Francophobie

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

La francophobie est une hostilité à l'encontre de la France, que ce soit son gouvernement, sa culture, son histoire, son peuple ou sa langue, mais aussi à l'encontre des francophones de façon générale. La francophobie recouvre sous un même vocable des réalités très différentes. Ainsi, ce sentiment a existé sous diverses formes et dans différents pays depuis l'existence de la France.

Son antonyme est la francophilie.

Usage du terme[modifier | modifier le code]

Étant donné la longue histoire et les différents changements de statut international, la notion d'hostilité à l'égard de la France et de ses habitants est difficile à délimiter historiquement. Le terme « francophobie » correspond essentiellement au sentiment éprouvé au Royaume-Uni entre les XVIIe et XIXe siècles, période où cette hostilité a été la plus courante et la plus prononcée[réf. nécessaire], de même que la « francophilie » et les qualificatifs aujourd'hui archaïques de « gallophobie » et de « gallomanie ».

Beaucoup plus récemment, aux États-Unis, le « sentiment anti-Français » est employé pour décrire la croissance récente, dans la presse de ce pays, d'animosité à l'égard de la France depuis que Dominique de Villepin s'est opposé en février 2003 au projet de George W. Bush d'attaquer militairement l'Irak. Dans d'anciennes colonies françaises, le ressentiment à l'égard du colonisateur a pu être qualifié un temps d'anticolonialisme.

Francophobie dans le monde[modifier | modifier le code]

Allemagne[modifier | modifier le code]

Cette section ne cite pas suffisamment ses sources. Pour l'améliorer, ajouter en note des références vérifiables ou les modèles {{Référence nécessaire}} ou {{Référence souhaitée}} sur les passages nécessitant une source.

La francophobie en Allemagne, accentuée par le sentiment de revanchisme, trouve son origine dans les guerres de Louis XIV, avec le Ravage du Palatinat en 1674. L'occupation par Napoléon au début du XIXe siècle, partagé par ne fera qu'exacerber ce sentiment.
En fait le nationalisme allemand s'est créé par l'opposition à Napoléon et puis de la peur que la France cherche à définir le Rhin comme sa frontière. Ainsi August Heinrich Hoffmann von Fallersleben exprime-t-il, dans ses poèmes et ses lettres, sa haine de la France, coupable d'avoir abattu le Saint-Empire romain germanique. Ce sentiment s'est amplifié avec le refus français de terminer la guerre franco-prussienne de 1870-1871, une série de défaites et la capture de l'empereur Napoléon III, popularisant l'expression Erbfeind (« ennemi héréditaire »), d'abord dans la presse. Après la Première Guerre mondiale, le traité de Versailles et l'occupation de la Ruhr de 1923 créaient une francophobie générale en Allemagne, Hitler présentant la France, dans Mein Kampf, comme le principal ennemi à abattre en Europe.

Ce sentiment a considérablement diminué depuis le début des accords européens et la circulation des jeunes générations dans les deux pays qui ne se sentent plus concernées par les querelles du passé. Dans l'ensemble des tendances politiques, l'entente franco-allemande est reconnue comme un impératif incontournable, autant qu'en France voire davantage. Par contre, la presse fait souvent preuve d'une virulente francophobie, notamment en employant de façon obsessionnelle l'expression Grande Nation voire, en toute mauvaise foi, selbsternannte Grande Nation (« Grande nation autoproclamée »). C'est singulièrement le cas de l'hebdomadaire Der Spiegel, qui affirme de cette façon son indépendance en brisant un tabou partagé par toute la classe politique.

Angleterre[modifier | modifier le code]

Cette section ne cite pas suffisamment ses sources. Pour l'améliorer, ajouter en note des références vérifiables ou les modèles {{Référence nécessaire}} ou {{Référence souhaitée}} sur les passages nécessitant une source.

Puissance maritime et marchande dominante à partir de la fin du XVIIe siècle, l'Angleterre connaît le sentiment francophobe le plus ancien et le plus fort. Cette hostilité est censée remonter aux conflits entre Capétiens et Plantagenêts pendant la guerre de Cent Ans (1337-1453), et en particulier aux ravages de l'Aquitaine par le Prince Noir[réf. nécessaire]. Après la guerre de Cent Ans, les guerres de Louis XIV - Guerre de la Ligue d'Augsbourg (1688-1697), guerre de Succession d'Espagne (1701-1714) et les guerres napoléoniennes correspondent essentiellement à un long conflit franco-anglais pour déterminer la puissance européenne dominante.

France et Angleterre ont longtemps été les deux plus grandes puissances européennes, forcément en concurrence directe, notamment sur le plan économique. Par ailleurs, avec l'adhésion des Anglais au protestantisme, l'hostilité anti-française s'est doublée d'une hostilité à l'égard de l'Église catholique romaine (la majorité des Français étant catholiques). Ce sentiment est présent chez beaucoup de voyageurs anglais aux XVIIIe, XIXe et XXe siècles. Le conflit entre la France et l'Angleterre avait des dimensions autant culturelles que stratégiques. En effet, le nationalisme britannique, à ses débuts, était un phénomène en grande partie anti-français :

  • Un groupe grandissant de nationalistes britanniques, aux XVIIe et XVIIIe siècles, était offensé par la vénération qu'inspiraient la culture et la langue françaises.
  • La France était la plus grande puissance catholique et les sentiments « antipapistes » étaient très forts en Grande-Bretagne.
  • Le système politique français, considéré comme absolutiste et conformiste, contrastait avec les notions de liberté et d'individualisme revendiquées par les nationalistes britanniques

Cette francophobie d'inspiration britannique a traversé l'Atlantique dans les colonies de la Nouvelle-Angleterre et chez les loyalistes.

Canada[modifier | modifier le code]

Cette section ne cite pas suffisamment ses sources. Pour l'améliorer, ajouter en note des références vérifiables ou les modèles {{Référence nécessaire}} ou {{Référence souhaitée}} sur les passages nécessitant une source.

Une partie des Québécois manifestent par ailleurs une défiance vis-à-vis des Français, remontant à la perte par la France du Canada face aux Britanniques; un ressentiment que l’expression « Maudits Français » illustre peut-être[1],[2],[3]. .

Dans le Canada anglais, la francophobie peut désigner l'hostilité envers les francophones du pays dont la majorité réside au Québec. La rivalité des peuples existe au Canada depuis la conquête de la Nouvelle-France par les britanniques au 18e siècle, mais a grandement diminué dans le dernier quart du 20e siècle.

Espagne[modifier | modifier le code]

La francophobie en Espagne trouve ses racines dans l'émergence des nations européennes à la Renaissance[4]. Elle s'explique, d'abord, par la pauvreté et le nombre considérable d'immigrés français à cette époque[5], qui suscitent mépris et méfiance[6].

Le fort antagonisme politique et militaire qui oppose les deux pays, pendant les règnes de François Ier de France et de Henri II de France, exacerbe les sentiments nationalistes et xénophobes préexistants[7]. Au XVIIIe siècle, une forte propagande, véritable « cordon sanitaire idéologique » selon l'expression de Franck Lafage, fut organisée par l'Inquisition espagnole pour limiter l'impact des idées révolutionnaires françaises en Espagne[8], entretenant la francophobie espagnole, qui était encore bien ancrée, ainsi que le remarque en 1784 le comte de Floridablanca, alors ambassadeur espagnol à Paris[9].

Au XIXe siècle, Napoléon envahit l'Espagne par surprise en 1808, alors qu'elle était son alliée. À la suite d'une intense propagande[10] organisée, d'un côté, par le clergé espagnol et de l'autre par les Anglais, qui ont vite essayé de profiter de la situation[11], la violence de cette invasion a été dénoncée par les intellectuels espagnols ; les tableaux Dos de Mayo et Tres de Mayo de Francisco de Goya en restent un témoignage particulièrement célèbre. À la fin de la guerre, à la suite de la restauration du pouvoir de Ferdinand VII d'Espagne, les intellectuels proches de la philosophie des Lumières (« ilustrados ») et, plus généralement des mouvements intellectuels et de la culture français (« afrancesados ») ont été tenus à l'écart[12] ; c'est à cette période que la francophobie atteignit son paroxysme en Espagne, faiblissant peu jusqu'au début du XXe siècle, en raison des conséquences de cette guerre : en dévastant l'Espagne et ses armées, elle a permis aux colonies espagnoles de se révolter et de prendre leur indépendance, mettant ainsi un terme à l'Empire colonial espagnol et laissant le champ libre à la domination de l'Empire britannique, et a été suivie de plus d'un siècle de crise politique et économique, empêchant l'industrialisation de l'Espagne jusqu'à la fin du XIXe siècle.

En Catalogne, plus spécifiquement, la francophobie remonte également à la formation d'une identité nationale à l'époque moderne[13], surtout lors des guerres de religion entre Français protestants et Espagnols catholiques, et encore davantage à la fin du XVIIe siècle quand, à la fin de la guerre franco-espagnole, la signature du traité des Pyrénées entraîne l'annexion par la France de territoires espagnols jusqu'alors considérés avant tout comme catalans (comté de Roussillon, Vallespir, Conflent, Capcir et les bourgs et villages de l'est du comté de Cerdagne). La répétition des conflits en terre catalane et la présence de troupes françaises suscite une francophobie croissante qui explique le rejet de Philippe V d'Espagne par les Catalans[14].

États-Unis[modifier | modifier le code]

Le sentiment anti-Français aux États-Unis est présent parmi les élites intellectuelles depuis la Quasi-guerre. L'opposition de la France, avec la Russie et l'Allemagne, à la troisième guerre du Golfe, en 2003, a déclenché une hausse significative du sentiment anti-Français aux États-Unis[15],[16],[17]. Cependant les racines historiques du ressentiment américain à l'égard de la France sont plus anciennes. Ce qui est exceptionnel, dans cette période récente, c'est le degré avec lequel nombre de personnalités des médias et de politiciens se sont laissés aller à exprimer des sentiments anti-Français. Depuis les années 1960, les comics dépeignent pratiquement tous les Français comme maladroits, idiots. Parmi les personnages de comics appartenant à cette catégorie, on peut citer : monsieur Mallah, André Le Blanc, madame Rouge et Brain.

Israël[modifier | modifier le code]

Cette section ne cite pas suffisamment ses sources. Pour l'améliorer, ajouter en note des références vérifiables ou les modèles {{Référence nécessaire}} ou {{Référence souhaitée}} sur les passages nécessitant une source.

La francophobie est plus ou moins latente en Israël depuis l'infléchissement donné par le général de Gaulle à la politique de la France au Moyen-Orient, en partie après la fin de la guerre d'Algérie en 1962, mais principalement depuis la guerre des Six Jours en 1967[réf. nécessaire]. Pour les Israéliens, cette politique, qui tente de se démarquer de la politique extérieure américaine, réputée plus pro-israélienne, est « pro-arabe ».

Italie[modifier | modifier le code]

Cette section ne cite pas suffisamment ses sources. Pour l'améliorer, ajouter en note des références vérifiables ou les modèles {{Référence nécessaire}} ou {{Référence souhaitée}} sur les passages nécessitant une source.

En Italie, l'arrivée des armées napoléoniennes avait fait naître de grands espoirs concernant la libération du territoire national, divisé entre de nombreux États réactionnaires et occupés par des armées étrangères. Ces espoirs ont été déçus par l'instauration d'une nouvelle forme d'occupation par les Français. Ce sentiment est manifeste dans des œuvres telles que Les dernières lettres de Jacopo Ortis d'Ugo Foscolo et la tragédie Adelchi d'Alessandro Manzoni. L'homme de lettres le plus hostile à l'égard de la France est sans aucun doute Vittorio Alfieri, qui a publie le pamphlet Il Misogallo, stigmatisant dans chacun de ses aspects la culture et le peuple français. Un grief très fréquemment formulé est que les musées français aurait été remplis d'œuvres d'art pillées en Italie par les troupes napoléoniennes.

Bien que l'unité italienne ait été rendue possible par la contribution déterminante des armées françaises, le Risorgimento s'est achevé dans une tonalité anti-française prononcée à la suite du refus de Napoléon III d'inclure dans le nouveau Royaume d'Italie le Latium, provisoirement laissé au pape.

Océan Pacifique[modifier | modifier le code]

Cette section ne cite pas suffisamment ses sources. Pour l'améliorer, ajouter en note des références vérifiables ou les modèles {{Référence nécessaire}} ou {{Référence souhaitée}} sur les passages nécessitant une source.

La France est restée une puissance coloniale dans le Pacifique, après que d'autres pays européens eurent été privés de leurs legs impériaux. La France détient les territoires de Nouvelle-Calédonie, de Wallis-et-Futuna et de Polynésie française. La Polynésie française s'est distinguée par des démonstrations anti-françaises sporadiques et une brève insurrection pro-indépendance dans les années 1980. En Nouvelle-Calédonie, le mouvement indépendantiste est mené par le Front de libération nationale kanak et socialiste. Plus politiquement volatile a été la question de l'essai nucléaire dans le Pacifique. Depuis 1960, environ 200 essais nucléaires ont été réalisés dans le Pacifique, malgré la réprobation des autres États du Pacifique, Australie et Nouvelle-Zélande. Le sentiment anti-Français a été favorisé par une série de scandales impliquant les forces françaises de sécurité, qui cherchaient à contrecarrer l'activité des protestataires anti-nucléaires. En 1972, Vega, navire de Greenpeace, a été coulé à Moruroa. Les protestations ont culminé également lors de la destruction du Rainbow Warrior, en 1985, à Auckland, en Nouvelle-Zélande. L'Australie a alors cessé sa coopération militaire avec la France et mis l'embargo sur l'exportation de l'uranium en France, tandis qu'un mouvement de boycott des produits français se développait au sein de la population. La reprise des essais nucléaires par Jacques Chirac en 1995 (six bombes entre 1995 et 1996), rompant le moratoire décidé par son prédécesseur, a contribué à relancer le sentiment anti-français. Des manifestants ont assiégé l'ambassade française à Canberra, tandis que le consulat honoraire français à Perth était incendié.

Suisse[modifier | modifier le code]

La francophobie en Suisse est essentiellement présente en Suisse romande[réf. nécessaire].

Elle apparaît notamment dans les régions frontalières où une partie de la population accuse les frontaliers français, qui formaient une communauté de 137 000 personnes en 2012 selon Le Monde[18], de prendre le travail des habitants du pays qu'ils soient suisses ou étrangers bénéficiant d'un permis de travail et cela particulièrement dans le Canton de Genève qui connait le plus fort taux de chômage de Suisse[19]. Les français sont alors parfois appelés frouzes[20] ou shadoks[réf. souhaitée].

À Genève, le Mouvement citoyens genevois et l'UDC sont des partis politiques qui dénoncent l'invasion de frontaliers français[21],[22],[23] dont le nombre y atteint 54000 pour l'année 2010[réf. souhaitée].

Comme dans de nombreux pays, les derniers essais nucléaires français y ont été très impopulaires[réf. souhaitée].

En sport, les défaites de l'équipe française de football sont ainsi enregistrées avec jubilation par une petite[travail inédit ?] partie de la population[24].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Didier Lamaison, Discours sur l'universalité de la francophonie : de Rivarol à Charles Hélou, Paris, ACCT,‎ 1987 (ISBN 9789290281146), p. 146.
  2. Marie-Hélène Morot-Sir, Le Lys, la Rose et la feuille d’Erable, Paris, Publibook,‎ 2007 (ISBN 9782748334944), p. 72.
  3. David Alcaud, André Malraux et le rayonnement culturel de la France, Bruxelles, Editions Complexe,‎ 2004 (ISBN 9782804800055), p. 195.
  4. Hugon 2004, Chapitre II, « I - Francophobie et hispanophobie », p.54-63.
  5. Hugon 2004 : Alain Hugon cite pour preuve, page 56, que la soupe des pauvres (« sopa boba ») est appelée « soupe française » (« sopa francesa »), comme on peut le constater au début de l'acte II de Juan de Dios y Antón Martín de Lope de Vega.
  6. Hugon 2004, page 56 : « Au dédain s'ajoutent les soupçons de trafic commercial, fraude, commerce interlope, contrebande, passage de livres hérétiques, faux-monnayage, etc. ».
  7. Hugon 2004, page 57
  8. Franck Lafage, L'Espagne de la contre-révolution: Développement et déclin - XVIIè-XIXè siècles, L'Harmattan, 1993, p.64.
  9. Franck Lafage, L'Espagne de la contre-révolution: Développement et déclin - XVIIè-XIXè siècles, L'Harmattan, 1993, p.70.
  10. Lorblanchès 2007, « 3. Résistance des Espagnols », « 2 mai sanglant à Madrid », p.83.
  11. Lorblanchès 2007, « 3. Résistance des Espagnols », « Xénophobie francophobe », p.77.
  12. Lorblanchès 2007, P.45.
  13. Christian Desplat, Les Villageois face à la guerre (XIVe-XVIIIe siècle), Presses Universitaires du Mirail, 2002, p.239.
  14. Christian Desplat, Les Villageois face à la guerre (XIVe-XVIIIe siècle), Presses Universitaires du Mirail, 2002, p.240.
  15. (en) Harvey Levenstein, We'll Always Have Paris: American Tourists in France since 1930, University of Chicago Press, 2004, p.278.
  16. (en) Richard A. Higgott et Ivona Malbašić, The Political Consequences of Anti-Americanism, Taylor & Francis US, 2008, p.199.
  17. (en) Thomas L. Ilgen, Decline Or Renewal: The Future of EU-US Relations, Ashgate Publishing, 2006, p.180.
  18. Le Monde.fr et AFP, Les frontaliers travaillant en Suisse vont renflouer les caisses de la Sécu, 25 septembre 2012.
  19. Mathilde Damgé, Préférence cantonale et campagne contre les frontaliers à Genève, Le Monde.fr et AFP, 30 avril 2012.
  20. Mélanie Delattre, Qui veut économiser des millions ?, www.lepoint.fr, 2 août 2007 .
  21. « Genève : un tract appelle à brûler les maisons des frontaliers », Le Point.fr, 23 avril 2012, : « Depuis des années, le Mouvement citoyens genevois (MCG), le parti le plus à droite de l'échiquier politique local, s'en prend très régulièrement aux frontaliers ».
  22. « Genève : l'extrême droite poursuit son offensive contre les frontaliers », Le Point.fr, 24 mai 2012.
  23. Marie Prieur, « Une publicité de l’UDC choque. Et divise le parti », La Tribune de Genève, 6 octobre 2009.
  24. « Coupe du monde 2010: après la défaite des Français, certains romands étaient d'humeur taquine », TSR (consulté le 18 juin 2010)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Sur l'Espagne[modifier | modifier le code]

  • Alain Hugon, Au service du roi catholique : "Honorables ambassadeurs" et "divins espions" : représentation diplomatique et service secret dans les relations hispano-françaises de 1598 à 1635, Casa de Velázquez,‎ 2004, 700 p. (ISBN 9788495555595).
  • Jean-Claude Lorblanchès, Les soldats de Napoléon en Espagne et au Portugal : 1807-1814, L'Harmattan,‎ 2007, 540 p. (ISBN 9782296164642).

Articles connexes[modifier | modifier le code]