Jean-Paul Chanteguet

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Jean-Paul Chanteguet
Image illustrative de l'article Jean-Paul Chanteguet
Fonctions
Député de l'Indre
Élu dans la 3e puis la 1re circonscription
En fonction depuis le
(19 ans 1 mois et 3 jours)
Élection
Prédécesseur René Chabot

(4 ans 9 mois et 9 jours)
Prédécesseur aucun (proportionnelle)
Successeur René Chabot
Maire du Blanc

(29 ans 3 mois et 2 jours)
Prédécesseur René Thimel
Successeur Alain Pasquer16
Conseiller général de l'Indre
Élu dans le Canton du Blanc

(8 ans 9 mois et 29 jours)
Prédécesseur André Gasnier
Successeur Alain Pasquer
Biographie
Date de naissance (66 ans)
Lieu de naissance Le Blanc (Indre)
Parti politique Parti socialiste

Jean-Paul Chanteguet, né le au Blanc (Indre), est un homme politique français.

Parcours politique[modifier | modifier le code]

Une première fois député de la troisième circonscription législative de l'Indre entre 1988 et 1993, Jean-Paul Chanteguet est l'élu de cette circonscription depuis 1997, réélu en 2002 et 2007. En 2012, il devient député de la première circonscription législative de l'Indre à la suite du redécoupage électoral. Il fait partie du groupe socialiste.

En 1983, il devient maire du Blanc, sous-préfecture de l'Indre, dont il était conseiller municipal depuis 1977. Il devrait être remplacé par Alain Pasquer en prévision de la loi sur le non-cumul des mandats[1].

Il s'est distingué récemment sur les questions environnementales, en qualité de corapporteur de la loi sur l'exploitation du gaz de schiste[2], ainsi qu'en s'engageant pour la sortie du nucléaire[3].

Après avoir été désigné candidat suppléant de Michel Sapin pour les élections législatives de 2012 pour le parti socialiste, il est finalement investi en tant que candidat titulaire un mois avant les élections. Il est élu le 17 juin 2012 avec 58,80 % des suffrages[4]. Ce changement de dernière minute poursuivait un but précis : si Jean-Paul Chanteguet avait été suppléant, il ne serait entré à l'Assemblée nationale qu'un mois après la nomination de Michel Sapin au gouvernement, ce qui l'aurait empêché de briguer la présidence de la Commission du développement durable et de l'aménagement du territoire. Le 30 juin 2012, il parvient effectivement à décrocher la présidence de la Commission Développement durable et de l'Aménagement du territoire à l'Assemblée nationale[5].

Domaine diplomatique[modifier | modifier le code]

Il est membre du groupe d'études sur le problème du Tibet de l'Assemblée nationale[6], groupe présidé par Lionnel Luca[7].

Mandats[modifier | modifier le code]

Assemblée nationale
Maire/Conseiller municipal
Conseiller général
Autre

Notes et références[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]