Dévoluy (commune)

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Dévoluy
Dévoluy (commune)
Ancienne mairie de Saint-Étienne-en-Dévoluy
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Hautes-Alpes
Arrondissement Gap
Intercommunalité Communauté de communes Buëch-Dévoluy
Maire
Mandat
Marie-Paule Rogou
2020-2026
Code postal 05250
Code commune 05139
Démographie
Gentilé Dévoluard(e)s
Population
municipale
941 hab. (2018 en diminution de 6,92 % par rapport à 2013)
Densité hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 41′ 36″ nord, 5° 56′ 31″ est
Altitude Min. 950 m
Max. 2 755 m
Superficie 186,37 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Veynes
Législatives Première circonscription
Localisation
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Dévoluy
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Dévoluy
Liens
Site web mairiedevoluy.fr
Tombe de René Desmaison ( 1930 - 2007) au cimetière de Mère-Eglise.
La Souloise en bas de Saint-Disdier.

Dévoluy, ou localement Le Dévoluy[1], est depuis le , une commune nouvelle française située dans la région naturelle du Dévoluy dans les Hautes-Alpes en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Elle est issue du regroupement des quatre communes de l'ancien canton de Dévoluy[2],[3] : Agnières-en-Dévoluy, La Cluse, Saint-Disdier et Saint-Étienne-en-Dévoluy son chef-lieu.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Le chef-lieu, Saint-Étienne-en-Dévoluy, est située à 28 kilomètres au nord-est de Veynes.

Avec 18 637 hectares, la commune nouvelle de Dévoluy constitue la deuxième commune du département en superficie, derrière Névache.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

La commune couvre tout le massif du Dévoluy.

Le territoire de la commune de Dévoluy possède de nombreuses cavités souterraines, les chourums, propices à la spéléologie.

Ce territoire est également sujet aux phénomènes d’avalanches[4]

Le Mélèze d'Europe, ou Mélèze commun (Larix decidua) est particulièrement présent dans le Dévoluy[5].

Hydrographie et eaux souterraines[modifier | modifier le code]

Cours d'eau sur la commune ou à son aval[6] :

  • rivière la Souloise et ses affluents,
  • La commune est arrosée par la Ribière, qui descend de la crête des Aiguilles et se jette dans la Souloise à Saint-Disdier, quelques kilomètres plus au nord,
  • torrents de merdarel, de rioupes, des queyras, la ribière, de la grésière, de la gearette, de la pisse, des adroits, des pertusets, de l'are, le béoux, de mouche chat, des plates, de pré la pierre, des ormants, du clos des ânes, des aberts, de rabioux, de font bidouine, de crève corps, de la salette,
  • ruisseau de fontète,
  • béal de glaisette,
  • le rif froid.

Le Petit Buëch est un sillon qui sépare le Dévoluy des Préalpes du Diois[7].

Dévoluy dispose de deux stations d'épuration :

Climat[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Trois routes départementales :

  • La D 217 au nord par le défilé de La Souloise vers le département de l'Isère.
  • La D 937 au sud par le col du Festre, axe principal pour se rendre à Veynes et Gap.
  • La D 17 à l'ouest par le col du Noyer ouverte seulement l'été.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Veynes - Dévoluy, accessible avec une correspondance TER depuis les gares TGV de Valence-Ville, Valence TGV, Grenoble et Marseille-Saint-Charles, mais également directement en train de nuit depuis Paris-Austerlitz.

La ligne S10 de bus « Zou 05 » / « Dévoluy-Voyages » (réservation conseillée) relie cette gare avec les principaux lieux de la commune[12],[13], allant de 30 minutes pour La Cluse à un peu moins d'une heure pour SuperDévoluy.

Les navettes inter-stations permettent également une desserte locale[14],[15].

Des transports à la demande (taxis) sont possibles depuis la gare de Grenoble[16].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Commune membre de la Communauté de communes Buëch-Dévoluy.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Dévoluy est une commune rurale[Note 1],[17]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[18],[19]. La commune est en outre hors attraction des villes[20],[21].

La commune nouvelle est dotée d'un plan local d'urbanisme[22].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (85,1 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (86,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (42,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (27,3 %), forêts (15,4 %), prairies (12,3 %), zones agricoles hétérogènes (2 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,4 %), zones urbanisées (0,1 %)[23].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[24].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune du Dévoluy est née de la fusion des communes d'Agnières-en-Dévoluy, La Cluse, Saint-Disdier et Saint-Étienne-en-Dévoluy.

Si le toponyme, en tant que nom de commune est récent, le toponyme Dévoluy est, par contre bien plus ancien et apparaît au XIe siècle sous les formes Devologium, Devolodium en 1150 dans le cartulaire de l'abbaye de Durbon.

Du nom du massif éponyme.

Dévoluy provient du verbe dévaler, évoquant les champs d'éboulis et les ravinements des torrents avec un adage un brin moqueur, « on ne sait pas ce qu'ils sèment, mais chaque année ils récoltent des pierres », qui donne l'image du paysage minérale du Dévoluy[25].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les arrêtés préfectoraux des 13 mars et créent officiellement la commune nouvelle du Dévoluy qui prend effet le [26].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Jusqu'au prochain renouvellement général des conseils municipaux, la commune nouvelle du Dévoluy sera administrée par un conseil municipal comprenant 41 membres, dont 11 issus du conseil municipal d'Agnières-en-Dévoluy, 5 issus du conseil municipal de La Cluse, 15 issus du conseil municipal de Saint-Etienne-en-Dévoluy et 10 issus du conseil municipal de Saint-Disdier pris dans l'ordre du tableau.

Liste des communes déléguées
Nom Code
Insee
Intercommunalité Superficie
(km2)
Population
(dernière pop. légale)
Densité
(hab./km2)
Saint-Étienne-en-Dévoluy
(siège)
05P04 CC des Deux Buëch 67,87 532 (2014) 7,8


Agnières-en-Dévoluy 05002 32,46 292 (2014) 9
La Cluse 05042 40,15 44 (2014) 1,1
Saint-Disdier 05138 45,89 138 (2014) 3

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L'élection du premier maire du Dévoluy a lieu le . Jean-Marie Bernard, dernier maire de Saint-Étienne-en-Dévoluy, est élu à la tête de la nouvelle commune[27].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Jean-Marie Bernard[28] UMP Conseiller général (1994-2015)
Président de la communauté de communes Buëch Dévoluy depuis 2014
avril 2015 juillet 2020 Jacqueline Puget[29]   Retraitée salariée du secteur privé
juillet 2020 En cours Marie-Paule Rogou[29],[30]   Ancienne employée

Budget et fiscalité 2017[modifier | modifier le code]

En 2017, le budget de la commune était constitué ainsi[31] :

  • total des produits de fonctionnement : 6 272 000 , soit 6 036  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 4 983 000 , soit 4 796  par habitant ;
  • total des ressources d'investissement : 3 077 000 , soit 2 962  par habitant ;
  • total des emplois d'investissement : 5 058 000 , soit 4 868  par habitant ;
  • endettement : 8 783 000 , soit 8 453  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 13,02 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 16,69 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 84,74 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2015 : médiane en 2015 du revenu disponible, par unité de consommation : 19 633 [32].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis sa création.

En 2018, la commune comptait 941 habitants[Note 2], en diminution de 6,92 % par rapport à 2013 (Hautes-Alpes : +1,02 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
2011 2016 2018
1 014990941
(Sources : Insee à partir de 2011[33].)

Enseignement[modifier | modifier le code]

Établissements d'enseignements :

  • Regroupement pédagogique du Dévoluy[34] :
    • Les maternelles : (2 ans, Petite Section, Moyenne Section, Grande Section) ainsi que les CP regroupés à Agnières[35],
    • Tous les CE1, CE2, CM1, CM2, quel que soit le lieu de résidence, sont regroupés à St-Étienne-en-Dévoluy[36].
  • L'école de ski internationale Dévoluy[37].

Santé[modifier | modifier le code]

Professionnels et établissements de santé[38] :

  • Médecins à Agnières-en-Dévoluy, Corps, La Roche-des-Arnauds, Mens,
  • Pharmacies à La Joue du Loup (Agnières-en-Dévoluy), Corps, La Roche-des-Arnauds, Mens,
  • La ville de Gap possède un hôpital, le Centre hospitalier intercommunal des Alpes du Sud (CHICAS[39]) qui se divise en trois entités. Le premier site, le plus important, est celui de Gap qui est le plus grand centre hospitalier des Alpes du Sud. Gap est également doté d'un site spécialisé dans la gériatrie. À la suite d'une fusion, le CHICAS gère le site de Sisteron.
  • A Gap, la polyclinique des Alpes du Sud ainsi que d'autres centres de rééducations[40].
  • Il existe également une maison médicale du Gapençais[41].

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

  • L’usage des sols agricoles témoigne d'une prédominance de l’élevage représenté par un important cheptel ovin[43]. 47 exploitations agricoles sont présentes sur la commune, et se répartissent 4630 hectares de surface agricole à travailler.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Commerces[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

La Mère Église vue de la route d'accès (Saint-Disdier en Dévoluy).

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • La chapelle des Gicons, dite « Mère Église », est classée monument historique depuis 1927. Cette petite église, dont la date de construction est inconnue (XIe ou XIIe siècle), et dont le surnom est d'origine inconnue (mère pour maire, principale ?), est de style roman, comportant une nef à trois travées en voûtes de plein cintre et une abside semi-circulaire, le tout flanqué d'une chapelle latérale surmontée du clocher et prolongée par une absidiole. Le bâtiment, plusieurs fois modifié, a été longtemps laissé à l'abandon. Il est actuellement en cours de restauration à l'instigation d'une association locale[50], et avec le soutien de la commune.
  • Le plateau et le Pic de Bure (2709 m.) ; le site de radiotélescopes du plateau (Interféromètre du plateau de Bure).
  • Le col du Noyer.
  • Les étroits, défilé de la rivière Souloise, site d'une importante via ferrata.
  • Les Récollets.
  • L'église de la Cluse ; clocher déporté, abside semi-circulaire de style roman, vitrail circulaire représentant l'apparition de Notre-Dame de la Salette.
  • La statue de la Vierge à l'enfant, au bord de la route de Veynes, juste avant le col du Festre.
  • Les sources des Gillardes sont les deuxièmes plus importantes résurgences de France.

Personnalités liées à l'ensemble des communes de la commune nouvelle[modifier | modifier le code]

  • Laurent Artufel, célèbre auteur et acteur, vécu de 1982 à 1985 dans le village.
  • Jean de Bertet, agent général du clergé de France
  • Jeanne Bertrand (26 septembre 1880 - 28 octobre 1957), photographe. Née à Agnières-en-Dévoluy dans le hameau des Flauds, de parents originaires du Champsaur, son père était chef-cantonnier dans le Dévoluy. Partie vivre à New York, elle accueillera la photographe Viviane Maier, elle aussi d'ascendance champsaurine à son domicile new-yorkais.
  • Louis Poumier (1922-2002), polytechnicien (X 1942). C'est à l'occasion de la création de Superdévoluy qu'il créa le concept de « multipropriété » (marque déposée des Grands travaux de Marseille, promoteurs de la station), plus proprement appelé immobilier à temps partagé[51].
  • Jean Couzy (9 juillet 1923 - 2 novembre 1958), célèbre alpiniste mort dans l'ascension de la crête des Bergers (rebord méridional du plateau de Bure).
  • René Desmaison (14 avril 1930 - 28 septembre 2007), célèbre alpiniste. En septembre 1961, accompagné d'André Bertrand et de Yves Pollet-Villard, il effectue la première ascension du pilier oriental du pic de Bure, dans le massif du Dévoluy. Cette ascension est présentée à l'époque comme « l'escalade la plus difficile des massifs calcaires des Alpes françaises » ; cotée TD+ (très difficile supérieur), elle reste aujourd'hui une entreprise sérieuse et emblématique du massif. Décédé en 2007, ses cendres ont été dispersées dans le cimetière de la Mère église (commune de Saint-Disdier). Une sculpture à son effigie a été inaugurée le 1er août 2008 à SuperDévoluy. Cette œuvre de Livio Benedetti fait face au pic de Bure.
  • Théophile Eyraud (1926-1999), le Père Théo, curé du Dévoluy à la fin du XXe siècle.
  • Jean Grandmont, homme politique. Conseiller financier parisien, élu conseiller général des Hautes-Alpes en 1964, puis la même année maire de Saint-Etienne-en-Dévoluy, il lance quatre mois après son élection le projet de création d'une la station de sport d'hiver, dénommée dès ce moment-là Superdévoluy.
  • André Kauffer (1893-1977), artiste, dont le Dévoluy fut un thème d'inspiration.
  • Émile Marintabouret (1889-1948), homme homme politique français, né au Courtil, hameau de Saint-Étienne-en-Dévoluy.
  • Olivier Panis, pilote de formule 1 : Rallye hivernal du Dévoluy[52].
  • Anne-Marie Peysson (1935-2015), ancienne speakerine et journaliste française, née à Saint-Disdier.
  • Cyprien Sarrazin, skieur alpin[53].

Galerie[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Dénomination utilisée sur le site de la commune
  2. Dévoluy & nous, no 31, juin 2012; page 11
  3. « Dévoluy : le canton devient commune » Le Dauphiné libéré, 15 avril 2012
  4. Notice sur les avalanches constatées et leur environnement, dans le massif du Dévoluy. Document de synthèse accompagnant la carte et les fiches signalétiques de la CLPA
  5. Mélèze en Provence
  6. L'eau dans la commune
  7. allée du Buech : de Lus la Croix Haute à Sisteron
  8. Description de la station Agnières-en-dévoluy village
  9. Description de la station Saint-Etienne-en-dévoluy
  10. Table climatique
  11. Table climatique
  12. « ligne Veynes Gare-La Joue du Loup-Super Dévoluy - Dévoluy Voyages », sur www.devoluy-voyages.fr (consulté le )
  13. « Horaires Zou 05 Bus VEYNES GARE - LE DEVOLUY » (consulté le )
  14. « Navettes inter-stations » (consulté le )
  15. « Les navettes inter stations du Dévoluy - Dévoluy Voyages » (consulté le )
  16. « Taxi pour Superdévoluy et la Joue du Loup » (consulté le )
  17. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  19. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  20. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  22. Plan local d'urbanisme
  23. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  24. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  25. GEOguide Alpes du sud Par Collectif Gallimard Loisirs
  26. Arrêté du 2 octobre 2012 portant création de commune publié au Journal officiel du 27 octobre 2012.
  27. « Naissance d'une nouvelle commune : Le Dévoluy », La Provence, 3 janvier 2013.
  28. « Liste des maires du département des Hautes-Alpes (mise à jour 15 mai 2014) », sur le site de la préfecture des Hautes-Alpes, (consulté le ).
  29. a et b « Résultats des élections municipales 2020 », sur le site du Télégramme de Brest (consulté le )
  30. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le )
  31. Les comptes de la commune
  32. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  33. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  34. Regroupement pédagogique du Dévoluy
  35. École maternelle et élémentaire
  36. École élémentaire
  37. L'école de ski internationale Dévoluy
  38. Professionnels et établissements de santé
  39. Centre hospitalier intercommunal des Alpes du Sud
  40. Polyclinique des Alpes du Sud
  41. Maison médicale de garde de Gap
  42. Paroisse Agnières en Dévoluy - Gap - Embrun
  43. Diagnostic Agricole et foncier du Dévoluy
  44. Agnières-en-Dévoluy : Station de sports d'hiver
  45. Alexandre Maulin, exploitant, a cédé la société Dévoluy ski développement à une Société d'économie mixte dans laquelle la commune a 60% des parts
  46. Commerces de proximité
  47. La charte Bistrot de Pays Bistrot de Pays
  48. Fédération nationale des bistrots de pays
  49. Restaurants et bars
  50. l'association des amis de Mère Église (AAME, Mairie de Saint-Disdier) a édité une monographie très documentée sur le bâtiment et le pays environnant : Mère Église en Dévoluy, un pays et son église, 2007, 178 p., (ISBN 978-2-9529531-0-8)
  51. Yves Wattenberg, Charmes et soucis de la propriété saisonnière, Le Monde Dimanche, 5 juillet 1981 (supplément au Monde du 4 juillet 1981), page IV
  52. Carte du rallye
  53. « Cyprien Sarrazin - Serial skieur » (consulté le )