Université Laval

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Université Laval
Image illustrative de l'article Université Laval
Devise Deo favente haud pluribus impar (Avec la grâce de Dieu,
à nul autre comparable)
Nom original Séminaire de Québec
Informations
Fondation 1852 (162 ans)
Fondateur François de Montmorency-Laval
Type Corporation privée
Régime linguistique Français
Budget 700 millions $CAN
Localisation
Coordonnées 46° 46′ 48″ N 71° 16′ 29″ O / 46.78, -71.27472246° 46′ 48″ Nord 71° 16′ 29″ Ouest / 46.78, -71.274722  
Ville Québec (Québec)
Pays Drapeau du Canada Canada
Région Capitale-Nationale
Campus Urbain, parc
Direction
Recteur Denis Brière
Chiffres clés
Enseignants 3200
Étudiants 48 000[1]
Premier cycle 32 047 (2013) [2]
Deuxième cycle 8 437 (2013)
Troisième cycle 2 497 (2013)
Diplômés/an 8 301 (2009)
Divers
Mascotte Victor, l'alérion
Site web www.ulaval.ca/

Géolocalisation sur la carte : Ville de Québec

(Voir situation sur carte : Ville de Québec)
Université Laval

Géolocalisation sur la carte : Québec

(Voir situation sur carte : Québec)
Université Laval

L’Université Laval est l'une des plus grandes universités au Canada. Elle a été fondée en 1852 à l'initiative du Séminaire de Québec, lui-même fondé en 1663, et constitue ainsi le plus ancien établissement d’enseignement supérieur francophone en Amérique, et la sixième plus ancienne université du Canada[3].

Son principal campus est situé dans la Cité-Universitaire de l’arrondissement de Sainte-Foy–Sillery–Cap-Rouge à Québec. Son recteur actuel est Denis Brière.

En 2010, l'Université Laval offrait 384 programmes d'études, du premier au troisième cycle, à plus de 45 000 étudiants. Elle fait partie des 10 plus importantes universités canadiennes en matière de recherche avec plus de 250 millions de dollars en fonds de recherche et coopération internationale. L'Université attire également près de 2 500 étudiants étrangers chaque année, et environ 1 000 étudiants du Canada anglais et d'Acadie. En outre, le programme « Français langue étrangère »[4] offre une formation aux étudiants canadiens ou étrangers qui désirent apprendre ou parfaire leur connaissance du français.

Historique[modifier | modifier le code]

Premier campus de l'Université Laval, dans le Vieux-Québec. On y aperçoit les nombreux édifices du Séminaire de Québec.
François de Montmorency-Laval (1623-1708), fondateur du Séminaire de Québec. L'Université Laval porte aujourd'hui son nom.

En plus d'être le deuxième établissement d'enseignement supérieur au Québec, l'Université Laval a également été la première université francophone en Amérique.

L'origine de l'université remonte à 1663 avec la fondation du Séminaire de Québec par François de Montmorency-Laval, le premier évêque de la Nouvelle-France. À l'époque du Régime français, l'institution avait pour rôle de former des prêtres pour les villages de la Nouvelle-France. Après la Conquête, en 1759, les Britanniques décident d'élargir les formations offertes aux professions libérales. En 1852, alors que les Canadiens français n'avaient pas encore accès à l'éducation supérieure, l'abbé Louis-Jacques Casault reçoit une charte royale octroyée par la reine Victoria, ce qui vient officiellement constituer l'Université Laval en tant qu'université le 8 décembre. Ce sera désormais cette date qui sera la date anniversaire de l'université. En 1878, le Séminaire ouvre une « succursale » de l'Université Laval à Montréal, qui deviendra l'Université de Montréal en 1920.

Au début du XXe siècle, l'université compte seulement quatre facultés : Médecine, Droit, Théologie et Arts. Bientôt par la suite seront créées plusieurs facultés et écoles dont celles de Musique, de Philosophie, des Lettres, des Sciences et du Génie, de l'Agriculture puis Sciences sociales. Cependant, à partir de 1925, l'université manque cruellement d'espace dans son campus initial du Vieux-Québec. Elle ne peut pas construire de nouveaux bâtiments dans cette section de la ville la plus urbanisée de l'époque. Après plus d'un siècle d'existence, l'Université Laval décide de sortir des murs de Québec pour s'installer sur des terres agricoles plus à l'ouest, à Sainte-Foy. En 1950, on dessine les plans d'un vaste campus qui est devenu de nos jours la Cité-Universitaire.

Durant la Révolution tranquille, l'effectif des étudiants croît de façon importante à la suite de la réforme de l’éducation au Québec et à la fin du monopole de l'Église catholique romaine sur la gestion de l'instruction publique. L'université, désormais non confessionnelle depuis qu'elle a adopté une nouvelle charte en 1971, voit augmenter ses rangs de près de 10 000 étudiants entre 1960 et 1970. Les premiers centres de recherche sont fondés. En 1972, son recteur sera désormais élu.

De 1980 à 2000, l'université développe la collaboration internationale en augmentant sa notoriété à l'étranger et en attirant des chercheurs et des étudiants d'ailleurs. À l'aube du XXIe siècle, la population étudiante est maintenant majoritairement composée de femmes.

Symboles[modifier | modifier le code]

La devise de l'Université Laval est : « Deo favente haud pluribus impar », ce qui signifie: « Avec la grâce de Dieu, à nul autre comparable. » Elle est inspirée par celle de Louis XIV, « Nec pluribus impar. »

Les armes, adoptées en 1951, reproduisent les traits du blason de Montmorency-Laval, fondateur du Séminaire de Québec : un écu rouge orné d'une croix d'or chargée de cinq coquilles et cantonnée de seize alérions (aiglons sans bec ni pattes)[5], symbolisant les ennemis vaincus lors de pèlerinages auxquels avaient pris part les ancêtres de Laval. Toutefois, les couleurs du blason de l'Université sont inversées par rapport à celles du blason de Montmorency-Laval, qui sont utilisées par le Séminaire de Québec[6].

Le drapeau de l'Université est une bannière aux armes de l'écu. L'hymne de l'Université s'intitule « Savoir et beauté[7] », une œuvre de Jeanne Landry, professeure émérite de la Faculté de musique.

Le campus[modifier | modifier le code]

Le campus de l'Université Laval, l'un des plus remarquables du Québec, est composé d'une trentaine de pavillons sur une surface totale de 1,9 km² au cœur de l'agglomération québécoise, véritable ville dans la ville.

La cité universitaire est un quadrilatère délimité grosso modo au nord par le Chemin des Quatre-Bourgeois et le Chemin Sainte-Foy, au sud par le Boulevard Laurier, à l'est par l'avenue Myrand et, à l'ouest, par l'autoroute Robert-Bourassa (le Pavillon des Services et l'Envirotron font toutefois exception, ceux-ci étant situés à l'ouest de l'autoroute). De nombreux espaces de stationnement sont disponibles à proximité de la plupart des pavillons. Une piste cyclable passe par le campus, lequel est également desservi par de nombreux parcours d'autobus.

Le campus possède un service de sécurité 24h/j et 4 résidences étudiantes (2 400 chambres au total). Trois des résidences sont mixtes et une autre réservée aux femmes.

56 % de la superficie du campus est recouverte de bois, d'espaces verts, et de terrains de sports. Le campus héberge une flore et une faune très diversifiées, comptant environ 67 espèces de feuillus et de conifères, 60 espèces d'oiseaux, ainsi que 15 espèces d'animaux. On y retrouve un jardin botanique de 6 hectares, le Jardin botanique Roger-Van den Hende.

De plus, le campus de l'Université Laval est situé à une dizaine de minutes de marche du Cégep de Sainte-Foy et du Cégep François-Xavier-Garneau.

Le campus de l'Université Laval vu haut des airs sur Google Maps et en 3D dans Google Earth.

L'art public[modifier | modifier le code]

L’art public est « l’art localisé à l’extérieur des espaces et des conventions des galeries et des musées »[8]. En 2008, selon cette définition, la collection d’art public de l’Université Laval comptait 96 œuvres, réparties sur son campus principal situé à Sainte-Foy et sur le site de la Forêt Montmorency[9]. Cette collection s’est depuis enrichie de plusieurs œuvres, par exemple lors de l’application de la Politique d’intégration des arts à l’architecture et à l’environnement des bâtiments et des sites gouvernementaux et publics dans le cadre de l’agrandissement du pavillon Ferdinand-Vandry en 2009.

Plusieurs efforts de catalogage et de mise en valeur de cette collection ont été accomplis au fil des ans. Les plus récentes initiatives ont concerné la publication, en 2008, du répertoire « L’art public sur le campus de l’Université Laval » par le Comité d’aménagement et de mise en œuvre[9]. On note également la création d’un parcours de découverte de l’art public, animé par le Bureau de la vie étudiante de l’Université Laval. Ce parcours peut être réalisé en tout temps, mais fait l’objet d’un concours annuel dans le cadre des Journées de la culture qui ont lieu chaque année au mois de septembre[10].

Les premières œuvres d’art public du campus datent de 1949, soit à l’occasion de la construction du pavillon d’Arpentage et de génie forestier, le premier à avoir été construit à Sainte-Foy[9]. La collection comprend des contributions d’artistes de renom, tels Jordi Bonet, Omer Parent ou Armand Vaillancourt. La presque totalité de la collection est accessible en tout temps aux visiteurs.

Les souterrains[modifier | modifier le code]

Un tunnel entre les pavillons Vachon, Pouliot et Bonenfant.

Pratiquement tous les pavillons sont reliés par un réseau de tunnels long de plus de 10 km. Ces tunnels sont très fréquentés, surtout en hiver ou lors d'intempéries. Les résidences de l'Université Laval sont reliés à ce réseau ce qui permet aux locataires de se rendre à leurs cours sans devoir sortir à l'extérieur.

Les murs de ces tunnels sont souvent couverts de fresques représentants des comités ou des associations de l'Université voulant laisser leur trace. On en retrouve aussi d'autres réalisées par des particuliers visant à faire rire ou faire passer un message aux utilisateurs des souterrains.

En 2008, un sondage effectué auprès de 2700 répondants a montré que 30 % d'entre eux, et 42 % des femmes, ne s'y sentait pas en sécurité après 18h00[11]. Un réseau de caméras et 40 téléphones d'urgence y étant installés et des agents de sécurité les patrouillant, les crimes qui s'y produisent sont en réalité des méfaits, bris et vandalismes[11].

Les pavillons[modifier | modifier le code]

Plan du campus principal

Facultés, départements, écoles et instituts[modifier | modifier le code]

Facultés[modifier | modifier le code]

L'Université compte 17 facultés :

Départements, écoles et instituts[modifier | modifier le code]

Le stade lors d'un match de football.
Baja SAE de l'équipe du département de génie mécanique lors de l'Épreuve du Nord, édition 2011, dans le grand axe. À l'arrière plan, les pavillons Charles-De Koninck et Jean-Charles-Bonenfant.

Parmi les 67 départements, écoles et instituts, on retrouve :

Centres de recherche[modifier | modifier le code]

Centre de recherche en cancérologie[modifier | modifier le code]

À l'issue du Centre de recherche de l'Hôtel-Dieu de Québec à partir des années 1970, officiellement inauguré en 1983 et soutenu par le Fonds de recherche en cancérologie (FRC), le Centre de recherche en cancérologie se spécialise dans le domaine de l'oncologie. Il se situe dans deux édifices, celui où se trouvait anciennement l'école McMahon et le St-Patrick, construit dans les vestiges de l'ancienne église du même nom. Le CRC constitue un regroupement interfacultaire et multidisciplinaire qui évolue depuis plus de 20 ans avec l'objectif de développer des connaissances et ressources scientifiques de pointe dans la lutte contre le cancer[12].

La recherche à L’Hôtel-Dieu de Québec est établie sur une base triple de recherche fondamentale, clinique et évaluative/épidémiologique à l’intérieur de deux domaines : la cancérologie et la néphrologie. La fonction générale de la recherche universitaire est le développement des connaissances et la formation de nouveaux chercheurs, dans ce cas-ci, formés sur la question du cancer. La section cancérologie forme le «Centre de recherche en cancérologie de l’Université Laval»(CRC)[13].

Les projets de recherche du Centre reposent sur les thèmes suivants : la recherche fondamentale en biologie cellulaire et moléculaire, la recherche clinique, épidémiologique et évaluative, l'oncologie psychosociale, la physique oncomédicale et la thérapie expérimentale. L'équipe de recherche du CRC a récemment mené une étude démontrant l'efficacité d'une thérapie cognitive-comportementale destinée à traiter l'insomnie associée au cancer du sein ou gynécologique non métastatique. Ce projet vise à évaluer l'efficacité d'une telle thérapie (par vidéos et brefs fascicules) et à comparer ses coûts par rapport à une thérapie offerte par un psychologue[14].

Le Centre de recherche en cancérologie de l'Université Laval regroupe plus de 35 équipes dirigées par des professeurs/chercheurs de l’Université Laval. On y offre plusieurs types de services, tels qu'un laboratoire d'interface clinique et de diagnostic moléculaire, un service d'imagerie cellulaire, une animalerie, de la recherche sur les technologies de micropuce de l'ADN, sur la bioinformatique, ainsi qu'un service de numérisation. Tous ces services visent à mieux comprendre les problématiques derrière le cancer et son fonctionnement[15].

Centre de recherche en sciences et technologie du lait[modifier | modifier le code]

Le Centre de recherche en sciences et technologie du lait (STELA) est un centre de recherche de la faculté des sciences de l’agriculture et de l’alimentation de l'Université Laval (UL). Sa mission est de contribuer à l'avancement des connaissances fondamentales et appliquées en sciences et technologie du lait, former des chercheurs hautement qualifiés et de participer au transfert technologique vers les utilisateurs [16].

Fondé en 1985, il est depuis 2004 sous la direction de l’Institut des nutraceutiques et des aliments fonctionnels (INAF) de l’UL et intègre un volet santé dans sa démarche de recherche fondamentale et appliquée sur le lait. L'équipe multidisciplinaire du STELA se compose de chercheurs réguliers et associés, en collaboration avec des étudiants du doctorat et de la maîtrise.

Le centre présente son curriculum en trois axes de recherche sur le lait, soit sa composition, ses procédés de transformation, ainsi que son impact nutritif (ou sur la santé des individus) et socio-économique.

En partenariat avec le gouvernement du Québec et l'industrie laitière, le STELA contribue au progrès des techniques de transformation des produits laitiers (comme la microfiltration) et le développement de produits à valeur ajoutée (comme le lait à longue durée de conservation). On a entre autres réalisé des études sur les procédés de transformation et sur la caractérisation des produits industriels comme les yogourts et les fromages.

L'organisme rédige et distribue le feuillet FAX-Lait, une publication trimestriel visant à communiquer à l'industrie laitière l'état de la recherche effectuée au centre.

Centre de recherche en horticulture[modifier | modifier le code]

Le Centre de recherche en horticulture (CRH) œuvre dans les secteurs de la productivité et de la protection des plantes horticoles depuis 1990. Il collabore en partenariat avec plusieurs entreprises, dont, entre autres, l'Agence canadienne d'inspection des aliments[17] et le Fonds Québécois de la recherche sur la nature et les technologies[17]. Les recherches du CRH portent sur la résolution de problèmes agronomiques et horticoles.

Les chercheurs du Centre se spécialisent dans les projets suivants : la phytopathologie, la microbiologie, l'alimentation, l'entomologie, la physiologie végétale et l'agroenvironnement. Le CRH accueille 21 professeurs-chercheurs, ainsi qu'une centaine d’étudiants et quelques chercheurs postdoctoraux.

Le CRH consacre des recherches à la résolution de problèmes agronomiques et horticoles ayant des répercussions sur le plan des pertes de rendements attribuées aux maladies et insectes ravageurs ainsi que sur celui de la pollution [18]. Des enjeux considérés par le CRH concernent la réduction des gaz à effet de serre, la diminution de la pollution environnementale, l'amélioration de la productivité végétale à un moindre coût écologique, le recyclage des déchets et la saine alimentation[19].

Institut de biologie intégrative et des systèmes (IBIS)[modifier | modifier le code]

Lien vers le site de l'IBIS.

Laboratoire régional des recherches aquatiques (LARSA)[modifier | modifier le code]

Québec-Océan[modifier | modifier le code]

Centre d'études nordiques (CEN)[modifier | modifier le code]

ArcticNet[modifier | modifier le code]

Personnalités liées[modifier | modifier le code]

Corps professoral[modifier | modifier le code]

Anciens étudiants[modifier | modifier le code]

Vue du centre-ville de Québec à partir du Pavillon Alphonse-Marie-Parent, à l'Université Laval.

Premiers ministres du Canada[modifier | modifier le code]

Premiers ministres du Québec[modifier | modifier le code]

Autres[modifier | modifier le code]

Diplômés à titre honorifique[modifier | modifier le code]

En date de 2008 et depuis 1864, l'Université Laval a décerné près de 1 100 diplômes honorifiques[21].

Pour une liste complète des récipiendaires, voir : Docteurs honoris causa

Vie étudiante[modifier | modifier le code]

Équipes sportives[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Rouge et Or.
Match du Rouge et Or football en octobre 2011.

Les équipes sportives d'élite de l'Université sont appelées Rouge et Or. Actuellement, il y a quatorze clubs Rouge et Or :

Le club de football Rouge et Or génère un fort engouement, notamment pour avoir remporté sept fois la Coupe Vanier, au terme d'une saison parfaite et la Coupe Dunsmore huit fois d’affilée (pour un total de 9)[22]. Les matchs à domicile sont joués au PEPS devant une foule qui dépasse souvent 15 000 personnes[23].

Associations étudiantes[modifier | modifier le code]

Il existe près de 200 associations étudiantes à Laval.

Coopérative universitaire[modifier | modifier le code]

La Coopérative de l'Université Laval (souvent désigné par son diminutif commercial « Zone ») est une entreprise coopérative œuvrant dans la vente de produits destinés à toute la clientèle universitaire, tels que les livres, les notes de cours et le matériel informatique.

Elle est composée de 6 points de vente dont un principal situé dans le pavillon Maurice-Pollack.

Elle opère également la Boutique de l'Université Laval et du Rouge et Or.

Faits variés sur l'Université Laval[modifier | modifier le code]

  • L'Astéroïde (14424) Laval est nommé en l'honneur de l'Université.
  • Selon la revue Québec Science, trois des dix découvertes scientifiques de l'année 2006 au Québec ont été réalisées par des chercheurs de l'Université Laval, soit Barbara Papadopoulou et Serge Rivest, de la Faculté de médecine, et Simon Rainville, du Département de physique, de génie physique et d’optique. [1]
  • C'est à Laval également qu'ont été créés, en 2011 les Jeux de Politique, tournoi entre plusieurs départements de science politique au Québec et en Ontario. À son édition de 2012, c'était la plus importante compétition de politique universitaire au Québec.
  • Le 15 avril 2013, l'Université Laval annonçait son retrait de la CREPUQ sur une décision unilatérale de son recteur, Denis Brière, devenant par le fait même le seul établissement universitaire québécois à ne pas faire partie de cet organisme[24].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Notre université, Site web de l'Université Laval, consulté en ligne le 24 octobre 2014
  2. Statistiques, Site web du registraire de l'Université Laval, consulté en ligne le 24 octobre 2014
  3. Les plus anciennes universités canadiennes, selon la date de l'obtention d'une charte royale donnant l'autorisation de conférer des grades universitaires, sont l'université de King's College (1802), l'université McGill (1821), l'université de Toronto (1827), l'université Queen's (1841) et l'université St. Mary's (1851).
  4. École de langues de l'Université Laval - Français langue étrangère
  5. Les armoiries sont blasonnées ainsi : « De gueules à la croix d'or chargée de cinq coquilles d'azur et cantonnée de seize alérions d'argent »
  6. Université Laval, « Description héraldique du blason »,‎ 2012 (consulté le 23 novembre 2012)
  7. http://www.ulaval.ca/Al/hymne/hymne.html
  8. Miles, Malcolm (1997). Art, Space and the City: Public Art and Urban Futures, Routledge, 266 p.
  9. a, b et c Comité d’aménagement et de mise en œuvre (CAMEO), « L’art public sur le campus de l’Université Laval », sur http://www.cameo.ulaval.ca/,‎ mars 2008, p. 223.
  10. « Le Parcours », sur http://www.art.ulaval.ca
  11. a et b Mathieu, Isabelle, Des souterrains qui font peur, Le Soleil (Québec), 18 mars 2008, p. 11
  12. http://www.crc.ulaval.ca/client/fr/accueil.html
  13. http://www.crc.ulaval.ca/client/fr/centre/centre.html
  14. http://www.crc.ulaval.ca/client/fr/projets/projets_5.html
  15. http://www.crc.ulaval.ca/client/fr/services/introduction.html
  16. http://stela.fsaa.ulaval.ca/mission-stela.html
  17. a et b http://www.crh.ulaval.ca/partenaires-crh.html
  18. http://www.crh.ulaval.ca/recherche-crh.html
  19. http://www.crh.ulaval.ca/historique-crh.html
  20. Cliche, Jean-François, Yves De Koninck - Les deux pieds dans le savoir, Le Soleil (Québec), 12 février 2012, p. 26, consultable en ligne.
  21. a, b et c Dion-Viens, Daphnée, Laval décerne un doctorat honoris causa à Guy Laliberté, journal Le Soleil (Québec), 17 septembre 2008, p. 4
  22. Rouge et Or - Titres remportés, Université Laval, consulté en ligne le 27 septembre 2011.
  23. Magazine Contact, automne 2005: Dix ans de football Rouge et Or
  24. http://www.radio-canada.ca/regions/Quebec/2013/04/15/002-denis-briere-ul-recteur-crepuq.shtml