Le Monêtier-les-Bains

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Le Monêtier-les-Bains
Le Monêtier-les-Bains.
Le Monêtier-les-Bains.
Blason de Le Monêtier-les-Bains
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Hautes-Alpes
Arrondissement Briançon
Canton Briançon-1
Intercommunalité Communauté de communes du Briançonnais
Maire
Mandat
Anne-Marie Forgeoux-Damarius
2014-2020
Code postal 05220
Code commune 05079
Démographie
Population
municipale
1 007 hab. (2014)
Densité 10 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 58′ 37″ nord, 6° 30′ 34″ est
Altitude Min. 1 397 m – Max. 3 659 m
Superficie 97,87 km2
Localisation

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Liens
Site web monetier.com

Le Monêtier-les-Bains, en occitan Monestièr, est une commune française située dans le département des Hautes-Alpes en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le Monêtier-les-Bains est un village des Hautes-Alpes, situé à 1 500 mètres d'altitude, historiquement chef-lieu du canton du Monêtier-les-Bains (comprenant les communes de La Salle-les-Alpes et Saint-Chaffrey) et composante de la station de ski de Serre Chevalier. La commune fait à présent partie du canton de Briançon-1. Les communes limitrophes sont La Salle-les-Alpes, Pelvoux, Villar-d'Arêne, La Grave, Névache, dans les Hautes-Alpes, et Valloire en Savoie[1].

Elle s'étend sur 9 787 hectares entre les chaînons du Galibier dans le massif des Cerces et de Combeynot dans le massif des Écrins, et comprend les fameux cols du Lautaret (limite climatologique entre les Alpes du Nord et du Sud, ouvrant sur l'Oisans et, sur la vallée de la Romanche descendant vers le département de l'Isère) et du Galibier (col ouvrant sur la Savoie et haut-lieu du Tour de France).

La commune est limitrophe du Parc national des Écrins ; on trouve une maison du parc au hameau du Casset.

De par l'étendue de la commune, le territoire comporte de nombreux lacs de montagne (sont cités les principaux) :

  • Rive gauche de la Guisane le Grand Lac est le lac principal (2282 m.). Autour de ce lac (vers 2500 - 2600 m.) se trouve des petits lacs, permanents ou temporaires (lac de la Ponsonnière, lacs des Crouserocs).
  • Rive droite, dans la station de Serre-Chevalier, un lac (artificiel) sert de réserve d'eau pour une partie de la station de Serre-Chevalier, au col de l'Eychauda.
  • Rive droite, les lacs d'Arsine (lacs blancs, 2450 à 2500 m.) et les lacs du Réou d'Arsine (petits lacs, vers 2250 m.) sont dans un paysage de moraine et de prairies. Le lac de la Douche a une ambiance un peu plus forestière (altitude d'environ 1900 m).
  • Le lac de Combeynot (2530 m.) est isolé dans le massif du Combeynot[2].

Outre le chef-lieu, la commune comprend les hameaux du Lautaret (altitude 2 090 mètres), du Lauzet (alt. 1 668 m, sur la limite entre zones externes et internes des Alpes), des Boussardes (1 660 m), du Casset (1 512 m, dans la haute vallée de la Guisane), des Guibertes (1 440 m), du Freyssinet (1 460 m) et du Serre-Barbin (1 450 m).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le Monêtier-les-Bains a son origine dans l'occitan monestier (ou monastier) le monastère, lieu d'accueil et refuge pour les pèlerins créé au IXe siècle par des moines à l'initiative d'Eldrade, supérieur de l'Abbaye de la Novalaise. Il est connu au Moyen Âge comme le Monestier de Briançon.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le Casset au XIXe siècle, lithographie de Victor Cassien (1808 - 1893).

Le Monêtier était le centre sous l'Ancien Régime d'un puissant réseau de colportage de livres, bien étudié par Laurence Fontaine[3] qui met par exemple en exergue le cas de Jean Delorme, originaire de Monêtier, qui par ses entreprises commerciales et ses stratégies d'alliance matrimoniale met en en place, via ses enfants et petits-enfants, un vaste réseau commercial à cheval sur les espaces alpins et méditerranéen : après s'être installé à Avignon en 1692 pour y exercer la profession de libraire puis d’imprimeur, il maria ses deux fils avec deux filles de la famille Josserand, autre famille de marchands du Monêtier. Ses petits-enfants entrèrent également dans le réseau du colportage du livre par une alliance matrimoniale avec l'agent des éditeurs Cramer de Genève. À partir de cette alliance, les Cramer, éditeurs de Genève, firent appel à des migrants du Dauphinois pour distribuer leurs livres dans les montagnes des Alpes. Ils employèrent alors plusieurs colporteurs du village de Monêtier. Entre les années 1755-1760, 38 libraires originaires de Monêtier s'installèrent dans les grandes villes culturelles d'Europe en France, Italie, Espagne et surtout à Lisbonne au Portugal. On a recensé 45 familles du Monêtier et des alentours vivant en Espagne. Ces réseaux de colportage permirent d'ouvrir des dépôts et boutiques dans les principales villes européennes[4].

Gerbes de blé sur la commune, photographie ancienne.

À partir du XVIe siècle, la commune a connu une activité minière non négligeable (anthracite...) avec les exploitations installées au Freyssinet (prospection du BRGM, concession Mayer, concessions de Pierre-Grosse), au-dessus de plateau de Puy-Jaumar (mine de la Benoîte), sans oublier la présence de la seule mine de graphite en France (mine du Chardonnet, à près de 2 800 mètres d'altitude), dont l'activité culmina durant la Première Guerre mondiale, le graphite étant utilisé pour la fabrication des obus. Pour certaines de ces mines (Benoîte, Chardonnet, etc.), des téléphériques descendaient le produit d'extraction dans la vallée afin qu'il soit évacué par camions. Cette activité initiée au début du XXe siècle s'est développée dans les années 1930 pour disparaître au début des années 1970. Pour des raisons de sécurité, la préfecture a entrepris à la fin des années 1990 de détruire certaines des installations encore existantes (trémies, entrées de galerie, pylônes, etc.).

Les eaux thermales présentes sur la commune sont de nouveau exploitées à partir de 1715, avec la création de piscines et de bains[5]. En 1893, une délibération du conseil municipal change le nom en « Le Monêtier-les-Bains » afin de développer le thermalisme, lié à une source thermale réputée pour ses propriétés gastriques, rhumatologiques et dermatologiques. Cette source était déjà connue au temps des Romains, quand le village s'appelait Stabatio. Les habitants du Monêtier sont surnommés « les tripes chaudes » (en occitan vivaro-alpin las tripas chaudas) puisqu'ils soignaient certains maux en buvant l'eau (chaude) de la source.

Blason[modifier | modifier le code]

Blason communal

D'azur à la coquille d'argent accompagnée en chef, à dextre et à senestre de deux équerres affrontés d'or, et en pointe d'un huchet contourné d'or embouché, lié, virolé et enguiché de sable

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La commune a été créée en 1793 chef-lieu de canton sous le nom de Monestier puis est devenue Le Monêtier-de-Briançon et en 1893 a pris son nom actuel : Le Monêtier-les-Bains.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1944   Eugène Bonnardel SE  
  1982 Henri Buisson SE  
1982 1983 Jean Coibrié SE  
1983 1984 Jacques Gendron SE  
1984 1989 Jean Louis Damarius SE  
1989 1995 Paul Finat SE  
1995 2014 Pierre Bouvier[6] RPR-SE  
2014 en cours Anne-Marie Forgeoux[7]-Damarius DVD Agent immobilier

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[9],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 007 habitants, en diminution de -5,18 % par rapport à 2009 (Hautes-Alpes : 2,89 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 020 2 577 2 491 2 641 2 594 2 849 2 797 2 800 2 791
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 773 2 639 2 546 2 381 2 360 2 287 2 179 2 068 2 052
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 912 1 860 1 710 1 240 1 098 893 781 691 732
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2012 2014
734 806 832 970 987 1 009 1 066 1 011 1 007
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[11].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

L'activité économique du Monêtier-les-Bains est essentiellement tournée vers le tourisme, comme c'est le cas dans la plupart des communes des Hautes-Alpes.

L'activité hivernale est liée à la station de ski, initialement régie communale, puis devenue syndicat d'économie mixte avec l'intégration dans l'appellation « Serre-Chevalier » dans les années 1980, et dont la gestion de l'activité est désormais confiée à la Compagnie des Alpes.

L'activité estivale profite de l'attrait pour le parc national des Écrins, avec la venue de randonneurs et d'alpinistes désireux d'effectuer des courses dans le massif de l'Oisans.

Le Monêtier-les-Bains, Les Grands Bains
Au pied des montagnes, l'établissement Les Grands Bains dans le village Le Monêtier-les-Bains (2017).

La commune cherche également à développer une activité permanente de thermalisme avec comme pilier le nouvel établissement thermo-ludique les Grands-Bains. Depuis son ouverture en août 2008, celui-ci permet à la commune de renouer avec une tradition thermale tombée en désuétude depuis un demi-siècle. Le complexe combine une offre de piscine à eau thermale naturellement chaude (37°C), de soins du corps et de soins esthétiques. Les retombées pour la commune se montent à une cinquantaine d'emplois (masseuses, esthéticiennes, personnel d'entretien et de surveillance des bassins...).

Une activité agro-pastorale subsiste toujours, avec la présence sur la commune de 14 agriculteurs et quelques beaux troupeaux ovins et bovins, ainsi que de fromageries bio artisanales (fromages de brebis). La foire aux bestiaux, organisée le deuxième samedi de septembre, est devenue un rendez-vous important de la profession, avec la présence d'éleveurs de tout le département, et d'acheteurs de Savoie et d'Auvergne.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Notre-Dame-de-l'Assomption (ancien prieuré).
Église des Guibertes.
  • Église Notre-Dame-de-l'Assomption du XVe siècle (monument historique[Base Mérimée 1] dès 1913) et son orgue[12]. Il semble que l'abbaye de la Novalèse ait fait fonder au IXe siècle un établissement ecclésiastique destiné aux voyageurs qui franchissaient par le col du Lautaret. La paroisse du Monêtier est ensuite dépendante de l'abbaye de Bréma. Un prieuré simple est fondé au Monêtier en 1303 ; il est uni en 1366 à l'abbaye Saint-Victor de Marseille. Le bâtiment actuel a été bâti au XVe siècle. En 1587, le clocher est détruit alors que le gouverneur de Briançon prend le Monêtier ; il est rebâti en 1617. Des travaux de restauration sont faits à la fin du XIXe siècle[13].
  • Fresques du XVe siècle dans les chapelles Saint-Martin et Saint-André (fresques et bâtiments classés au titre des monuments historiques[Base Mérimée 2]).
  • Musée d'Art Sacré du Monêtier les Bains (statues bois polychrome, tapisseries d'Aubusson, croix processionnelle du XVe siècle) dans la chapelle Saint-Pierre de Monêtier-les-Bains.
  • Le bâtiment de la Rotonde, également appelé le « pavillon des buveurs », construit en 1715 afin d'abriter la source.
  • Site de l'Aiguillette du Lauzet, qui domine le hameau du Lauzet, entre le centre-village et le col du Lautaret, avec une via ferrata réputée et une vue somptueuse.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jacques Ratton.
  • Barthélemy Gallice dit Gallice Bey, né au Lauzet le 25 février 1790, qui deviendra officier français du génie et colonel[14]. Au milieu du XIXe siècle, le vice-roi d'Égypte Mohamed Ali projeta le réaménagement de la ville d’Alexandrie. Il fit alors appel à un ingénieur français, Barthélémy Gallice, et le nomma directeur des fortifications. Ce dernier entreprit l’énorme tâche de fortifier la ville selon les principes de Vauban. Mais son grand projet de modernisation des fortifications entra en conflit avec une évolution contradictoire : l’explosion démographique. La ville turque était devenue trop petite et la nouvelle Alexandrie cosmopolite avait besoin de davantage de terrains. La ville allait commencer à s’étendre depuis son noyau ottoman sur l’isthme vers le sud et l’ouest, puis vers l’est. En même temps que Gallice Bey érigeait des bastions (dont G3 et G4) devant la Porte de Rosette à l’est, on commençait à détruire la portion nord-ouest de la muraille. En 1856, il reçoit la Cravate de Commandeur de la Légion d'Honneur, des mains de Soliman Pacha, en témoignage de la satisfaction du gouvernement français[14].
  • Jacques Ratton (en), dit aussi Jacóme Ratton, né le , de Jacques Ratton et de son épouse Françoise Bellon, au Monêtier-les-Bains, et mort à Paris, le fût un industriel et un commerçant, naturalisé portugais, qui contribua au développement du tissage mécanique, et à l'introduction de la culture de l'eucalyptus et de l'araucaria au Portugal. Anobli à l'instigation de son protecteur, le marquis de Pombal, il fut promu Gentilhomme (Fidalgo) de la maison royale et chevalier de l'Ordre du Christ. Il fit construire le Palaçio Ratton qui abrite aujourd'hui, la Cour Constitutionnelle et la Cour Suprême du Portugal. Selon l'habitude des émigrants de cette époque, il grandit chez ses grands parents au Monêtier-les-Bains jusqu'à l'âge de quatorze ans et rejoignit ensuite ses parents qui s'étaient installés à Porto. En juin 1810, après le départ des troupes de Napoléon Ier du Portugal, et notamment à cause de son amitié avec le général Paul Thiébault, il fut accusé de trahison au profit de la France et condamné à l'exil dans l'île de Terceira aux Açores qu'il parvint à faire convertir en exil à Londres, puis à Paris où il mourut.

Activités culturelles[modifier | modifier le code]

  • Festival international d'orgue, créé en 1999.
  • Cours d'orgue et de chant.
  • Spectacle historique vivant par le groupe folklorique Le Quadrille du Tabuc.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Henri Chancel, Les paysans-mineurs du Briançonnais, éd. du Fournel, L'Argentière-la-Bessée, 2005, 158 pages, (ISBN 9782915493153).
  • Quadrille du Tabuc, L'histoire du bourg en images et l'histoire des hameaux en images, deux tomes, Le Monêtier-les-Bains, 2003, (ASIN B000WR34OA).
  • Xavier Moutard, Contes et légendes du Lauzet en Briançonnais, Alpes de lumière, Mane, 1999, (ISBN 978-2906162501).
  • Émilie Carles, Une soupe aux herbes sauvages, éd. Robert-Laffont, Paris, 1999, (ISBN 978-2221082164).
  • Mireille Marks, Mon bonheur sur les cimes, éd. Denoël, 1981, (ASIN B000XBIKSK).
  • Michel Floro et Alain Rota," Les Secrets de la Barotte " aux Éditions Transhumances(2010)
  • André Chalandon, Balades au fil des chapelles de la Guisane; juin 2014

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « https://www.geoportail.gouv.fr/carte », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le 7 février 2017)
  2. http://geoportail.gouv.fr/
  3. Laurence Fontaine, Histoire du colportage en Europe, XVe-XIXe siècle, Albin Michel, 1993
  4. Cogné A., Les circulations internationales en Europe (1680-1780) ; Neuilly, éd. Atlande, 2012, p. 117-120
  5. « Site Natura 2000 "Lautaret - Combeynot - Écrins" - document d'objectifs, tome I », sur hautes-alpes.n2000.fr, (consulté en juillet 2017)
  6. Site de la préfecture des Hautes-Alpes, consulté le 9 mai 2008 (fichier au format Excel)
  7. « Liste des maires du département des Hautes-Alpes (mise à jour 15 mai 2014) », sur le site de la préfecture des Hautes-Alpes, (consulté le 14 mars 2015).
  8. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  12. (fr) Les Orgues des régions de France. : Monetier-les-Bains, église Notre-Dame-de-l'Assomption, Orgue Merklin (1860) - Guillemin (1969) - Steinmann (1999))
  13. « http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/merimee_fr?ACTION=CHERCHER&FIELD_98=REF&VALUE_98=IA05000176 », sur www.culture.gouv.fr (consulté le 14 juillet 2017)
  14. a et b « Revue des conférences françaises en orient, chapitre Un officier français du génie : GALLICE BEY, Conférence de M. Gabriel Dardaud Directeur de l'Agence France~Presse), donnée le 19 février 1947 », sur www.cealex.org, (consulté le 7 février 2017)
  • Notices de la Base Mérimée