Châteauroux

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Châteauroux
Châteauroux
L’hôtel de ville en 2009.
Blason de Châteauroux
Blason
Châteauroux
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Indre
(préfecture)
Arrondissement Châteauroux
(chef-lieu)
Canton Châteauroux-1
Châteauroux-2
Châteauroux-3
Intercommunalité Châteauroux Métropole
Maire
Mandat
Gil Avérous
2014-2020
Code postal 36000
Code commune 36044
Démographie
Gentilé Castelroussins
Population
municipale
43 732 hab. (2015 en diminution de 5,22 % par rapport à 2010)
Densité 2 297 hab./km2
Population
aire urbaine
93 202 hab. (2011)
Géographie
Coordonnées 46° 48′ 37″ nord, 1° 41′ 28″ est
Altitude Min. 154 m
Max. 164 m
Superficie 19,04 km2
Localisation

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Châteauroux

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Châteauroux
Liens
Site web chateauroux-metropole.fr

Châteauroux (prononcé [ ʃɑ.to.ʁu] Écouter) est une commune française, préfecture du département de l'Indre en région Centre-Val de Loire.

Au recensement de 2015, la commune comptait 43 732 habitants[1]. En 2012, la communauté d'agglomération de Châteauroux compte environ 75 000 habitants et l'aire urbaine de Châteauroux compte quant à elle 93 202 habitants ce qui en fait d'elle la 85e de France. C'est la plus petite aire urbaine pour une préfecture d'un département de la région Centre-Val de Loire. Il s'agit de la première ville du département de l'Indre, et la cinquième de la région Centre, derrière Tours, la capitale régionale Orléans, Bourges et Blois mais devant Chartres.

La ville est notamment connue pour son club de football, La Berrichonne de Châteauroux.

Ses habitants sont appelés les Castelroussins.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Châteauroux est située dans le centre[2] du département, dans la région naturelle de la Champagne berrichonne.

Les communes limitrophes[2] sont : Déols (2 km), Saint-Maur (5 km), Le Poinçonnet (6 km) et Étrechet (8 km).

Les sous-préfectures[2] sont situées à Issoudun (27 km), La Châtre (34 km) et Le Blanc (52 km).

Localisation de la commune de Châteauroux

Quartiers[modifier | modifier le code]

La ville est constituée de différents quartiers[3] tels que : Saint-Denis, le Fontchoir, Bitray, l'Omelon, les Nations, la Belle Étoile, les Fadeaux, le Buxerioux, Saint-Jean-le-Lac, Touvent, les Grands-Champs, Cré, la Loge, les Méraudes, Beaulieu, la Pointerie, la Bourie, Notz, Saint-Jacques, le Grand Poirier, la Brauderie, les Chevaliers, Saint-Christophe, les Rocheforts, Vaugirard, Belle Isle, Centre Ville et les Marins.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune se situe sur des calcaires et marnes datant du Jurassique, bien que le cours de l'Indre et ses rives soient composés d'argiles et de sables datant du plio-Pléistocène[4].

La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible[5].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est arrosé par les rivières Indre[6] et Ringoire[6]. Le confluent de ces deux cours d'eau est sur le territoire de la commune.

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Climat[modifier | modifier le code]

Normales et records pour la période 1981-2010 à la station météorologique de Châteauroux - Déols
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1,3 1,3 3,5 5,3 9,2 12,4 14,4 14,3 11,2 8,5 4,1 1,8 7,3
Température moyenne (°C) 4,2 4,9 8 10,4 14,4 17,8 20,2 20 16,6 12,8 7,5 4,7 11,8
Température maximale moyenne (°C) 7,1 8,6 12,6 15,5 19,6 23,1 26 25,6 21,9 17,1 11 7,6 16,3
Record de froid (°C)
date du record
−22,8
16-01-1985
−22,8
14-02-1929
−10,8
01-03-2005
−4,2
07-04-1929
−1,4
11-05-1928
1,2
01-06-1936
4
10-07-1948
4,5
06-08-1967
0
30-09-1936
−5,2
30-10-1997
−8,7
24-11-1998
−17
10-12-1967
−22,8
16-01-1985
Température maximale la plus basse (°C)
date du record
−14,9
16-01-1985
−10,8
02-03-1956
−1,9
05-04-1971
1,5
06-04-1911
6,9
04-05-1977
11,1
09-06-1956
12,8
19-07-1966
13,9
31-08-2007
9,5
29-09-1919
2,8
27-10-1931
−2,9
22-11-1993
−10,2
20-12-1938
−14,9
16-01-1985
Température minimale la plus haute (°C)
date du record
12
02-01-1916
12,1
27-02-1960
14,9
11-03-1981
14,5
28-04-1913
18
12-05-1912
22,3
28-06-2005
23
21-07-1995
23,3
06-08-2018
20,5
05-09-2017
18,9
01-10-2001
15,1
07-11-1954
13,4
04-12-1961
23,3
06-08-2018
Record de chaleur (°C)
date du record
18,5
05-01-1999
22,9
24-02-1990
28
25-03-1955
31,5
22-04-1893
34,5
29-05-1944
37,7
26-06-1947
40,2
28-07-1947
40,5
02-08-1906
38
01-09-1906
30,3
07-10-2009
24,5
02-11-1899
20,5
16-12-1989
40,5
02-08-1906
Ensoleillement (h) 72,1 91,9 155,6 178,5 208,6 210,4 231,7 235,5 189,5 128,3 79,6 59 1 840,7
ETp Penman (mm) 13,8 23,2 56,1 82,1 112,9 132,8 147,8 131,5 79,5 41,3 15,9 10,2 847,1
Record de vent (km/h)
date du record
105,4
NC
132,1
23-02-2009
126
NC
104,4
NC
94,5
NC
109,8
13-06-2002
104,4
NC
115,2
NC
104,4
NC
97,2
NC
100,8
NC
126
NC
132,1
NC
Record de la pression la plus basse (hPa)
date du record
973,1
NC
965
NC
983,7
NC
981,8
NC
989,6
NC
991,6
NC
978,2
NC
996,9
NC
989,9
NC
980,1
NC
973
NC
967,9
NC
965
NC
Record de la pression la plus haute (hPa)
date du record
1 045,1
NC
1 043,4
NC
1 046,7
NC
1 035,7
NC
1 033,5
NC
1 047,5
NC
1 030,6
NC
1 030,6
NC
1 034,9
NC
1 035,6
NC
1 040,2
NC
1 045,6
NC
1 047,5
NC
Précipitations (mm) 59,2 48,8 52,1 65,8 73,3 54,9 56,6 56,1 64,3 73,8 64,9 67,3 737,1
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
48,7
20-01-1910
29,7
05-02-1955
32,4
29-03-1978
42,6
18-04-1964
54,1
12-05-1910
67,6
04-06-2002
60,4
08-07-1919
66,1
29-08-1945
58,6
17-09-1975
43
29-10-1981
35,2
05-11-1962
51,6
24-12-1995
67,6
04-06-2002
dont nombre de jours avec précipitations ≥ 1 mm 4,9 5,3 5 5,8 6,2 7,5 7,4 7,2 8,3 6,4 5,7 5,9 6,3
Source : Infoclimat.fr
Diagramme climatique
JFMAMJJASOND
 
 
 
7,1
1,3
59,2
 
 
 
8,6
1,3
48,8
 
 
 
12,6
3,5
52,1
 
 
 
15,5
5,3
65,8
 
 
 
19,6
9,2
73,3
 
 
 
23,1
12,4
54,9
 
 
 
26
14,4
56,6
 
 
 
25,6
14,3
56,1
 
 
 
21,9
11,2
64,3
 
 
 
17,1
8,5
73,8
 
 
 
11
4,1
64,9
 
 
 
7,6
1,8
67,3
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm
Article détaillé : Climat de l'Indre.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 40, 81, 101, 151, 920, 925, 943, 956 et 990[7].

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Transports[modifier | modifier le code]

Les lignes des Aubrais - Orléans à Montauban-Ville-Bourbon et de Joué-lès-Tours à Châteauroux passent par le territoire communal, une gare[7] dessert la commune.

Châteauroux est desservi par toutes les lignes du réseau de bus Horizon[8] ; par les lignes A, B, D, F, I, N, Q, S et V du Réseau de mobilité interurbaine[9] et par les lignes 1.3, 2.4, 4.2 et 4.3 du réseau d'autocars TER Centre-Val de Loire[10].

L'une des singularités de l'agglomération de Châteauroux est de proposer un accès gratuit à son réseau de bus urbain.

L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre[7], à 6 km.

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Sentiers de randonnées[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée 46[6].

Réseau électrique[modifier | modifier le code]

La commune possède deux postes sources[11] sur son territoire : « Le Madron » dans le quartier de Beaulieu et « Mousseau » dans le quartier de Buxerioux. Ils sont principalement approvisionnés par des lignes 90 et 225 kV, venant du barrage d'Éguzon.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements[12] de la commune :

Date du relevé 2013 2015
Nombre total de logements 26 148 26 140
Résidences principales 85,5 % 83,8 %
Résidences secondaires 1,8 % 1,6 %
Logements vacants 12.7 % 14,6 %
Part des ménages propriétaires de leur résidence principale 46,4 % 47,2 %

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Châteauroux doit son nom à son fondateur, Raoul le Large, fils d'Ebbes-le-Noble, prince de Déols, qui, au XIe siècle, quitta le bourg héréditaire, berceau de sa famille et capitale de ses domaines, pour un château qu'il fit construire à environ 2 kilomètres, sur un monticule abrupt plongeant dans les eaux de l'Indre. Autour, vinrent se grouper des habitations qui, plus tard, formèrent la ville[13] .

Au cours de la Révolution française, la commune porta provisoirement les noms d’Indrelibre ou d'Indreville.

Ses habitants sont appelés les Castelroussins[14].

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Châteauroux a été précédée dans l’histoire par Déols. La présence gallo-romaine y est attestée par des pierres sculptées, des monnaies, des céramiques, des urnes funéraires. Vers 920, les moines de l'abbaye Saint-Gildas de Rhuys près de Vannes, trouvent refuge auprés d'Ebbes le Noble prince de Déols, pour protéger les reliques de Saint Gildas de l'occupation du sud de la Bretagne par les normands entre 919 et 939 et fondent une abbaye sous le même vocable dans l'actuel quartier Saint-Christopbe. Leur abbaye bretonne sera relevée en 1008 par les moines de l'abbaye de Fleury de Saint-Benoît-sur-Loire.

Vers 937, deux ans après la mort au combat de son père Ebbes le Noble à Orléans, lors d'un nouveau raid hongrois qui avait traversé Champagne et Bourgogne[15], le seigneur Raoul le Large, premier baron de Châteauroux, délaissa son palais de Déols, en raison de l’insécurité, ou encore pour doter l’abbaye Notre-Dame de Déols, également fondée par son père en 917, et il fit bâtir une forteresse en face de l'abbaye Saint-Gildas, sur un coteau de la rive gauche de l’Indre. À partir de 1112, ce château fut nommé « château Raoul », en raison du prénom fréquent chez les seigneurs de Déols, ce qui donna le nom de Châteauroux. La période féodale vit naître à l’abri de cet emplacement fortifié une bourgade d’artisans et de commerçants[16]. Les seigneurs de Châteauroux étaient puissants : leur « principauté » couvrait les deux tiers de l’actuel département de l’Indre[17] ; au XIe siècle, ils avaient leur propre monnayage[18].

Le château et le bourg furent pris par Philippe Auguste en 1188[19]. À cette époque, la ville connaissait déjà une activité drapière importante, avec un moulin à foulon depuis quelques décennies[20]. Toute l’activité textile se concentrait le long de l’Indre, qui apportait sa force motrice, et une baronnie régie par ses propres coutumes se créa (actuelle rue de l’Indre)[21]. Cette production fut réglementée contre les fraudes externes (les drapiers de l’extérieur de Châteauroux vendant leurs pièces de tissu comme fabriquées à Châteauroux) et internes (les drapiers castelroussins étirant parfois leurs rouleaux de tissu pour vendre une plus grande longueur), et vendue lors de la grande foire annuelle[22].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Révolution française[modifier | modifier le code]

De la fin du XIXe siècle à nos jours[modifier | modifier le code]

Le [23], un train de marchandise a heurté un bœuf, entre la gare de Châteauroux et le « pont de Bryas », ce qui le fera dérailler. Malheureusement, le train rapide (voyageurs) no 67, circulant à proximité, entra en collision avec le train de marchandise. Cet accident aura fait 19 morts. Un jeune stagiaire de 25 ans, qui faisait fonction de sous-chef de gare, est inculpé pour « blessures et homicides par imprudence ».

Témoignage[23] d'un journaliste de l'époque à La Dépêche du Centre :

« Quel horrible spectacle ! On ne sait quels mots employer pour décrire les scènes qui se déroulent sous nos yeux. La paroi gauche du wagon de 3e classe a été arrachée sur toute sa longueur et rejetée sur le ballast et sous les roues du wagon métallique. On ne distingue plus que couvertures, bras, jambes, enchevêtrés parmi les ressorts et le crin des banquettes ». Il y a aussi des miraculés, comme cette femme, blessée. « La malheureuse, qui avait conservé toute sa présence d'esprit, était étendue parmi trois ou quatre cadavres, dont celui de son mari. Elle marque une défaillance, car voilà déjà plus d'une heure qu'elle est dans cette position. On lui fait absorber une nouvelle rasade de rhum. »

Malgré la distance de la frontière espagnole, Châteauroux se retrouve concernée par la guerre d'Espagne. Dès 1936, des réfugiés arrivent. Ils sont installés dans les taudis de la cité Bitray[24]. Entre le 29 janvier et le , plus de 2 000 réfugiés espagnols fuyant l'effondrement de la république espagnole devant les troupes de Franco, arrivent dans l’Indre. Contrairement aux départements voisins qui font appel aux communes, l’Indre réussit à les regrouper dans seulement sept centres (dont Châteauroux), ce qui permet un meilleur contrôle de cette population considérée comme dangereuse[25]. Les réfugiés, essentiellement des femmes et des enfants, sont soumis à une quarantaine stricte, vaccinés, le courrier est limité, le ravitaillement, s'il est peu varié et cuisiné à la française, est cependant assuré[26].

Articles détaillés : Retirada et Histoire de l'Indre.

De 1940 à 1942, les unités de l’armée d'armistice cantonnées à Châteauroux sont[27] :

De 1973 à 2015, la commune fut rattachée et fractionnée en quatre cantons : Châteauroux-Centre, Châteauroux-Est, Châteauroux-Ouest et Châteauroux-Sud.

Étapes de courses cyclistes[modifier | modifier le code]

Le , la commune a accueilli le départ de la 1re étape de la course de cyclisme Paris-Nice 1996. Elle a également accueilli trois étapes du Tour de France, le (5e étape) ; le (à nouveau la 5e étape) ; et le , la 7e étape.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, des cantons de Châteauroux : Châteauroux-1 - Châteauroux-2 - Châteauroux-3 et de la première circonscription de l'Indre[28].

Châteauroux Métropole[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
1944 mai 1945 Pierre Chaumeil ? ?
mai 1945 octobre 1947 Pierre Gautier PCF ?
octobre 1947 mars 1959 Édouard Ramonet Radical ?
mars 1959 1967 Louis Deschizeaux DVG ?
1967 mars 1971 Gaston Petit SFIO ?
mars 1971 mars 1989 Daniel Bernardet UDF Député de l'Indre
mars 1989 mars 2001 Jean-Yves Gateaud PS Député de l’Indre
mars 2001[30],[31] mars 2014 Jean-François Mayet UMP Sénateur de l’Indre
mars 2014[32] en cours Gil Avérous LR Attaché territorial
Ancien directeur de cabinet de Jean-François Mayet
Les données manquantes sont à compléter.
Article détaillé : Liste des maires de Châteauroux.

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La commune dispose des services suivants :

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Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

Châteauroux s'est engagée dans une démarche de développement durable avec l'élaboration de son Agenda 21 qui a débuté en avril 2007. Celui-ci s'articule autour de quatre axes regroupant 39 actions[42] :

Le 10e anniversaire de jumelage avec la commune de Gütersloh (Allemagne), en 2014.
Le 10e anniversaire de jumelage avec la commune de Gütersloh (Allemagne), en 2014.
  • axe I : développer l'attractivité de la ville ;
  • axe II : préserver et valoriser la qualité environnementale et patrimoniale ;
  • axe III : renforcer la sensibilisation de tous et les comportements écoresponsables ;
  • axe IV : organiser les partenariats et renforcer les solidarités.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[44],[Note 1].

En 2015, la commune comptait 43 732 habitants[Note 2], en diminution de 5,22 % par rapport à 2010 (Indre : -3,02 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
7 5038 0498 51210 42911 58713 84713 55114 51715 931
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
18 23716 17017 16118 67019 44221 17922 86023 92423 863
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
24 95725 43726 09526 56625 80626 70728 57834 61136 420
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
45 06349 13853 42951 94250 96949 63247 55945 52143 732
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[45] puis Insee à partir de 2006[46].)
Histogramme de l'évolution démographique

Le recensement de 2015 indique un vieillissement de la population et un solde naturel négatif : 438 naissances pour 499 décès.

Enseignement[modifier | modifier le code]

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Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Biennale internationale de céramique de Châteauroux, organisée par les musées de la ville de Châteauroux et Châteauroux métropole[49]
  • Envolée des Livres[50]
  • Festival de la Voix
  • Festival Darc
  • Festival de musique romantique Lisztomanias
  • Blizzard Festival[51] (festival de musiques électro en plein air)
  • Festival Berry Lait

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

  • Musée du compagnonnage[52]
  • Musée Bertrand[53] (XVIIIe siècle) : dans un ancien hôtel du XVIIIe siècle ayant appartenu au général Bertrand se trouvent des collections napoléoniennes, des souvenirs du général Desaix, de bons spécimens de peinture flamande du XVIIe siècle et des écoles régionales de peinture et de sculpture XIXe et XXe siècles, dont le sculpteur Ernest Nivet.
  • Musée des arts et traditions populaires : situé au cœur du parc Balsan, il regroupe des collections basées sur le thème de la culture berrichonne, ainsi que sur la vie rurale en Berry. Photographies, gravures, coiffes, objets en tout genre font renaître la vie des paysans d'antan, au cœur de cette province de France.
  • Maison du Berry : arts et traditions populaires.
  • Conservatoire à rayonnement départemental de musique de Châteauroux
  • Équinoxe : médiathèque et scène nationale, avec une programmation à la fois riche et variée (théâtre, danse contemporaine, mais aussi jazz, chanson, lectures) résultant de l'importante politique culturelle dédiée à la seule grande scène de la ville. Équinoxe accueille aussi le festival du clown : « La barrière de dégel » en janvier.
  • Cinémas : Cinemovida et cinéma Apollo.

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Santé[modifier | modifier le code]

La commune possède un centre hospitalier[54] (Samu 36 et Smur 36[54]), ainsi que plusieurs maisons médicales, maisons de retraites et pharmacies.

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Sports[modifier | modifier le code]

Élue 3e ville la plus sportive de France lors du « Challenge l'Équipe » en 1997, Châteauroux offre la possibilité aux 12 500 licenciés des 137 associations sportives et sections omnisports de pratiquer 52 disciplines dans plus de 70 équipements[55] sportifs mis à leur disposition :

  • vingt trois stades dont Gaston-Petit ;
  • dix gymnases omnisports ;
  • vingt cinq courts de tennis ;
  • deux piscines ;
  • un complexe de motocross et d'autocross ;
  • une salle de skate, de roller qui contient aussi un mur d'escalade ;
  • un hippodrome ;
  • boulodrome ;
  • des pistes de voitures téléguidées ;
  • des pistes d’aéromodélisme
  • un golf 18 trous ;
  • un plan d'eau de 8 hectares ;
  • un stand national de tir sera réalisé en 2016 sur l'ancienne zone militaire de « La Martinerie ». Il sera la propriété de la Fédération française de tir. Ce stand, sans équivalent en Europe, permettra de pratiquer près de 60 disciplines différentes ;
  • deux skate-park[56] ;
  • lac de Belle-Isle (site de baignade surveillé[57]).

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Médias[modifier | modifier le code]

La commune est couverte par les médias suivants : La Nouvelle République du Centre-Ouest, Le Berry républicain, L'Écho - La Marseillaise, La Bouinotte, Le Petit Berrichon, France 3 Centre-Val de Loire, Berry Issoudun Première, Vibration, Forum, France Bleu Berry, RCF en Berry et Radio balistiq[58].

Plusieurs films ont été tournés :

L'émission de France 3 Midi en France[59], présentée par Laurent Boyer a tourné cinq émissions les 19 et .

Cultes[modifier | modifier le code]

Culte catholique

La commune de Châteauroux dépend de l'archidiocèse de Bourges et de sa subdivision le doyenné de Châteauroux[60].

Elle est divisée en 3 paroisses : Saints-Apôtres - Châteauroux, La Résurrection - Châteauroux et Saint Gildas - Châteauroux.

Les lieux de culte sont les églises : Saint-Martial, Saint-André, Notre-Dame, Saint-Christophe, Saint-Joseph, Saint-Thérèse et Saint-Jean, ainsi que la chapelle Saint Jacques située dans le quartier du même nom.


Culte Islamique

La commune compte trois mosquées : la mosquée « Al Mouhssinine » ; « Ibn abaas » et la mosquée « des turc », toutes dans le quartier Saint-Jean.

Économie[modifier | modifier le code]

La commune se situe dans l'unité urbaine de Châteauroux, dans l’aire urbaine de Châteauroux, dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Châteauroux[28].

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Lancé en 2007, la zone d'Ozans[61] de l'agglomération de Châteauroux est appelée à devenir un parc d'activités économiques. Des investisseurs chinois devraient s'y installer. D'une taille de 508 hectares et à vocation internationale, cette zone d'aménagement concerté (ZAC) se situe en quasi-totalité sur la commune d'Étrechet. Ce projet est réalisé suivant une démarche volontaire ancrée dans le développement durable par la certification HQE (Haute Qualité Environnementale).

Ce projet devait ouvrir en 2012, afin de relancer la croissance économique et l'emploi dans la région, toutefois des questions demeurent quant aux avantages qu'en tirerait la ville[62] .

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Le Châteauroux Business District[62] devait ouvrir en 2012, afin de relancer la croissance économique et l'emploi dans la région. Des investisseurs chinois devaient s'y installer. Toutefois des questions demeurent quant aux avantages qu'en tirerait la ville.

La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay[63].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Château Raoul (Xe siècle) : le château domine les bords de l'Indre, il appartenait aux seigneurs de Déols. Il fut reconstruit au XVe siècle, et restauré au XIXe siècle.
  • Château du Parc
  • Couvent des Cordeliers (XIIIe siècle) : ancien couvent franciscain du XIIIe siècle, il héberge aujourd'hui une partie de l'école des beaux-arts et des expositions d'art contemporain (par exemple la biennale internationale de céramique de Châteauroux[49]). Situé dans la partie historique de la ville et dominant la vallée de l'Indre, c'est un lieu de promenade agréable.
  • Centre paroissial Saint-Jacques : construit en deux temps entre le milieu des années 1970 (logement de fonction + première chapelle, actuelle salle de réunion) et le début des années 1980 (chapelle actuelle), le centre paroissial Saint-Jacques est implanté au cœur du quartier du même nom (Saint-Jacques / le Grand Poirier). Son architecture est représentative des centres paroissiaux construits à cette époque dans les nouveaux quartiers en périphérie des villes[64]. Dépend de la paroisse des Saints-Apôtres.
  • Six églises sont réparties dans la commune : Saint-Martial, Saint-André, Notre-Dame, Saint-Joseph, Saint-Thérèse et Saint-Jean.
  • Chapelle Saint-Martin
  • Monument aux morts de la guerre de 1870

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Labels et distinctions[modifier | modifier le code]

Elle a obtenu au concours des villes et villages fleuris :

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason de Châteauroux Blason D'azur au château flanqué de deux tours d'argent, maçonné, ajouré et ouvert de sable, essoré de gueules et girouetté d'or.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.
Logo de Châteauroux Métropole Le logo de Châteauroux Métropole :

Depuis 2015, le logo de Châteauroux représente l'initiale de la ville sur lequel est apposé sept barres représentant les directions de principales villes de l'agglomération. Il s'agit du logo mutualisé entre la ville et la communauté d'agglomération.-
Ancien logotype de la commune de Châteauroux Ancien logo de la commune de Châteauroux :

L'ancien logo de Châteauroux est blanc avec les armoiries de la commune au centre et « Ville de Châteauroux » en lettres bleues en dessous.
Drapeau de Châteauroux Drapeau de Châteauroux :

Le drapeau est formé de trois bandes verticales verte, jaune et rouge. Le vert représente les prairies, le jaune les moissons et le rouge la vigne. À l’origine ce drapeau est celui du Berry. Il a été repris par la commune de Châteauroux[réf. nécessaire].
Flag of Châteauroux.svg Drapeau de Châteauroux :

Le drapeau de Châteauroux est formé de deux bandes verticales bleue et rouge. Les couleurs proviennent des armoiries[72].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Simon Ostermann, « La clandestinité des Juifs dans les villes de province sous Vichy. L'exemple de Châteauroux (1940-1944) », dans Sylvie Aprile (dir.), Emmanuelle Retaillaud-Bajac (dir.), Clandestinités urbaines : Les citadins et les territoires du secret (XVIe-XXe), Rennes, Presses universitaires de Rennes, (ISBN 9782753531307, lire en ligne), Troisième : Topographies et géographies de la clandestinité urbaine, p. 255-275.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Comparateur de territoire − Commune de Châteauroux (36044) | Insee », sur www.insee.fr (consulté le 5 septembre 2018)
  2. a b et c « Indre », sur le site de Lion 1906, consulté le 3 septembre 2018.
  3. Site de la commune de Châteauroux : Conseils de quartiers, consulté le 25 août 2012.
  4. Site de la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement : Atlas des paysages de l'Indre, consulté le 14 septembre 2013.
  5. « Didacticiel de la règlementation parasismique : Indre », sur le site de la Prévention du risque sismique, consulté le 3 septembre 2018.
  6. a b et c « Carte IGN - Châteauroux », sur le site du Géoportail, consulté le 17 septembre 2018.
  7. a b et c « Châteauroux », sur le site de ViaMichelin, consulté le 3 septembre 2018.
  8. « Plans », sur le site de Horizon, consulté le 2 septembre 2018.
  9. « Indre (36) - Fiches horaires », sur le site du Réseau de mobilité interurbaine, consulté le 2 septembre 2018.
  10. « Fiches Horaires », sur le site SNCF TER Centre-Val de Loire, consulté le 2 septembre 2018.
  11. « Un grand défi technique pour ERDF », La Nouvelle République du Centre-Ouest, Indre,‎ .
  12. « Comparateur de territoire : Commune de Châteauroux (36044) », sur le site de l'Insee, consulté le 28 octobre 2018.
  13. Eugène Hubert, Dictionnaire historique de L'Indre, .
  14. « Nom des habitants des communes françaises, Châteauroux », sur le site habitants.fr de la SARL Patagos (consulté le 5 février 2012).
  15. De 911 à 917, les premiers raids hongrois avaient atteint la Bourgogne, la Champagne, voire le Berry.
  16. Archives départementales de l’Indre, Berry médiéval : à la découverte de l’Indre au Moyen Âge, catalogue d’exposition, Châteauroux, archives départementales de l’Indre, 2009, p. 11.
  17. Berry médiéval, p. 11.
  18. Berry médiéval, p. 12.
  19. Berry médiéval, p. 13.
  20. Christine Méry-Barnabé, De la manufacture royale de draps à l’usine Balsan, catalogue de l’exposition Châteauroux et les cités lainières d’Europe, archives municipales de Châteauroux, 2010, p. 17.
  21. Christine Méry-Barnabé, op. cit., p. 18.
  22. Christine Méry-Barnabé, op. cit., p. 19.
  23. a et b « 1939 : dix-neuf morts dans le Paris - Toulouse », La Nouvelle République du Centre-Ouest, Indre,‎ (lire en ligne).
  24. Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 42.
  25. Jeanine Sodigné-Loustau, « L'accueil des réfugiés civils espagnols de 1936 à 1940. Un exemple : la région Centre », Matériaux pour l'histoire de notre temps. 1996, no 44. p. 43.
  26. Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 43-44.
  27. Roger Picard, La Vienne dans la guerre 1939/1945 : la vie quotidienne sous l’Occupation, Lyon : Horvath, , 264 p. (ISBN 2717108386), p. 41.
  28. a et b « Commune de Châteauroux (36044) », sur le site de l'Insee, consulté le 28 octobre 2018.
  29. La communauté d'agglomération castelroussine devient "Châteauroux Métropole", France Bleu Berry, 9 février 2015.
  30. « Résultats des élections municipales 2001 », sur le site du Ministère de l'Intérieur, consulté le 16 avril 2018.
  31. « Résultats des élections municipales 2008 », sur le site du Ministère de l'Intérieur, consulté le 16 avril 2018.
  32. « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 », sur le site du Ministère de l'Intérieur, consulté le 16 avril 2018.
  33. Site de la préfecture de l'Indre : Préfecture de l'Indre, consulté le 23 août 2012.
  34. Site du ministère de la Justice : Châteauroux, consulté le 21 décembre 2011.
  35. a b et c Site de la préfecture de l'Indre : Direction Départementale des Finances Publiques, consulté le 25 août 2012.
  36. Site de La Poste : Trouvez un bureau de poste, consulté le 15 décembre 2017.
  37. Site de Berry Province, consulté le 5 février 2013.
  38. Site de la commune de Châteauroux : Services extérieurs, consulté le 23 août 2012.
  39. Site de la préfecture de l'Indre : Direction Départementale de la Sécurité Publique, consulté le 23 août 2012.
  40. Site de Région de Gendarmerie du Centre : Groupement de l'Indre, consulté le 23 août 2012.
  41. Site du conseil départemental de l'Indre : Avec le Département, des routes encore plus sûres !, consulté le 9 mars 2016.
  42. Site de Châteauroux Métropole : L'agenda 21 de la Ville de Châteauroux, consulté le 20 juin 2015.
  43. « Comment dire non à une si belle idée », La Nouvelle République du Centre-Ouest, Indre,‎ (lire en ligne).
  44. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  45. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  46. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  47. Site de l'académie d'Orléans-Tours : Coordonnées des établissements scolaires publics et privés sous contrat, consulté le 16 août 2012.
  48. Site du lycée Pierre et Marie Curie de Châteauroux, consulté le 24 août 2012.
  49. a et b Présentation 2017 sur le site de la biennale.
  50. Site de l'Envolée des Livres de Châteauroux.
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  53. Site du ministère de la Culture : Museofile, consulté le 15 novembre 2013.
  54. a et b Site du centre hospitalier de Châteauroux, consulté le 24 août 2012.
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  58. Site de Radio balistiq : Accueil, consulté le 18 mars 2016.
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  60. Site de l'archidiocèse de Bourges : Doyenné de Châteauroux, consulté le 4 mai 2013.
  61. Site de Châteauroux Métropole : Ozans, consulté le 20 juin 2015.
  62. a et b Site de l'Assemblée nationale française : Châteauroux Business District, consulté le 25 août 2012.
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  65. [PDF] 49e concours des villes et villages fleuris - Palmarès 2008, consulté le 23 septembre 2009.
  66. [PDF] 45e concours des villes et villages fleuris - Palmarès 2004, consulté le 23 septembre 2009.
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  69. [PDF] 48e concours des villes et villages fleuris - Palmarès 2007, consulté le 23 septembre 2009.
  70. Adrien Henry, Un Meusien au cœur des deux guerres : mémoires du colonel Adrien Henry, Ysec, .
  71. Henri Bonnemain, « Hommage à Roger Cazala prononcé par Henri Bonnemain à la séance du 4 décembre 1994 », Revue d'histoire de la pharmacie, vol. 83, no 305,‎ , p. 184-185 (lire en ligne).
  72. Site des Emblèmes de France : Drapeaux de Châteauroux, consulté le 25 août 2012.