Université Radboud de Nimègue

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Université Radboud de Nimègue
Image illustrative de l'article Université Radboud de Nimègue
Devise Universitas Noviomagensis
Nom original Radboud Universiteit Nijmegen
Informations
Fondation 1923
Type université publique
Localisation
Coordonnées 51° 49′ 10″ N 5° 51′ 55″ E / 51.819444, 5.865278 ()51° 49′ 10″ Nord 5° 51′ 55″ Est / 51.819444, 5.865278 ()  
Ville Nimègue
Pays Pays-Bas
Région Province de Gueldre
Direction
Recteur Prof. Mr. S.C.J.J. Kortmann
Chiffres clés
Étudiants 17 134
Divers
Affiliation IRUN
Site web www.ru.nl/

Géolocalisation sur la carte : Gueldre

(Voir situation sur carte : Gueldre)
Université Radboud de Nimègue

Géolocalisation sur la carte : Pays-Bas

(Voir situation sur carte : Pays-Bas)
Université Radboud de Nimègue

L'université Radboud de Nimègue (en néerlandais : Radboud Universiteit Nijmegen) est une université à Nimègue, aux Pays-Bas.

Histoire[modifier | modifier le code]

L'université Radboud de Nimègue a été fondée en 1923 en tant qu'Université catholique de Nimègue. Elle a démarré avec 27 professeurs et 189 étudiants. En 2007 il y a 450 professeurs et plus de 17 500 étudiants.

Nimègue a eu une première université de 1655 à 1679. Cette Académie illustre a été frappée par la peste de 1665, puis par l'invasion française en 1672. À la suite d'un manque de fonds, elle a fermé ses portes en 1679.

En 1905 la Fondation St. Radboud prend l'initiative d'ouvrir une université catholique en recueillant des fonds dans les églises. Plusieurs villes-candidates se proposent. Grâce à un des fondateurs de la branche néerlandaise d'Unilever qui offre le domaine Heyendael pour un florin, la fondation opte pour la ville de Nimègue. L'université ouvre en 1923 dans de vieilles maisons de maître, en ville, avec, entre autres, une faculté de théologie.

Guerre de 1940-1945[modifier | modifier le code]

La jeune université a payé un lourd tribut à la guerre de 1940-1945. Elle perd des professeurs renommés tels que Robert Regout et Titus Brandsma, prédicateurs résistants qui meurent au camp de Dachau. Même après cela, le recteur Hermesdorf refuse en 1943 de présenter aux étudiants la Déclaration de loyauté exigée par l'occupant. Les bâtiments souffrent du bombardement du 22 février 1944 par les Américains.

Années 1950-1980[modifier | modifier le code]

Nimègue a très vite accueilli plusieurs professeurs de renommée internationale : L.J. Rogier, Anton van Duinkerken, Schillebeeckx.

Le nombre d'étudiants croît de 3 000 en 1960 à 15 000 en 1980. Le nombre de facultés monte à 8 et le domaine Heyendael devient un vrai campus à 3 km du centre-ville.

L'université participe à la vague de démocratisation des années 1960-1970 avec ses réunions tumultueuses et une occupation des locaux.

Depuis 1980[modifier | modifier le code]

Depuis 1980, l'université cherche à développer la recherche scientifique. Le nombre de facultés est porté à 9 et des recherches ont lieu dans 22 institutions, de nouveaux laboratoires scientifiques et médicaux sont construits. L'université possède un institut de recherches nanométriques et un des quatre aimants les plus forts au monde. Le centre médical universitaire Saint-Radboud (du nom d'un évêque d'Utrecht, patron des scientifiques) est agrandi. En 2004, pour exprimer le lien avec cet hôpital, l'université catholique de Nimègue (KUN) change de nom et devient Radboud Universiteit Nijmegen, (RUN).

Quelques étudiants célèbres[modifier | modifier le code]

Galerie d'images[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :