Gluiras

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Gluiras
Mairie de Gluiras.
Mairie de Gluiras.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Ardèche
Arrondissement Privas
Canton Le Cheylard
Intercommunalité Communauté d'agglomération Privas Centre Ardèche
Maire
Mandat
Marc Tauleigne
2014-2020
Code postal 07190
Code commune 07096
Démographie
Gentilé Gluirassous
Population
municipale
381 hab. (2014 en augmentation de 0,79 % par rapport à 2009)
Densité 15 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 50′ 52″ nord, 4° 31′ 25″ est
Altitude Min. 219 m
Max. 1 046 m
Superficie 25,10 km2
Localisation

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Liens
Site web mairie-gluiras.fr

Gluiras est une commune française, située dans le département de l'Ardèche en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Les habitants sont appelés les Gluirassous[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Situé à 800 m d'altitude, dans les montagnes de l'Ardèche, permettant de découvrir un point de vue exceptionnellement large sur la vallée du Rhône, les Alpes, le Ventoux et le mont Blanc.

Elle est lovée entre le plateau ardéchois et la vallée de l'Eyrieux, mais appartient à la région historique des Boutières. Son paysage est modelé à la fois par une forte implantation touristique (nombreuses maisons secondaires) et par une importante activité agricole conservée (installation de jeunes agriculteurs) et de qualité.

Huit communes sont limitrophes[2] :

Rose des vents Saint-Christol Beauvène Chalencon Rose des vents
Saint-Genest-Lachamp N Saint-Maurice-en-Chalencon
O    Gluiras    E
S
Saint-Pierreville Saint-Étienne-de-Serre Saint-Sauveur-de-Montagut

Lieux-dits, hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

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  • Anilhon, dépend depuis 1924 de la commune de Beauvène,
  • Antériou
  • Antrolles
  • l'Arbre, dépend depuis 1924 de la commune de Beauvène,
  • Aunaves
  • Avertoux, dépend depuis 1924 de la commune de Beauvène,
  • Haut Avertoux, dépend depuis 1924 de la commune de Beauvène,
  • Barde, dépend depuis 1924 de la commune de Beauvène,
  • le Bas Vernet
  • la Baraque
  • Bataillouse, dépend depuis 1924 de la commune de Beauvène,
  • le Bateau, dépend depuis 1924 de la commune de Beauvène,
  • Baujé
  • Beauvène, chef-lieu de commune de la partie détachée de celle de Gluiras en 1924
  • Bellevue
  • la Besse, dépend depuis 1924 de la commune de Beauvène,
  • le Besset
  • Blache
  • les Blaches
  • le Bois
  • le Bois de Geys
  • la Boissière
  • la Borne, dépend depuis 1924 de la commune de Beauvène,
  • la Bosse
  • Bouchardin, dépend depuis 1924 de la commune de Beauvène,
  • la Boutinerie
  • Bouvier
  • les Bridoux, dépend depuis 1924 de la commune de Beauvène,
  • les Brus, dépend depuis 1924 de la commune de Beauvène,
  • Brusque, dépend depuis 1924 de la commune de Beauvène,
  • le Cellier des Ribes
  • Chalan
  • Chaillac
  • Chamblas
  • le Chambon, camping
  • Champlovier
  • Chapon, dépend depuis 1924 de la commune de Beauvène,
  • les Charriers
  • Châteaubourg
  • la Chave
  • Chazel
  • Chervil, Château de Chervil, ancien fief dépendant anciennement du Mandement de Gluiras, depuis 1924 commune de Beauvène, c'est une ancienne terre des Burine de Tournay, Le château, situé au hameau du Pont de Chervil, était autrefois habité par les de Maurice, châtelains de Chalencon qui ont pris le nom de Chervil au XIVe siècle. La demeure fut successivement aux Gardet de Chervil, aux de Troussebois et par mariage aux Baillard des Combaux, le château appartient depuis le XIXe siècle à la famille Riou. Ce château, de style XVIe siècle, est construit selon le modèle préconisé par Olivier de Serres ; un corps de logis, un étage, quatre tours circulaires possédant chacune un escalier d'accès à l'étage, mais ici, la famille étant vraisemblablement moins fortunée, il n'y a que trois tours. La porte principale est surmontée d'un blason. Une petite chapelle a été construite en l'honneur de Saint François Régis (31 janvier 1597, Fontcouverte, Aude – 31 décembre 1640, Lalouvesc, Ardèche) qui séjourna au château lors de la reconquête catholique en pays protestant. Des offices destinés à ce saint y sont encore célébrés.Maison natale de Louis Ferdinand Baillard de Beaurevoir (1747-1801) Mousquetaire du Roi puis après la Révolution Général des armées de la République
  • Cheynac, dépend depuis 1924 de la commune de Beauvène,
  • la Chèze, dépend depuis 1924 de la commune de Beauvène,
  • le Coing
  • Cols
  • le Coulet, ancien fief (mentionné sur la Carte de Cassini comme fief en ruines), une terre située en dessus le hameau du Coulet du cadastre napoléonien de 1841 est mentionnée sous le nom de « le château » (parcelles nos 72 et 121 du cadastre rénové de 1969), auparavant cette terre est reconnue par une reconnaissance établie le 3 juin 1694 faite par Joseph Mercier fils pour ses biens du Coulet à Messire Just-Henri de Ginestoux Marquis de la Tourette, Baron de Chalencon, Seigneur de Gluiras sous le nom de « Roche fauconnière » (allusion au fauconneau, ancienne petite pièce d'artillerie, petit canon), les pierres de ce château démantelé qui surplombait l'Eyrieux durent servir à rebâtir la maison forte du Coulet (en ruines), ce fief était tenu par la famille du Colet, en effet en 1357 Martinus (Martin) del Colet, fait une reconnaissance à Gérenton de la Marette Seigneur de la Marette, dont il est homme lige auquel il rend hommage à la forme rurale, à genoux, les mains jointes et lui baisant les pouces, il reconnait tenir de lui en emphytéose perpétuelle sa maison au lieu du Colet, des bois à Chaudabric, une ouche à la Farga… (AD de la Drôme B 1135, Terrier de Gérenton de la Marette). sa descendante Marie du Colet apporta ce fief par son mariage vers 1610 à Sieur Joseph Mercier (1580-entre 1656 et 1662) Notaire royal et Capitaine-Châtelain de Gluiras. Le nom Coulet pourrait provenir de ce que le bailli chargé de faire rendre la justice au nom du Seigneur, veillait ensuite à l'exécution de la peine, c'est ce qui explique qu'un carcan ou collier en fer, « loti coula » d'après la tradition, servait pour y attacher les délinquants, en particulier les voleurs. La peine du carcan fut supprimée en France en 1832.
  • la Cheminas
  • le Cimat, dépend depuis 1924 de la commune de Beauvène,
  • les Clos
  • le Colombier, dépend depuis 1924 de la commune de Beauvène,
  • les Combes de Mours
  • les Combes de Plos
  • les Basses-Combes
  • la Coste
  • la Croix
  • le Don, depuis 1924 fait partie de la commune de Beauvène
  • les Duges
  • Echarleyre
  • les Écluses
  • Extrémianoux, ancienne seigneurie avec maison forte, ruines de l'église St Louis, depuis 1924 fait partie de la commune de Beauvène
  • l'Eygua
  • la Fargatte
  • le Flacheyre
  • Fougeyres
  • Fougeyrolles
  • Galovesse, dépend depuis 1924 de la commune de Beauvène,
  • Geys, ancienne seigneurie avec maison forte située au Coulet, en 1575 un seigneur de Geys est Gouverneur de la ville du Pouzin, les seigneurs de Geys se fondirent dans la maison de Guyon de Geys de Pampelonne
  • Giffon
  • Gournier
  • le Grand Chemin
  • la Grange de Payot
  • la Grange de Robert
  • la Grangette
  • le Grés, dépend depuis 1924 de la commune de Beauvène,
  • la Guériche
  • le Haut Vernet
  • Haute-Vialle depuis 1924 fait partie de la commune de Beauvène
  • l'Hermet (La Chapelle), maison bourgeoise bâtie par Pierre-Antoine Salomon, natif du lieu de Salomony paroisse de Marcols (1694-1773) Capitaine au régiment de Bourbonnais marié le 4 septembre 1726 à Gluiras avec Marie-Elizabeth Lhermet native du Vivier qui lui apporta cette terre, l'un de ses descendants, Louis Frédéric Lancelot Salomon de la Chapelle (1786-1871) fut Maire de Gluiras et doyen des maires du Département de l'Ardèche, marié à Eléonore Esclozas du Parquet (1789-1866) native de Chalencon dont deux fils établis à San Francisco (USA), la propriété fut acquise par Achile Delarbre Notaire de Gluiras
  • les Hutes, dépend depuis 1924 de la commune de Beauvène,
  • Ladreyt, dépend depuis 1924 de la commune de Beauvène,
  • Lanteyrac, dépend depuis 1924 de la commune de Beauvène,
  • Lermet
  • Magny
  • la Maisonnette
  • le Mareton
  • la Marette, ancienne seigneurie avec maison forte, les seigneurs de La Marette se fondirent dans la Maison de Pierregourde et dans celle de Barjac de Pierregourde, vers 1560 Pierre Pestre paye les rentes et cens du domaine de la Marette à François de Barjac
  • Margier, depuis 1924 dépend de la commune de Beauvène
  • Marjanoux
  • le Mas, dépend depuis 1924 de la commune de Beauvène,
  • la Maza
  • le Mazel
  • May
  • Mours
  • Moulancher
  • le Moulin de Tisonèche
  • les Nicoulaux, dépend depuis 1924 de la commune de Beauvène,
  • la Palisse, dépend depuis 1924 de la commune de Beauvène
  • Palix
  • Peloutier
  • la Plaine du Coulet
  • Plos
  • les Plos, dépend depuis 1924 de la commune de Beauvène,
  • le Pral
  • Pratnouvet, dépend depuis 1924 de la commune de Beauvène,
  • la Rabaste
  • les Rancs, dépend depuis 1924 de la commune de Beauvène,
  • les Rancs de Fougeyrolles
  • Rémy, dépend depuis 1924 de la commune de Beauvène,
  • la Rialle
  • les Ribes
  • la Ribeyre des Durands
  • Rioufol, berceau de la famille Rioufol, dont plusieurs branches, la branche aînée éteinte au lieu du Pral (Gluiras) au XVIIIe siècle, alliée aux familles de la Blache de Saint-Pierreville, Mercier du Coulet, Champs du Bois de Marcols, d'Abrigeon de Laviolle, de la Valette-Chabriol de Saint-Pierreville, d'Albon de la Roussière de Mayres, Blanc de Molines de la Blache de Saint-Pierreville, Batailh de Saint-Pierreville et Saint-Genest-Lachamp, Danthon de Privas une autre branche protestante est demeurée à Rioufol et s'est éteinte au XIXe siècle dans les familles Marcesse et Delarbre, aussi la branche dite Rioufol d'Hauteville du lieu d'Hauteville commune de St Laurent du Pape, et une branche cadette établie en Bretagne dont sont issus le journaliste Ivan Rioufol et son frère le comédien Marc Rioufol (1962-2011)
  • Roubuols
  • Roumégoux
  • la Routisse, dépend depuis 1924 de la commune de Beauvène,
  • la Rucharleyre
  • Saint Jean
  • Saint-Martin, ruines de l'église St Martin de Cols
  • Sartre, dépend depuis 1924 de la commune de Beauvène,
  • Serrebaud, dépend depuis 1924 de la commune de Beauvène,
  • la Théoule, ancienne tuilière
  • Tisonèche
  • Tournais, ancienne seigneurie, depuis 1924 dépend de la commune de Beauvène, fief tenu par la famille Burine de Tournais
  • le Trible
  • Veyrassac, dépend depuis 1924 de la commune de Beauvène,
  • la Viale
  • le Vivier

Géologie, relief et topographie[modifier | modifier le code]

La commune est assise sur un socle granitique mais comporte aussi un site volcanique paré de belles orgues basaltiques.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Deux rivières bordent la commune : la Glueyre, rivière très poissonneuse de première catégorie, et l'Eyrieux, haut lieu du tourisme ardéchois.

Climat[modifier | modifier le code]

Le village de Gluiras est exposé plein sud. Il bénéficie donc d'un bon ensoleillement et subit l'influence du climat montagnard, d'où la présence d'une végétation supra-méditerranéenne.

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1034, le cartulaire de Saint-Chaffre mentionne qu'un certain Étienne appartenant au bourg a donné à cette abbaye un domaine en échange d'un mulet et de 125 sols valentinois. Ce marché est approuvé par l'évêque de Viviers et son neveu Guigues de Montagut.

En 1083, le cartulaire de Saint Bernard fait référence à la communauté de « Gloyraz », mais le suffixe « az » indique un peuplement beaucoup plus ancien.

En 1259, le seigneurie de Gluiras est cédée à Aymar de Poitiers et entre dans la mouvance des comtes de Valentinois et appartiendra à Diane de Poitiers (1499-1566), maîtresse du roi Henri II de France.

En 1404, les Estimes dénombrent 107 « feux ».

La première église réformée de Gluiras daterait de 1562. Cette même année des assemblées se tiennent à Rochemaure.

En 1592, une compagnie de Jacques de Chambaud, gouverneur huguenot du Vivarais, est logée et complète son effectif à Gluiras.

En 1683, le temple de Gluiras est détruit.

En 1686, M. de Folleville, qui commande une troupe d'infanterie régulière, de dragons et de milices, commence son expédition punitive. Il massacre une quarantaine de personnes au fort Saint-Jean.

En 1689, Gluiras compte 516 habitants.

En 1694 est fait mention de la seigneurie de Marette appartenant à un notaire anobli, Durand Courtial dont la fille a été enlevée. Huit lourdes condamnations seront prononcées.

Le , Marie, dite la Boiteuse, née à Gluiras, est arrêtées dans une assemblée aux environs de Pranles.

En 1704, une véritable insurrection camisarde a lieu à Gluiras. Une centaine de jeunes gens attaquent le presbytère dans la nuit du 18 au 19 février, tuent le curé et son vicaire et incendient l'église. La troupe poursuit les insurgés qui incendient d'autres églises. Le 24 février les insurgés sont rattrapés au hameau de Franchassis (Pranles). La répression est féroce, 240 soldats suisses sont cantonnés sur le territoire communal aux frais des communautés. Les protestants doivent financer la reconstruction de l'église et répondront sur leur vie de toute violence contre un prêtre.

Le , une quinzaine de personnes est arrêtés lors d'une assemblée se tenant dans le moulin de Chamanche.

À partir de 1715, s'organise les assemblées clandestines du « désert » autour d'Antoine Court. De nombreuses assemblées clandestines protestantes se tiennent dont celles de 1724 — une trentaine de personnes de Gluiras et de Saint-Christol sont arrêtées —, de 1739 et de 1744.

En 1789, Gluiras est la sixième communauté du Vivarais (1 680 habitants en 1790), devant Privas. La commune envoie trois délégués pour porter les « doléances » de la population à la Sénéchaussée de Villeneuve-de-Berg en vue des États Généraux.

Le 19 germinal an II (, la cure est attribuée à la municipalité et au comité de surveillance « pour y tenir séance au lieu d'un méchant cabaret ». L’Église devient Temple de la Raison où s'assemble la société populaire.

Avec la culture du châtaignier et des vers à soie, la commune s'enrichit et en 1833, elle compte 3 019 habitants. Le temple est reconstruit.

Albin Clauzel, maire de Gluiras, est député de l'Ardèche de 1886 à 1893. Quatre écoles sont construites au village et dans les hameaux de Plos, la Fargatte et Mours.

À la fin du XIXe siècle, la maladie de l'encre et le phylloxéra frappent l'agriculture, la population n'est plus que de 2 243 habitants en 1911.

La guerre de 1914-1918 fait 96 morts.

En 1921, il n'y a plus que 1 863 habitants et l'exode rural s'accélère. Les jeunes partent en ville, attirés par l'industrialisation ou le secteur tertiaire.

En 1924, Beauvène prend son indépendance.

Le , les FFI libèrent la commune. 35 jeunes de ses jeunes avaient rejoint le maquis. le village est bombardé le 17 et le 18 juillet faisant des dégâts aux bâtiments (maisons, église et temple).

En 1954, Gluiras ne compte plus que 850 habitants. La commune a perdu 75 % de sa population en un siècle.

Depuis 1977, la municipalité favorise l'immobilier (logements locatifs, résidences secondaires).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Affaires[modifier | modifier le code]

En 2013, Alain Risson, ancien maire de Gluiras, a été condamné à 15 000 € d'amende pour infraction au code des marchés publics[3].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

En 2010, la commune de Gluiras a été récompensée par le label « Ville Internet @@@@ »[4].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1977 mars 2008 Alain Risson PCF  
mars 2008 mars 2014 Elisabeth Le Bournault[5] PCF  
mars 2014 en cours
(au 24 avril 2014)
Marc Tauleigne[6] SE Retraité de l'enseignement

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[7]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[8].

En 2014, la commune comptait 381 habitants[Note 1], en augmentation de 0,79 % par rapport à 2009 (Ardèche (département) : +2,81 %).

          Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 409 2 074 2 599 2 583 3 011 3 019 2 834 2 927 2 764
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 867 2 887 2 673 2 875 2 857 2 750 2 757 2 834 2 665
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 571 2 515 2 243 1 863 1 142 1 080 1 081 906 819
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
713 591 452 398 380 349 383 388 393
2013 2014 - - - - - - -
386 381 - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[10].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (41,5 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (26,2 %).

Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (52,4 % contre 48,4 % au niveau national et 48,7 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 52,4 % d’hommes (0 à 14 ans = 14,1 %, 15 à 29 ans = 13,1 %, 30 à 44 ans = 18 %, 45 à 59 ans = 16,5 %, plus de 60 ans = 38,4 %) ;
  • 47,6 % de femmes (0 à 14 ans = 12,3 %, 15 à 29 ans = 9,6 %, 30 à 44 ans = 15 %, 45 à 59 ans = 18,2 %, plus de 60 ans = 44,9 %).
Pyramide des âges à Gluiras en 2007 en pourcentage[11]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90  ans ou +
1,6 
8,3 
75 à 89 ans
15,0 
30,1 
60 à 74 ans
28,3 
16,5 
45 à 59 ans
18,2 
18,0 
30 à 44 ans
15,0 
13,1 
15 à 29 ans
9,6 
14,1 
0 à 14 ans
12,3 
Pyramide des âges du département de l'Ardèche en 2007 en pourcentage[12]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90  ans ou +
1,5 
7,7 
75 à 89 ans
11,4 
15,4 
60 à 74 ans
15,7 
21,7 
45 à 59 ans
20,6 
20,5 
30 à 44 ans
19,5 
15,7 
15 à 29 ans
14,4 
18,7 
0 à 14 ans
16,8 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

  • Culture et production animale, chasse et services annexes à Gluiras (15)
  • Activités immobilières à Gluiras (7)
  • Activités créatives, artistiques et de spectacle à Gluiras (3)
  • Travaux de construction spécialisés à Gluiras (2)
  • Hébergement à Gluiras (1)
  • Activités sportives, récréatives et de loisirs à Gluiras (1) : accrobranche.
  • Sylviculture et exploitation forestière à Gluiras (1)
  • Enseignement à Gluiras (1)
  • Activités auxiliaires de services financiers et d'assurance à Gluiras (1)
  • Commerce de détail, à l'exception des automobiles et des motocycles à Gluiras (1)

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église
  • Le temple
  • Le vieux lavoir
  • L'ancienne route caladée dite « romaine » offre une belle vue sur la vallée de l'Eyrieux et le village perché de Chalencon.
  • Les gorges de la Glueyre.
  • Le plage de Fontugne, un espace de baignade très apprécié l'été.
  • La route des Dragonnades.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2017, millésimée 2014, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2016, date de référence statistique : .

Références[modifier | modifier le code]

  1. Nom des habitants de Gluiras, sur le site habitants.fr de la SARL Patagos.
  2. Carte de Gluiras sur le site Géoportail de l'IGN.
  3. « Gluiras - Six notables devant la justice », Le Dauphiné libéré, 26 avril 2013 (consulté le 16 septembre 2014).
  4. Palmarès 2010 des Villes Internet [PDF], sur le site officiel de l'association (consulté le 17 décembre 2009).
  5. Source : fichier PDF du édité par la préfecture de l'Ardèche.
  6. « Liste des maires du département de l'Ardèche » [PDF], Préfecture de l'Ardèche, (consulté le 30 juillet 2015).
  7. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  8. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013 et 2014.
  11. « Évolution et structure de la population à Gluiras en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 6 février 2011).
  12. « Résultats du recensement de la population de l'Ardèche en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 6 février 2011).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

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