Saint-André-Lachamp

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Saint-André-Lachamp
Saint-André-Lachamp
L'église (au second plan).
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Ardèche
Arrondissement Largentière
Intercommunalité Communauté de communes du Pays Beaume-Drobie
Maire
Mandat
Luc Parmentier
2020-2026
Code postal 07230
Code commune 07213
Démographie
Population
municipale
149 hab. (2019 en diminution de 1,32 % par rapport à 2013)
Densité 8,7 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 30′ 21″ nord, 4° 09′ 51″ est
Altitude Min. 220 m
Max. 882 m
Superficie 17,09 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton des Cévennes ardéchoises
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Saint-André-Lachamp

Saint-André-Lachamp est une commune française, située dans le département de l'Ardèche en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Saint-André-Lachamp est une commune du parc naturel régional des Monts d'Ardèche. La commune est située à environ 14 kilomètres au nord-ouest de Lablachère.

Lieux-dits, hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

La commune est composée de divers hameaux parmi lesquels figurent :

  • L'Aulagnet
  • Bazalet
  • Charaix
  • Charrus ou Charus
  • Les Prés de Lachamp (où se trouve la mairie)
  • La Rochette
  • Le Serre

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Saint-André-Lachamp est limitrophe de huit communes[1], toutes situées dans le département de l'Ardèche et réparties géographiquement de la manière suivante :

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

L'altitude de la commune varie entre 220 et 882 mètres[2].

La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par l'Alune. Elle est bordée au nord par la Drobie.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-André-Lachamp est une commune rurale[Note 1],[4]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[5],[6]. La commune est en outre hors attraction des villes[7],[8].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (95 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (94,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (93,6 %), prairies (5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,4 %)[9].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[10].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2013, le nombre total de logements dans la commune était de 168.

Parmi ces logements, 39 % étaient des résidences principales, 57,9 % des résidences secondaires et 3 % des logements vacants.

La part des ménages propriétaires de leur résidence principale s’élevait à 82 %[11].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Sous la Révolution, la commune portait les toponymes d'« Allune » et de « Lachamp-du-fer ».

Lachamp signifie « lande », « plateau rocailleux »[12].

On rencontre les graphies Saint André Lachamp (1793), Saint-André-la-Champ (1801) et Saint-André-Lachamp (1801)[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

  • Sur le plan spirituel, Saint-André aurait été sous la dépendance de l'abbaye de Conques au Moyen Âge. Elle dépend également du diocèse de Viviers.
  • Pour le temporel, Saint-André semble avoir été rattaché à la famille Châteauneuf-Randon puis Joyeuse.
  • Il convient de noter à la fin du XIXe siècle l'exploitation d'une mine de zinc et d'antimoine qui fut interrompue essentiellement en raison des difficultés rencontrées pour le transport des minerais[13].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

En mars 2014, les onze conseillers municipaux sont élus au premier tour[14]. C'est à nouveau le cas en 2020, avec une abstention de 18%[15].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 Jean Cabrol    
mars 2008 mars 2014 Patrick Michel    
mars 2014 En cours
(au )
Luc Parmentier[16],[17] DVG Artisan

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[18]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[19].

En 2019, la commune comptait 149 habitants[Note 2], en diminution de 1,32 % par rapport à 2013 (Ardèche : +2,47 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
600653615712691780780695852
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
768594633649684613620575550
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
570532475406355336317301235
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
194171150148157122121140158
2019 - - - - - - - -
149--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Le nombre de ménages fiscaux en 2013 était de 65 représentant 140 personnes et la médiane du revenu disponible par unité de consommation de 14 955 [11].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2014, le nombre total d’emploi dans la zone était de 43, occupant 62 actifs résidants (salariés et non-salariés).

Le taux d’activité de la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 74,7 % contre un taux de chômage (au sens du recensement) de 12,7 %. Les inactifs se répartissent de la façon suivante : étudiants et stagiaires non rémunérés 5,3 %, retraités ou préretraités 8,4 %, autres inactifs 11,6 %[11].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

La commune accueille des activités de production et transformation agricole (châtaigne, fromage de chèvre, miel), d'artisanat (maçonnerie, menuiserie, céramique), de tourisme (gîtes) et de service à la personne (accueil d'enfants).

En 2015, le nombre d’établissements actifs était de vingt et un dont cinq dans l’agriculture-sylviculture-pêche, quatre dans l'industrie, deux dans la construction, huit dans le commerce-transports-services divers et deux étaient relatifs au secteur administratif.

Cette même année, aucune entreprise n’a été créée[11].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Église Saint-Pierre-aux-Liens.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Abbé M. Delenne, Saint André-Lachamp, Annonay, P. Hervé, .

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Direction départementale de l'équipement (DDE), « Carte en relief de l'Ardèche avec limites communales », sur http://www.ardeche.equipement.gouv.fr, (consulté le ).
  2. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. « Plan séisme » (consulté le ).
  4. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  6. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  9. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  10. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  11. a b c et d Statistiques officielles de l’INSEE (version nov 2016).
  12. a et b Les 339 communes de l'Ardèche
  13. « Concession de St André Lachamp », sur Les Mines de l'Ardèche (consulté le ).
  14. Résultats des élections municipales et communautaires 2014, sur le site Élections du ministère de l'Intérieur.
  15. Résultats des élections municipales et communautaires 2020, publiés sur le site du ministère de l'intérieur.
  16. « Liste des maires du département de l'Ardèche » [PDF], sur le site de la préfecture de l'Ardèche, (consulté le ).
  17. Liste des maires de l'Ardèche [PDF], Préfecture de l'Ardèche, (consulté le ).
  18. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  19. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  21. Site de Saint-André-Lachamp.