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Montierchaume

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Montierchaume
Montierchaume
La coopérative agricole Épis Centre en 2012.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Indre
Arrondissement Châteauroux
Intercommunalité Châteauroux Métropole
Maire
Mandat
Michel Lenglet
2020-2026
Code postal 36130
Code commune 36128
Démographie
Gentilé Montierchaumois
Population
municipale
1 651 hab. (2021 en augmentation de 2,74 % par rapport à 2015)
Densité 44 hab./km2
Population
agglomération
85 674 hab. (2010)
Géographie
Coordonnées 46° 51′ 50″ nord, 1° 46′ 36″ est
Altitude Min. 144 m
Max. 169 m
Superficie 37,2 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Châteauroux
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Ardentes
Législatives Première circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
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Montierchaume
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Montierchaume
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Montierchaume

MontierchaumeÉcouter est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire.

Géographie

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Localisation

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La commune est située dans le centre[1] du département, dans la région naturelle de la Champagne berrichonne.

Les communes limitrophes[1] sont : Coings (5 km), Diors (6 km), Déols (6 km), Neuvy-Pailloux (7 km) et La Champenoise (9 km).

Les communes chefs-lieux[1] et préfectorales sont : Châteauroux (8 km), Ardentes (14 km), Issoudun (19 km), La Châtre (35 km) et Le Blanc (60 km).

Carte
Localisation de la commune de Montierchaume.

Hameaux et lieux-dits

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Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Rosier, la Bruyère, la Malterie, Cornaçay, Crevant et les Gravettes[2].

Géologie et hydrographie

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La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible[3]. Elle est arrosée par la Vignole.

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[4]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré et est dans la région climatique Centre et contreforts nord du Massif Central, caractérisée par un air sec en été et un bon ensoleillement[5].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 764 mm, avec 11,5 jours de précipitations en janvier et 7,1 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Châteauroux Déols », sur la commune de Déols à 6 km à vol d'oiseau[6], est de 12,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 728,6 mm[7],[8]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[9].

Voies de communication et transports

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La route nationale N151[10] passe par le territoire communal ainsi que les routes départementales : 80 et 96[10].

La ligne des Aubrais - Orléans à Montauban-Ville-Bourbon passe par le territoire communal, une gare[10] desservait la commune. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Châteauroux[10] (9 km), sur cette même ligne.

Montierchaume est desservie par la ligne 7 du réseau de bus Horizon[11] ; par la ligne V du Réseau de mobilité interurbaine[12] et par les lignes 1.3 et 4.2 du réseau d'autocars TER Centre-Val de Loire[13].

L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre[10], à 7 km.

Au , Montierchaume est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[14]. Elle est située hors unité urbaine[15]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Châteauroux, dont elle est une commune de la couronne[Note 1],[15]. Cette aire, qui regroupe 71 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[16],[17].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (80,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (81,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (73,1 %), forêts (12,6 %), zones agricoles hétérogènes (6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (3,4 %), zones urbanisées (2,7 %), prairies (1,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,1 %)[18]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements[19] de la commune :

Date du relevé 2013
Nombre total de logements 696
Résidences principales 94,2 %
Résidences secondaires 1 %
Logements vacants 4,8 %
Part des ménages propriétaires de leur résidence principale 80,7 %

Risques majeurs

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Le territoire de la commune de Montierchaume est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[20]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[21].

Risques naturels

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Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Montierchaume.

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[22].

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 93,9 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 764 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 756 sont en aléa moyen ou fort, soit 99 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[23],[24].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1996, 1997, 2011, 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999[20].

Risques technologiques

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Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[25].

Le nom date[26] du XIe siècle, des moines défricheurs bâtissent un monastère consacré à saint Maurice. Il est baptisé moutier (monastère) des chaumes, ce qui aurait donné au fil des temps, l'appellation actuelle de Montierchaume.

Ses habitants sont appelés les Montierchaumois[27].

Aux XIe siècle et XIIe siècle, des moines défricheurs créèrent un monastère consacré à saint Maurice, patron de la commune. Édifiée en 1997 au « Gué d'Amour », sur la Vignole, une stèle commémore la rencontre légendaire qui aurait permis la réconciliation entre Philippe Auguste et Richard Cœur de Lion à la fin de l'an 1195.

La communauté de Montierchaume est en crise démographique au début du XVIIIe siècle, puisqu’elle passe de 93 feux en 1709 à 91 en 1726[28]. L’hiver de 1709-1710 notamment cause de nombreuses pertes, ainsi que la grande canicule de 1719 (qui tua beaucoup par dysenterie)[29].

La commune fut rattachée de 1973 à 2015 au canton de Châteauroux-Est.

Politique et administration

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La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton d'Ardentes, de la première circonscription de l'Indre et de Châteauroux Métropole[15].

Elle dispose d'un bureau de poste[30] et du siège du service départemental d'incendie et de secours de l'Indre (SDIS 36).

Montierchaume est jumelée depuis 1997, avec la commune de Dobre Miasto, en Pologne.

Tendances politiques et résultats

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Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1977[31],[32] Roger Caumette PS Retraité de l’Éducation nationale
mars 2014 Jean-François Anguille[33] DVG Agent de sécurité
mars 2014[34] En cours Michel Lenglet DVG Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société

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Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[36].

En 2021, la commune comptait 1 651 habitants[Note 2], en augmentation de 2,74 % par rapport à 2015 (Indre : −3,11 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9077457699009531 010968989993
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
9639761 0111 037979940958954964
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
973949906860832792811859959
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
8217021 0011 3251 7521 7571 6571 6761 628
2021 - - - - - - - -
1 651--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[37] puis Insee à partir de 2006[38].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement

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La commune dépend de la circonscription académique d'Issoudun.

Manifestations culturelles et festivités

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Équipement culturel

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La commune possède au niveau sportif deux stades de football, un gymnase multi-sports, deux courts de tennis extérieurs, un terrain de basket-ball extérieur et un boulodrome extérieur.

La commune est couverte par les médias suivants : La Nouvelle République du Centre-Ouest, Le Berry républicain, L'Écho - La Marseillaise, La Bouinotte, Le Petit Berrichon, France 3 Centre-Val de Loire, Berry Issoudun Première, Vibration, Forum, France Bleu Berry et RCF en Berry.

La commune se situe dans l’aire urbaine de Châteauroux, dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie de Châteauroux[41].

La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay[42].

La culture de la lentille verte du Berry[43] est présente dans la commune.

Le principal employeur est l’usine textile Balsan, spécialisée dans la fabrication d’uniformes[44]. On trouve aussi divers commerces (boulangeries, boucherie, coiffeur, épicerie, bar-tabac, pharmacie, hôtel, restaurants et discothèque).

Culture locale et patrimoine

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  • Église : une statue de bois (sacristie de l'église) du XVe siècle rappelle l’épisode de la fondation du village. La statue a été classée monument historique en 1971. Le chœur de l'église, est un reste de la chapelle du monastère. Il comporte des chapiteaux qui sont des copies de ceux de la grande abbaye bénédictine de Déols, dont il ne subsiste que les vestiges. Le chœur est orné de fresques polychromes qui rappellent la dévotion au saint et l'origine monastique de la paroisse, mentionnées au Guide bleu de la région Centre.
  • Monument aux morts.

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Articles connexes

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Lien externe

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Notes et références

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  1. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. a b et c « Indre », sur le site de Lion 1906, consulté le 3 septembre 2018.
  2. « Montierchaume » sur Géoportail., consulté le 17 septembre 2018.
  3. « Didacticiel de la règlementation parasismique : Indre », sur le site de la Prévention du risque sismique, consulté le 3 septembre 2018.
  4. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  5. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  6. « Orthodromie entre Montierchaume et Déols », sur fr.distance.to (consulté le ).
  7. « Station Météo-France « Châteauroux Déols », sur la commune de Déols - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Station Météo-France « Châteauroux Déols », sur la commune de Déols - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le )
  10. a b c d et e « Montierchaume », sur le site de ViaMichelin, consulté le 3 septembre 2018.
  11. « Plans », sur le site de Horizon, consulté le 19 février 2018.
  12. « Indre (36) - Fiches horaires », sur le site du Réseau de mobilité interurbaine, consulté le 2 septembre 2018.
  13. « Fiches Horaires », sur le site SNCF TER Centre-Val de Loire, consulté le 2 septembre 2018.
  14. « La grille communale de densité », sur insee,fr, (consulté le ).
  15. a b et c Insee, « Métadonnées de la commune de Montierchaume ».
  16. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Châteauroux », sur insee.fr (consulté le ).
  17. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  19. Site de l'Insee : Montierchaume, consulté le 6 septembre 2016.
  20. a et b « Les risques près de chez moi - commune de Montierchaume », sur Géorisques (consulté le )
  21. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le )
  22. « Dossier départemental des risques majeurs dans l'Indre », sur www.indre.gouv.fr (consulté le ), partie 1 - chapitre Mouvements de terrain.
  23. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le )
  24. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )
  25. « Dossier départemental des risques majeurs dans l'Indre », sur www.indre.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque transport de matières dangereuses.
  26. « Quelle est l'origine du nom de Montierchaume ? », La Nouvelle République du Centre-Ouest, Indre,‎ .
  27. « Nom des habitants des communes françaises, Montierchaume », sur le site habitants.fr de la SARL Patagos (consulté le ).
  28. Olivier Zeller, « Changement agraire et récession démographique : la première enquête Orry (1730). L'exemple de l'élection d'Issoudun », Annales de démographie historique 2/2007 (n° 114), p. 169.
  29. Zeller, op. cit., p. 145 et 153.
  30. Site de La Poste : Un bureau de poste, consulté le 22 août 2012.
  31. « Résultats des élections municipales 2001 », sur le site du Ministère de l'Intérieur, consulté le 16 avril 2018.
  32. « Résultats des élections municipales 2008 », sur le site du Ministère de l'Intérieur, consulté le 16 avril 2018.
  33. Site du conseil général de l'Indre : Commune de Montierchaume, consulté le 18 février 2013.
  34. « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 », sur le site du Ministère de l'Intérieur, consulté le 16 avril 2018.
  35. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  36. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  37. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  38. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  39. « Liste des établissements scolaires de l'Indre - Année scolaire 2018/2019 » [PDF], sur le site de l'Académie d'Orléans-Tours (consulté le ).
  40. « Regroupements pédagogiques intercommunaux (R.P.I.) » [PDF], sur le site de l'Académie d'Orléans-Tours (consulté le ).
  41. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte : aucun texte n’a été fourni pour les références nommées Insee 2
  42. Site de l'Institut national de l'origine et de la qualité : Valençay, consulté le 15 août 2014.
  43. Site de l'Institut national de l'origine et de la qualité : Lentilles vertes du Berry, consulté le 11 novembre 2014.
  44. Christine Méry-Barnabé, Châteauroux et les cités lainières d’Europe : De la manufacture royale de draps à l’usine Balsan, Châteauroux, Archives municipales de Châteauroux, , p. 188.