Jean-François Tarnowski

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : Navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Tarno et Tarnowski.

Jean-François Tarnowski

Description de cette image, également commentée ci-après

Jean-François Tarnowski en avril 1978

Surnom Tarno
Naissance 25 mai 1948
Paris
Nationalité Drapeau de France France
Décès 16 mars 2005
Paris
Profession Théoricien, critique, scénariste
Films notables Nid de guêpes
Site internet http://jftarno.free.fr/

Jean-François Tarnowski (Paris, 25 mai 1948 — Paris, 16 mars 2005) est un théoricien et critique de cinéma, ainsi qu'un scénariste français.

Sommaire

[modifier] Biographie

Après des études universitaires à la Sorbonne et à Vincennes, il obtient sa maîtrise d'enseignement en philosophie en 1971. La même année, il publie son premier article intitulé De la spécificité du cinéma, dans la revue Les Temps modernes.

Jusqu'en 2001, il collabore à plusieurs magazines et revues, dont Positif, L'Écran fantastique, Starfix, 20 Ans, La Revue du cinéma, Psychanalyse à l'Université et Simulacres. Dans le même temps, il enseigne la mise en scène à l'université, à l'École supérieure de réalisation audiovisuelle (Esra), puis à l'École internationale de création audiovisuelle et de réalisation (Eicar).

En 1987, il soutient sa thèse de doctorat de troisième cycle, intitulée "Essais d'esthétique et de philosophie du cinéma - Pour une théorie générale de l'art cinématographique". Il a également co-écrit avec Florent Emilio Siri le scénario du film Nid de guêpes (2002).

Ses amis et ses élèves le surnommaient « Tarno » .

[modifier] Ses théories

Jean-François Tarnowski à la fin des années 1980

« Tarno » aura marqué toute une génération d'étudiants et de cinéphiles. Son approche théorique portait principalement sur les analyses de films « plan par plan », analyses à travers lesquelles il démontrait comment les cinéastes parviennent (de manière invisible) à faire passer des émotions... grâce à la technique. L'autre grille de lecture qu'il appliquait volontiers au cinéma était celle de la psychanalyse, avec une nette prédilection pour la mélancolie (chez Hitchcock, Truffaut et Spielberg notamment, série de réalisateurs dans laquelle il voyait une filiation).

[modifier] Voir aussi

[modifier] Articles connexes

[modifier] Liens externes

Outils personnels
Espaces de noms

Variantes
Actions
Navigation
Contribuer
Imprimer / exporter
Boîte à outils
Autres langues