Les Orres

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Les Orres
Vue du hameau chef-lieu de la commune des Orres.
Vue du hameau chef-lieu de la commune des Orres.
Blason de Les Orres
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Hautes-Alpes
Arrondissement Gap
Canton Embrun
Intercommunalité Communauté de communes de l'Embrunais
Maire
Mandat
Pierre Vollaire
2014-2020
Code postal 05200
Code commune 05098
Démographie
Population
municipale
532 hab. (2013)
Densité 7,1 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 30′ 53″ N 6° 33′ 05″ E / 44.5147, 6.551444° 30′ 53″ Nord 6° 33′ 05″ Est / 44.5147, 6.5514
Altitude Min. 1 198 m – Max. 2 914 m
Superficie 74,79 km2
Localisation

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Liens
Site web lesorres.com

Les Orres est une commune française située dans le département des Hautes-Alpes en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Elle est connue pour le ski : 37 pistes de ski alpin, 100 kilomètres de pistes. On trouve principalement deux stations : Les Orres 1650 (Centre Station) et Les Orres 1800 (Bois Méan).

Géographie[modifier | modifier le code]

Les Orres est une commune du département des Hautes-Alpes, en Provence-Alpes-Côte d'Azur, située à 38 km de Gap. La commune occupe la haute vallée du torrent de Vachères (affluent de la Durance au niveau d'Embrun), et de son affluent principal, l'Eyssalette. La commune est limitée à l'est et au sud par la ligne de crête principale séparant les vallées de la Durance et de l'Ubaye (2 884 mètres à la Grande Epervière, 2 917 mètres à l'Aupillon) ; au nord par le Méale (2 518 mètres au Pic Haut), qui la sépare de la vallée de Crévoux) ; à l'ouest, par l'arête de la Mazelière (2 898 mètres au Pouzenc), qui la sépare des communes de Crots et de Baratier.

La vallée de Vachères, orientée est-ouest, sépare très nettement un ubac et un adret. Au sud, les ubacs sont pour l'essentiel couverts de forêts, jusqu'à une altitude de 2 100 mètres. Au nord, les adrets, autrefois très cultivés, en sont dépourvus, sauf au-dessus de 1 750 mètres et sur tout le versant non rocheux du Méale, dans la forêt domaniale.

Les Orres, c'est huit hameaux ou villages : sur le versant Adret du Méale (2 450 m) face à la station, on trouve : le hameau des Sagnettes (1 250 m), le village du chef-lieu (1 450-1 520 m), le hameau des Ribes (1 440 m), les hameaux du Forest (1 540 m) et du Haut-Forest (1 590 m) et le hameau du Château (1 600 m). Sur le versant ubac, le village du Mélézet (1 450 m) et enfin le hameau de Pramouton (1 550 m) situé juste sous le centre station 1650. La commune se situe dans l'arrondissement de Gap et dans le canton d'Embrun.

Les communes à proximité des Orres sont : Baratier, Crévoux, Saint-André-d'Embrun, Puy-Sanières, Châteauroux-les-Alpes, Puy-Saint-Eusèbe, et Savines-le-Lac. Les villes proches des Orres sont : Embrun à 11 km, Briançon à 57 km, Digne-les-Bains à 101 km, Grenoble à 165 km, Marseille à 219 km et Lyon à 266 km.

La station se situe 4 km plus loin, à 1 650 m d'altitude.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Noté de Orreis en 1105, ce nom vient du latin horreum qui désigne un grenier à blé. En effet, la vallée des Orres représentait auparavant des réserves de blé considérables pour la ville d'Embrun.

Jean Ferdinand PETRUCCI lui [1] affirme seulement un lien sémantique avec « Hort » : « Jardin » (dans un sens large). Exemple origine du nom des « Hortensias » et encore du « vallon-des-Houerts » proche à Saint-Paul-sur-Ubaye. Étymologiquement lié au latin hortus hort, ortus qui ont donné des dérivés dans toutes les langues et patois latins.

Les Orres se dit les Ueris en occitan vivaro-alpin[2].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Les Orres Blason D'or à la fasce de gueules, accompagnée de trois hures de sable, défendues d'argent et allumées de gueules, à la bordure componée d'or et de sable.
Détails Ces armes ont été adoptées par décision du conseil municipal le [3]

Histoire[modifier | modifier le code]

La première mention des Orres est faite dans le testament d'Abbon (5 mai 739) ; la vallée faisait partie des domaines légués à l'abbaye de Novalaise. Le testament signale qu'Abbon, patrice resté fidèle au roi mérovingien Thierry IV et au maire du palais Charles Martel, avait conquis ces terres des nobles Riculfe et Rotbald, alliés des Sarrasins[4].

Le 28 avril 1127, le comte de Forcalquier, Guillaume Ier de Forcalquier, au pouvoir encore incertain, donne la moitié de ses terres des Orres aux chanoines de la cathédrale d'Embrun[5]. L'autre moitié avait été donnée en fief (sans doute aux consuls et à la ville d'Embrun) par un de ses prédécesseurs[6]. À la demande de l'archevêque, sans doute à cause d'incertitudes politiques persistantes, la donation à l'église d'Embrun est confirmée par le pape Eugène III lui-même le 27 avril 1150. Les Orres a été la résidence de campagne des évêques d'Embrun et de Gap.

D'autres acteurs importants apparaissent durant les 12e et 13e siècles. Parmi eux, la commanderie d'Embrun (puis de Gap) de l'Ordre de Saint-Jean de Jérusalem possédait des biens aux Orres (un domaine au Mélézet et une forêt), avant 1247[7]. Un ruisseau, la Fontaine de Jérusalem, rappelle encore sa présence. Les seigneurs de Baratier sont attestés à partir de 1285, puis d'autres seigneurs dès 1336. Ces pouvoirs sont imbriqués dans la seigneurie des Orres. Sans doute dès le XIVe siècle, celle-ci est divisée en 24 parts ; 8 parts reviennent au Dauphin, 13 au chapitre d'Embrun, 2,5 parts à l'Ordre de Saint-Jean de Jérusalem. La dernière demie part est partagée entre la ville d'Embrun, les seigneurs de Baratier et un seigneur particulier[8]. Ce partage de la seigneurie évolue quelque peu durant l'Ancien Régime. En 1566, le chapitre d'Embrun vend ses 13 parts à Melchior de Girard ; mais la vente est résiliée et la communauté des Orres s'en rend acquéreur en 1569[9]. Jusqu'à la Révolution, le partage se fait donc entre le Roi (héritier des droits du Dauphin)(8 parts), la communauté des Orres (13 parts), l'Ordre de Saint-Jean de Jérusalem (2,5 parts), la dernière demie part restant partagée entre ses trois détenteurs initiaux[10].

Dès le XIIe siècle, les communautés villageoises et leurs activités économiques apparaissent dans les textes. Dès avant 1178, la communauté d'Embrun faisait paître ses troupeaux dans la vallée des Orres[11]. En 1193, le premier texte apparaît, selon lequel la forêt de Baratier est indivise entre les trois communautés d'Embrun, de Saint-André et de Saint-Sauveur (qui formeront plus tard la "terre commune" ou l'"université") et celles de Baratier et des Orres[12]. En 1263, c'est le Dauphin qui confirme les droits d'usage des mêmes trois communautés sur la forêt de la Mazelière[réf. nécessaire]; les conflits seront nombreux avec la communauté des Orres, comme en 1716[13]. Plus disputée encore est la montagne de Vachères ; possédée par les chanoines d'Embrun et par le Dauphin, elle est "albergée" en 1293 à la communauté des Orres[14]. En 1848 et 1852, il y a encore des conflits et des procès sur la nature des droits d'usage en cette montagne, entre la communauté des Orres et les trois communautés d'Embrun, de Saint-André et de Saint-Sauveur[15]. S'ajoutent à ces différentes communautés les transhumants provençaux, présents dans la vallée depuis le XIIIe siècle[réf. nécessaire].

Jusqu'au traité d'Utrecht (1713), Les Orres se situent à une frontière, la vallée de Barcelonnette dépendant selon les cas des comtes de Provence ou des ducs de Savoie. Le col des Orres est une voie de passage possible entre Embrun et Barcelonnette. Les armées y passent souvent. En 1388, le duc de Savoie Amédée VII a pris Barcelonnette ; les Embrunais s'alarment, ils construisent un fort au chef-lieu des Orres[16]. En 1552, avec les guerres d'Italie, il y a des escarmouches, les deux châteaux des Orres sont renforcés[17]. Pendant les guerres de religion, la misère est grande. François de Bonne de Lesdiguières, chef protestant fidèle au roi de Navarre, organise la défense du Dauphiné. En octobre 1595, le duc de Savoie vient d'investir Barcelonnette. Lesdiguières monte péniblement les canons sur le col des Orres et ouvre le feu, entraînant la reddition de la ville[18]. En 1692, lors de la guerre de la Ligue d'Augsbourg, le duc de Savoie Victor-Amédée II envahit le Dauphiné. Guillestre et Embrun tombent, de nombreux villages et châteaux sont brûlés, Les Orres sont pillées[19]. Mais la Savoie est finalement battue.

Mais plus que les événements politiques, c'est l'augmentation de la pression démographique qui devient la grande affaire de la vallée, et ce jusqu'à la fin du XIXe siècle. Une conséquence pratique est la création de la paroisse du Mélezet en 1848[20]. Mais la très forte pression sur les terres exploitables explique aussi la poursuite des conflits sur les pâturages pendant toute la période. On estime au début du XXe siècle que 8000 moutons et caprins estivent dans la commune[21]. Une grave conséquence est le déboisement. Dès 1728, "la forêt de la Mazelière, autrefois plantée de mélèzes, est aujourd'hui réduite en broussailles par les usages et les essarts"[22]. En 1821, l'État veut prendre la main, en déclarant domaniales les forêts et montagnes de treize communes ; mais celles-ci réussissent à prouver qu'elles en étaient propriétaires avant même la prise de pouvoir par les Dauphins (voir l'année 1193), dont les rois de France ont hérité[23]. Autre méthode : le 28 mars 1863, l'État prend un décret de reboisement de dix communes, dont Les Orres[24]. Malgré cette pression démographique, Les Orres est une commune pionnière, ses pâturages sont très réputés[25]. Le XIXe siècle, dès 1806, voit la construction de nombreux canaux d'arrosage[26]. Et les communes voisines se mettent ensemble pour construire dès 1807 un pont sur le torrent de Vachères (pont de Baratier ?)[27].

La station de sports d'hiver des Orres a ouvert en novembre 1970 avec la mise en service de deux télésièges et d'un téleski.

Depuis la station n'a cessé de s'équiper de nouvelles installations : 2 courts de tennis en 1972, plusieurs remontées mécaniques dans les années 1970, piscine en 1975, musée au chef-lieu en 1999, patinoire et Espace Rencontre et Culture en juillet 2008, piste de luge fin 2009...

Le 9 juillet 1973, la station accueille l'arrivée de la 8e étape du Tour de France cycliste qui avait pris le départ à Méribel et voit l'espagnol Luis Ocaña, futur lauréat de la Grande Boucle l'emporter.

L'année 1977 voit l'homologation internationale de la piste de La Portette pour les compétitions de slalom et descente féminines. En 1979, la piste de La Pousterle (900 m de dénivelé) est aussi homologuée piste internationale de descente. La station a alors depuis reçu et organisé plusieurs compétitions officielles de ski alpin.

La piste de La Pousterle reste aujourd'hui la seule piste des Alpes du Sud capable d'accueillir des courses officielles. D'ailleurs elle avait été sélectionnée pour recevoir les compétitions olympiques de descente, slalom géant et combiné dans le cadre du dossier de candidature des JO 2018 Alpes du Sud Pelvoux Ecrins mais c'est finalement Annecy qui fut désignée comme ville candidate française en mars 2009.

Sur la période 2006-2009, a été créée la nouvelle station : Les Orres 1800. Cette opération visait à créer de nouveaux logements hors du centre station pour accueillir de nouveaux arrivants. Une garderie et un jardin d'enfants en 2008 puis une station météo et un centre de recherche en climatologie en 2009 ont notamment été construits pour répondre aux besoins des nouveaux habitants.

Économie[modifier | modifier le code]

La commune des Orres tire la grande majorité de ses bénéfices de sa station de sports d'hiver homonyme qui propose de nombreuses activités d'hiver comme d'été : ski, snowboard, VTT... L'économie pastorale déclinante a ainsi été relancée par le tourisme. Ainsi les agriculteurs de la vallée fertile en blé des Orres ont laissé place aujourd'hui aux moniteurs de ski, restaurateurs...

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1965 mars 1971 Gaston Fortoul    
mars 1971 mars 1989 René Estampes    
mars 1989 juin 1995 Charles Muller    
juin 1995 mars 2001 Pierre Bres    
mars 2001 mars 2006 Charles Muller    
mars 2006 2014 Paul Dijoud UMP Ancien ministre, ancien député
mars 2014 en cours Pierre Vollaire[28],[29]   Ancien chef d'entreprise
5e vice-président de la communauté de communes[30]

Démographie[modifier | modifier le code]

Le premier dénombrement de la population eut lieu en 1404. Il fut réalisé pour le compte du roi pour estimer "la valeur du Dauphiné". Il donna 60 feux (c'est-à-dire des "feux fiscaux", soit entre 240 et 300 habitants) pour la chastellenie des Orres. Celle-ci était alors beaucoup plus peuplée que celles des Crottes et de Baratier[31].

Autre dénombrement, en 1783, la communauté compte 173 familles et 865 habitants. Le hameau le plus peuplé est celui du Mélezet[32].

En 2013, la commune comptait 532 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 054 1 010 1 059 1 006 1 119 1 103 1 108 1 056 1 034
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 024 977 931 964 972 1 008 974 928 878
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
722 762 705 650 599 556 510 423 347
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2008 2010
300 235 307 429 455 446 514 516 507
2013 - - - - - - - -
532 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[33] puis Insee à partir de 2004[34].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La station de sports d'hiver[modifier | modifier le code]

La station de sports d'hiver des Orres a été réalisée à partir de 1970 à une altitude de 1 650 m. Elle a emprunté son nom au village ancien situé sur le versant opposé. Les façades des résidences de la station sont entièrement en bois ce qui apporte un certain charme au lieu. Juste devant la barre d'immeubles principale, on trouve une grande terrasse avec des bars et restaurant et surtout la Bulle qui est un grand ballon de football où est installée l'École du ski français ainsi qu'un restaurant.

Le domaine skiable s'étend sur 1 170 m de dénivelé jusqu'à 2 720 m d'altitude. Il y 37 pistes de ski balisées (7 vertes, 6 bleues, 20 rouges et 4 noires) représentant une longueur de 100 km accessibles par 19 remontées mécaniques (9 télésièges et 10 téléskis). La piste de la Pousterle est reconnue comme piste olympique. De plus, on peut pratiquer du ski de fond sur les 40 km des pistes proposées. La station dispose aussi d'un snowpark, d'une patinoire depuis juillet 2008 et d'une piste de luge 4 saisons depuis décembre 2009.

L'été, la station est aussi active. Les activités praticables sont le VTT, la marche, le tennis, la natation, les randonnées en quad, les promenades en cheval, le parapente... Les télésièges Prélongis et Pousterle restent alors ouverts. De certaines vues on dispose d'un panorama exceptionnel sur le lac de Serre-Ponçon.

Les principaux sommets sont l'Aupillon (2 917 m) et le Boussolenc (2 822 m). Il y a deux restaurants d'altitude : un au premier et un autre au deuxième tronçon de télésièges. On trouve plusieurs hôtels au sein même de la station.

Le Chef-lieu[modifier | modifier le code]

Dans le village des Orres, on trouve :

Hameaux[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Camille Combal, animateur de radio et de télévision dont les parents tiennent un restaurant dans la station de ski

Événements[modifier | modifier le code]

De plus la station accueille une étape de la Coupe d'Europe de Descente et de Super G masculine du 25 au 29 janvier 2010.

Galerie d'images[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Docteur en Histoire des Techniques de l’EHESS 2004, Signification de 5500 noms de lieux en Provence-Alpes
  2. André Faure, Noms de Lieux & Noms de Famille des Hautes-Alpes, Gap, ESPACI OCCITAN,‎ , 412 p. (ISBN 2-9131-3100-X).
  3. http://vexil.prov.free.fr/embrunais/embrunais.html
  4. Roman J., 1887-1890 : Tableau historique du département des Hautes-Alpes. État ecclésiastique, administratif et féodal antérieur à 1789, histoire, biographie, bibliographie de chacune des communes qui le composent. A. Picard, Paris, 2 vol. 238 + 402 p., p. 48
  5. Mariacristina Varano, Espace religieux et espace politique en pays provençal au Moyen Âge (IXe-XIIIe siècles). L'exemple de Forcalquier et de sa région, thèse soutenue à l'université d'Aix-Marseille I, 2011, p. 454.
  6. Fornier M., R.P., 1890-1892 : Histoire générale des Alpes Maritimes ou Cottiènes : et particulière de leur métropolitaine, Ambrun, chronographique, et meslée de la séculière avec l'ecclésiastique... publ. par l'abbé Paul Guillaume... ; [continuation par Raymond Juvénis et Antoine Albert). H. Champion, Paris, 3 vol., p. 689
  7. Roman J., « L'ordre de Saint Jean de Jérusalem dans les Hautes-Alpes », Bulletin de l'Académie delphinale,‎ , pp. 170-205
  8. Roman J., Tableau historique du département des Hautes-Alpes. État ecclésiastique, administratif et féodal antérieur à 1789, histoire, biographie, bibliographie de chacune des communes qui le composent., Paris, A. Picard,‎ 1887-1890, 2 vol. 238 + 402 p. p.
  9. Roman J., Tableau historique du département des Hautes-Alpes. État ecclésiastique, administratif et féodal antérieur à 1789, histoire, biographie, bibliographie de chacune des communes qui le composent., Paris, A. Picard,‎ 1887-1890, 2 vol. 238 + 402 p. p., p. 30
  10. Albert, Histoire géographique, naturelle, ecclésiastique et civile du diocèse d'Embrun.,‎ , p. 131
  11. Chevalier chanoine U., Regeste dauphinois, ou Répertoire chronologique et analytique des documents imprimés et manuscrits relatifs à l'histoire du Dauphiné, des origines chrétiennes à l'année 1349., Valence, Imprimerie valentinoise,‎ 1913-1926, tome I, fasc. 3, p. 774
  12. Ladoucette J-C-F., Histoire, topographie, antiquités, usages, dialectes des Hautes-Alpes, avec un atlas., Paris, Fantin,‎ 1834 (2ème édition), 664 p. p., p. 78
  13. Bulletin de la Société d'études des Hautes-Alpes, 1887, p. 103.
  14. Chevalier chanoine U., Regeste dauphinois, ou Répertoire chronologique et analytique des documents imprimés et manuscrits relatifs à l'histoire du Dauphiné, des origines chrétiennes à l'année 1349.,‎ 1913-1926
  15. Dalloz D., Tournemire Ch. V. de, Jurisprudence générale du royaume en matière civile, commerciale et criminelle : ou Journal des audiences de la Cour de cassation et des Cours royales, Paris, Bureau de la Jurisprudence,‎ , 464 p. p., pp. 387-388
  16. Roman J., Tableau historique du département des Hautes-Alpes. État ecclésiastique, administratif et féodal antérieur à 1789, histoire, biographie, bibliographie de chacune des communes qui le composent., Paris, A. Picard,‎ 1887-1890, 2 vol. 238 + 402 p. p., p. 42
  17. « Lettres de A. Rosset et de Guilhaume Emé », Bulletin du Comité des travaux historiques et scientifiques. Section d'histoire et de philologie,‎ , pp. 47 et 55
  18. Dufayard Ch., Le connétable de Lesdiguières., Paris, Hachette,‎ , 614 p. p., p. 151
  19. Bulletin de la Société d'études des Hautes-Alpes, 1928, p. 143    
  20. Roman J., 1888 : Répertoire archéologique du département des Hautes-Alpes. Imprimerie Nationale, Paris, 231 p., p. 70-71.
  21. Briot F., Les Alpes françaises. Nouvelles études sur l'économie alpestre, diverses questions générales et monographies., Paris, Berger-Levrault, Lucien Laveur,‎ , 324 p. p.
  22. Bulletin de la Société d'études des Hautes-Alpes, 1887, p. 108    
  23. Ladoucette J-C-F., Histoire, topographie, antiquités, usages, dialectes des Hautes-Alpes, avec un atlas., Paris, Fantin,‎ , 664 p. p.
  24. Collection complète des lois, 1863, tome 63, p. 864    
  25. Mentelle E., Malte-Brun C., Géographie mathématique, physique et politique de toutes les parties du monde. Volume 7., Paris, H. Tardieu, Laporte,‎ , 621 p. p., p. 238
  26. répertoriés dans l'Annuaire du département des Hautes-Alpes
  27. Annuaire du département des Hautes-Alpes, 1807, p. 64    
  28. http://www.dici.fr/actu/2014/01/21/linvite-d-ci-pierre-vollaire-candidat-la-mairie-des-orres
  29. « Liste des maires du département des Hautes-Alpes (mise à jour 15 mai 2014) », sur le site de la préfecture des Hautes-Alpes,‎ (consulté le 14 mars 2015).
  30. « Election des vice-présidents du 14 avril 2014 » [PDF], Communauté de communes de l'Embrunais (consulté le 25 octobre 2015).
  31. Bulletin de la Société de statistique, des sciences naturelles et des arts industriels du département de l'Isère, 1874, p. 242    
  32. Albert, Histoire géographique, naturelle, ecclésiastique et civile du diocèse d'Embrun.,‎ , p. 129
  33. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  34. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2008, 2010, 2013.