Lardier-et-Valença

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Lardier-et-Valença
Lardier-et-Valença
Mairie.
Blason de Lardier-et-Valença
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Hautes-Alpes
Arrondissement Gap
Intercommunalité Communauté d'agglomération Gap-Tallard-Durance
Maire
Mandat
Rémi Costorier
2020-2026
Code postal 05110
Code commune 05071
Démographie
Population
municipale
334 hab. (2018 en augmentation de 4,38 % par rapport à 2013)
Densité 22 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 26′ 08″ nord, 5° 58′ 53″ est
Altitude Min. 548 m
Max. 1 482 m
Superficie 14,86 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Gap
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Tallard
Législatives Première circonscription
Localisation
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Lardier-et-Valença

Lardier-et-Valença est une commune française située dans le département des Hautes-Alpes en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Géographie[modifier | modifier le code]

Lardier-et-Valença est proche de la vallée de la Durance, entre Barcillonnette et Tallard. Le village est accessible par la route départementale RD 19 depuis La Saulce, et par la RD 420 depuis Vitrolles. Le sud de la commune est traversée par le « canal EDF de Sisteron ».

Communes limitrophes de Lardier-et-Valença
Vitrolles Sigoyer Fouillouse
Vitrolles Lardier-et-Valença La Saulce
Vitrolles Curbans Curbans

Relief[modifier | modifier le code]

Sommet de Sainte-Croix, à 1 053 m.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Lardier-et-Valença est une commune rurale[Note 1],[1]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[2],[3].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Gap, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 73 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[4],[5].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (49,9 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (45,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (42,9 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (19,5 %), forêts (16,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (13,2 %), cultures permanentes (6,9 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,3 %), terres arables (0,1 %)[6].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[7].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Lardier et Valença est issue de la fusion des villages de Lardier et Valença. Lardier e Valença en occitan.

Lardier : l’ancien village de Lardier était situé au lieu-dit « Vière » (qui signifie la « vue ») s’appela longtemps « la ville ».
Le nom de la localité est attesté sous les formes Larderiae en 1099, Castrum Larderii en 1152[8], Larderium en 1215, Lardier en 1493[9].

Son nom serait issu du verbe provençal ardre, une terre brûlée par le soleil, voire aride[10].

Valença : c'est un hameau, ancien domaine gallo romain de Valentius (valentis, Valens) sur les collines de la Durance.
Le nom de la localité est attesté sous la forme Valensanum en 1235 dans les archives des Bouches-du-Rhône.

Valença est la contraction de Valentis villa, la « Ferme de Valens ».

Histoire[modifier | modifier le code]

Monument aux morts.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 2005 En cours Rémi Costorier[11] SE Cadre supérieur, ancien conseiller général

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Lardier-et-Valença fait partie :

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[12]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[13].

En 2018, la commune comptait 334 habitants[Note 3], en augmentation de 4,38 % par rapport à 2013 (Hautes-Alpes : +1,02 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
525481521518559536557558525
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
491434404403384425380407345
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
323308353248229216207198157
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
147157134145176198253261269
2013 2018 - - - - - - -
320334-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006[15].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Vie locale[modifier | modifier le code]

Le village.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Lardie-et-Valença dépend de l'académie d'Aix-Marseille. Les élèves de la commune débutent leurs études à l'école primaire du village, composée de deux classes[16].

Santé[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  7. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  8. Dans une bulle du pape Eugène IIIe.
  9. Ernest Nègre - 1998 - Toponymie générale de la France - Volume 2 - Page 1350.
  10. Daniel Thiery, « Lardiers », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 22 décembre 2010, mis à jour le 4 décembre 2011, consulté le 16 février 2018.
  11. « Liste des maires du département des Hautes-Alpes (mise à jour 15 mai 2014) », sur le site de la préfecture des Hautes-Alpes, (consulté le ).
  12. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  13. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  16. site de lécole primaire