Saint-Julien-du-Gua

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Saint-Julien-du-Gua
Saint-Julien-du-Gua
Le temple de La Pervenche.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Ardèche
Arrondissement Privas
Intercommunalité Communauté d'agglomération Privas Centre Ardèche
Maire
Mandat
Francis Giraud
2020-2026
Code postal 07190
Code commune 07253
Démographie
Population
municipale
175 hab. (2019 en augmentation de 4,17 % par rapport à 2013)
Densité 10 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 46′ 08″ nord, 4° 26′ 40″ est
Altitude Min. 430 m
Max. 1 329 m
Superficie 16,96 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Privas
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Haut-Eyrieux
Législatives Première circonscription
Localisation
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Saint-Julien-du-Gua est une commune française située dans le département de l'Ardèche, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Topographie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

L'Auzéne, cours d'eau de 22 km, prend sa source à 1 285 mètres sur la commune de Saint-Julien-du-Gua dans la forêt domaniale du Pradou à l'est du mont du Champ de Mars (1 343 m), près d'un lieu-dit le Coin d'Auzéne. Quelques kilomètres après sa source, la première rencontre de cette rivière est un lieu enchanteur la Raille et son moulin. En octobre 2013, les eaux en furie ont dévalé la montagne, enjambant les deux ponts submersibles en faisant rouler d'énormes rochers, jusqu'à l'entrée du moulin : spectacle impressionnant, et effrayant... les deux ponts submersibles devront être reconstruits dans l'été.

Serpentant 22 km au milieu des forêts de hêtres, des prés qui bordent ses rives, et traversé sept communes cette rivière conflue avec l'Eyrieux à Saint-Sauveur-de-Montagut. Au fil de ce voyage, 14 affluents viennent grossir ses eaux. Le Ranchas (1,7 km), le Cheylus (1,1 km) le Ribes (1,9 km), le Pré du Noyer (1,3 km), le Lévéon (1,8 km), le Blanchon (1 km). Six sont uniquement sur la commune du Gua . Fraicheur, beauté de son environnement et petits coins de baignades raviront les promeneurs, tandis que les truites farios feront frétiller les cannes à pêches.

Lieux-dits, hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

  • La Pervenche, la Grézière, la Nicoule, le Théron, Charbonnière et Intres.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Julien-du-Gua est une commune rurale[Note 1],[1]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[2],[3].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Privas, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 24 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[4],[5].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (94,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (94,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (47,6 %), forêts (47,3 %), prairies (5,1 %)[6].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[7].

Histoire[modifier | modifier le code]

Saint-Julien-du-Gua est traversée par la mythique épreuve du Rallye Monte Carlo (autour du 20 janvier) « Le Moulinon-Antraigues », mais également d'autres variantes, par Saint Pierreville par exemple. Ce rallye est une source importante d'image et d'argent pour le village car l'épreuve attire plusieurs centaines de milliers de spectateurs. Les coureurs ne sont plus passés depuis 2013. Actuellement, seule l'épreuve historique se dispute sur le parcours de 36 kilomètres.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
Marc Hilaire    
Olivier Fourniol    
2020 Denise Nury[8] Sans étiquette Retraitée de la fonction publique
2020 En cours
(au )
Francis Giraud[9]    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[10]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[11].

En 2019, la commune comptait 175 habitants[Note 3], en augmentation de 4,17 % par rapport à 2013 (Ardèche : +2,47 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
813734753773922878883907915
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
819859815822850885857808834
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
777807736680646617598516467
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
366316262216187174186180160
2015 2019 - - - - - - -
186175-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[13].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  7. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  8. « Liste des maires du département de l'Ardèche » [PDF], sur le site de la préfecture de l'Ardèche, (consulté le ).
  9. Liste des maires de l'Ardèche [PDF], Préfecture de l'Ardèche, (consulté le ).
  10. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  11. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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