Rosières (Ardèche)

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Rosières
Rosières (Ardèche)
Notre-Dame de Rosières.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Ardèche
Arrondissement Largentière
Canton Les Cévennes ardéchoises
Intercommunalité Communauté de communes du Pays Beaume-Drobie
Maire
Mandat
Gérard Martin
2014-2020
Code postal 07260
Code commune 07199
Démographie
Population
municipale
1 188 hab. (2016 en diminution de 0,34 % par rapport à 2011)
Densité 73 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 29′ 03″ nord, 4° 15′ 29″ est
Altitude Min. 120 m
Max. 460 m
Superficie 16,29 km2
Localisation

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Rosières

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Rosières

Rosières est une commune française située dans le département de l'Ardèche, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Rosières est située à vingt minutes au sud d'Aubenas sur la route d'Alès, à cent kilomètres de villes comme Le Puy-en-Velay, Avignon, Valence, Montpellier et Mende.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Ribes
Vernon
Sanilhac Laurac-en-Vivarais Rose des vents
N
O    Rosières    E
S
Joyeuse Labeaume

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 1 629 hectares ; son altitude varie entre 120 et 460 mètres[1]. Le bourg est situé à une altitude de 160 mètres.

La commune se situe dans l'Ardèche méridionale, à la périphérie du parc naturel régional des Monts d'Ardèche, dans la vallée de la Beaume, à la rencontre de deux zones géologiques : une zone calcaire avec une végétation provençale comportant garrigues, chênes, buis et lavande ; de l'autre côté une zone gréseuse, premier contrefort des Cévennes. Entre les deux, une plaine bénéficiant d'un climat méditerranéen où se cultivent vignes, arbres fruitiers et cultures maraîchères.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Au sud la Beaume sert de limite avec la commune de Joyeuse. De petits ruisseaux descendent vers la rivière à partir du plateau granitique situé au nord du village. Le plus important est celui de Blajoux[2].

Vue des hauteurs de Rosières .

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de Rosières est de type méditerranéen avec des étés chauds et secs et des automnes pluvieux.

« Le 22 septembre 1890, la rivière de La Beaume avait atteint 7 mètres 50 au-dessus de l'étiage au pont de Joyeuse, les parapets furent emportés sur une longueur de 20 mètres sur la rive droite, la route nationale 104 fut coupée plusieurs jours. Toutes les vignes de Joyeuse, Rosières, Ribeyre- Bouschet, Arles-Blanc prêtes à vendanger eurent disparu. »

— Vaschalde, in Les Inondations du Vivarais depuis le XIIIe siècle. Imprimerie de Mme Robert. Aubenas. 1890

Voies de communication et transport[modifier | modifier le code]

Rosières est traversée par la D 104 (ancienne RN 104). Un projet de déviation existe, mais pose des problèmes tant financiers qu'environnementaux.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Outre le bourg lui-même, le territoire de la commune comprend plusieurs lieux-dits et hameaux : Ribeyre - Bouschet, le Pont, la Crotte, Balbiac, Sabatier, Arleblanc, Lunel, les Vernades.

Logement[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 836, alors qu'il était de 721 en 1999[I 1].

Parmi ces logements, 59,4 % étaient des résidences principales, 35,3 % des résidences secondaires et 5,3 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 83,4 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 14,8 % des appartements[I 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 73,6 %, en hausse par rapport à 1999 (69,2 %)[I 3].

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

De nombreux toponymes sont construits à partir d'un nom de plante suivi du suffixe -ière qui est hérité du suffixe latin -aria servant à désigner un domaine, un territoire ou une plantation à l'époque gallo-romaine. Rosières = (roseau).

D'après Ovide de Valgorge, le village tirerait son nom des fleurs des rosiers que les Sarrasins y auraient cultivé.

En occitan, le nom de la commune est Rosèiras.

Histoire[modifier | modifier le code]

Une stèle romaine aurait été localisée au XVIIIe siècle au lieu-dit Mas Gadret[3]

Albin Mazon (Dr Francus), dans son Voyage dans le midi de l'Ardèche rapporte que M. Dubois, ancien juge de paix de Thueyts, retrouve une pierre tombale de deux mètres et demi de long sur cinquante centimètres d'épaisseur comportant une inscription latine. "Plusieurs tombeaux contenant des urnes et des fioles de verre y ont été découverts" dans le quartier de Gadrel, sur la rive gauche de la rivière de Beaume.

L'histoire de la commune est liée aux familles de Bermond d'Anduze, Châteauneuf-de-Randon, du Luc et plus tard de Joyeuse ainsi qu'à celle de la paroisse et du prieuré. Rosières était à l'origine la paroisse mère de Joyeuse, Vernon, Balbiac. Joyeuse n'obtint son autonomie qu'avec la fondation du couvent des Oratoriens en 1629. Le prieuré dépendait d'abord de Cîteaux, en 1111, il fut rattaché au prieuré de Ruoms qui dépendait de Cluny. À plusieurs reprises pendant les guerres de Religion, Rosières fut occupée par les protestants.

Le village de Balbiac, vu des hauts de Ribeyre-Bouschet Rosières (Ardèche).
  • 1790 : Haut-Balbiac détaché de Rosières.
  • 1799 : Rosières devient Bas-Balbiac.
  • 1825 : Bas-Balbiac devient Rosières et Haut-Balbiac rattaché à Rosières.

L'existence de lieudits comme Mercoire attestent l'existence de possessions anciennes et d'un commerce avec des communautés religieuses plus lointaines.

Croix au lieudit Mercoire sur la commune de Rosières en Ardèche.


« Dès que les Francs furent maîtres du pays, ils ne trouvèrent pas de nom plus approprié au lieu où ils venaient de remporter une signalée victoire, que celui de Rosières, en mémoire des champs de rosiers cultivés par les Arabes dans les plaines de Rosières et de Laurac. La tradition ajoute que sur le territoire de Rosières, au lieu nommé anciennement Campus Regi et aujourd'hui en occitan « lou chan de regi » (le champ ou le camp du roi), un combat décisif aurait été livré et que l'armée ennemie aurait été taillée en pièces, mise en déroute et poursuivie au-delà de la rivière, en un lieu qui fut depuis appelé Joyeuse, du nom de l'épée de Charlemagne. Ce fut le pape Léon III qui proclama Charlemagne empereur en l'an 800. Il lui ceignit l'épée appelée par cette raison l'épée de saint Pierre, mais généralement on la nomma la Joyeuse, Charlemagne disait : « je scelle les traités avec le pommeau de mon épée et les fais exécuter avec la pointe ». On a trouvé, nous a-t-on dit dans notre jeunesse, en labourant le campus regi, de nombreux débris d'armures, fers de lances et piques, malheureusement perdus. Il n'est pas impossible que Charlemagne ou son père Pépin le Bref et moins probablement son grand-père Charles Martel eussent pourchassé les Sarrasins à Rosières. Il est notoire que Charles Martel mit en déroute les Sarrasins en l'an 732 à la bataille de Poitiers et les refoula dans le midi, mais jusqu'où ? Probablement pas jusqu'à Rosières, car l'histoire nous apprend que sa présence était urgente en Bourgogne. Nous savons que, plus tard, il revint dans le Midi, à Avignon, Marseille et Nîmes, mais rien ne prouve qu'il vint dans nos contrées, sans doute encore occupées par les Sarrasins. Ce qu'il y a de certain, c'est que ceux-ci, après la déroute de Poitiers resteront encore quelques années possesseurs de la Septimanie, mais est-ce Charles Martel ou son fils Pépin le Bref qui les expulsa définitivement ? Nous pensons que ce fut ce dernier qui conquit la Septimanie[Note 1] et qui étendit son royaume jusqu'aux Pyrénées vers l'an 750. Mais il n'y a rien de surprenant à ce que la tradition ait attribué à Charles Martel la victoire de son fils à Rosières, car le souvenir de Charles devait être plus vivace et plus frappant, comme ayant porté les premiers coups aux musulmans et sauvé la France de l'islamisme. Quant à Charlemagne, il n'est pas possible de lui attribuer cette victoire, les Sarrasins étant expulsés à son avènement. Mais il n'est pas impossible qu'il soit passé à Joyeuse, la tradition prétendant que ce fut lui qui donna le nom de son épée à cette ville ; cette présomption est même vraisemblable »[4]. De nos jours encore, un terrain situé non loin de l'église garde le nom de "campus regi"

L'existence en 1100 d'un prieuré cistercien uni à celui de Ruoms est attesté par les écrits de Louis de Montravel

Linteau de porte -

À l'origine, Rosières constituait une paroisse très étendue. Elle fut séparée de Joyeuse en 1620, de Vernon au début du XVIIIe siècle, du Haut-Balbiac et de Chapias vers 1840.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

À l'issue du scrutin des élections municipales le , la liste divers gauche conduite par Gérard Martin a obtenu 51,24 % des suffrages exprimés (12 sièges), la liste divers droite de Francis Chabane 34,33 % (2 sièges) et la liste divers droite de Jean-Claude Blanc 14,41 % (1 siège)[5].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 500 et 1 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 15[6].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs de la commune de Rosières depuis 1945[7]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mai 1945 mars 1971 Louis Vannière   Agriculteur
mars 1971 mars 1977 Lucien Barrière   Gérant de société
mars 1977 mars 1983 Marcel Vermale    
mars 1983 mars 2008 Jacques Guilhaumon RPR Agriculteur
Conseiller général
mars 2008 En cours
(au 30 Avril 2014)
Gérard Martin[8] DVG Retraité

Les mandatures les plus longues furent celles de Louis Armand et de Louis Vannière (26 ans) et Jacques Guilhaumon (25 ans).

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Rosières relève du conseil de prud'hommes d'Aubenas, de la Cour administrative d'appel de Lyon, de la Cour d'appel de Nîmes, de la Cour d'assises de l'Ardèche, du tribunal administratif de Lyon, du tribunal d'instance d'Aubenas, du tribunal de commerce d'Aubenas, du tribunal de grande instance de Privas, du tribunal paritaire des baux ruraux d'Aubenas et du tribunal pour enfants de Privas[9].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 27 mars 2014, Rosières n'est jumelée avec aucune commune[10].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[11]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[12].

En 2016, la commune comptait 1 188 habitants[Note 2], en diminution de 0,34 % par rapport à 2011 (Ardèche : +2,48 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
7507379788541 6181 7151 7531 7811 876
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 6871 5101 5491 4451 4081 1691 2321 2911 201
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1831 1831 1641 0441 015956952847851
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
8347868048319119931 0421 1451 188
2016 - - - - - - - -
1 188--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006[14].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune comporte 50,4 % d'hommes et 49,6 % de femmes. Elle présente en 2010 une structure par grands groupes d'âge légèrement plus âgée que celle de la France métropolitaine. Il existe en effet 271 jeunes de moins de 20 ans pour 354 personnes de plus de 60 ans[15].

L'indicateur de jeunesse, égal à la division de la part des moins de 20 ans par la part des plus de 60 ans[16], est ainsi de 0,77 pour la commune, soit 77 jeunes de moins de 20 ans pour cent personnes de plus de 60 ans, alors que pour la France métropolitaine il est de 1,06. Cet indicateur est également inférieur à celui du département (0,83) et à celui de la région (1,16)[17].

La pyramide des âges, à savoir la répartition par sexe et âge de la population, de la commune de Rosières en 2010[18]ainsi que, comparativement, celle du département de l'Ardèche la même année[19], sont représentées par les graphiques ci-dessous.

Pyramide des âges à Rosières en 2010 en pourcentage[18].
HommesClasse d’âgeFemmes
1,0 
90  ans ou +
0,7 
8,5 
75 à 89 ans
13,4 
18,5 
60 à 74 ans
19,7 
21,5 
45 à 59 ans
19,4 
17,9 
30 à 44 ans
19,5 
13,3 
15 à 29 ans
10,0 
19,2 
0 à 14 ans
17,3 
Pyramide des âges dans le département de l'Ardèche en 2010 en pourcentage[19].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90  ans ou +
1,5 
8,1 
75 à 89 ans
11,9 
16,5 
60 à 74 ans
16,8 
21,5 
45 à 59 ans
20,6 
19,4 
30 à 44 ans
18,5 
15,3 
15 à 29 ans
13,9 
18,6 
0 à 14 ans
16,8 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Rosières est située dans l'Académie de Grenoble.

Elle administre une école élémentaire qui regroupait 109 élèves en 2012-2013[20].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune dépend de la paroisse catholique « Sainte-Thérèse des Cévennes » au sein du diocèse de Viviers. Cette paroisse est placée sous le patronage de Sainte Thérèse Couderc, fondatrice de la congrégation religieuse des Sœurs de Notre-Dame de la Retraite du Cénacle, native de Sablières en pleines Cévennes Ardéchoises[21]. Au sein de cette paroisse, Rosières dépend de la « communauté des Basses Vallées »[22] dont le lieu de culte à Rosières[23] est l'église Notre-Dame-de-l'Assomption.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage était de 24 037 €, ce qui plaçait Rosières au 26 364e rang parmi les 31 886 communes de plus de 49 ménages en métropole[24].

En 2009, 57,9 % des foyers fiscaux n'étaient pas imposables[I 4].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 651 personnes, parmi lesquelles on comptait 68,7 % d'actifs dont 58,5 % ayant un emploi et 10,2 % de chômeurs[I 5].

On comptait 368 emplois dans la zone d'emploi, contre 225 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 396, l'indicateur de concentration d'emploi[Note 3] est de 95,5 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre quasiment un emploi par habitant actif[I 6].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2010, Rosières comptait 198 établissements : 65 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 11 dans l'industrie, 22 dans la construction, 92 dans le commerce-transports-services divers et 8 étaient relatifs au secteur administratif[I 7].

En 2011, 20 entreprises ont été créées à Rosières[I 8], dont 12 par des autoentrepreneurs[I 9].

Dans le passé, la commune vivait essentiellement de l'agriculture, comme en témoignent les nombreux aménagements en terrasse (faïsses) des cultures. Ces terrasses, nombreuses aux environs du hameau de Balbiac, hébergent aujourd'hui la culture de la vigne et produisent des vins de qualité (cave coopérative La Cévenole) : gamay, viognier, chatus, cuvée des ducs de Joyeuse

Le village vit aujourd'hui essentiellement du tourisme et de ses retombées directes et indirectes. La population est ainsi multipliée par cinq en période estivale. Cet accroissement de la population est permis par les nombreux gîtes et campings de la commune.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine remarquable[modifier | modifier le code]

La commune ne compte aucun lieu ou monument répertorié à l'inventaire des monuments historiques[25] et à l'inventaire général du patrimoine culturel[26]. Toutefois, elle compte un objet classé à l'inventaire des monuments historiques[27] et aucun objet répertorié à l'inventaire général du patrimoine culturel[28] :

  • la sculpture représentant un personnage porteur d'un écu, au château de Grillou (construit par François André, propriété de la Société Lucien Barrière) est classée depuis le 17 janvier 1944[29].

Autres lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Notre-Dame de Chapias.
Garel.
Rosieres-1839.pdf

On peut également citer :

  • la tour de Chapias, connue sous le vocable de Notre-Dame-de-Délivrance, visible de loin sur le plateau des Grads ;
  • l'église romane du hameau de Balbiac ;
  • les cultures en terrasses (faysses) des environs de Balbiac ;
  • les gorges calcaires de La Beaume en partie aval de la commune.
clocher de l" église de Rosières (07260)

L'église Notre-Dame de Rosières (placée sous le vocable de Notre-Dame-de-l'Assomption) aurait été à l'origine, si l'on en croit la légende transmise par le vicomte Louis de Montravel, un mausolée en l'honneur de guerriers morts au combat au campus régi, terrain proche de l'église, entre la Beaume et le cimetière. Le clocher s'étant effondré le 4 novembre 1839 (Louis de Montravel, témoin oculaire, précise : "vers 15 heures, le jour de la Saint-Charles") fut reconstruit La façade porte gravée par un maçon la date de 1847, date probable de la fin de la rénovation[30]. L'intérieur a été restauré en 2010.

Croix de mission XIXe siècle.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • François André (1880-1962), homme d'affaires né au hameau du Pont, fondateur des casinos de Cannes et Deauville. Généreux donateur pour la commune et l'évêché (il fit construire le presbytère actuel).
Coupure du journal Sport Complet (date non précisée).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Docteur Francus (Albin Mazon), Voyage dans le Midi de l'Ardèche, Privas, Imprimerie Typographique du Patriote, (lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La Septimanie comprenait nos départements des Pyrénées-Orientales, de l'Aude, de l'Hérault, du Gard et vraisemblablement le midi de l'Ardèche.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.
  3. L'indicateur de concentration d'emploi est égal au nombre d'emplois dans la zone pour 100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone, selon la définition de l'Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  4. REV T1 - Impôts sur le revenu des foyers fiscaux.
  5. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  6. EMP T5 - Emploi et activité.
  7. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010.
  8. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011.
  9. DEN T2 - Créations d'entreprises individuelles par secteur d'activité en 2011.

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  2. http://www.annuaire-mairie.fr/ruisseau-de-blajoux.html
  3. http://www.persee.fr/doc/galia_0016-4119_1975_num_33_2_1524
  4. Annales de Rosières par le Vicomte de Montravel.
  5. « ARDECHE (07) - Rosières », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 27 mars 2014).
  6. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  7. a b c et d d'après le bulletin municipal n° 17 de février 1999
  8. « Liste des maires du département de l'Ardèche » [PDF], sur le site de la préfecture de l'Ardèche, (consulté le 30 juillet 2015).
  9. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur le site du ministère de la Justice et des Libertés (consulté le 27 mars 2014).
  10. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 27 mars 2014).
  11. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  12. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  15. « Chiffres clés évolution et structure de la population de la France métropolitaine en 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 28 mars 2014).
  16. « Indicateur de jeunesse », sur le site de l'Insee (consulté le 28 mars 2014).
  17. « Chiffres clés évolution et structure de la population de la région Rhône-Alpes en 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 28 mars 2014).
  18. a et b « Chiffres clés évolution et structure de la population de Rosières », sur le site de l'Insee (consulté le 28 mars 2014).
  19. a et b « Chiffres clés évolution et structure de la population du département de l'Ardèche en 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 28 mars 2014).
  20. « Ardèche (07) > Rosières > École », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 27 mars 2014).
  21. « Accueil du site > Les paroisses > Sainte Thérèse des Cévennes », sur le site du diocèse de Viviers (consulté le 27 mars 2014).
  22. « Organisation de la paroisse », sur le site du diocèse de Viviers (consulté le 27 mars 2014).
  23. « Recherche d'horaires », sur le site de la conférence des évêques de France (consulté le 27 mars 2014).
  24. « Fichier RFDM2011COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2011 », sur le site de l'Insee (consulté le 16 novembre 2013).
  25. « Liste des monuments historiques de la commune de Rosières », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  26. « Liste des lieux et monuments de la commune de Rosières à l'inventaire général du patrimoine culturel », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  27. « Liste des objets historiques de la commune de Rosières », base Palissy, ministère français de la Culture.
  28. « Liste des objets de la commune de Rosières à l'inventaire général du patrimoine culturel », base Palissy, ministère français de la Culture.
  29. « sculpture : personnage porteur d'un écu », notice no PM07000221, base Palissy, ministère français de la Culture.
  30. . « Eglise Notre Dame de l'Assomption à Rosières à Rosières (07) », sur le site de la SARL « 2PHONE3 TO PHONE FREE » (consulté le 27 mars 2014).