Université de Bordeaux

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Page d'aide sur les redirections Voir aussi Université Bordeaux Montaigne (créée en 1971), Université Bordeaux-I (1970-2013), Université Bordeaux-II (1970-2013) et Université Bordeaux-IV (1995-2013).
Pour le regroupement régional issu du PRES « Université de Bordeaux » entre 2007 et 2013, voir Communauté d'universités et établissements d'Aquitaine.

Université de Bordeaux
Image illustrative de l'article Université de Bordeaux
Informations
Fondation 2014
Type Université publique (EPSCP)
Localisation
Ville Bordeaux
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Campus Domaine universitaire de Talence Pessac Gradignan
Pôle universitaire des sciences de gestion de Bordeaux
Carreire, place de la Victoire
Agen, site universitaire de Périgueux
Direction
Président Manuel Tunon de Lara
Divers
Affiliation Communauté d'universités et établissements d'Aquitaine
Site web www.u-bordeaux.fr/

L'université de Bordeaux est un établissement pluridisciplinaire, tirant son origine des Facultés de l'Université de France établie à Bordeaux dès 1808. Divisée en plusieurs universités, elle est officiellement recréée le 1er janvier 2014 par fusion de trois des quatre universités bordelaises et regroupe à cette date près de 45 000 étudiants.

Historique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Ancienne université de Bordeaux.

Bordeaux avait déjà été le siège d'une université médiévale, fondée par bulle du pape Eugène IV en 1441 et supprimée en 1793 sous la Convention lors de la réforme de l'enseignement de Condorcet.

C'est sous Napoléon que l'enseignement universitaire recommence à Bordeaux d'une façon ininterrompue jusqu'à nos jours.

Les facultés au XIXe siècle et XXe siècle[modifier | modifier le code]

Les facultés furent rouvertes par Napoléon, elles constituaient la partie de l’enseignement supérieur dans l’Université de France (grande administration de l’éducation). Durant la monarchie de Juillet, de nombreuses facultés furent ouvertes, mais elles se contentaient d’assurer la collation des grades.

Faculté de théologie (1808-1885)[modifier | modifier le code]

Inaugurée en 1808, elle n’eut d’abord que trois chaires. Il fallut attendre 1847 pour qu’elle recouvre les six chaires qu’elle avait avant la Révolution. À partir de 1839, elle fut installée dans les mêmes locaux que les facultés de lettres et de sciences. Les cours furent interrompus entre 1848 et 1853[1].

Faculté de lettres (1838-1968)[modifier | modifier le code]

Le bâtiment des facultés des sciences et des lettres. il appartient aujourd’hui au Musée d'Aquitaine, mais l’inscription « Université de Bordeaux » est encore visible (Photo 2010).

Le 23 janvier 1838, le conseil municipal de Bordeaux accepta la proposition de Salvandy de créer à Bordeaux des facultés des sciences et des lettres. L’ordonnance du 24 août 1838 rétablit la faculté des lettres et créa celle des sciences. Les deux facultés furent inaugurés le 16 novembre 1839, installées dans une annexe de l’hôtel de ville[2].

Le 13 mai 1879 et le 20 juillet 1880, le conseil municipal adopte le projet de l’architecte Ch. Durant visant à transférer les facultés sur le terrain du lycée du couvent des Feuillants, lui-même déplacé au collège des jésuites. Les travaux commencés à la fin 1880 furent terminés au printemps 1885. Le nouveau bâtiment, situé cours Pasteur, fut attribué aux facultés le 16 janvier 1886[3].

Faculté de sciences (1838-1968)[modifier | modifier le code]

En 1877, des maîtrises de conférences et de nouvelles chaires furent créées. Le premier titulaire de la chaire d’astronomie physique, Georges Rayet fonda l’observatoire de Bordeaux à Floirac en 1878. Il fut rattaché à l’université le 1er janvier 1900. Un professeur de chimie, Ulysse Gayon fonda l’école de chimie en 1891 pour soutenir l’agriculture et le commerce bordelais[4].

Faculté de droit (1870-1968)[modifier | modifier le code]

Le bâtiment de la faculté de droit, près de la cathédrale Saint-André. Le bâtiment abrite aujourd’hui le pôle juridique et judiciaire (Photo 2010).

La faculté de droit fut fondée en 1870. Elle s’installe à proximité de la Cathédrale Saint-André de Bordeaux en 1873.

Faculté de médecine et de pharmacie (1874-1968)[modifier | modifier le code]

Le bâtiment de la faculté de médecine et de pharmacie, place de la Victoire. Le bâtiment abrite aujourd’hui les formations en sciences de l’Homme (Photo 2006).

La faculté de médecine et de pharmacie fut créée par la loi du 10 décembre 1874 et le décret du 16 juin 1878[5]. Elle s’installa en 1888 place d’Aquitaine (actuellement place de la Victoire) dans un bâtiment construit par Jean-Louis Pascal (1876-1888, 1902-1922[6]).

Liste des doyens[modifier | modifier le code]

Lettres
  • Desèze (1809);
  • Rabanis (1838);
  • Dabas (1851);
  • Roux (1875);
  • Espinas (1887);
  • Stapfer (1890);
  • Radet (1899);
  • Dresch (1919);
  • Cirot (1922)[7];
Sciences
  • Geoffroy Saint-Hilaire (1838);
  • de Collegno (1839);
  • Abria (1845);
  • Lespiault (1886);
  • Rayet (1893);
  • Brunel (1896);
  • Gayon (1900);
  • Padé (1905);
  • Picart (1908);
  • Fallot (1918);
  • Cousin (1924);
  • Dupont (1930)[8];
Droit
  • Amédée Couraud (du 10 février 1871 au 20 février 1886) ;
  • Gabriel Baudry-Lacantinerie, (du 26 février 1886 au 1er novembre 1903) ;
  • Henri Monnier (du 16 novembre 1903 à avril 1919);
  • Léon Duguit (du 23 avril 1909 au 18 décembre 1928);
  • Georges Ferron (du 17 janvier 1929 à septembre 1935);
  • André Ferradou (d'octobre 1935 à septembre 1940);
  • Roger Bonnard (du 28 septembre 1940 au 18 janvier 1944)
  • Henri Vizioz (du 20 janvier 1944 au 1er aout 1948)
  • Robert Poplawski (du 12 janvier 1949 au 8 aout 1953)
  • André Garrigou-Lagrange (du 22 septembre 1953 au 19 octobre 1962)
  • Joseph Lajugie (du 19 octobre 1962 au 1er juillet 1968)

L'université au XXe siècle et début XXIe siècle[modifier | modifier le code]

La loi du 18 juillet 1896, due à un ancien professeur de la faculté des lettres de Bordeaux, Louis Liard, constitua l’université de Bordeaux[3].

Université de Bordeaux (1896-1970)[modifier | modifier le code]

Au début du XXe siècle, l’université compte quelques milliers d’étudiants et se situe au quatrième rang des universités française. En août 1914, lors de la Première Guerre mondiale, les bâtiments universitaires sont réquisitionnés par le Gouvernement replié à Bordeaux[9]. Pendant l’entre-deux-guerres, les effectifs augmentent d’un peu moins de 50 %, l’université de Bordeaux a des liens particuliers avec l’Outre-Mer et ses facultés organisent le baccalauréat pour le Maroc, le Sénégal[10]. Avec la Seconde Guerre mondiale, les locaux abritent à nouveau le Gouvernement. Puis pendant l’Occupation, les bâtiments sont utilisés par les allemands, les étudiants sont menacés par le STO et le régime de Vichy révoque certains professeurs[11].

Au milieu du XXe siècle, l’université compte 8 000 étudiants, ce qui la situe au deuxième rang des universités françaises derrière Paris. Ils sont répartis entre les facultés de:

  • Droit (29 %)
  • Médecine (28 %)
  • Lettres (23 %)
  • Sciences (15 %)

En 1948 fut créé l’Institut d'études politiques de Bordeaux (devenu indépendant en 1969). Suivirent l’institut d’économie régionale du sud-ouest et l’Institut d'administration des entreprises.

Au début des années 1960 les effectifs d’étudiants sont à 13 000 et à la veille de 1968 25 000, le nombre d’enseignants augmente lui aussi de manière spectaculaire. De plus la parité de sexe est atteinte en 1968, alors qu’on comptait en 1945 deux fois plus de filles que de garçons chez les étudiants. Face à ces transformations, les locaux deviennent trop petits et la plupart des facultés déménagent vers un nouveau campus : le domaine universitaire de Talence Pessac Gradignan (sciences en 1960, droit en 1966-67, lettres en 1971). Dans le même temps des annexes s’installent à Pau mais aussi au Maghreb. C’est dans ce contexte qu’éclatent les évènements de mai 68. À Bordeaux, les facultés sont occupées, la faculté de lettres est le pôle majeur de la contestation, elle sera occupée jusqu’au 17 juin[12].

En 1976, la médecine déménage à proximité du CHU, suivi par la pharmacie de 1992 à 2002[13].

Trois puis quatre universités (1970-2013)[modifier | modifier le code]

Le bâtiment Biologie Animale à Talence (Photo 2012).

La loi d’orientation de l’enseignement supérieur du 12 novembre 1968, dite « loi Edgar Faure » supprime les facultés et réorganise les universités qui sont désormais administrées par des instances élues. En 1970, l’université de Bordeaux éclate en trois nouvelles universités : Bordeaux-I (sciences, droit, sciences sociales et politiques, sciences économiques et de gestion), Bordeaux-II (médecine, pharmacie) et Bordeaux-III (lettres)[14],[15],[16].

En 1995, l’université Bordeaux-IV (droit, sciences sociales et politiques, sciences économiques et de gestion) est créée après la partition de l’université de Bordeaux-I (qui ne garde que les sciences)[17].

Trois de ces établissements se dotent de nom d’usage en référence à des célébrités bordelaises : Victor Segalen pour Bordeaux-II, Michel de Montaigne pour Bordeaux-III et Montesquieu pour Bordeaux-IV.

En 2000, Bordeaux-I compte 10 722 étudiants, Bordeaux-II 15 175, Bordeaux-III 14 847 et Bordeaux-IV 12 681[18] soit un total de 53 425 étudiants.

La nouvelle université au XXIe siècle[modifier | modifier le code]

Après la loi de programme pour la recherche de 2006, le PRES « Université de Bordeaux » est créé pour fédérer les universités et d’autres établissements d’enseignement supérieur bordelais. Le pôle fait partie des lauréats du Plan campus et des Initiatives d'excellence.

L’idée de fusionner les établissements est régulièrement évoquée[19]. Ainsi, après l’université de Strasbourg en 2009, celles d’Aix-Marseille et de Lorraine en 2012 ; l’université de Bordeaux est recréée le 1er janvier 2014[20]. Elle regroupe Bordeaux-I (Sciences et technologies), Bordeaux-II (Médecine, sciences de l'homme, sport et œnologie) et Bordeaux-IV (Droit, sciences politiques, sciences économiques, sciences sociales, sciences de gestion et management). Bordeaux-III qui devient l'Université Bordeaux Montaigne, l'IEP et l'institut polytechnique conservent leur indépendance.

À la suite de la loi relative à l'enseignement supérieur et à la recherche de 2013, le PRES « Université de Bordeaux » devient la communauté d'universités et établissements d'Aquitaine[20] ; comme son nouveau nom l’indique, son périmètre géographique est élargi. Le plan Campus, le portage des initiatives d’excellence, la coordination des services offerts aux étudiants et de la politique documentaire sont désormais assurés par l’université de Bordeaux.

L’université possède une antenne à Agen avec des formations en droit et en administration économique et sociale et un département d'études juridiques et économiques situé sur le site universitaire de Périgueux.

Composantes[modifier | modifier le code]

Conformément au code de l'éducation qui fixe l’organisation légale des universités publiques en France, l'université de Bordeaux se compose de plusieurs composantes. On trouve d’une part les unités de formation et de recherche (UFR) et d’autre part les « instituts et écoles ».

UF[modifier | modifier le code]

  • mathématiques,
  • informatique,
  • physique,
  • chimie,
  • sciences biologiques,
  • sciences de la terre et de la mer,
  • sciences médicales
  • odontologie,
  • sciences pharmaceutiques,
  • sciences de la vie,
  • sciences et modélisation,
  • sciences de l’Homme,
  • sciences du sport et de l’éducation physique (STAPS),
  • œnologie (qui fait également partie de l’institut du vin et de la vigne Bordeaux-Aquitaine),
  • droit et sciences politiques,
  • économie, administration économique et sociales et gestion,

Instituts[modifier | modifier le code]

ESPE[modifier | modifier le code]

Château Bourran à Mérignac

L'École supérieure du professorat et de l'éducation d'Aquitaine dispense un enseignement dans le cadre du master MEEF (Sciences pour les métiers de l’enseignement, de l’éducation et de la formation) et se décline en 8 spécialités d’enseignement, accessibles en formation initiale ou continue. Les 1200 étudiants en master sont répartis sur les six sites de formation implantés dans chaque département de l’académie. Le siège de l'ESPE d'Aquitaine est situé sur le site de Mérignac.

Les différents sites sont:

  • Mérignac, au Château Bourran, avec un parc qui s’étend sur 17 hectares, classés monuments historiques.
  • Bordeaux-Caudéran, dans un parc ancien de deux hectares, autrefois propriété de l’École normale de filles de la Gironde.
  • Mont-de-Marsan, sur le site Universitaire Henri Scognamiglio qui regroupe, outre l’ESPE, l’IUT des Pays de l’Adour, l’École Supérieure du bois et le CDDP des Landes.
  • Périgueux, au centre du pôle universitaire de la Grenadière, devenu Campus Périgord.
  • Agen, à proximité du Centre Universitaire du Pin.
  • Pau, à proximité du campus universitaire de l’Université de Pau et des Pays de l’Adour.

Campus[modifier | modifier le code]

Sites[modifier | modifier le code]

  • Le domaine universitaire de Talence Pessac Gradignan constitue le campus principal de l’université.
  • Le pôle universitaire des sciences de gestion, a été construit en 2006, dans le quartier de la Bastide.
  • Le site de Carreire, situé à proximité du groupe hospitalier Pellegrin, l'un des trois groupes hospitaliers formant le CHU de Bordeaux, est utilisé pour les formations de biologie, de médecine et de pharmacie.
  • Les bâtiments de l’ancienne faculté mixte de médecine et de pharmacie construits entre 1876 et 1888 puis 1902 et 1922, place de la Victoire, sont utilisés pour les formations en sciences de l’Homme, d'Odontologie et en Sciences et Modélisation.

L’université dispose également d’antennes à Agen, à Périgueux (site universitaire de Périgueux), à Mérignac (institut de maintenance aéronautique), à Arcachon (station marine), à Floirac (Observatoire de Bordeaux), aux Eyzies (centre d’anthropologie et de préhistoire), à Dax (institut du thermalisme), sur le domaine de la Grande Ferrade à Villenave d'Ornon, (institut des Sciences de la Vigne et du Vin, sur le site de l'INRA) et le campus de la Nive, à Bayonne, (IUP Sport, Management et Gestion des Entreprises, dans les locaux de l'Université de Pau et des Pays de l'Adour).

Plan campus[modifier | modifier le code]

Sélectionnée sur 46 dossiers, l’université de Bordeaux a été retenue parmi les six premiers projets du Plan campus ou Opération campus lancée en 2008 par le ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche.

En 2009, Valérie Pécresse, ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche confirme le soutien a l'Opération campus de Bordeaux en annonçant une dotation de l'État de 475 millions d'euros dont le placement financier permettra le versement de loyers pendant 25 ans[21].

La conjonction de l’Opération campus a fourni une opportunité unique pour repenser l’urbanisation et l’immobilier du campus au service de cette volonté politique partagée de création d’une nouvelle université.

Le projet immobilier bordelais vise[22] :

  • la réhabilitation de plus de 50 % du patrimoine immobilier universitaire bordelais
  • la construction d’équipements structurants inscrits au CPER 2007-2013 ou financés par le Conseil régional d’Aquitaine
  • la poursuite d’un vaste programme de construction et de réhabilitation de logements étudiants

Base documentaire[modifier | modifier le code]

BaBorD+ ou Base Bordelaise Documentaire est un catalogue commun aux services communs de la documentations (SCD) des universités de Bordeaux. Ce catalogue permet d'interroger les catalogues des bibliothèques universitaires bordelaises et leurs ressources numériques : thèses, revues en ligne, ebooks.

Fondation Bordeaux Université[modifier | modifier le code]

Une fondation, présidée par Jean-René Fourtou, est créée depuis décembre 2009.

Ses missions sont :

  • accompagner la professionnalisation des formations et l’insertion des diplômés
  • soutenir et promouvoir la recherche d’excellence
  • augmenter l’attractivité du campus bordelais
  • renforcer la dimension internationale de l’Université de Bordeaux

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Desgraves et Dupeux 1969, La Faculté de Théologie pp 467-468
  2. Desgraves et Dupeux 1969, Fondation des Facultés des Lettres et des Sciences pp 468-469
  3. a et b Desgraves et Dupeux 1969, L’enseignement supérieur sous la IIIe République pp 471-472
  4. Desgraves et Dupeux 1969, La Faculté des Sciences pp 476-478
  5. Desgraves et Dupeux 1969, La Faculté de Médecine et de Pharmacie pp 478-480
  6. Anne-Richard Bazire, Jean-Louis Pascal et la création de la salle des périodiques de la Bibliothèque nationale (1883-1936), Livraison d'histoire d'architecture, n°1, 2001, pp. 105-125 [lire en ligne]
  7. Annuaire 1935, p. 306
  8. Annuaire 1935, p. 250
  9. Lachaise, 1896-1918, une université parmi les toutes premières en France
  10. Lachaise, 1919-1939, le relatif déclein de l'université
  11. Lachaise, 1939-1945, l’université dans la guerre
  12. Lachaise, 1945-1968, Le temps des bouleversements
  13. « Historique de l'UFR de Pharmacie », sur www.pharmacie.u-bordeaux2.fr
  14. Lachaise, Depuis 1968, les mutations de l’éducation et du monde
  15. Décret no 70-605 du 3 juillet 1970 relatif aux élections à l'assemblée constitutive provisoire de l'université de Bordeaux-I
  16. Décret du 23 décembre 1970 portant érection d’unités d’enseignement et de recherche en établissements publics à caractère scientifique et culturel
  17. Décret n° 95-675 du 9 mai 1995 portant création d'universités dans l’académie de Bordeaux
  18. Jean-Richard Cytemann, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2001, Imprimerie nationale (ISBN 2-11-092136-6, lire en ligne), p. 161
  19. « Pierre Singaravelou (président de l'université Bordeaux 3 et du PRES) : «Nous devons laisser de côté nos ego» », sur www.educpros.fr,‎ 25 juin 2008
  20. a et b Décret no 2013-805 du 3 septembre 2013 portant création de l’Université de Bordeaux
  21. « Opération Campus : 475 millions d’euros pour le campus de Bordeaux », sur www.enseignementsup-recherche.gouv.fr,‎ 6 mai 2009
  22. http://www.educpros.fr/detail-article/h/e06bfeada7/a/operation-campus-le-pres-de-bordeaux-joue-gagnant.html

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles plus généraux[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Annuaire officiel de l’université de Bordeaux, Bordeaux,‎ 1935, 378 p. (lire en ligne) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Louis Desgraves (dir.) et Georges Dupeux (dir.), Bordeaux au XIXe siècle, Bordeaux,‎ 1969, 560 p. Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Louis Liard, L'Enseignement supérieur en France, 1789-1893, Armand Colin et Cie,‎ 1894, 522 p. (lire en ligne)
  • Marc Malherbe, La faculté de droit de Bordeaux (1870 - 1970), Bordeaux, Presses universitaires de Bordeaux,‎ 1996, 489 p. (présentation en ligne)
  • François Cadilhon,Bernard Lachaise,Jean-Michel Lebigre, Histoire d'une université bordelaise: Michel de Montaigne, faculté des arts : faculté des arts, faculté des lettres, 1441-1999, Talence, Presses universitaires de Bordeaux,‎ 1999, 225 p. (ISBN 978-2-86781-241-5, lire en ligne)