts industriels et des mines 1872-1991: Institut industriel du Nord |
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| Informations | |||||
| Fondation | 1854 - 1872 | ||||
| Type | École d'ingénieurs Établissement public à caractère scientifique, culturel et professionnel |
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| Localisation | |||||
| Coordonnées | |||||
| Ville | Lille | ||||
| Pays | |||||
| Campus | Cité scientifique Villeneuve-d'Ascq | ||||
| Direction | |||||
| Directeur | Prof. Étienne Craye | ||||
| Chiffres clés | |||||
| Étudiants | 1500 | ||||
| Niveau | Bac+5 à Bac+8 (École doctorale) | ||||
| Divers | |||||
| Affiliation | Groupe Centrale PRES Université Lille Nord de France TIME, IMCC, CGE, CDEFI, ASTech, i-Trans |
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| Site web | www.ec-lille.fr/ | ||||
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Géolocalisation sur la carte : Europe Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : Lille Métropole |
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L’École centrale de Lille aussi appelée Centrale Lille (EC-Lille) est une grande école d'ingénieurs généraliste française, établie en 1872 sous la dénomination institut industriel du Nord (IDN), héritière de l'école des arts industriels et des mines de Lille fondée en 1854. Elle est membre du groupe Centrale.
L’École centrale de Lille est située sur le campus de l’université des sciences et technologies de Lille, à Villeneuve-d’Ascq. Elle est l’une des écoles d’ingénieurs françaises assurant une formation du plus haut niveau scientifique, technique et entrepreneurial.
L’école assure les formations suivantes :
- diplôme d'ingénieur Centrale Lille (Master)
- neuf Masters recherche
- doctorat dans six spécialités des sciences pour l'ingénieur
- quatre Mastères spécialisés (MS)
- diplômes de spécialités et doubles diplômes ingénieur et Masters scientifiques, architecture, gestion, finance, entrepreneuriat.
En incluant toutes les formations ainsi que les doctorants, l’école centrale de Lille compte en 2013 près de 1500 étudiants.
Sommaire |
| Proche de la station de métro : Quatre Cantons - Grand Stade. |
- à 15 min de la gare de Lille Europe (TGV-Paris 58 min ; TGV-Bruxelles 35 min ; Eurostar-Londres 80 min)
- à 8 km de l'aéroport de Lille - Lesquin
- à 800 m du Grand Stade Lille Métropole.
Histoire et traditions[modifier]
L’école centrale de Lille est plus que centenaire, avec une étape fondatrice en 1854 et une réforme de l'enseignement en 1872[1].
L’origine de l'École centrale de Lille remonte à 1854 avec la fondation, sous le patronage de Frédéric Kuhlmann et de Louis Pasteur, de l'École des arts industriels et des mines, rue du Lombard dans le centre de Lille à proximité de la gare. Elle devint École impériale des arts industriels et des mines en 1862. L'essor de l'École et de la formation des ingénieurs subit une impulsion déterminante par la création de l’Institut industriel du Nord (IDN) dans les mêmes locaux en 1872.
C'est en 1875 que furent inaugurés des nouveaux bâtiments construits spécifiquement pour répondre aux besoins d'expansion de l'École au 17 rue Jeanne-d'Arc à Lille dans le voisinage de la faculté des sciences et qui furent utilisés jusqu'en 1968. L'École et ses laboratoires de recherches s'installent en 1968 dans des locaux modernes[N 1] [2] avenue Paul-Langevin dans le campus de l'université des sciences et technologies de Lille.
L'École rejoint le Concours Centrale-Supélec en 1972. Elle participe à la formation de l'intergroupe des Écoles centrales en 1991 et prend alors le nom d'École centrale de Lille[3]. L’École centrale de Lille est un établissement public à caractère scientifique, culturel et professionnel.
Par tradition (et d'après la section de Génie des origines de l'École), les première, deuxième et troisième années du programme Centralien de l'École s'appellent respectivement G1, G2 et G3.
Formations[modifier]
Formation des ingénieurs Centrale Lille[modifier]
- Ingénieur diplômé de l'École centrale de Lille (grade 300 ECTS)
L'École centrale de Lille forme des ingénieurs généralistes de haut niveau au cours d'un cursus d'au moins trois ans, auquel peuvent être associés des masters doubles diplômes, éventuellement poursuivis par une thèse de doctorat.
Recrutement[modifier]
Le recrutement des élèves-ingénieurs se fait principalement sur concours après les classes préparatoires aux grandes écoles (crédits > 120 ECTS). La voie d’accès principale est le Concours Centrale-Supélec, à l'issue des filières de classes préparatoires MP, PC, PSI, PT, TSI, ATS, mais une petite partie des étudiants est recrutée après des licences scientifiques (crédits 180 ECTS)[4] ou dans le cadre d'un programme de mobilité internationale tel que TIME (Top Industrial Managers for Europe).
L'admission à la formation d'ingénieur de l'École centrale de Lille s'effectue selon les modalités suivantes :
- Concours Centrale-Supélec (3 ans ou 2+1 ans ou 2+2 ans)
- CASTing - Concours d'Admission sur Titre Ingénieur, titulaires licence L3 (3 ans)[4]
- Echanges internationaux double diplôme TIME (2+2 ans) [5] dans toute l'Europe (Top Industrial Managers for Europe)
- Echanges internationaux double diplôme TIME Overseas (2+2 ans)[6] avec des universités et instituts de technologie au Brésil, Canada, Chili, Chine, Corée, États-Unis, Indonésie, Japon, Maghreb.
- Double diplôme avec EDHEC Business school (2+2 ans)[7].
- Partenariats IMCC-USA (2+2 ans)
- Élèves-ingénieurs des autres Écoles centrales (2+1 ans)
Programme centralien[modifier]
La formation centralienne permet à chaque élève-ingénieur d'acquérir des bases méthodologiques et des connaissances dans de multiples disciplines scientifiques et techniques, appuyées sur une pratique dans un large éventail de domaines d'applications professionnelles ; elle intègre des compétences transversales en gestion-finance, sciences humaines et communications interculturelles, développant une approche globale de la complexité des projets.
Le Programme Centralien (crédits 180 ECTS) comporte deux ans de 'tronc commun', assurant un socle de formation scientifique technique et managériale, associé à des enseignements électifs[8], suivi d'au moins un an d'approfondissement caractérisé par le choix d'un génie disciplinaire et d'une filière professionnalisante[9] :
- Filières métiers : Conception de produits et systèmes innovants ; Aménagement urbain-Construction-Environnement ; Supply Chain Management ; e-commerce / e-business / e-santé ; Gestion-Audit-Conseil ; Entrepreneuriat ; Recherche
- Génies (tronc commun et options d'approfondissement):
- Management des organisations : Génie industriel, Gestion du cycle de vie de produits et systèmes de l'éco-conception au recyclage, Ingénierie de véhicules et infrastructures, Intégration de systèmes, Services et systèmes socio-économiques, Ingénierie financière, modélisation d’entreprise, Systèmes de transport et logistiques, ingénierie hospitalière et logistique pour la santé.
- Mécanique avancée : Ingénierie mécanique, mécatronique ; Énergétique et machines ; Mécanique des fluides, aérodynamique, turbomachines, applications automobiles, ferroviaires, aéronautiques, énergétiques ; Mécanique des structures et des matériaux, science des matériaux et métallurgie.
- Génie Civil : Bâtiment et travaux publics, organisation de la construction, géotechnique, sols et structures, matériaux et ouvrages, génie urbain, gestion de l’eau et des effluents, habitat intelligent et ville durable.
- Matière-Énergie-Vivant : Génie des procédés et de l'environnement, catalyse, biotechnologies, bio-raffinerie, valorisation de la biomasse et carburants, éco-matériaux, procédés industriels et leurs interactions avec l'environnement, traitement des pollutions.
- Ondes, Nano-électronique et Télécommunications : Physique, matériaux actifs et intelligents, nanosciences, micro-électronique, micro-systèmes et nanotechnologies, acoustique, imagerie ondulatoire ultrasonore et électromagnétique, hyperfréquences, systèmes de communications, radiofréquences, photonique et optoélectronique.
- Energie électrique et développement durable : Électronique, électrotechnique, automatique, contrôle et conception de systèmes électriques et électroniques, systèmes de conversion de l'énergie, production, distribution et stockage d'énergie, transports terrestres, véhicules électriques, chaînes de traction, systèmes hybrides, gestion d'énergie embarquée, commande et optimisation de réseaux électriques, intégration des énergies renouvelables dans les réseaux électriques, amélioration de l'efficacité énergétique
- Information et systèmes décisionnels : Analyse de données, ingénierie de la décision, sûreté de fonctionnement, finance et risque, traitement du signal et de l'information, compression du contenu multimédia, machine learning, modélisation et commande robuste de systèmes complexes, systèmes non-linéaires et incertains, logiciel embarqué, automates et méthodes formelles, conception de systèmes automatisés, capteurs et actionneurs, réseaux de terrain, systèmes embarqués, machines autonomes et robotique.
- Génie des systèmes de production : conception et conduite des systèmes de production, industrialisation, productique, méthodes-qualité et maintenance en production manufacturière automatisée, gestion de production.
- Génie des systèmes d'information : Génie logiciel, sécurité et résilience des réseaux, communication et multimédia, informatique de gestion, e-commerce et mobilité.
L'approfondissement s'effectue généralement en une année à l'École, éventuellement associé à un Master (grade 300 ETCS), mais peut aussi s'incarner en deux ans d'échanges internationaux double-diplômants (grade 360 ETCS). La variété des combinaisons possibles (91 sans compter les possibilités à l'international) est caractéristique de la formation généraliste proposée, associant un socle de formation homogène et un parcours personnalisé.
À Centrale Lille, un accent particulier est mis sur l'innovation, le management de projet et l'entrepreneuriat, à travers l'activité-projet qui dure deux ans et conduit une équipe d'élèves à négocier, définir et réaliser un projet innovant pour un partenaire (entreprise, ONG, association, service public, laboratoire de recherche…)[10]. Il faut ajouter à cela trois stages (découverte de l'entreprise, mission technique, responsabilité ingénieur), qui sont l'occasion d'obtenir une première expérience professionnelle en entreprise, en France ou à l'étranger. Une année professionnalisante en entreprise est aussi possible comme année césure durant la scolarité à Centrale Lille (césure effectuée par 30 élèves en 2005-06, majoritairement une année de césure à l'international).
Masters recherche[modifier]
- Masters recherche (M2 : crédits 60 ECTS - 1 an)
L'École centrale de Lille propose huit spécialités de master recherche (M2) dans le domaine des sciences pour l'ingénieur [11] sur une durée d'un an, associés à ses laboratoires de recherche :
- spécialité sciences mécaniques et ingénierie, associée au Laboratoire de mécanique de Lille (LML), héritière de l'enseignement et des recherches initiés par Mahistre (1854)
- spécialité génie civil, associée au Laboratoire de mécanique de Lille (LML), héritière des recherches de Flamant et Boussinesq à l'Institut industriel du Nord (1872)
- spécialité catalyse et procédés, associée à l'Unité de catalyse et de chimie du solide (UCCS), héritière des travaux pionniers de Kuhlmann (1823), Lamy et Pasteur (1854)
- spécialité micro et nanotechnologies, acoustique et télécommunications, associée à l'Institut d'électronique de microélectronique et de nanotechnologie (IEMN) et au Laboratoire européen associé en magnéto-acoustique non linéaire de la matière condensée (LEMAC) depuis 1994
- spécialité énergie électrique et développement durable, associée au Laboratoire d'électrotechnique et d'électronique de puissance de Lille (L2EP), héritière des recherches fondatrices de Brunhes et Camichel à l'Institut industriel du Nord (1893)
- spécialité systèmes, machines autonomes et réseaux de terrain, associée au Laboratoire d'automatique, génie informatique et signal (LAGIS), fondé par Martinot Lagarde en 1957
- spécialité logistique pour la santé, associée au Laboratoire d'automatique, génie informatique et signal (LAGIS) et à l'Institut lillois d'ingénierie de la santé depuis 2009
- spécialité génie industriel, modélisation et management des organisations, associée au Laboratoire de modélisation et de management des organisations (LM2O).
Outre les masters recherche (M2) associés aux laboratoires de recherche de Centrale Lille, d'autres masters scientifiques du PRES Université Lille Nord de France sont intégrables à la filère recherche de troisième année centralienne, notamment :
- Master recherche (M2) en mathématiques appliquées, associé au Laboratoire de mathématiques de Lille - Paul Painlevé et au Laboratoire d'informatique fondamentale de Lille
- Master recherche (M2) « banking & finance advanced program » de la Faculté de finance, banque, comptabilité de Lille, pour un approfondissement en finance quantitative.
Ces masters recherche (M2) peuvent être suivis par les élèves-ingénieurs centraliens, en double diplôme associé à la filière recherche et aux génies disciplinaires de l'École. Ils constituent aussi des spécialités de deuxième année de master (M2) suivies par des étudiants de masters scientifiques (M1+M2) de l'Université Lille Nord de France.
- Master anglophone (M1+M2 : crédits 120 ECTS - 2 ans)
L'École centrale de Lille propose un master anglophone en mécanique des fluides : "International Master on turbulence"[12], associée au Laboratoire de mécanique de Lille (LML), héritier des recherches lilloises en modélisation des turbulences initiées notamment par Boussinesq (1872), Kampé de Fériet (1919) et Martinot Lagarde (1946). Ce master est proposé conjointement avec l'ISAE-ENSMA.
Les masters peuvent être le prélude d'une formation par la recherche menant à une thèse de doctorat dans le domaine des sciences pour l'ingénieur.
Doctorat[modifier]
- Doctorat de l'École centrale de Lille dans six spécialités[13](3 ans), associé à des bourses d'excellence Eiffel[14].
L'École centrale de Lille est membre fondateur de l'École doctorale des sciences pour l'ingénieur (ED-072 SPI) Lille Nord de France[15], comprenant 920 doctorants et 250 thèses soutenues annuellement[16]. Elle est aussi membre de l'École doctorale des sciences pour l'ingénieur (ED-287 SPI) pour le génie des systèmes industriels[17].
L'École centrale de Lille est habilitée par l'État à délivrer en propre le doctorat dans plusieurs spécialités des sciences pour l'ingénieur: doctorat en mécanique ; doctorat en génie civil ; doctorat en génie électrique ; doctorat en automatique, génie informatique, traitement du signal et image ; doctorat en micro et nanotechnologies, acoustique et télécommunications ; doctorat en génie des systèmes industriels.
Mastères spécialisés[modifier]
- Mastères (MS) spécialisés (crédits 75 ECTS - 1 an)
La formation de Mastère spécialisé s'adresse à des ingénieurs diplômés et à des professionnels titulaires d'un Master ou équivalent, souhaitant se spécialiser pendant une année dans l'un des domaines proposés.
L'École centrale de Lille propose les formations de Mastère spécialisé suivantes[18] sur une durée d'un an :
- mastère spécialisé productique et informatique avancée
- mastère spécialisé technologies des systèmes hybrides de production d'électricité et de chaleur
- mastère spécialisé systèmes de transports ferroviaires et guidés
- mastère spécialisé en création d'entreprise et entrepreneuriat.
Formation professionnelle continue[modifier]
- Filières de spécialisation métier en formation continue
Cinq des filières professionnalisantes de l’École centrale de Lille sont accessibles au titre de la formation continue[19] à des auditeurs ingénieurs diplômés ou professionnels titulaires d’un diplôme de niveau Bac+4 ou Bac+5. Â raison d'une journée par semaine de septembre à avril, elles correspondent à au moins 160 h de formation dans l'une des spécialités suivantes : Gestion — Audit — Conseil ; Entrepreneuriat ; Aménagement, construction, environnement ; Conception de produits et systèmes innovants ; Supply Chain Management.
- Certificats de compétence en formation continue
Les certificats de l'École centrale de Lille sont accessibles en formation professionnelle continue[20], dans un but de perfectionnement ou d'actualisation de compétences techniques. Outre une pratique en entreprise, un certificat est associé au minimum à 400 h de cours pendant un semestre dans l'un des génies suivants : Mécanique avancée ; Génie civil ; Matière, Energie et Vivant ; Management, services et systèmes socio-économiques ; Transport et logistique. Les certificats de l’École Centrale de Lille sont ouverts aux ingénieurs diplômés ou professionnels titulaires d’un diplôme de niveau Bac+4 ou Bac+5.
Diplômes de spécialités et doubles-diplômes[modifier]
L’école centrale de Lille a tissé un réseau de coopérations académiques et de recherches, régionales et transnationales.
L'École centrale de Lille a fondé en 1992, à Lens, l’Institut de Génie Informatique et Industriel (IG2I), qui forme des ingénieurs aux technologies de l’information et de la communication (diplôme de spécialité en génie informatique et industriel) et constitue une formation longue alternative aux Master en génie informatique, systèmes, machines autonomes et réseaux de terrain et Master en modélisation et management des organisations proposés sur une durée d'un an par Centrale Lille.
L'École centrale de Lille a ouvert en 2003 un département dénommé Institut technologique européen d'entrepreneuriat et de management (Iteem) fondé en partenariat avec l'École supérieure de commerce de Lille (Skema Business School) : il forme des ingénieurs managers entrepreneurs (diplôme de spécialité en génie industriel et entrepreneurial) et constitue une formation longue alternative à l'année de Mastère Spécialisé en création d'entreprise et entrepreneuriat[21] proposé par Centrale Lille.
L'École centrale de Lille coopère sur les plans académique et recherche au sein du Groupe Centrale avec l'École centrale de Lyon, l'École centrale de Marseille, l'École centrale de Nantes, l'École centrale de Paris, l'École centrale de Pékin. Initiée en 1985 avec l'École centrale de Paris, la mobilité des élèves-ingénieurs entre Écoles centrales permet en particulier d'accéder à leurs spécialités durant l'année d'approfondissement (2+1 an).
L'École centrale de Lille a passé des accords de doubles diplômes avec des écoles et instituts technologiques partenaires dans le monde et en France dès le XIXe siècle, facilitant l'individualisation des parcours de formation des élèves-ingénieurs. Cela concerne :
- un double diplôme ingénieur-architecte avec la Faculté polytechnique de Mons (2+2 ans) ;
- deux doubles diplômes ingénieur et Masters « Financial Economics » et « Business Management » de EDHEC Business School (2+2 ans) ;
- des accords de doubles-diplômes d'ingénieurs avec plus de soixante institutions partenaires des réseaux de mobilité internationale TIME (Top Industrial Managers for Europe) et IMCC-USA (2+2 ans).
Mobilité internationale[modifier]
Une formation internationale francophone et anglophone, germanique, hispanique, lusophone, italienne, russophone, arabophone, chinoise et japonaise est mise en œuvre[22] par Centrale Lille avec ses partenaires internationaux.
L'École centrale de Lille accueille 20 % d'élèves en mobilité internationale chaque année, notamment dans le cadre du programme TIME (Top Industrial Managers for Europe), ou pour suivre un master recherche et un doctorat dans un laboratoire de l'École. Plus de 15 pays sont représentés sur le campus Centrale Lille[23]. Actuellement ces élèves viennent des meilleures universités chinoises (Tsinghua, Jiaotong notamment) et brésiliennes (Universidade de São Paulo), mais aussi d'un grand nombre de pays (Allemagne, Belgique, Espagne, Italie, Russie, Corée du Sud, Japon...). D'autres étudiants participent au programme IMCC-USA. En outre, des étudiants notamment issus de pays de la Francophonie intègrent l'École centrale de Lille via le Concours Centrale-Supélec ou pour une mobilité de doctorat en cotutelle internationale.
En parallèle de l'accueil d'étudiants internationaux, « un nombre équivalent de jeunes centraliens de Lille part effectuer une partie de leurs études à l'étranger. »[23]. Plus du quart des élèves-ingénieurs effectue leur troisième année d'étude à l'international (2+1 ans), par exemple dans une des universités suivantes : Technische Universität München (Allemagne), Brunel University Uxbridge London (Grande-Bretagne), Cranfield University (Grande-Bretagne), Manchester University (Grande-Bretagne), Universidad Politécnica de Madrid (Espagne), Universidad de Zaragoza (Espagne), École polytechnique de Turin (Italie), Institut royal de technologie de Stockholm (Suède), University of Texas at Austin (États-Unis). En outre, des élèves-ingénieurs peuvent acquérir une expérience professionnelle internationale au travers d'une année de césure entre la deuxième et la troisième année d'étude. Par ailleurs, des élèves-ingénieurs participent à partir de la troisième année au programme TIME, permettant d'effectuer deux années d'échanges dans une université partenaire après deux ans passés à Centrale Lille (2+2 ans) et obtenir un double-diplôme de master : en 2005-06, le nombre d'élèves-ingénieurs concernés est de : États-Unis 6, Brésil 2, Chine 6, Grande-Bretagne 15, Espagne 6, Italie 6, Autriche 2, Suède 6, Danemark 7, Belgique (ingénieur-architecte) 3, Japon 3, Allemagne 1, Norvège 2.
Ce qui fait que par le biais de promotions incluant 20 % d'élèves étrangers[N 2], de stages professionnels ou d'année de césure à l'international en entreprise, de dernière année d'étude dans une université étrangère et de filières double diplôme internationales impliquant 25 % des élèves français[24], tout élève-ingénieur doit avoir une expérience significative[N 3] à l'international pour être diplômé : tous les Centraliens de Lille ont l'opportunité d'une acculturation et d'une maîtrise des réalités mondiales.
L'École centrale de Lille est aussi participante à des mobilités internationales dans le cadre Erasmus Mundus External Cooperation Window pour des étudiants en masters, doctorats et post-doctorats et des enseignants-chercheurs.
Pôle de recherche & innovation[modifier]
Joseph Boussinesq: Professeur à l'École centrale de Lille de 1872 à 1886
L'École centrale de Lille est active dans l'École doctorale des sciences pour l'Ingénieur[25] de l'université Lille Nord de France. Elle est habilitée à délivrer le Doctorat dans 6 spécialités[13] ; elle héberge et contribue à l'activité de nombreux laboratoires, dont 4 sont des Unités Mixtes de Recherche (UMR) CNRS qui ont obtenu le label d'excellence Carnot[26].
- LAGIS : Laboratoire d'Automatique, Génie informatique et Signal, membre de l'Institut de recherche sur les composants logiciels et matériels pour l'information et la communication avancée de Lille (IRCICA digital institute) et associé à la plateforme technologique de l'INRIA Carnot Institute - Lille[27]
Thèmes de recherche : ingénierie des systèmes informatiques et réseaux, réseaux de capteurs sans fil, e-commerce et mobilité, informatique ubiquitaire, modélisation Bond Graph et réseau de Petri, mathématique et ingénierie de la décision, systèmes non linéaires et à retards, commande et estimations non-asymptotiques, automatique continue et systèmes à événements discrets, sûreté de fonctionnement des systèmes dynamiques, vision artificielle et processeurs d'images, plateforme train de véhicules légers, robotique mobile
- LML : Laboratoire de mécanique de Lille, dôté notamment d'une soufflerie de couche limite, de bancs d'essais, machines de traction, tribomètres de freinage, membre de l'Institut Carnot ARTS et associé à l'ONERA Lille
Thèmes de recherche: mécanique des fluides, écoulements tournants et turbulents, hydrodynamique et aérodynamique automobile, ferroviaire et aéronautique, turbo-machines, mécanique des solides et des sols, milieux poreux, lixiviation de sédiments, contrôle et durabilité des ouvrages en béton, calculs de structures, mécanique de la rupture et matériaux, fiabilité mécanique, micro-mécanismes de déformation, d'endommagement et de fatigue, assemblage, fonderie, emboutissage, couplages thermo-hydromécaniques et chimiques, systèmes de freinage contact-surfaces, réduction des bruits de freinage et de roulement
- L2EP : Laboratoire d'électrotechnique et d'électronique de puissance de Lille, membre de l'Institut Carnot ARTS, associé aux plateformes technologiques CNRT Futurelec Lille - Réseau et machines électriques du futur[28] et pôle de recherche technologique MEDEE (Maîtrise énergétique des entraînements électriques)[29]
Thèmes de recherche : électronique de puissance, convertisseurs et stockage d'énergie, électronique pour pile à combustible et éolienne, modélisation et commande, optimisation en électronique de puissance, conception et modélisation d’actionneurs électriques, de moteurs et d’alternateurs, modélisation énergétique et gestion d'énergie des véhicules hybrides et électriques, commande de systèmes de traction électrique et gestion de l’énergie électrique embarquée, modélisation de réseaux électriques et smart grid, modélisation électromagnétique, gestion de l'énergie électrique, outils et méthodes numériques,
- IEMN : Institut d'électronique de microélectronique et de nanotechnologie - Institut Carnot IEMN[30] plateforme technologique nationale en micro-nanoélectronique, donnant accès à 1 600 m2 de salles blanches en classes d'empoussièrement contrôlé ISO 5 à 7 (ISO 14644-1)
Thèmes de recherche : microélectronique, nanoélectronique et optoélectronique, photonique, matériaux et nanostructures, métamatériaux, structures à bande interdite électromagnétique, physique des nanostructures et des composants quantiques, microtechnologies et microsystèmes, microfluidique, circuits et systèmes de télécommunications, acoustique
- LEMAC : Laboratoire européen associé en magnéto-acoustique non linéaire de la matière condensée en coopération franco-russo-ukrainienne avec l'Institut moscovite d'ingénierie radio, électronique et automatique - MIREA
Thème de recherche: Nanosystèmes magnéto-électromécaniques, stockages mémoires ultra basse consommation, nanocapteurs et nanoactionneurs magnétostrictifs et magnétoélectriques, systèmes de détection et imagerie ultrasonores, acoustique non-linéaire des solides, retournement temporel - conjugaison de phase magnéto-acoustique, étude des propriétés acoustiques de matériaux magnétiques ; développement d’applications en imagerie médicale, contrôle non-destructif et prospection géophysique ; actionneurs magnéto-statiques pour micro-valves de contrôle d'écoulements aéroliques, micro-systèmes magnéto-mécaniques de contrôle actif de décollement et de couche limite
Thèmes de recherche: génie industriel, méthodes pour l’ingénierie des systèmes et des projets, modélisation des organisations et des systèmes complexes, management des organisations, ingénierie de la connaissance, sociologie de l'innovation et de l'entrepreneuriat, économie et sciences de l'entreprise.
- UCCS : Unité de catalyse et de chimie du solide, membre de l'Institut des molécules et de la matière condensée de Lille (Fédération IMMCL Chevreul)[31]
Thèmes de recherche : génie des procédés, catalyse hétérogène, chimie du solide, synthèse organo-métallique et catalyse, traitement par voie catalytique de la pollution, échangeurs de chaleur, production et stockage d'hydrogène, procédé Fischer-Tropsch de synthèse d'hydrocarbures, réactions de valorisation des alcanes légers et des composés issus de la biomasse, bio-raffinerie, électronique organique et plastiques végétaux, éco-matériaux et matériaux bio-sourcés issus de ressources renouvelables
- Pôle fonderie : équipe de recherche[32] et plateforme technologique en sciences des matériaux et procédés métallurgiques
Thèmes de recherche : fusion induction, élaboration et caractérisation de métaux sous vide, coulée sous vide d'aciers inoxydables, nouveaux alliages pour utilisation extrême (haute température – froid – corrosion), matériaux à matrice composite, réactivité des solides avec les métaux liquides, galvanisation, séparation et désassemblage métallurgique, recyclage et valorisation des métaux
- Pôle productique et robotique : équipe de recherche en informatique industrielle et plateforme technologique de production automatisée ; recherche interdisciplinaire avec le centre hospitalier régional universitaire de Lille, la faculté d'ingénierie et management de la santé et l'INRIA
Thèmes de recherche : atelier flexible de production manufacturière automatisée, ordonnancement des processus de l'usine numérique, commande numérique, téléopération et commande haptique, recherche interdisciplinaire en prothèses, biocapteurs et micro-actionneurs médicaux[N 4], environnement chirurgical numérique[33], ingénierie hospitalière et logistique pour la santé[34]
- Pôle transport et logistique : équipe de recherche[35] en transport-logistique et plateforme technologique métro automatisé et centre d'essais ferroviaire[36] associés à l'Institut national de recherche sur les transports et leur sécurité (IFSTTAR)[37] et à l'Institut de recherche technologique Railenium[38] au sein du pôle de compétitivité i-Trans[39] [40]
Thèmes de recherche sur les transports terrestres : ingénierie pour la conception intégrée des véhicules et d’infrastructures intelligentes[35], systèmes de transports innovants, ferroviaires et guidés, sécurité et intermodalité des transports de passagers et de fret[41], exploitation et régulation des systèmes de transports urbains.
Thèmes de recherche en logistique : soutien logistique intégré des grands systèmes, supply chain management, logistique pour l'industrie du commerce (grande distribution et e-commerce), optimisation des systèmes logistiques.
La recherche à Centrale Lille est associée au Collège doctoral européen Université Lille Nord de France[42] [43].
Elle bénéficie de synergies avec les laboratoires de recherche dans le voisinage de l'École centrale de Lille :
L'École centrale de Lille possède une structure de recherches industrielles appliquées, d'innovation et d'incubation d'entreprises. Elle est associée à la SATT Lille Nord de France Valo (Société accélératrice du transfert technologique).
Vie étudiante[modifier]
La vie étudiante centralillienne est riche d'associations et d'évènements qui l'animent à l'École ou à la Résidence, et cela tout au long de l'année. Léopedia[44] est l'encyclopédie de la vie associative de Centrale Lille.
Vie sportive et culturelle[modifier]
Une trentaine d'associations et clubs, dont 14 clubs sportifs, ponctuent la vie associative organisée par le Bureau des élèves (BDE)[45], le Bureau des Arts (BDA)[46] et le Bureau des Sports (BDS)[47].
Parmi les nombreuses associations référencées dans l'encyclopédie Léopedia, notons la Fanfare Ze Big Bandhoulle [48], la troupe de théâtre Les Mots Dits[49], le Rézoléo [50], commission informatique des élèves-ingénieurs, Centrale Lille Projets, Junior-Entreprise certifiée AFNOR Engagements de Services[51], Centrale Lille Oenologie et Spiritueux, club d'oenologie de l'école[52], StartNup, association visant à promouvoir l'entreprenariat à l'école[53], le Club Littérature, club qui propose aux étudiants passionnés de lecture de se retrouver autour d'un ouvrage afin d'en discuter, participer à des cafés philo..
Le F'ti est le journal des élèves-ingénieurs, successeur des journaux imprimés et publiés par les élèves-ingénieurs depuis 1894[N 5],[54].
Événements[modifier]
- le WEI et le Gala [55]
- Le Forum Rencontre [56], où Centrale Lille accueille une centaine d'entreprises
- Les Montgolfiades Centrale Lille [57], meeting aérostatique avec l'envol d'une vingtaine de montgolfières
- Lille aux Echecs [58], compétition publique de jeux de société et simultanée d'échecs avec un grand maître international
- Paon d'Art [59], festival de théâtre étudiant créé en 2011 présentant chaque année des représentations de théâtre de troupes amateurs étudiantes.
- Les campagnes BDX : chaque année les élèves choisissent leur Bureau des Arts, leur Bureau des Eleves et leur Bureau des Sports au terme d'une campagne électorale (réduite à une semaine par élection depuis l'année scolaire 2011/2012).
- La remise des diplômes aux élèves quittant l'école, chaque année un diplôme est remit formellement à chaque élève ayant terminé avec succès son cursus au sein de l'Ecole Centrale de Lille.
Les lieux clés de la vie étudiante[modifier]
- La résidence Vinci
Avec près de 600 logements, la résidence Léonard de Vinci (la Rez) située, elle aussi, sur la Cité scientifique accueille la quasi-totalité des étudiants de l'École. En effet, sa proximité avec l'École et les services qu'elle procure, font que les premières années viennent s'y installer, et qu'ils y restent généralement jusqu'à la fin de leur scolarité. Pourtant, son excentricité par rapport au centre de Lille accessible par métro en 15 minutes, fait que, généralement en dernières années d'étude, certains élèves-ingénieurs, masters et thésards préfèrent expérimenter la vie urbaine, seuls ou en colocation. La résidence possède sa propre chaîne de télévision le CLAP, qui diffuse régulièrement des émissions et reportages inédits.
- Le Foy'
Cœur de la Rez, le Foyer (Foy') est le lieu où se déroulent la plupart des évènements de la Rez. Et les jours moins chargés, la Foy's Team se charge de tenir des créneaux d'ouverture de celui-ci pour que les étudiants puissent venir se détendre autour d'une partie de billard, un baby foot ou des jeux de société.
- Le Couloir des Assoces
Situé à l'École, il est bordé d'un côté par la Cafet' et de l'autre par les locaux des associations étudiantes (certaines assoces ont un local à la Rez et non à l'École). C'est le lieu le plus vivant de l'École, où tout le monde se retrouve aux pauses et où sont affichés tous les évènements à venir.
Association des Centraliens de Lille[modifier]
L'association des Centraliens de Lille rassemble et représente la quinzaine de milliers d'élèves-ingénieurs, ingénieurs diplômés et docteurs de l'École centrale de Lille, formés aux XIXe siècle, XXe siècle et XXIe siècle[N 6].
Elle a été fondée comme association des anciens élèves[60] en 1877[61]. Son premier président est Alfred Goblet (promotion 1864). Dans ses statuts publiés le 13 novembre 1877, « sont admis à faire partie de la Société les anciens élèves de l'Institut ou de l'ancienne École des arts industriels et des mines »[62], c'est-à-dire tous les anciens élèves de l'École depuis 1854[63] ((notice BnF no FRBNF326959874)). Ses statuts ont été adaptés parallèlement à l'évolution des formations et titres d'ingénieurs et docteurs délivrés par l'École. L'association a 82 membres fondateurs en 1877 ; elle atteint 346 membres cotisants en 1889, 651 membres cotisants en 1899 ; le millier de membres cotisants est dépassé en 1910, trois mille en 1977. L'association est reconnue d'utilité publique par décret du 7 juillet 1913.
Elle est l'une des sept associations d'ingénieurs fondatrices de la Fédération des associations et sociétés françaises d'ingénieurs diplômés (FASFI) en 1929[64], devenue aujourd'hui l'association Ingénieurs et scientifiques de France (IESF).
Depuis 1878, elle édite une revue périodique : d'abord appelée 'Annales de l'Association amicale des anciens élèves de l'Institut du Nord"[65] [66] jusqu'en 1898, puis 'Bulletin de l'association amicale des anciens élèves de l'Institut du Nord'"[67] entre 1899 et 1900, 'Bulletin de l'Association des ingénieurs de l'Institut industriel du Nord de la France'[68] de janvier 1900 à mars 1940 et de mai 1945 à décembre 1965[69] [70] , 'Revue de l'association des ingénieurs IDN'[71] [72] à partir de janvier 1966, 'L'Ingénieur I.D.N.'[73] de 1977 à 1991, elle est ensuite renommée 'L'Ingénieur, revue des Centraliens de Lille - IDN'[74]. La revue des Centraliens de Lille est aujourd'hui le magazine bimestriel 'L'Ingénieur', qui compte plus de 1700 abonnés dans sa version imprimée diffusée par voie postale, ainsi que de nombreux lecteurs dans sa version informatique[75] téléchargeable.
Personnalités liées à l'École centrale de Lille[modifier]
Anciens élèves[modifier]
-
Locomotive à vapeur de Léon Francq (1864), inventeur et entrepreneur des tramways à vapeur puis électriques
-
Louis Dollo (1877), paléontologue découvreur d'ignanodons et de l'irréversibilité de l'évolution
-
Eugène Lefebvre (1898), pilote d'essais et pionnier de l'aviation
-
Pelle mécanique hydraulique Poclain, invention des frères Jacques (1944) et Pierre Bataille (1945)
-
Hubert Sagnières (1980), directeur général d'Essilor
Professeurs[modifier]
-
Joseph Boussinesq
Professeur en
mécanique des fluides
de 1872 à 1886 -
Alfred Giard
Enseignant en
bio-ingénierie
de 1873 à 1882 -
Camille Matignon
Professeur de
thermochimie et catalyse
de 1892 à 1908 -
Henri Padé
Professeur de
mathématiques
de 1897 à 1902 -
Joseph Kampé de Fériet
Professeur d'aérodynamique et théorie de l'information
de 1930 à 1969
Sources[modifier]
Notes[modifier]
- Les Centraliens de Lille sont des ingénieurs généralistes, héritiers de la notion d'honnête homme inventée au XVIIe siècle et qui suppose une représentation unifiée des savoirs pluridisciplinaires applicables dans les multiples secteurs d'activités. Cette approche s'illustre dans l'affirmation de Blaise Pascal selon laquelle « il est bien plus beau de savoir quelque chose de tout que de savoir tout d'une chose. Cette universalité est la plus belle ».
- La proportion totale d'élèves étrangers présents à l'École centrale de Lille est en fait bien supérieure à 20 % si l'on inclut les élèves francophones qui intègrent l'École via le concours Centrale-Supélec et dont le cursus est assimilé à celui des élèves français. Par contraste, les élèves issus d'échanges avec des université étrangères (TIME, IMCC) bénéficient d'un soutien linguistique pour apprendre le français en formation accélérée. En outre, de nombreux doctorants et chercheurs invités issus de coopérations de recherches internationales sont présents dans les laboratoires de l'École centrale de Lille.
- La médiane d'expérience internationale des Centraliens de Lille est de sept mois, avec un maximum de deux ans à l'étranger.
- Biocapteurs et micro-actionneurs pour le diagnostic et les traitements de la médecine personnalisée, simulateurs biomécaniques d'organes, e-santé en association avec le pôle de compétitivité Nutrition Santé Longévité (NSL) de Lille
- Le F'ti est le journal des élèves-ingénieurs, successeur des journaux des élèves publiés depuis 1894 sous différentes dénominations, notamment L'Élève-ingénieur, journal hebdomadaire des élèves de l'Institut industriel du Nord de la France (IDN) entre 1894 et 1900 et le Fourre tout, journal de 1970 à 1995.
- Environ quinze mille anciens élèves de l'École entre 1854 et 2012, à savoir plus de 1109 anciens élèves membres de l'association avant 1894 et 14 110 ingénieurs diplômés par l'École entre 1872 et 2012 - Annuaire des anciens élèves de 1894 et annuaire en ligne des Centraliens de Lille en 2012.
Références[modifier]
- « Histoire et prospective des Centraliens de Lille », L'Ingénieur, revue de l'association des Centraliens de Lille, no 270, Novembre/Décembre 2011 (ISSN 03998304) [texte intégral]
- Plan 3D de l'École centrale de Lille aujourd'hui sur http://sketchup.google.fr/3dwarehouse/., située avenue Paul-Langevin, cité scientifique (Villeneuve-d'Ascq) sur le campus de l'Université Lille I, à 50 m de la station de métro Quatre Cantons - Grand Stade
- École centrale de Lille - L'histoire de l'École sur http://www.ec-lille.fr/.
- CASTing - Concours d'admission sur titre ingénieur, titulaires licence L3 ou master M1 sur http://www.ec-lille.fr/.
- Top Industrial Managers for Europe : : site web TIME sur http://www.time-association.org/. ; Partenariats TIME : Doubles diplômes dans toute l'Europe. Notons en particulier les partenariats doubles-diplômes de l'Euro-région Lille-Flandres-Belgique ; Faculté polytechnique de Mons - double diplôme Master Ingénieur civil - Architecte Double diplôme Master Ingénieur civil - architecte sur http://www.fpms.ac.be/. ; Université libre de Bruxelles Université Libre de Bruxelles sur http://www.ulb.ac.be/. - ULB → Centrale Lille. -Centrale Lille → ULB. ;
- Top Industrial Managers for Europe : TIME Overseas sur http://www.ec-lille.fr/.
- L'EDHEC et l'École Centrale de Lille créent un double diplôme. sur http://www.edhec-grande-ecole.com/.
- La formation d'ingénieur Centrale Lille - les deux premières années
- La formation d'ingénieur Centrale Lille - la troisième année
- Questions de pédagogie dans l'enseignement supérieur : nouveaux contextes, nouvelles compétences : Troisième Colloque organisé à Lille, du 1er au 3 juin 2005 par l'École centrale de Lille, Villeneuve-d'Ascq, Centrale Lille, 2005, 430 p. (notice BnF no FRBNF40003372w)
- Masters recherche Centrale Lille sur http://www.ec-lille.fr/.
- international Master on turbulence sur imp-turbulence.ec-lille.fr.
- Spécialités de doctorat Centrale Lille sur http://www.ec-lille.fr/.
- Bourses d'excellence Eiffel sur http://www.egide.asso.fr/.
- École doctorale numéro 72 : sciences pour l'ingénieur (SPI) Lille Nord de France: laboratoires LAGIS, LML, L2EP, IEMN
- École centrale de Lille: Graduate School of Engineering - École doctorale des sciences pour l'ingénieur (ED-072) Lille Nord de France
- École doctorale numéro 287 : sciences pour l'ingénieur (SPI) ; Établissements co-accrédités : École centrale de Paris (support) et École centrale de Lille - laboratoire LM2O
- Mastères (MS) spécialisés Centrale Lille sur http://www.ec-lille.fr/.
- Formation professionnelle continue à l'École centrale de Lille - Filières de spécialisation
- Formation professionnelle continue à l'École centrale de Lille - Les Certificats de l'École Centrale de Lille
- Mastère Spécialisé en création d'entreprise et entrepreneuriat sur http://www.mastere-creation-entreprise.com/.
- Hélène Catsiapis, Langues et vidéo : l'enseignement des langues vivantes assisté par vidéo, Villeneuve-d'Ascq, GERFIDN, 1991, 154 p. (notice BnF no FRBNF35479830h)
- Mobilité internationale Centrale Lille
- 25 % des Centraliens de Lille sont double-diplômés.
- École doctorale Sciences pour l'Ingénieur sur http://edspi.univ-lille1.fr/.
- Laboratoires de recherche Centrale Lille
- INRIA Lille - Institut national de recherche en informatique et en automatique sur http://www.inria.fr/.
- Génie électrique Futurelec Lille sur http://www.univ-lille1.fr/.
- pôle de recherche technologique MEDEE (Maîtrise énergétique des entraînements électriques)
- IEMN : Institut d'électronique de microélectronique et de nanotechnologie sur http://www.instituts-carnot.eu/.
- Unité de Catalyse et de Chimie du Solide (Lille).
- Équipe de recherche Centrale Lille en sciences des matériaux et procédés pour fonderie, plateforme technique d'élaboration des métaux » (UMR CNRS 8107) sur http://www.ec-lille.fr/.
- A Lille, la recherche s'expose sur 200 m² sur le plateau INRIA – EuraTechnologies
- Recherche interdisciplinaire en logistique pour la santé: Laboratoire LAGIS et Institut lillois d'ingénierie de la santé (ILIS) - Faculté d'ingénierie et management de la santé Université Lille 2 - Faculté d'ingénierie et management de la santé
- Équipe de recherche Centrale Lille en Logistique, transports innovants et ferroviaires sur http://www.ec-lille.fr/.
- Centre d'essais ferroviaire du Nord-Pas-de-Calais
- INRETS Lille : Institut national de recherche sur les transports et leur sécurité sur http://www.inrets.fr/.
- Railenium : Institut Européen de Recherche Technologique pour l’infrastructure ferroviaire, sur www.rff.fr
- Pôle de compétitivité i-Trans sur http://www.i-trans.org/.
- GRRT - Groupement régional pour la recherche dans les transports sur http://www.grrt.fr/.
- CISIT cluster - International Campus on Safety and Intermodality in Transportation, Campus International sur la Sécurité et l'Intermodalité des Transports sur http://www.cisit.org/.
- Collège doctoral européen sur http://cde.univ-lille1.fr/.
- Serveur de thèses sur http://tel.archives-ouvertes.fr/.
- Leopedia sur http://leopedia.ec-lille.fr/.
- Adrenalille sur http://www.adrenalille.com/.
- Fool'Art sur http://www.foolart-bda.com/.
- BDS centrale Lille Sportoutatis sur http://bds.ec-lille.fr/.
- Fanfare sur http://fanfare.ec-lille.fr/.
- Les Mots Dits sur http://motsdits.ec-lille.fr/.
- Site du Rézoléo sur http://rezoleo.ec-lille.fr/. ; Rézoléo sur Léopedia sur http://leopedia.ec-lille.fr/.
- Centrale Lille Projets sur http://www.centralelilleprojets.fr/.
- Centrale Lille Oenologie et Spiritueux sur http://clos.ec-lille.fr/.
- StartNup sur http://www.startnup.com/.
- (L'Élève-ingénieur. Journal hebdomadaire des élèves de l'Institut industriel du Nord de la France (IDN), Lille, Institut industriel du Nord de la France, 1894-1900 (notice BnF no FRBNF32766138h) [lire en ligne] ; Fourre tout, Lille, Institut industriel du Nord, 1970-1995 (ISSN 0248-4668) (notice BnF no FRBNF343672060)
- Le Gala sur http://gala.ec-lille.fr/.
- Forum Rencontre sur http://www.forum-rencontre.fr/.
- Les Montgolfiades Centrale Lille sur http://montgolfiades.ec-lille.fr/.
- Lille aux Echecs sur http://lae.ec-lille.fr/.
- Paon d'Art sur http://paondart.ec-lille.fr/.
- Association des Centraliens de Lille sur http://www.centraliens-lille.org/. ; les ingénieurs des promotions entre 1860 et 2002 sont identifiés dans les annuaires disponibles pour recherches à la Bibliothèque nationale de France, cote 4-J0-13860 (notice BnF no FRBNF326959874) et cote 8-JO-32182 (notice BnF no FRBNF370134053) i.e. (ISSN 1147-8047, 1147-8055 et 1147-8039) (ISSN 1267-7116, 1287-809X et 1296-2562)
- René Louppe, Manifestation du centenaire de l'association des ingénieurs IDN, 21-22 octobre 1977 : L'ingénieur IDN, Lille, Paris, 1977
- Annuaire de l'Association des anciens élèves de l'Institut industriel du Nord, édition de 1892 (notice BnF no FRBNF326959874)
- Léon Lemire, Association des ingénieurs de l'Institut industriel du Nord. Trentième anniversaire de la fondation de l'Association. Fêtes commémoratives, 1876-1906., Lille, impr. de Le Bigot frères, 1906, 39 p. (notice BnF no FRBNF30787231r)
- Source : Revue L'ingénieur IDN - Nécrologie de Henri Godfroid (1905), vice-président de la FASFI
- Annales de l'Association amicale des anciens élèves de l'Institut du Nord 1878-1898 (notice BnF no FRBNF327039153)
- Association des ingénieurs de l'Institut industriel du nord de la France. Travaux des membres de l'Association 1899-1900 (notice BnF no FRBNF327051699)
- Association des ingénieurs de l'Institut industriel du nord de la France. Procès verbaux des séances du Comité d'administration 1899-1900 (notice BnF no FRBNF32705168z)
- Bulletin de l'Association des ingénieurs de l'Institut industriel du Nord de la France 1900-1940 et 1945-1965 (notice BnF no FRBNF344785471)
- Revue de l'association des ingénieurs IDN 1966-1976 (notice BnF no FRBNF327051668)
- Association des ingénieurs de l'Institut industriel du nord de la France. Bulletin administratif 1900-1940 et 1945-1951 (notice BnF no FRBNF32705165x)
- Bulletin de l'Association des ingénieurs de l'Institut industriel du Nord de la France 1951-1966 (notice BnF no FRBNF344785471)
- Revue de l'Association des ingénieurs IDN, N° 226, nov.-déc.1970-1971 (notice BnF no FRBNF345077519)
- L'Ingénieur I.D.N. 1977-1991 (notice BnF no FRBNF343824073)
- L'Ingénieur, revue des Centraliens de Lille - IDN, Association des Centraliens de Lille - (notice BnF no FRBNF343824073), 1991
- L'ingénieur, la revue de l'association des Centraliens de Lille, Association des Centraliens de Lille (notice BnF no FRBNF343824073) ((ISSN 0399-8304)
Bibliographie[modifier]
- Notices d’autorité : Système universitaire de documentation • Bibliothèque nationale de France • Fichier d’autorité international virtuel • Bibliothèque du Congrès • Gemeinsame Normdatei • WorldCat
- Agence d'évaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur, « Dossier d'évaluation de l'École centrale de Lille »
- René Leleu, Historique : les débuts de l'enseignement technique à Lille ; l'Institut industriel du Nord, l'École centrale de Lille, Association des ingénieurs de l'École centrale de Lille-IDN, 1992 (ISSN 1287-809X) (notice BnF no FRBNF36596518t)
- André Grelon et Michel Grosseti (dir.), Programme « Villes et institutions scientifiques » - Programme interdisciplinaire de recherche sur les villes (PIR-VILLES - CNRS) : Lille : Kuhlmann, Pasteur ou la science comme source du développement industriel, CNRS, 1996 [lire en ligne]
- « Histoire et prospective des Centraliens de Lille », L'Ingénieur, revue de l'association des Centraliens de Lille, no 270, Novembre/Décembre 2011 (ISSN 03998304) [texte intégral] (notice BnF no FRBNF343824073)
Voir aussi[modifier]
Articles connexes[modifier]
Liens externes[modifier]
- Site officiel de l'École Centrale de Lille sur www.ec-lille.fr.
- Site d'intégration Centrale Lille sur integration.ec-lille.fr.
- Portail des élèves-ingénieurs sur eleves.ec-lille.fr.
- Masters recherche et doctorat Centrale Lille sur www.ec-lille.fr.
- Mastères Spécialisés Centrale Lille sur www.ec-lille.fr.
- Association des Centraliens de Lille sur www.centraliens-lille.org.