Furmeyer

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Furmeyer
Furmeyer
Blason de Furmeyer
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Hautes-Alpes
Arrondissement Gap
Intercommunalité Communauté de communes Buëch-Dévoluy
Maire
Mandat
Michel Ricou-Charles
2020-2026
Code postal 05400
Code commune 05060
Démographie
Population
municipale
179 hab. (2019 en augmentation de 26,95 % par rapport à 2013)
Densité 13 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 32′ 26″ nord, 5° 52′ 24″ est
Altitude Min. 817 m
Max. 1 661 m
Superficie 14,27 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Gap
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Veynes
Législatives Première circonscription
Localisation
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Furmeyer

Furmeyer est une commune française située dans le département des Hautes-Alpes en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Géographie[modifier | modifier le code]

Furmeyer est situé à l'est de Veynes, dans la vallée du Petit Buëch. Le village est accessible par la route départementale 320. Le point culminant de la commune est le Pic de la Fayolle (1 223 m). En plus du village, plusieurs hameaux sont présents sur la commune :

  • les Savoyons
  • les Meules
  • la Villette
  • le Villard

La commune est couverte par une "cartographie informative des phénomènes torrentiels et mouvements de terrain", en relation avec des risques de phénomènes torrentiels[1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme de Furmier dès 1239, Furmeerium en 1242, Furmeyerium en 1336, Furmeherium en 1397[2].

Furmeier en occitan.

Ce toponyme provient du latin Formica (fourmi) via l'occitan Furmigier signifiant Fourmilière. Furmeyer est construit sur une petite butte, rappelant une fourmilière par sa petite taille[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Au XVIe siècle, les Rambaud de Montgardin et d'Ancelle deviennent les seigneurs majeurs de Furmeyer, du fait de l’achat de la terre de Furmeyer, en 1525, à Jaymonne Raymond Montrond, par Guélis. D’où le nom des capitaines (Rambaud de) Furmeyer que l’on retrouve chez tous les historiens qui parlent du Dauphiné du temps des guerres de Religion.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1981 ? Daniel Patras
(1921-2006)
PS  
mars 2001 2010 Raymond Uzes    
juin 2010 2014 Michel Ricou-Charles[3] SE Retraité
avril 2014 mai 2020 Guy Pitaval[4]   Retraité de profession libérale
mai 2020 En cours Michel Ricou-Charles[4],[5]   Professeur, profession scientifique
Président de la Communauté de communes depuis 2020

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Furmeyer est une commune rurale[Note 1],[6]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[7],[8]. Elle appartient à l'unité urbaine de Veynes, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[9] et 3 345 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[10],[11].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Gap, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 73 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[12],[13].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (88 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (85,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (75,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (12,1 %), zones agricoles hétérogènes (7,9 %), zones urbanisées (2,2 %), prairies (1,8 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (0,4 %)[14].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[15].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[16]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[17].

En 2019, la commune comptait 179 habitants[Note 3], en augmentation de 26,95 % par rapport à 2013 (Hautes-Alpes : +1,39 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
260234258245275232240202220
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
203212234230211189167175160
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
16714714113413214413910494
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
102110110125140154148146141
2018 2019 - - - - - - -
173179-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[19].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune, qui dépend de l'académie d'Aix-Marseille, ne dispose d'aucun établissement scolaire. Les écoles les plus proches se trouvent dans la ville voisine de Veynes[20]. Une école primaire a pourtant été implantée dans la commune autrefois, les archives de celle-ci, de 1940 à 1969, ont été déposées aux archives départementales des Hautes-Alpes[21].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Des sentiers de randonnées ont été aménagés, dans le massif de Céüze[22].

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Les personnes de confession catholique disposent d'un lieu de culte sur la commune, l'église Saint-Grégoire[23]. Elle dépend du diocèse de Gap et d'Embrun[24].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Grégoire[25] ;
  • chapelle des Savoyons[25] ;
  • chapelle du Moutas[25].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. plan CIPTM - risques naturels
  2. a et b Ernest Nègre - Toponymie générale de la France - Volume 2 - Page 1189 - (ISBN 2600001336).
  3. « Liste des maires du département des Hautes-Alpes (mise à jour 15 mai 2014) », sur le site de la préfecture des Hautes-Alpes, (consulté le ).
  4. a et b « Résultats des élections municipales 2020 », sur le site du Télégramme de Brest (consulté le )
  5. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le )
  6. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  8. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  9. « Unité urbaine 2020 de Veynes », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  10. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  11. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  12. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  13. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  14. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  15. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  16. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  17. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  18. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  20. vie scolaire de la commune
  21. référencement des archives de l'ancienne école primaire de la commune aux archives départementales 05
  22. aménagement des sentiers de randonnées
  23. église Saint Grégoire sur le site du Patrimoine religieux
  24. Diocèse de l'église Saint-Grégoire
  25. a b et c Fiche communale sur le site Patrimoine religieux