Pierre Dac

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Pierre Dac
Nom de naissance André Isaac
Naissance
Châlons-sur-Marne, Marne (France)
Décès (à 81 ans)
Paris 17e (France)
Nationalité Drapeau de France Français
Profession

André Isaac, dit Pierre Dac, officiellement André Pierre-Dac à partir de 1950[1], né le à Châlons-sur-Marne[2] et mort le dans le 17e arrondissement de Paris, est un humoriste et comédien français. Il a également été, pendant la Seconde Guerre mondiale, une figure de la Résistance contre l'occupation de la France par l'Allemagne nazie grâce à ses interventions sur Radio Londres.

Créateur dans les années 1930 du journal humoristique L'Os à moelle, Pierre Dac est notamment l'inventeur du Schmilblick, un objet rigoureusement intégral qui ne sert absolument à rien et peut donc servir à tout. Il popularise également l'expression « loufoque », formée à la façon du louchébem.

Après la guerre, il constitue un fameux duo humoristique avec Francis Blanche, et conçoit et anime les populaires séries radiophoniques Signé Furax et Bons baisers de partout.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse et début de carrière[modifier | modifier le code]

Pierre Dac est issu d'une modeste famille juive d'Alsace, originaire de Niederbronn-les-Bains et installée après la défaite de 1870 à Châlons-sur-Marne où le père Salomon Isaac est boucher et la mère, Berthe Kahn, femme au foyer. Il naît dans cette ville au 70 rue de la Marne[3]. Le jeune André a trois ans lorsque Salomon saisit l'occasion d'ouvrir une boucherie au détail à Paris et la famille s'installe rue Caulaincourt. Bon élève doué pour les farces, avec des dons artistiques, ses parents lui donnent des cours de violon tandis qu'ils destinent son grand frère Marcel à reprendre la boucherie familiale[4].

Mobilisé en au lendemain de son vingt-et-unième anniversaire, il revient du front quatre ans plus tard avec deux blessures : un éclat d'obus lui raccourcit de douze centimètres le bras gauche le , un autre le blesse à la cuisse en 1916. Selon lui, son frère Marcel aurait été tué, le , pendant la bataille de Champagne, fauché par un obus allemand[5]. Toutefois, selon les documents officiels, Marcel Isaac n'a pas été tué par un obus, mais est mort des suites d'une « maladie aggravée au service » et n'est donc pas considéré comme « mort pour la France », bien qu'il soit mort alors qu'il était toujours enregistré en tant que militaire en activité[6]. Cependant, après vérification, l'inscription « Mort pour la France » est bien gravée sur la tombe et celle-ci, attestée par une photographie, était encore lisible en 2010[7].

Après la Première Guerre mondiale, Pierre Dac vit de petits métiers à Paris, coursier, chauffeur de taxi, homme-sandwich. Dans les années 1920, il est chansonnier dans divers cabarets, notamment La Muse rouge et la Vache Enragée dès 1922. Il rencontre en 1923 le chansonnier Roger Toziny qui le force à auditionner pour vaincre sa timidité et lui trouve son pseudonyme « Dac » en référence à ses dons de chansonnier d'actualités tout en rappelant la terminaison de son nom Isaac[8].

En 1925 il se produit à La grande fête inaugurale de la Chanson des Insurgés, à la Salle de l'Utilité publique, Bd Blanqui à Paris. Cette fête est organisée par le journal L'Insurgé de l'anarchiste André Colomer.

Le 8 janvier 1929, il épouse Marie-Thérèse Lopez, mariage qui se révèle une erreur. Pierre Dac se produit dans les années 1930 au Théâtre du Coucou, au Théâtre de 10 Francs, au Casino de Paris, aux Noctambules, et à La Lune rousse de Montmartre, où il rencontre en 1934 la comédienne Dinah Gervyl (1909-1987) (de son vrai nom Raymonde Faure), sa future seconde épouse. René Sarvil lui écrit de nombreux textes qu'il débite d'une voix volontairement monocorde. En 1935, il crée une émission humoristique de radio La Course au Trésor, et en anime une autre la Société des Loufoques qui remportent un grand succès[9].

L'Os à Moelle[modifier | modifier le code]

Le 13 mai 1938, il fonde L'Os à moelle, organe officiel des loufoques, une publication humoristique hebdomadaire au nom inspiré par François Rabelais et par son père boucher (le mot loufoque vient de l'argot des bouchers, le louchébem, et signifie fou). Elle a pour collaborateurs le chansonnier Robert Rocca, les dessinateurs Jean Effel, Roland Moisan, etc. Dès son premier numéro, le journal annonce la constitution d'un « Ministère loufoque », dont les portefeuilles sont distribués « au Poker Dice ». Ses petites annonces — dont la plupart sont rédigées par Francis Blanche, qui débute — vendent de la pâte à noircir les tunnels, des porte-monnaie étanches pour argent liquide, des trous pour planter des arbres, etc. En raison de l'avancée allemande, l'hebdomadaire — dès l'origine très anti-hitlérien — cesse de paraître après 109 numéros, le 7 juin 1940[10]. L'équipe du journal est contrainte de quitter Paris alors sur le point d'être occupé. Il reparaîtra épisodiquement en 1945-1946, puis vers 1965, avec de nouveaux talents, comme René Goscinny (Les aventures du facteur Rhésus) et Jean Yanne (Les romanciers savent plus causer français en écrivant).

Radio Londres[modifier | modifier le code]

Plaque commémorative de "Radio Londes", cimetière d'Asnelles

Réfugié en 1940 au 42, boulevard de Strasbourg à Toulouse avec Fernand Lefèbvre, futur pilote de la France libre[11], Pierre Dac décide de rejoindre Londres en 1941, mais il est arrêté lors de sa tentative de traversée des Pyrénées et incarcéré le à la Carcel Modelo (prison modèle) de Barcelone[12] pour quatre mois. Il est ensuite remis aux autorités françaises de la zone libre, à sa demande, et il est transféré à la prison de Perpignan le [13], où il ne reste qu'un mois grâce à un jugement très bienveillant[14].

Au printemps 1943, Pierre Dac tente à nouveau sa chance en essayant de rejoindre en train le Portugal, via l'Espagne, sous une fausse identité canadienne[15]. À nouveau arrêté le , il est incarcéré à la prison de Valencia de Alcántara, au sud du pays[16]. Un projet éventé d'évasion lui vaut un transfert le à Cáceres, en Estrémadure[17]. Il finit par être échangé contre quelques sacs de blé et des fûts d'essence, grâce à des négociations entre Espagnols et Britanniques sous la houlette de la Croix-Rouge française[18]. Il quitte ainsi l'Espagne pour le Portugal le , et rejoint Alger puis Londres où il est emmené en avion le pour y rejoindre l'équipe des « Français parlent aux Français » de Radio Londres[19].

Il intervient pour la première fois le [20]. À l'antenne, il parodie des chansons à la mode (Les gars de la Marine devenant « Les gars de la Vermine », Ça fait d'excellents Français, Horst-Wessel-Lied) pour brocarder le gouvernement de Vichy, les collaborationnistes et le régime nazi. Il a été, parmi d'autres, la voix du refrain célèbre de Jean Oberlé « Radio Paris ment, Radio Paris ment, Radio Paris est allemand » sur l'air de la Cucaracha, les paroles de couplet étant l'œuvre de Maurice Van Moppès. Enthousiasmé par ce slogan efficace, Jacques Duchesne, le directeur de l'émission, décida de le placer en générique de l'émission[21].

Fait unique, Pierre Dac a été nommé, en tant que civil, membre d'honneur du Groupe Lorraine, alors que ce groupe n'était composé que de militaires des forces françaises aériennes stationnées au Royaume-Uni. Il a reçu cette nomination honorifique suite à un déjeuner bien arrosé et qui lui fit oublier de participer à une émission de radio de la BBC prévue cet après-midi là, et qui fut son seul manquement durant la guerre[22].

Lorsque, le , Philippe Henriot, sur Radio-Paris, s'en prend à Pierre Dac en évoquant ses origines juives et en mettant en doute son intérêt pour la France par un « La France, qu'est-ce que cela peut bien signifier pour lui ? ». L'humoriste lui répond le lendemain sur Radio-Londres dans un discours lapidaire baptisé « Bagatelle sur un tombeau »[23], et dans lequel il déclare que son frère Marcel, mort au front lors de la Première Guerre mondiale, a bien sur sa tombe l'inscription « Mort pour la France »[24], alors que sur celle de Philippe Henriot on écrirait « Mort pour Hitler, fusillé par les Français ». Une réponse prémonitoire, puisque Henriot est abattu par la résistance quarante-huit jours plus tard[25].

Après-guerre[modifier | modifier le code]

À la Libération, il rentre à Paris où il se réinstalle avec Dinah Gervyl (épousée le 6 octobre 1944) 49 avenue Junot (à deux pas de son domicile, sera baptisée la rue Pierre-Dac en 1995[26]). Il est reçu apprenti à la loge « Les Compagnons ardents » de la Grande Loge de France le 18 mars 1946. Il en restera membre jusqu'en 1952 et rédigera une parodie de rituel maçonnique devenue célèbre dans la franc-maçonnerie française[27], "Grande Loge des Voyous, Rituel du Premier Degré Symbolique"[28]. Il réalisera des entretiens radiophoniques d'anthologie en Autriche, notamment avec la cinéaste Leni Riefenstahl pour la RDF[29]. Il revient au cabaret mais aussi au théâtre sur les scènes parisiennes (l'ABC, Les Trois Baudets, l'Olympia, l'Alhambra, le Théâtre de Paris, le Théâtre Édouard VII, etc.).

Il forme à la même époque avec Francis Blanche un duo auquel on doit de nombreux sketches dont le fameux Le Sâr Rabindranath Duval (1957), et un feuilleton radiophonique en 213 épisodes, Malheur aux barbus, diffusé de 1951 à 1952 sur Paris Inter, et publié en librairie cette même année ; personnages et aventures sont repris de 1956 à 1960 sur Europe 1, sous le titre Signé Furax (soit 1 034 épisodes). Ces émissions sont suivies par de nombreux auditeurs. Plus tard, entre 1965 et 1974, en compagnie de Louis Rognoni, Pierre Dac crée la série Bons baisers de partout, une parodie en 740 épisodes des séries d'espionnage des années 1960, diffusée sur France Inter.

Surnommé par certains le « Roi des Loufoques », pour son aptitude à traquer et créer l'absurde à partir du réel, orateur pince-sans-rire et persifleur hiératique, il manie aussi bien les calembours[30] que les aphorismes[31].

Son texte Le biglotron est souvent cité par les amateurs de dépédantisation. Il est l'inventeur du Schmilblick, qui « ne sert absolument à rien et peut donc servir à tout. Il est rigoureusement intégral ! », le mot « Schmilblick » sera repris par Guy Lux pour un jeu télévisé (hérité de La Chose de Pierre Bellemare sur Radio-Luxembourg), puis par Coluche pour une parodie de ce jeu restée célèbre.

Dépressif, il tente à quatre reprises de se suicider aux barbituriques entre 1958 et 1960[32].

Candidature présidentielle[modifier | modifier le code]

Entre 1964 et 1966 il fait reparaître L'Os à Moelle. Le , Pierre Dac se déclare candidat à la présidentielle avec le MOU (Mouvement ondulatoire unifié) lors d'une conférence à l'Élysée-Matignon. Le Tout-Paris est là, et applaudit le canular. Les flashs crépitent et Pierre Dac fait son entrée avec ses catcheurs et gardes du corps : il désigne Jacques Martin Premier ministre, et deux de ses futurs ministres, Jean Yanne et René Goscinny. Après cette journée, il fait paraître régulièrement des discours grandiloquents du Mouvement Ondulatoire Unifié dans L'Os à Moelle, avec le slogan « Les temps sont durs, votez MOU ! »[33]. Au début de l'été, sa popularité toujours montante inquiète les autres candidats et à l'Élysée, on trouve que « la plaisanterie a assez duré ». Un conseiller du Général de Gaulle, en septembre, par téléphone lui demande de se retirer. Par fidélité pour celui qui fut le chef de la France libre, l'ancien résistant accepte sans attendre. Pierre Dac justifie son retrait par la formule : « Je viens de constater que Jean-Louis Tixier-Vignancour briguait lui aussi, mais au nom de l'extrême droite, la magistrature suprême. Il y a donc désormais, dans cette bataille, plus loufoque que moi. Je n'ai aucune chance et je préfère renoncer[33],[34] ».

Fin de vie et mort[modifier | modifier le code]

Plaque commémorative au cimetière du Père-Lachaise.

En 1972, un square et une statue sont inaugurés en son honneur, à Meulan. Devant les photographes, Pierre Dac et Francis Blanche posent à leur manière, c'est-à-dire en satisfaisant un besoin naturel sur le monument .

Malgré le succès, Pierre Dac est resté un homme modeste, presque effacé. Fumant depuis l'âge de 18 ans, il meurt d'un cancer du poumon[35] dans la plus grande discrétion. « La mort est un manque de savoir-vivre », avait-il repris d'Alphonse Allais. Il est incinéré et ses cendres déposées au colombarium du cimetière du Père-Lachaise.

Jacques Pessis est le neveu adoptif, biographe et légataire universel de Pierre Dac[36].

Distinctions[modifier | modifier le code]

Filmographie[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Théâtre[modifier | modifier le code]

Hommages[modifier | modifier le code]

Au théâtre[modifier | modifier le code]

A la télévision[modifier | modifier le code]

Monuments[modifier | modifier le code]

  • Pierre Dac a inauguré lui-même sa propre statue dans le square Pierre-Dac, situé à Meulan, ville des Yvelines[37].

Odonyme[modifier | modifier le code]

Liste des œuvres[modifier | modifier le code]

Cette liste des œuvres de Pierre Dac a été établie par Baudime Jam, « chercheur de trésors dacquiens[39] » pour le site du judaïsme d'Alsace et de Lorraine et pour Wikipédia.

Romans et essais[modifier | modifier le code]

  • Ici Londres : Pierre Dac vous parle, Pierre Trémois (1945)
  • Du Côté d’Ailleurs, André Martel (1953)
  • Les Pédicures de l’Âme, André Martel (1954)
  • Le Jour le plus c..., Juilliard (1967)
  • Les Plombiers zingueurs, Robert Morel (1968)
  • Un Français libre à Londres en guerre, France Empire (1972)
  • Les Pensées - Le Cherche midi (1972)
  • Essais, maximes et conférences - Le Cherche midi (1978)
  • Du Côté d’Ailleurs et réciproquement, Presses Pocket n°1745 (1979)
  • Dialogues en forme de tringle - Le Cherche midi (1981)
  • Arrière-pensées - Le Cherche midi (1998)
  • Du Côté de Partout - Omnibus (2009)

Feuilletons radiophoniques[modifier | modifier le code]

  • Informations secrètes du colonel de Guerlasse (1963-65) sur R.T.F. Inter

Avec Francis Blanche[modifier | modifier le code]

  • Faites chauffer la colle ! (1949)
  • Le Parti d’en rire, éd. du Cherche midi (1983)


- Cycle Les Aventures de Furax :

  • Malheur aux barbus, André Martel (1952)
  • Confession de Furax, André Martel (1952)
  • Mangez de la salade, André Martel (1952)
  • Les Barbus de l'espace, André Martel (1953)


- Cycle Signé Furax :

  • Le Boudin sacré, Édition Spéciale (1971-72)
  • La Lumière qui éteint, Édition Spéciale (1971-72)
  • Crimée... châtiment !, Édition Spéciale (1971-72)
  • Malheur aux Barbus, Édition Spéciale (1971-72)
  • L’Atoll Anatole, Édition Spéciale (1971-72)
  • M... comme, Édition Spéciale (1971-72)
  • Le Gruyère qui tue, J.C. Lattès (1976)

Avec Louis Rognoni[modifier | modifier le code]

- Cycle Bons baisers de partout :

  • Opération Tupeutla, Le Cherche midi (1982-84)
  • Opération Psychose-toujours, Le Cherche midi (1982-84)
  • Psychose de plus en plus, Le Cherche midi (1982-84)

Théâtre[modifier | modifier le code]

  • 39,5 (1949)
  • Sans issue co-écrit avec Francis Blanche (1950)
  • Autre chose !, Fantaisie satirique en 2 actes, co-écrit avec Francis Blanche et Roger Pierre (1951)
  • Chair de poule, opéra show en 2 actes et 10 tableaux, co-écrit avec Robert Rocca (1955)

Chansons et monologues[modifier | modifier le code]

  • Une histoire à l'eau - "Les Chansons de la Butte" (no 2, 1923)
  • Lettre à Fortugé - "Les Chansons de la Butte" (no 3, 1923)
  • Par abonnement - "Les Chansons de la Butte" (no 5, 1924)
  • Réception présidentielle - "Les Chansons de la Butte" (no 8, 1924)
  • Superstitions - "Pandore" (no 5, septembre 1934)
  • On est net - "Pandore" (no 7, décembre 1934)
  • Polka-Picon - Éd. Picon
  • Les Chansons de Pierre Dac à la Radio de Londres - Éd. Masspacher (1945)
  • La Valse en Mineur - Éd. Marcel Labbé
  • Printemps - Éd. Jean Picot
  • Ça manque d'ambiance - Éd. Jean Picot
  • Hommage au mage - Éd. Jean Picot
  • Cent Histoires de fous et folles histoires - Éd. Théâtrales
  • Mangeons ! - Éd. Herpin
  • Un Président républicain - Éd. Herpin
  • Le plus beau jour de la vie - Éd. Herpin
  • Quand on a quinze ans - Éd. Herpin
  • Les Pèlerins de Grenoble - Éd. Herpin
  • Le Jour de la Révolution - Éd. Herpin
  • La Combinaison Mayer - Éd. Herpin
  • Méprise du Schorer - Éd. Herpin
  • Ne retiens rien - Éd. Herpin
  • Inauguration automobile - Éd. Herpin
  • Par abonnement - Éd. Herpin
  • Chez le tailleur - Éd. Herpin
  • À l'ombre de Vespasien - Éd. Herpin
  • Les Fumistes - Éd. Herpin
  • La grosse Anguille et la petite Moule - Éd. Herpin
  • Biographies ministérielles - Éd. Herpin
  • École de la politique - Éd. Herpin
  • Politique et mathématiques - Éd. Herpin
  • La Journée d'un piéton - Éd. Herpin
  • Les cochons de payants - Éd. Herpin
  • La Visite au malade - Éd. Herpin
  • Borah pro nobis - Éd. Herpin
  • À quoi rêvent les vaches - Éd. Herpin
  • On est heureux - Éd. Herpin
  • Prière sur Montmartre - Éd. Herpin
  • Si c'est pour ça - Éd. Herpin
  • Ça c'est fini - Éd. Herpin
  • Le Péril rouge - Éd. Herpin
  • Ne vous arrêtez pas - Éd. Herpin
  • Le Jugement dernier - Éd. Herpin
  • La Der' des Der' - Éd. Herpin
  • Non, merci - Éd. Herpin
  • Hoch - Éd. Herpin
  • Ça va mieux - Éd. Herpin
  • Prière fiscale - Éd. Herpin
  • Le Cheik sans provisions - Éd. Herpin
  • Les Points d'un pacte - Éd. Herpin
  • Fantaisie - Éd. Herpin
  • Napoléon le Petit - Éd. Herpin
  • Nous sommes maudits - Éd. Herpin
  • Chiqué festival - Éd. Herpin
  • Le siècle des anormaux - Éd. Herpin
  • Les Parents - Éd. A. Molinier
  • Les Énervés - Éd. A. Molinier
  • On n'sait pas c'qu'on veut - Éd. A. Molinier
  • V'là le bon vieux temps - Éd. A. Molinier
  • C'est pas rigolo d'être drôle - Éd. A. Molinier
  • On manque d'Idéal - Éd. A. Molinier
  • On se prépare - Éd. A. Molinier
  • Le Martyre de l'Eunuque - Éd. A. Molinier
  • Jour sans faste - Éd. A. Molinier
  • Le Timide - Éd. A. Molinier
  • Une tempête sous un gilet de flanelle - Éd. A. Molinier
  • Le mystère de la cancoillotte et la vengeance du yaourt - Éd. A. Molinier
  • Le Permis de Conduire - P. Beuscher
  • Un Retour difficile - France Music
  • Neuf chansons érotico-philosophiques - Musique : René Landemar

Articles et textes divers[modifier | modifier le code]

  • Essai sur le français moyen - "Humour et poésie de Montmartre" (sans date)
  • J' suis pas poli - "Humour et poésie de Montmartre" (sans date)
  • Le Tour loufoque - "Le Tour de France" (numéro spécial de L'Auto - 1936)
  • Pensées et maximes à la manière de La Bruyère - "Les vraies Richesses" (no 1, février 1939)
  • Ça me fait tout drôle... - "France" (no 986, 29 octobre 1943)
  • Impressions d’Angleterre - “Accord” (novembre 1943)
  • Bulletin météorologique de l'Ordre Nouveau - “Accord” (no 5, 1943-44)
  • Essai sur la cuisine anglaise - "France" (15 décembre 1943)
  • Compte de Noël - "France" (décembre 1943)
  • À vos poches, à vos pubs - "France", (février 1944)
  • Alerte au Spam - "France", (24 mars 1944)
  • Parlez-nous des Allemands - "Le Courrier de l'air", (4 mai 1944)
  • De quelques effets de la guerre des nerfs - "France", (16 mai 1944)
  • Commentaire sur l'avion sans pilote ou V1 - "France", (20 juin 1944)
  • Chansons - “La France libre” (no 45 - 15 juillet 1944)
  • J'ai dit tout haut de Londres ce qu'on pensait tout bas en France - “Résistance” (no 29 - 5 septembre 1944)
  • Au secours de la victoire ! - “Franc tireur” (no 75 - 30 septembre 1944)
  • De l’eau de Vichy à l’eau de Cologne - “La France au combat” (no 66, 15 mars 1945)
  • Du stalag à Paris avec Eux - “Point de Vue” (no 1, 23 mars 1945)
  • Dans Karlsruhe avec la première armée française - "La France au Combat", (12 avril 1945)
  • De l'illégalité du don de la personne - “Point de Vue” (no 13, 15 juin 1945)
  • À l’ombre des blaireaux en fleurs - “La France au combat” (no 76, 9 août 1945)
  • Tout peut toujours aller plus mal - “Le Clou” (no 8, 30 novembre 1945)
  • Interviews de fin d'année - “Le Clou” (no 11, 21 décembre 1945)
  • Je vous demande pardon - “Le Clou” (no 22, 8 mars 1946)
  • Lumineuse explication de la loi électorale - “Le Clou” (no 28, 19 avril 1946)
  • Finissons-en avec la Résistance - “Le Clou” (no 34, 31 mai 1946)
  • Pour venger les victimes de la Libération - “Le Clou” (no 37, 4 juillet 1946)
  • Les Enquêtes de l’Inspecteur Poileau-Luc - “V” (1947)
  • Le Salon de l'Automobile - “La Belle France” (no 76 - octobre 1947)
  • Les origines du courrier du cœur - “France Hebdo” (no 265, 19 avril 1949)
  • Les entresols de Saint-Germain-des-Prés - “France Hebdo” (no 266, 26 avril 1949)
  • Entre chien et loufoques (avec F. Blanche) - “Radio Inter” (no 6, 10 mai 1950)
  • rubrique Des victimes vous parlent - "Détective" (no 265, 30 juillet 1951)
  • Paris-Parade d’azur - "Samedi soir" (no 321, 25 août 1951)
  • Du droit d'être un salaud - "Le Droit de vivre" (février 1953)
  • On dansait dans les carrefours - “L'Aurore” (19 décembre 1953)
  • Bon sens ne peut mentir - "Paris variétés" (no 13, 1er juin 1954)
  • Quand les Français parlaient aux Français - “Les Policiers français dans la Résistance” (CNPACR, 1964)
  • Le saladophisme - “Les censurés sociaux” (Editions du Scorpion, 1964)
  • Hommage au Crapouillot - “Le Crapouillot” (no 66, mai 1965)
  • Après la bataille - “Plexus” (no 1, 1966)
  • Présentez armes ! - “Blagues” (no 316, 15 juillet 1967)
  • Songe d’une nuit de brouillard - "Droit et Liberté" (no 277, 1er décembre 1968)
  • Le Ministère du moral - "Noir et Blanc" (no 1239, 26 décembre 1968)
  • Pensées choisies - "Poésie 1" (no 22, février 1972)
  • Du Dac au Dac (interview) - "Privé" (no 6, avril 1974)
  • L'art et la manière d’être plus jeune - "Le Hérisson" (no 1473, 11 juillet 1974)
  • Réflexions sur TXT - "Le Pont de l'épée" (no 44-45, 1970 & no 63-64, 1978)

Préfaces[modifier | modifier le code]

  • Les Mémoires de Péhun (Pierre Beauvois) - Éd. Goélette (ca. 1945)
  • Une Bombe à tout casser (Guy Verdot) - Éd. Pierre Fanlac (1946)
  • Une Heure avec Jean Rigaux - Éd. Raoul Solar (1948)
  • L’Éminence verte (Roméo Carles) - Éd. Raoul Solar (1950)
  • Souvenirs d'un homme poids (André Gabriello) - Éd. Rabelais (1950)
  • Klette (Léo Campion) - Éd. Calmann Levy (1955)
  • Quand les pigeons auront des crocs (André Delcombre) - chez l'auteur (1962)
  • Salut mon pope ! (San-Antonio) - Éd. Fleuve Noir (1966)
  • Comment ne pas les manquer (Jérôme Favard) - Éd. Roger Maria (1972)
  • Tête à tête avec le cinéma (François Solo) - Éd. des Egraz (1973)
  • Guide de l’étudiant parisien (Grandgousier) - chez l'auteur (1974)
  • Humour noir et homme en blanc (Claude Serre) - Éd. Roger Maria (1978)

Périodiques[modifier | modifier le code]

  • L'Os à Moelle (109 numéros du 13 mai 1938 au 7 juin 1940)
  • L'Os Libre (102 numéros du 11 octobre 1945 au 15 octobre 1947)
  • Le Clou (37 numéros du 12 octobre 1945 au 4 juillet 1946) : membre du comité de rédaction
  • L'Os à Moelle (73 numéros du 23 avril 1964 à février 1966)

Après 1975 (réédition de textes)[modifier | modifier le code]

  • Le Nouvel Os à Moelle hebdo (32 numéros du 4 février 1976 au 8 septembre 1976)
  • Mensuel l’Os (6 numéros de mai 1976 à octobre 1976)
  • Almanach de l’Os à Moelle (5 numéros de 1978 à 1982)
  • L’Os à Moelle bimestriel (3 numéros de février 1982 à août 1982)
  • L'Os à Moelle hebdo (14 numéros du 15 mars 1982 au 14 juin 1982)

Divers[modifier | modifier le code]

  • Préface, commentaires du mode d'emploi, et textes des cartes du jeu de société La Bête noire de l'automobiliste - années 1950[40]
  • « La Leçon de mashed-potatoes », Sonorama (no 42, juillet 1962)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Acte de naissance no 339 du 16 août 1893 sur le site des archives départementales de la Marne.
  2. Aujourd'hui Châlons-en-Champagne.
  3. Un bas relief de Richard Bruyère y est apposé
  4. Roger Berg, Chalom Chemouny, Franklin Didi, Guide juif de France, Éditions Migdal, , p. 397.
  5. Pierre Dac, Drôle de guerre, Place Des Editeurs, , p. 8.
  6. « Mémoire des Hommes »
  7. Site l'atelier Ted et eux, page "Les Morts pour la France et les autres"
  8. Jacques Pessis 1992, Pierre Dac, mon maître 63. Chapitre:Des débuts difficiles à la vache enragée, et réciproquement.
  9. Pierre Dac, Drôle de guerre, Place Des Editeurs, , p. 12.
  10. L'Os à moelle, textes réunis et présentés par Michel Laclos, éd. Julliard / Le livre de poche.
  11. Une plaque commémorative l'atteste : Ici ont vécu en 1940-41 et d'ici s'évadèrent en novembre 1941 Pierre Dac speaker de la France Libre et Fernand Lefevre commandant du groupe Lorraine).
  12. Pessis 2008, p. 18.
  13. Fabricio Cardenas, Pierre Dac en prison à Perpignan en 1942., 11 août 2014.
  14. Pessis 2008, p. 28.
  15. Pessis 2008, p. 31-32.
  16. Pessis 2008, p. 33.
  17. Pessis 2008, p. 34.
  18. Pessis 2008, p. 35.
  19. Pessis 2008, p. 37.
  20. Pessis 2008, p. 44.
  21. Jacques Pessis, Radio Londres, la guerre en direct, Albin Michel, , p. 127.
  22. Google Books, "Drôle de guerre par Pierre DAC.
  23. « Bagatelle sur un tombeau » sur judaisme.sdv.fr.
  24. La tombe de Marcel Isaac, avec cette inscription, est visible au cimetière du Montparnasse à Paris.
  25. Henriot abattu par la résistance le 28 juin 1944, vidéo de ses funérailles nationales.
  26. Danièle Chadych, Dominique Leborgne, Le guide du promeneur : 18e arrondissement, Parigramme, , p. 119.
  27. M. Levy, « Pierre Dac, l'humour au Vitriol », Le journal de la Grande Loge de France, no 83,‎ (ISSN 1298-9010).
  28. Texte complet de la "Grande Loge des Voyous, Rituel du Premier Degré Symbolique".
  29. Document INA.
  30. Noms imaginés par Pierre Dac donnant lieu à calembours.
  31. Jérôme Garcin, « Pierre Dac président! », sur lexpress.fr, .
  32. Jacques Pessis, Pierre Dac, mon maître 63, Le Cherche Midi, , p. 157.
  33. a et b Jérôme Garcin, Pierre Dac Président, L'Express, 9 février 1995.
  34. Etienne Dubois, Jean Yanne, L'esprit libre, City Edition, 2013, p. 61.
  35. Jacques Pessis, Pierre Dac, mon maître 63, Le Cherche Midi, , p. 324.
  36. Pierre Dac, Jacques Pessis, La substantifique moelle de Pierre Dac. Le club des loufoques, 1937-1940, Éditions F. Bourin, , p. 281.
  37. Site Pierre Dac, page "un discours de Pierre Dac".
  38. Plan du Mans et de la rue Pierre-Dac sur Street View.
  39. Pessis 2008, « de Radio Londres à l’Os Libre », p. À préciser.
  40. [1].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

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Biographie[modifier | modifier le code]

Anthologies[modifier | modifier le code]

Ouvrages dédiés à Pierre Dac[modifier | modifier le code]

  • Jean Paul Aymon, Tabenduick, Éditions maritimes, 1978
  • Joseph Bialot, Vous prendrez bien une bière ?, Gallimard, 1997
  • Lucien Jerphagnon, Le petit livre des citations latines, Tallandier, 2004
  • Cabu, Les pensées de Pierre Dac, Le Cherche midi, 2015

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]