Pierre Dac

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Pierre Dac
Nom de naissance André Isaac
Naissance
Châlons-sur-Marne, Marne (France)
Décès (à 81 ans)
Paris (France)
Nationalité française
Profession

André Isaac, dit Pierre Dac[1], né le à Châlons-sur-Marne[2] et mort le à Paris, est un humoriste et comédien français. Il a également été, pendant la Seconde Guerre mondiale, une figure de la Résistance contre l'occupation de la France par l'Allemagne nazie grâce à ses interventions sur Radio Londres.

Créateur dans les années 1930 du journal humoristique L'Os à moelle, Pierre Dac est notamment l'inventeur du Schmilblick, et du mot « Chleuhs » pour désigner les Allemands durant le conflit de 1939-1945. Il popularise également l'expression « loufoque », formée à la façon du louchébem.

Après la guerre, il constitue un fameux duo humoristique avec Francis Blanche, et conçoit et anime les populaires séries radiophoniques Signé Furax et Bons baisers de partout.

Biographie[modifier | modifier le code]

Pierre Dac est issu d'une modeste famille juive d'Alsace, originaire de Niederbronn-les-Bains et installée après la défaite de 1870 à Châlons-sur-Marne où le père Salomon Isaac est boucher et la mère, Berthe Kahn, femme au foyer. Il naît dans cette ville au 70 rue de la Marne[3]. Le jeune André a trois ans lorsque Salomon saisit l'opportunité d'ouvrir une boucherie au détail et la famille s'installe rue Caulaincourt. Bon élève doué pour les farces, avec des dons artistiques, ses parents lui donnent des cours de violon tandis qu'ils destinent son grand frère Marcel à reprendre la boucherie familiale[4].

Mobilisé en août 1914 au lendemain de son vingt-et-unième anniversaire, il revient du front quatre ans plus tard avec deux blessures : un éclat d'obus lui raccourcit de douze centimètres le bras gauche le 10 mai 1915, un autre le blesse à la cuisse en 1916. Son frère Marcel est tué, le 8 octobre 1915, pendant la bataille de Champagne, fauché par un obus allemand[5]. Après la Première Guerre mondiale, Pierre Dac vit de petits métiers à Paris, coursier, chauffeur de taxi, homme-sandwich. Dans les années 1920, il est chansonnier dans divers cabarets, notamment La Muse rouge et la Vache Enragée dès 1922. Il rencontre en 1923 le chansonnier Roger Toziny qui le force à auditionner pour vaincre sa timidité et lui trouve son pseudonyme « Dac » en référence à ses dons de chansonnier d'actualités tout en rappelant la terminaison de son nom Isaac[6]. Le 8 janvier 1929, il épouse Marie-Thérèse Lopez, mariage qui se révèle une erreur de jeunesse. Pierre Dac se produit dans les années 1930 au Théâtre du Coucou, au Théâtre de 10 Francs, au Casino de Paris, aux Noctambules, et à La Lune rousse de Montmartre, où il rencontre en 1934 la comédienne Dinah Gervyl (de son vrai nom Raymonde Faure), sa future seconde épouse. René Sarvil lui écrit de nombreux textes qu'il débite d'une voix volontairement monocorde. En 1935, il crée une émission humoristique de radio La Course au Trésor, en anime une autre la Société des Loufoques qui remportent un grand succès[7].

Le 13 mai 1938, il fonde L'Os à moelle, organe officiel des loufoques, une publication humoristique hebdomadaire au nom inspiré par François Rabelais et par son père boucher (le mot loufoque vient de l'argot des bouchers, le louchébem, et signifie fou). Elle a pour collaborateurs le chansonnier Robert Rocca, les dessinateurs Jean Effel, Roland Moisan, etc. Dès son premier numéro, le journal annonce la constitution d'un « Ministère loufoque », dont les portefeuilles sont distribués « au Poker Dice ». Ses petites annonces — dont la plupart sont rédigées par Francis Blanche, qui débute — vendent de la pâte à noircir les tunnels, des porte-monnaie étanches pour argent liquide, des trous pour planter des arbres, etc. Le monde de cette époque pratiquant un style différent de loufoquerie, l'hebdomadaire — dès l'origine très anti-hitlérien — cesse de paraître après 109 numéros, le 7 juin 1940[8]. L'équipe du journal est contrainte de quitter Paris alors sur le point d'être occupé. Il reparaîtra épisodiquement en 1945-1946, puis vers 1965, avec de nouveaux talents, comme René Goscinny (Les aventures du facteur Rhésus) et Jean Yanne (Les romanciers savent plus causer français en écrivant).

Réfugié en 1940 au 42 boulevard de Strasbourg à Toulouse (une plaque commémorative l'atteste : Ici ont vécu en 1940-41 et d'ici s'évadèrent en novembre 1941 Pierre Dac speaker de la France Libre et Fernand Lefevre commandant du groupe Lorraine ), Pierre Dac décide de rejoindre Londres dès 1941, mais il est arrêté deux fois lors de ses tentatives de traversée des Pyrénées et incarcéré, d'abord, à la Carcel Modelo (prison Modelo) de Barcelone, puis à Perpignan le [9]. Il finit par être échangé contre quelques sacs de blé, et rejoint Alger puis Londres en passant par le Portugal.

Devenu alors l'humoriste des émissions en français Les Français parlent aux Français de Radio Londres où il intervient pour la première fois, le 31 janvier 1943, il y parodie des chansons à la mode (Les gars de la Marine devenant « Les gars de la Vermine », Ça fait d'excellents Français, Horst-Wessel-Lied) pour brocarder le gouvernement de Vichy, les collaborationnistes et le régime nazi. Il a été, parmi d'autres, la voix du refrain célèbre de Jean Oberlé « Radio Paris ment, Radio Paris ment, Radio Paris est allemand » sur l'air de la Cucaracha, les paroles de couplet étant l'œuvre de Maurice Van Moppès. Enthousiasmé par ce slogan efficace, Jacques Duchesne, le directeur de l'émission, décida de le placer en générique de l'émission[10].

Lorsque, le , Philippe Henriot, sur Radio Paris, s'en prend à Pierre Dac en évoquant ses origines juives et en mettant en doute son intérêt pour la France par un « La France, qu'est-ce que cela peut bien signifier pour lui ? », l'humoriste lui répond le lendemain sur Radio-Londres dans un discours lapidaire baptisé « Bagatelle sur un tombeau »[11], et dans lequel il déclare que son frère Marcel, mort au front lors de la Première Guerre mondiale, a bien sur sa tombe l'inscription « Mort pour la France »[12], alors que sur celle de Philippe Henriot on écrirait « Mort pour Hitler, fusillé par les Français ». Une réponse prémonitoire, puisque Henriot est abattu par la résistance quarante-cinq jours plus tard[13].

À la Libération, il rentre à Paris où il se réinstalle avec Dinah Gervyl (épousée le 6 octobre 1944) 49 avenue Junot (à deux pas de son domicile, sera baptisée la rue Pierre-Dac en 1995[14]). Il est reçu apprenti à la loge « Les Compagnons ardents » de la Grande Loge de France le 18 mars 1946. Il en restera membre jusqu'en 1952 et rédigera une parodie de rituel maçonnique devenue célèbre dans la franc-maçonnerie française[15], "Grande Loge des Voyous, Rituel du Premier Degré Symbolique"[16]. Il revient au cabaret mais aussi au théâtre sur les scènes parisiennes (l'ABC, Les Trois Baudets, l'Olympia, l'Alhambra, le Théâtre de Paris, le Théâtre Édouard VII, etc.).

Il forme à la même époque avec Francis Blanche un duo auquel on doit de nombreux sketches dont le fameux Le Sâr Rabindranath Duval (1957), et un feuilleton radiophonique en 213 épisodes), Malheur aux barbus, diffusé de 1951 à 1952 sur Paris Inter, et publié en librairie cette même année ; personnages et aventures sont repris de 1956 à 1960 sur Europe 1, sous le titre Signé Furax (soit 1 034 épisodes). Ces émissions sont suivies par de nombreux auditeurs. Plus tard, entre 1965 et 1974, en compagnie de Louis Rognoni, Pierre Dac crée la série Bons baisers de partout, une parodie en 740 épisodes des séries d'espionnage des années 1960, diffusée sur France Inter.

Surnommé par certains le « Roi des Loufoques », pour son aptitude à traquer et créer l'absurde à partir du réel, orateur pince-sans-rire et persifleur hiératique, il manie aussi bien les calembours que les aphorismes[17].

Son texte Le biglotron est souvent cité par les amateurs de dépédantisation. Il est l'inventeur du Schmilblick, qui « ne sert absolument à rien et peut donc servir à tout. Il est rigoureusement intégral ! », le mot « Schmilblick » sera repris par Guy Lux pour un jeu télévisé (hérité de La Chose de Pierre Bellemare sur Radio-Luxembourg, puis par Coluche pour une parodie de ce jeu restée célèbre).

Entre 1964 et 1966 il fait reparaître L'Os à Moelle. Le , Pierre Dac se déclare candidat à la présidentielle avec le MOU (Mouvement ondulatoire unifié) lors d'une conférence à l'Élysée-Matignon. Le Tout-Paris est là, et applaudit le canular. Les flashs crépitent et Pierre Dac fait son entrée avec ses catcheurs et gardes du corps : il désigne Jacques Martin Premier ministre, et deux de ses futurs ministres, Jean Yanne et René Goscinny. Après cette journée historique, il fera paraître régulièrement des discours grandiloquents du Mouvement Ondulatoire Unifié dans L'Os à Moelle, avec le slogan « Les temps sont durs, votez MOU ! »[18]. La présidentielle risque d'être serrée (effectivement le président sortant sera mis en ballottage). À la demande de l'Élysée l'ancien résistant renonce et abandonne sa campagne[18],[19].

Plaque commémorative au cimetière du Père-Lachaise.

Dépressif, il tente à quatre reprises de se suicider aux barbituriques entre 1958 et 1960[20].

En 1972, un square et une statue sont inaugurés en son honneur, à Meulan. Devant les photographes, Pierre Dac et Francis Blanche posent à leur manière, c'est-à-dire en satisfaisant un besoin naturel sur le monument .

Malgré le succès, Pierre Dac est resté un homme modeste, presque effacé. Fumant depuis l'âge de 18 ans, il meurt d'un cancer du poumon[21] dans la plus grande discrétion. « La mort est un manque de savoir-vivre », avait-il repris d'Alphonse Allais. Il est incinéré et ses cendres déposées au colombarium du cimetière du Père-Lachaise.

Jacques Pessis est le neveu adoptif, biographe et légataire universel de Pierre Dac[22].

Distinctions[modifier | modifier le code]

Filmographie[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Théâtre[modifier | modifier le code]

Liste des œuvres[modifier | modifier le code]

Cette liste des œuvres de Pierre Dac a été établie par Baudime Jam, « chercheur de trésors dacquiens »[23] pour le site du judaïsme d'Alsace et de Lorraine et pour Wikipedia.

Romans et essais[modifier | modifier le code]

  • Ici Londres : Pierre Dac vous parle - Éd. Pierre Trémois (1945)
  • Les Aventures de Furax, vol. I : Malheur aux barbus. Conseiller criminel Claude Grégory, (avec Francis Blanche), Givors, André Martel, 1952, in-16, 239 p.
  • Les Aventures de Furax, vol. II : Confession de Furax. Conseiller criminel Claude Grégory, (avec Francis Blanche), Givors, André Martel, 1952, in-16, 208 p.
  • Les Aventures de Furax, vol. III : Mangez de la salade. Conseiller criminel Claude Grégory, (avec Francis Blanche), Givors, André Martel, 1952, in-16, 191 p.
  • Les Aventures de Furax, vol. IV : Les Barbus de l'espace, (avec Francis Blanche), Givors, André Martel, 1953, in-16, 255 p.
  • Du Côté d’Ailleurs, (préface de René Lefevre), Givors, André Martel, 1953
  • Les Pédicures de l’Âme, Givors, André Martel, 1954, in-16, 303 p.
  • Le Jour le plus c..., Paris, Julliard, 1967, in-8° (21 cm), 321 p.
  • Les Plombiers zingueurs, Mane, Robert Morel (1968)
  • Un Français libre à Londres en guerre, Montrouge, France Empire, 1972, 19 cm, 313 p.
  • Les Pensées - Éd. du Cherche midi (1972)
  • Essais, maximes et conférences - Éd. du Cherche midi (1978)
  • Du Côté d’Ailleurs et réciproquement, Paris, Presses pocket, 1979, n°1745, (ISBN 2-266-00713-0)
  • Dialogues en forme de tringle - Éd. du Cherche midi (1981)
  • Arrière-pensées - Éd. du Cherche midi (1998)
  • Du Côté de Partout - Éd. Omnibus (2009)

Feuilletons radiophoniques[modifier | modifier le code]

Avec Francis Blanche[modifier | modifier le code]

  • Faites chauffer la colle ! (1949)
  • Signé Furax : cinq saisons, composé en tout de 1 034 épisodes d’une durée maximale de dix minutes chacun. Le feuilleton a été diffusé de 1951 à 1952 sur la chaîne parisienne de la RTF, puis de 1956 à 1960 sur les ondes d’Europe1.

Livres écrit par Henri Marc[modifier | modifier le code]

  • Le Boudin sacré, éd. Spéciale (1971-72)
  • La Lumière qui éteint, éd. Spéciale (1971-72)
  • Crimée... châtiment !, éd. Spéciale (1971-72)
  • Malheur aux Barbus, éd. Spéciale (1971-72)
  • L’Atoll Anatole, éd. Spéciale (1971-72)
  • M... comme, éd. Spéciale (1971-72)
  • Le Gruyère qui tue, éd. J.C. Lattès (1976)
  • Le Parti d’en rire, éd. du Cherche midi (1983)

Avec Louis Rognoni[modifier | modifier le code]

  • Bons baisers de partout - Opération Tupeutla, éd. du Cherche midi (1982-84)
  • Opération Psychose-toujours, éd. du Cherche midi (1982-84)
  • Psychose de plus en plus, éd. du Cherche midi (1982-84)
  • Informations secrètes du colonel de Guerlasse (1963-65) sur R.T.F. Inter

Chansons et monologues[modifier | modifier le code]

  • Une histoire à l'eau - "Les Chansons de la Butte" (no 2, 1923)
  • Lettre à Fortugé - "Les Chansons de la Butte" (no 3, 1923)
  • Par abonnement - "Les Chansons de la Butte" (no 5, 1924)
  • Réception présidentielle - "Les Chansons de la Butte" (no 8, 1924)
  • Superstitions - "Pandore" (no 5, septembre 1934)
  • On est net - "Pandore" (no 7, décembre 1934)
  • Polka-Picon - Éd. Picon
  • Les Chansons de Pierre Dac à la Radio de Londres - Éd. Masspacher (1945)
  • La Valse en Mineur - Éd. Marcel Labbé
  • Printemps - Éd. Jean Picot
  • Ça manque d'ambiance - Éd. Jean Picot
  • Hommage au mage - Éd. Jean Picot
  • Cent Histoires de fous et folles histoires - Éd. Théâtrales
  • Mangeons ! - Éd. Herpin
  • Un Président républicain - Éd. Herpin
  • Le plus beau jour de la vie - Éd. Herpin
  • Quand on a quinze ans - Éd. Herpin
  • Les Pèlerins de Grenoble - Éd. Herpin
  • Le Jour de la Révolution - Éd. Herpin
  • La Combinaison Mayer - Éd. Herpin
  • Méprise du Schorer - Éd. Herpin
  • Ne retiens rien - Éd. Herpin
  • Inauguration automobile - Éd. Herpin
  • Par abonnement - Éd. Herpin
  • Chez le tailleur - Éd. Herpin
  • À l'ombre de Vespasien - Éd. Herpin
  • Les Fumistes - Éd. Herpin
  • La grosse Anguille et la petite Moule - Éd. Herpin
  • École de la politique - Éd. Herpin
  • Politique et mathématiques - Éd. Herpin
  • La Journée d'un piéton - Éd. Herpin
  • Les cochons de payants - Éd. Herpin
  • La Visite au malade - Éd. Herpin
  • Borah pro nobis - Éd. Herpin
  • À quoi rêvent les vaches - Éd. Herpin
  • On est heureux - Éd. Herpin
  • Prière sur Montmartre - Éd. Herpin
  • Si c'est pour ça - Éd. Herpin
  • Ça c'est fini - Éd. Herpin
  • Le Péril rouge - Éd. Herpin
  • Ne vous arrêtez pas - Éd. Herpin
  • Le Jugement dernier - Éd. Herpin
  • La Der' des Der' - Éd. Herpin
  • Non, merci - Éd. Herpin
  • Hoch - Éd. Herpin
  • Ça va mieux - Éd. Herpin
  • Prière fiscale - Éd. Herpin
  • Le Cheik sans provisions - Éd. Herpin
  • Les Points d'un pacte - Éd. Herpin
  • Fantaisie - Éd. Herpin
  • Napoléon le Petit - Éd. Herpin
  • Nous sommes maudits - Éd. Herpin
  • Chiqué festival - Éd. Herpin
  • Les Parents - Éd. A. Molinier
  • Les Énervés - Éd. A. Molinier
  • On n'sait pas c'qu'on veut - Éd. A. Molinier
  • V'là le bon vieux temps - Éd. A. Molinier
  • C'est pas rigolo d'être drôle - Éd. A. Molinier
  • On manque d'Idéal - Éd. A. Molinier
  • On se prépare - Éd. A. Molinier
  • Le Martyre de l'Eunuque - Éd. A. Molinier
  • Jour sans faste - Éd. A. Molinier
  • Le Timide - Éd. A. Molinier
  • Le Permis de Conduire - P. Beuscher
  • Un Retour difficile - France Music
  • Neuf chansons érotico-philosophiques - Musique : René Landemar

Articles et textes divers[modifier | modifier le code]

  • Essai sur le français moyen - "Humour et poésie de Montmartre" (sans date)
  • J' suis pas poli - "Humour et poésie de Montmartre" (sans date)
  • Pensées et maximes à la manière de La Bruyère - "Les vraies Richesses" (no 1, février 1939)
  • Ça me fait tout drôle... - "France" (no 986, 29 octobre 1943)
  • Impressions d’Angleterre - “Accord” (novembre 1943)
  • Bulletin météorologique de l'Ordre Nouveau - “Accord” (no 5, 1943-44)
  • Essai sur la cuisine anglaise - "France" (15 décembre 1943)
  • Compte de Noël - "France" (décembre 1943)
  • À vos poches, à vos pubs - "France", (février 1944)
  • Alerte au Spam - "France", (24 mars 1944)
  • Parlez-nous des Allemands - "Le Courrier de l'air", (4 mai 1944)
  • De quelques effets de la guerre des nerfs - "France", (16 mai 1944)
  • Commentaire sur l'avion sans pilote ou V1 - "France", (20 juin 1944)
  • Chansons - “La France libre” (no 45 - 15 juillet 1944)
  • J'ai dit tout haut de Londres ce qu'on pensait tout bas en France - “Résistance” (no 29 - 5 septembre 1944)
  • Au secours de la victoire ! - “Franc tireur” (no 75 - 30 septembre 1944)
  • De l’eau de Vichy à l’eau de Cologne - “La France au combat” (no 66, 15 mars 1945)
  • Du stalag à Paris avec Eux - “Point de Vue” (no 1, 23 mars 1945)
  • Dans Karlsruhe avec la première armée française - "La France au Combat", (12 avril 1945)
  • De l'illégalité du don de la personne - “Point de Vue” (no 13, 15 juin 1945)
  • À l’ombre des blaireaux en fleurs - “La France au combat” (no 76, 9 août 1945)
  • Tout peut toujours aller plus mal - “Le Clou” (no 8, 30 novembre 1945)
  • Interviews de fin d'année - “Le Clou” (no 11, 21 décembre 1945)
  • Je vous demande pardon - “Le Clou” (no 22, 8 mars 1946)
  • Lumineuse explication de la loi électorale - “Le Clou” (no 28, 19 avril 1946)
  • Finissons-en avec la Résistance - “Le Clou” (no 34, 31 mai 1946)
  • Pour venger les victimes de la Libération - “Le Clou” (no 37, 4 juillet 1946)
  • Les Enquêtes de l’Inspecteur Poileau-Luc - “V” (1947)
  • Le Salon de l'Automobile - “La Belle France” (no 76 - octobre 1947)
  • Les origines du courrier du cœur - “France Hebdo” (no 265, 19 avril 1949)
  • Les entresols de Saint-Germain-des-Prés - “France Hebdo” (no 266, 26 avril 1949)
  • Entre chien et loufoques (avec F. Blanche) - “Radio Inter” (no 6, 10 mai 1950)
  • rubrique Des victimes vous parlent - "Détective" (no 265, 30 juillet 1951)
  • Paris-Parade d’azur - "Samedi soir" (no 321, 25 août 1951)
  • Du droit d'être un salaud - "Le Droit de vivre" (février 1953)
  • On dansait dans les carrefours - “L'Aurore” (19 décembre 1953)
  • Bon sens ne peut mentir - "Paris variétés" (no 13, 1er juin 1954)
  • Quand les Français parlaient aux Français - “Les Policiers français dans la Résistance” (CNPACR, 1964)
  • Le saladophisme - “Les censurés sociaux” (Editions du Scorpion, 1964)
  • Hommage au Crapouillot - “Le Crapouillot” (no 66, mai 1965)
  • Après la bataille - “Plexus” (no 1, 1966)
  • Présentez armes ! - “Blagues” (no 316, 15 juillet 1967)
  • Songe d’une nuit de brouillard - "Droit et Liberté" (no 277, 1er décembre 1968)
  • Le Ministère du moral - "Noir et Blanc" (no 1239, 26 décembre 1968)
  • Pensées choisies - "Poésie 1" (no 22, février 1972)
  • Du Dac au Dac (interview) - "Privé" (no 6, avril 1974)
  • L'art et la manière d’être plus jeune - "Le Hérisson" (no 1473, 11 juillet 1974)
  • Réflexions sur TXT - "Le Pont de l'épée" (no 44-45, 1970 & no 63-64, 1978)

Préfaces[modifier | modifier le code]

  • Les Mémoires de Péhun (Pierre Beauvois) - Éd. Goélette (ca. 1945)
  • Une Bombe à tout casser (Guy Verdot) - Éd. Pierre Fanlac (1946)
  • Une Heure avec Jean Rigaux - Éd. Raoul Solar (1948)
  • L’Éminence verte (Roméo Carles) - Éd. Raoul Solar (1950)
  • Klette (Léo Campion) - Éd. Calmann Levy (1955)
  • Quand les pigeons auront des crocs (André Delcombre) - chez l'auteur (1962)
  • Salut mon pope ! (San-Antonio) - Éd. Fleuve Noir (1966)
  • Comment ne pas les manquer (Jérôme Favard) - Éd. Roger Maria (1972)
  • Tête à tête avec le cinéma (François Solo) - Éd. des Egraz (1973)
  • Guide de l’étudiant parisien (Grandgousier) - chez l'auteur (1974)
  • Humour noir et homme en blanc (Claude Serre) - Éd. Roger Maria (1978)

Périodiques[modifier | modifier le code]

  • L'Os à Moelle (109 numéros du 13 mai 1938 au 7 juin 1940)
  • L'Os Libre (102 numéros du 11 octobre 1945 au 15 octobre 1947)
  • Le Clou (37 numéros du 12 octobre 1945 au 4 juillet 1946) : membre du comité de rédaction
  • L'Os à Moelle (73 numéros du 23 avril 1964 à février 1966)

Après 1975 (réédition de textes)[modifier | modifier le code]

  • Le Nouvel Os à Moelle hebdo (32 numéros du 4 février 1976 au 8 septembre 1976)
  • Mensuel l’Os (6 numéros de mai 1976 à octobre 1976)
  • Almanach de l’Os à Moelle (5 numéros de 1978 à 1982)
  • L’Os à Moelle bimestriel (3 numéros de février 1982 à août 1982)
  • L'Os à Moelle hebdo (14 numéros du 15 mars 1982 au 14 juin 1982)

Divers[modifier | modifier le code]

  • Préface, commentaires du mode d'emploi, et textes des cartes du jeu de société "La bête noire de l'automobiliste" - années 1950[24]
  • Tutoriel pour apprendre à danser le mashed potatoes - "Sonorama" (no 42, juillet 1962)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Biographie[modifier | modifier le code]

Anthologies[modifier | modifier le code]

Théâtre[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Ouvrages dédiés à Pierre Dac[modifier | modifier le code]

  • Jean Paul Aymon, Tabenduick, Éditions maritimes, 1978
  • Joseph Bialot, Vous prendrez bien une bière ?, Gallimard, 1997
  • Lucien Jerphagnon, Le petit livre des citations latines, Tallandier, 2004
  • Cabu, Les pensées de Pierre Dac, Le Cherche midi, 2015

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. André Isaac obtint du tribunal de première instance de Châlons-sur-Marne un jugement du 17 février 1950 changeant son patronyme « Isaac » en « Pierre Dac ». Jean-Paul Barbier Des Châlonnais célèbres, illustres et mémorables, 2000.
  2. Aujourd'hui Châlons-en-Champagne.
  3. Un bas relief de Richard Bruyère y est apposé
  4. Roger Berg, Chalom Chemouny, Franklin Didi, Guide juif de France, Éditions Migdal,‎ 1971, p. 397
  5. Pierre Dac, Drôle de guerre, Place Des Editeurs,‎ 2010, p. 8
  6. Jacques Pessis 1992, Pierre Dac, mon maître 63. Chapitre:Des débuts difficiles à la vache enragée, et réciproquement.
  7. Pierre Dac, Drôle de guerre, Place Des Editeurs,‎ 2010, p. 12
  8. L'Os à moelle, textes réunis et présentés par Michel Laclos, éd. Julliard / Le livre de poche.
  9. Fabricio Cardenas, Pierre Dac en prison à Perpignan en 1942., 11 août 2014
  10. Jacques Pessis, Radio Londres, la guerre en direct, Albin Michel,‎ 2014, p. 127
  11. « Bagatelle sur un tombeau » sur judaisme.sdv.fr.
  12. La tombe de Marcel Isaac, avec cette inscription, est visible au cimetière du Montparnasse à Paris.
  13. Henriot abattu par la résistance le 28 juin 1944, vidéo de ses funérailles nationales.
  14. Danièle Chadych, Dominique Leborgne, Le guide du promeneur : 18e arrondissement, Parigramme,‎ 2001, p. 119
  15. M. Levy, « Pierre Dac, l'humour au Vitriol », Le journal de la Grande Loge de France, no 83,‎ (ISSN 1298-9010)
  16. Texte complet de la "Grande Loge des Voyous, Rituel du Premier Degré Symbolique"
  17. Jérôme Garcin, « Pierre Dac président! », sur lexpress.fr,‎
  18. a et b Jérôme Garcin, Pierre Dac Président, L'Express, 9 février 1995.
  19. Etienne Dubois, Jean Yanne, L'esprit libre, City Edition, 2013, p. 61.
  20. Jacques Pessis, Pierre Dac, mon maître 63, Le Cherche Midi,‎ 2012, p. 157
  21. Jacques Pessis, Pierre Dac, mon maître 63, Le Cherche Midi,‎ 2012, p. 324
  22. Pierre Dac, Jacques Pessis, La substantifique moelle de Pierre Dac. Le club des loufoques, 1937-1940, Éditions F. Bourin,‎ 1994, p. 281
  23. Jacques Pessis, in Drôle de guerre : de Radio Londres à l’Os Libre, Omnibus, 2008
  24. http://jeuxsoc.fr/?principal=/jeu/beten?

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