Névache

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Névache
Névache
Névache - Ville haute et ville basse.
Blason de Névache
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Hautes-Alpes
Arrondissement Briançon
Intercommunalité Communauté de communes du Briançonnais
Maire
Mandat
Claudine Chrétien
2020-2026
Code postal 05100
Code commune 05093
Démographie
Gentilé Névachais
Population
municipale
356 hab. (2018 en diminution de 1,66 % par rapport à 2013)
Densité 1,9 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 01′ 11″ nord, 6° 36′ 19″ est
Altitude 1 596 m
Min. 1 430 m
Max. 3 222 m
Superficie 191,93 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Briançon
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Briançon-2
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web nevache.fr

Névache (en occitan alpin Nevacha [neˈvaːtsɔ] en graphie classique, Nevacho en graphie mistralienne) est une commune française située dans le département des Hautes-Alpes, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Névache est sur la frontière italienne. Elle est traversée par le 45e parallèle nord, et de ce fait située à égale distance du pôle Nord et de l'équateur terrestre (environ 5 000 km).

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

  • Depuis le bas de la vallée de la Clarée et Briançon, par la D994G[1].
  • par la D1T, qui passe le col de l’Échelle depuis l’Italie, accessible en été.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Vallées[modifier | modifier le code]

Névache est la plus haute commune de la vallée de la Clarée. Son chef-lieu, le hameau de Ville-Haute, se situe à 1 594 m d'altitude.

Le territoire de la commune de Névache est composée de la Haute Vallée de la Clarée et de la Vallée Étroite. Cette dernière est depuis des temps immémoriaux l'une des montagnes de la communauté, puis commune de Mélezet qui a été fusionnée le avec la commune de « Les Arnauds », puis le avec celle de Bardonnèche[2].

La vallée de la Clarée et la vallée Étroite communiquent par plusieurs cols, mais un seul, le col de l’Échelle, peut être franchi, de manière saisonnière, par les automobiles de tourisme.

Hameaux[modifier | modifier le code]

Habitats permanents[modifier | modifier le code]

Hameaux d'alpage[modifier | modifier le code]

  • Chalets des Acles
  • Chalets de Biaune
  • Chalets de Buffère
  • Chalets de Fontcouverte
  • Chalets des Gardioles
  • Chalets des Granges
  • Chalets de Lacha
  • Chalets de Larau
  • Chalets de Laval
  • Chalets des Meuilles
  • Chalets du Queyrellin
  • Chalets de Ricou
  • Chalets de Rif Tord
  • Chalets des Thures
  • Chalets du Vallon
  • Chalets du Verney

Hameaux d'alpage disparus[modifier | modifier le code]

  • Chalets de Lacou.

Sommets[modifier | modifier le code]

Cols[modifier | modifier le code]

Paysage au col de l’Échelle.
  • Le col de l'Échelle.
  • Le col des Thures (2 194 m)
  • Le col du Vallon
  • Le col des Muandes
  • Le col des Rochilles
  • le seuil des Rochilles
  • Le col du Chardonnet (2 425 m).
  • Le col de Buffère.
  • Le col de Cristol.
  • Le col de l'Oule

Hydrographie et les eaux souterraines[modifier | modifier le code]

Cours d'eau sur la commune ou à son aval[3] :

  • rivière la clarée[4],
  • torrents de brune, de roubion, des acles, le riou blanc, de la cula, du creuzet,
  • ruisseaux du chardonnet, de la raoute, de buffère, de cristol, des béraudes, des sagnes froides, du moutet, de saint-jacques, de la recare, du lac laramon, de rif tord, du raisin, de guillet, de gardiole, de biaune, de l'oule,
  • ravins du longet, du lau, du riou sec, de saume longue, des quartiers, du châtelard, du content, de l'opon.

Lacs[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Névache apparaît pour la première fois sous la forme Annevasca en 739[5], Nevasca en 1118, Nevachia en 1232, Nevasia en 1334[6].

La première forme connue pour désigner Névache, figure dans le testament du Patrice Abbon qui cède, en 739, avec de nombreuses autres propriétés, Annevasca-Valle, à l'abbaye de la Novalaise[7].

Le Nevacha haut-alpin s'est francisé en Névache.

Les étymologistes s'accordent à considérer ce nom comme étant composé d'un racical Annev et d'un suffixe -asca ou -osca. Les toponymistes considèrent que le suffixe -asca est d'origine pré-celtique ou ligure[8],[6]. Il a donné des noms de lieux qui se terminent en -acha (-ache) dans les Alpes, et à -asca (-asque) dans le Sud-Est méditerranéen de la France[6].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire, antiquité et haut Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Présence de plusieurs pierres à cupules (tavola à coppelle en italien) dans le secteur de Lacou.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La paroisse de Névache[modifier | modifier le code]

La paroisse de Névache est la structure sociale dont l’existence est la plus anciennement documentée grâce aux documents que conservait la prévôté de Saint Laurent d'Oulx qui prélevait la dîme.

Le dans le testament qu'il dicte à La Perrière, le dauphin Guigues VIII ordonne à ses exécuteurs testamentaires de faire reconstruire l'église de Névache[9],[10].

La co-seigneurie de Névache[modifier | modifier le code]

Névache semble avoir fait partie, dès leur prise de possession du Briançonnais, des fiefs que les dauphins de Viennois tenaient de l'empereur germanique au travers du royaume d'Arles. Ils s'en servent de monnaie d'échange afin de pouvoir participer à la coseigneurie que les descendants de Witbald de Bardonnèche avaient créée, dans cette communauté et dans celles de Beaulard et de Rochemolles, probablement à la faveur des troubles de la succession de Bourgogne, à la fin du Xe siècle, et qui échappait à la suzeraineté des princes de Briançonnais, soit qu'elle était considérée comme un alleu, soit qu'on la tienne vassale immédiate du royaume d'Arles[Note 1].

Certains historiens ou érudits ont conjoncturé que Névache faisait partie, de la seigneurie dela famille de Bardonnèche. Les documents qui énoncent les propriétés que le Dauphin transfère au fils du roi de France, en 1343, distinguent le « fief de Bardonesche » et le « fief de Navasche »[11].

Le , à Bonneville, le dauphin Jean Ier, avec le consentement de sa mère, Béatrice de Faucigny, inféode à Boniface de Bardonnêche, les biens delphinaux de Névache[12].

Le , le dauphin Jean Ier remet à son fidèle et familier Boniface de Bardonnèche, et à ses successeurs, en augmentation du fief de Bardonnèche et sous réserve d'hommage, la juridiction sur les biens et les personnes nobles et non nobles, de la paroisse de Névache[13],[Note 2].

Le , Anne de Bourgogne, comtesse de Vienne et d'Albon, dame de La Tour du Pin, qui a succédé à son frère, le dauphin Jean Ier, confirme à Boniface de Bardonnèche, l'inféodation qui lui avait été concédée de la juridiction sur la paroisse de Névache[13].

Le , à Saint-Bonnet-en-Champsaur, le dauphin Jean II de la Tour du Pin confirme à Hugonnet de Bardonnèche, fils de Boniface, l'inféodation de la juridiction sur Névache que son oncle avait concédé à Boniface de Bardonnèche et à ses descendants[13].

Le , Hugues de Bardonnèche, Aymon Galvain, Boniface et Mathieu de Navaysse, coseigneurs de Névache, cèdent au dauphin Guigues VIII les vassaux, les redevances, les droits de justice et tous les biens qu'ils possèdent à Névache[14].

La communauté de Névache[modifier | modifier le code]

Le , le dauphin Guigues VII de Viennois renonce, en faveur des habitants de la paroisse de Névache, contre 30 Livres viennoises et 30 Sols viennois pour le salaire du mistral[Note 3], payables le jour de la Saint-Michel[Note 4], à son droit de lever sur eux des tailles. Les habitants de la paroisse se voient reconnaître par la même occasion le droit de s'assembler, hors même de la présence du châtelain afin de répartir entre eux cette dette, mais doivent s'adresser au châtelain pour contraindre les réfractaires et les mauvais payeurs. Cette concession qui tend, au fil du temps, à se généraliser en Briançonnais et dans plusieurs régions du Dauphiné, est la plus ancienne connue dans la seigneurie briançonnaise. Elle constitue l'acte fondateur du régime municipal de Névache, encore que les habitants de la paroisse de Plampinet sont exclus de ses bénéfices[15].

En 1328, les habitants de la vallée de Névache, avec ceux de Césane et d'Exilles, encouragés par Obert Auruce, se soulèvent contre le pouvoir du dauphin. Une révolte a lieu la même année à Bardonnèche contre ceux des co-seigneurs.

En 1332, le dauphin Guigues VIII passe un accord avec les habitants de Névache par lequel ceux-ci s'interdisent tout forme d'intelligence avec le comte de Savoie[16].

En 1343, la communauté de Névache rentre, pour la seule paroisse de Plampinet, dans le système d'accords complexes qui régissent les Escartons du Briançonnais. La paroisse de Névache comme celles de Bardonnèche, de Rochemolles et de Beaulard dispose de sa propre charte, et profite de l'ambiguïté de sa situation pour conserver un semblant d'autonomie en certaines matières.

Le , la communauté de Névache achète à Hugonnet de Bardonnèche, pour la somme de 300 florins, un alleu qu'il possède sur son territoire[17].

Le , les communautés de Névache, de Montgenèvre et de Val-des-Prés obtiennent une ordonnance de Jean Daillon, gouverneurs du Dauphiné, qui fixe le nombre de feux taxables en fonction de la fertilité des fonds de chaque communauté et non du nombre de leurs habitants[18],[Note 5].

Les châteaux de Névache[modifier | modifier le code]

Le premier château[modifier | modifier le code]

La tradition orale veut que le sommet du rocher nommé « la Taroche » soit le site où un premier château fut construit. Il n'existe à vrai dire aucune preuve de son existence. L'hypothèse de sa destruction « par les Sarrasins » est tout aussi fantaisiste.

Le second château[modifier | modifier le code]

Le projet d'inféodation du Dauphiné à l'église romaine, transmis par le dauphin Humbert II de Viennois au pape Benoit XII, fait état d'un « castrum de Navaycha »[20],[Note 6], mais aucun document, contrairement aux autres châteaux delfinaux du Briançonnais, n'en mentionne le châtelain ou une quelconque réparation des défenses. il est probable que ce château ou une fortification du hameau de Ville-Haute, n'a jamais existé. La tradition historiographique locale voit néanmoins, dans la base du clocher de l'église actuelle, les vestiges de la tour de ce bâtiment[21],[Note 7].

XVIe siècle[modifier | modifier le code]

Le plus grand événement du XVIe siècle à Névache réside certainement dans la reconstruction et l'embellissement des églises de Névache et de Plampinet.

XVIIe siècle[modifier | modifier le code]

XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

En 1708, à cause de l'invasion des troupes du Duc de Savoie, les habitants du village se réfugient dans les montagnes.

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Hameau du Cros, Névache, carte postale du début du XXe siècle.
Chapelle de Fontcouverte, en hiver, carte postale du début du XXe siècle.

À la fin des années 1920, la Commission Royale du Grand Paradis décide, avec le concours financier du gouvernement italien, de procéder à une expérimentation de l'acclimatation du renne dans les Alpes et choisit la Vallée Étroite pour accueillir les animaux qu'elle acquiert en Norvège. Deux mâles âgés de quatre ans et cinq femelles, âgées de deux ans, semi-domestiques, arrivent à Bardonnèche le . Ils sont dans un premier temps parqués dans un enclot près de la gare, mais les mâles prennent l'habitude de s'en échapper afin d'aller pâturer où bon leur semble. L'un d'eux finit par vivre en liberté. Ils sont finalement tous mis en liberté aux abords du Lac Vert. Quelques incidents font craindre à leurs propriétaires de la Commission qu'ils ne passent la frontière française, et celle-ci décide de les installer dans le Grand Paradis[22].

Le territoire de la commune s’est agrandi de la Vallée Étroite (auparavant italienne) en 1947, à la suite des rectifications de frontière après la Seconde Guerre mondiale. Cet ajout constitue une exception à la règle faisant passer les frontières aux lignes de partage des eaux.

Émilie Carles, institutrice de la commune voisine de Val-des-Prés, a publié début 1978 un roman autobiographique "Une soupe aux herbes sauvages", qui a inspiré l'adaptation télévisée éponyme "Une soupe aux herbes sauvages", diffusée en 2001 sur TF1[23].

Le mouvement de révolte villageoise pour protéger la vallée de la Clarée y est longuement raconté. Dans les années 1970, un projet de voie rapide passant par la vallée de la Clarée, pour aller de Fos-sur-Mer Marseille à Turin (Italie) mobilise les habitants. Le bruit court alors que la voie rapide pourrait même devenir ensuite une autoroute sous le Col de l'Échelle[24], selon René Siestrunck, qui deviendra maire de Val-des-Prés (de 1990 à 1995 et de 2008 à 2014)[24], tandis qu'un projet de station de ski est aussi évoqué[24].

Émilie Carles a créé une association de protection portant les slogans « La vallée de la Clarée aux paysans ! » et « Laissez les montagnards tranquilles ! ». Le , elle défile à Briançon avec 13 tracteurs, venus des villages de la Clarée malgré les heures de travail perdues en pleine saison de fenaison. La voie rapide n'a jamais vu le jour, le gouvernement y renonçant après trois ans de manifestations. Peu avant ce mouvement, d'autres, également victorieux, avaient servi de précurseurs: la lutte des éleveurs du Larzac contre l'extension du camp militaire, les agriculteurs résistant au projet de super-station de ski à Cervières (Hautes-Alpes), vallée également proche de Briançon, avec le soutien du vulcanologue Haroun Tazieff[25], et les bergers du village sarde d'Orgosolo, contraints de transférer leur bétail à cause d'un champ de tir. "[26].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des consuls[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

liste des maires de Névache
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
Claude Pelade Tane *  
  avril 1821 [27] Jean Rolland *  
avril 1821[27] janvier 1827 Benoit Faure[28] *  
février 1827[28]   Jean Antoine Maritan *  
14 mai 1871 1881 Claude Carail *  
1881 17 mai 1884 Lautier *  
18 mai 1884 12 septembre 1885 Carail Antoine *  
13 septembre 1885 19 mai 1888 Claude Eugène Arduin *  
20 mai 1888 14 mai 1892 JosephLautier *  
15 mai 1892 16 mai 1896 Claude Aimé Rostolland *  
17 mai 1896 19 mai 1900 Jean AndréBaille *  
20 mai 1900 1904 Joseph Tane *  
1904 1912 Alfred Pascallon *  
1912 27 juin 1914 Célestin Barnéoud *  
28 juin 1914 11 septembre 1920 François Arduin *  
12 septembre 1920 7 novembre 1925 Ferdinand Baille *  
8 novembre 1925 18 mai 1929 Maximilien Faure *  
19 mai 1929   Zéphirin Salle *  
1982 1995 Paul René Monnet    
1995 2001 Jacques Deyme *  
mars 2001 mars 2008 Jean-Louis Chevalier DVD  
mars 2008 mars 2014 Georges Pouchot-Rouge Blanc SE  
mars 2014 juillet 2020 Jean-Louis Chevalier DVD Retraité Fonction publique
juillet 2020 En cours Claudine Chrétien Sans étiquette SE

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Commune membre de la Communauté de communes du Briançonnais.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Névache est une commune rurale[Note 8],[29]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[30],[31].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Briançon, dont elle est une commune de la couronne[Note 9]. Cette aire, qui regroupe 15 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[32],[33].

La commune dispose d'un plan local d'urbanisme[34].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous présente l'occupation des sols de la commune en 2018, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC).

Occupation des sols en 2018
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Systèmes culturaux et parcellaires complexes 0,2 % 47
Forêts de conifères 19,4 % 3706
Forêts mélangées 0,6 % 110
Pelouses et pâturages naturels 15,0 % 2873
Landes et broussailles 0,5 % 92
Forêt et végétation arbustive en mutation 2,2 % 425
Roches nues 33,8 % 6450
Végétation clairsemée 28,3 % 5396
Source : Corine Land Cover[35]

Budget et fiscalité 2017[modifier | modifier le code]

La mairie.

En 2017, le budget de la commune était constitué ainsi[36] :

  • total des produits de fonctionnement : 1 255 000 , soit 3 372  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 1 348 000 , soit 3 624  par habitant ;
  • total des ressources d'investissement : 576 000 , soit 1 548  par habitant ;
  • total des emplois d'investissement : 196 000 , soit 526  par habitant ;
  • endettement : 279 000 , soit 750  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 7,30 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 16,00 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 55,00 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2015 : médiane en 2015 du revenu disponible, par unité de consommation : 17 754 [37].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Névache dispose d'une station d'épuration d'une capacité de 2000 équivalent-habitants[38].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[39]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[40].

En 2018, la commune comptait 356 habitants[Note 10], en diminution de 1,66 % par rapport à 2013 (Hautes-Alpes : +1,02 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
857790790880877939918924867
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
904841818675676690696628671
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
656683662421374369333235190
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
182128119191245290321326366
2017 2018 - - - - - - -
356356-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[41] puis Insee à partir de 2006[42].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Établissements d'enseignements[43] :

  • Écoles maternelle et primaire,
  • Collèges à Modane, Briançon,
  • Lycées à Briançon.

Santé[modifier | modifier le code]

Professionnels et établissements de santé[44] :

  • Médecins à Le Monêtier-les-Bains, Saint-Chaffrey, Montgenèvre, Briançon,
  • Pharmacies à Le Monêtier-les-Bains, Saint-Chaffrey, Montgenèvre, Briançon,
  • Hôpitaux à Briançon, Modane.

Cultes[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • . Pèlerinage au Mont Thabor.

Économie[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

  • Camping municipal[46].
  • Domaine nordique et alpin[47].

Commerces[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Architecture religieuse[modifier | modifier le code]

Églises et chapelles paroissiales[modifier | modifier le code]
L'église Saint-Marcellin-et-Saint-Pelage au hameau de Ville Haute à Névache.
Jusqu'au XIXe siècle son chœur possédait un vitrail du XVe siècle qui représentait le Christ en croix entre la Vierge et saint Jean Evangéliste, aux pieds desquels les blasons de France et du Dauphiné, entourés des cordons de l'Ordre de Saint-Michel, avaient été placés. Le prêtre titulaire de la paroisse décida alors de le remplacer par les vitraux actuels[54].
Il faut remarquer la tribune (1537)[55], les fresques (saint Christophe et saint Antoine) rapportées de la chapelle Saint-Hippolyte[56], les fonts baptismaux (1617)[57],[58], deux tableaux représentant la reine Jeanne de France et la duchesse Anne de Bretagne[59], bienfaitrices de l'Église, un cadran réalisé par Giovanni Francesco Zarbula[60], et ses cloches[61],[62],[63],[64],[65],[66], etc.

Chapelles[69] :

On lie traditionnellement son existence à la présence d'un établissement des antonins au XVe siècle et au XVIe siècle à Névache. Cette structure a pu prendre des formes différentes dans le temps, mais son histoire n'a jamais été étudiée en détail.
En 1541, elle est qualifiée de « commanderie » : le , Romanet Odon, commandeur des antonins de Gap, confère à Jean de la Serve, la commanderie de Névache dont Jean Gottafrey, brassier du monastère vient de résigner la charge[71].
Chapelle paroissiale du hameau de Ville Haute, elle est utilisée comme église d'hiver car il est possible de la chauffer, contrairement à l'église voisine, trop grande et qui n'a jamais été équipée de dispositifs qui permettraient de le faire.
  • Chapelle Saint-Jean-Baptiste à Ville Basse. Chapelle paroissiale du hameau de Ville-Basse, elle est principalement utilisée à l'occasion de la fête de ce saint.
  • Chapelle Saint-Laurent à Sallé. Chapelle paroissiale du hameau de Sallé.
  • Chapelle Saint-Hippolyte à Roubion [72],[73],[74]. Chapelle paroissiale du hameau de Roubion, elle possédait une statue équestre de saint Hippolyte que la paroisse conduisait « en procession faire boire son cheval à la rivière » lors de la fête de ce saint (13 août).
  • Chapelle Notre-Dame-des-Grâces à Plampinet, peintures murales des XVe et XVIe siècles[75],[76] et sa cloche de 1761[77].
  • Chapelle Notre-Dame-des-Sept-douleurs au Mont Thabor. Chapelle paroissiale du Melezet.
Chapelles privées[modifier | modifier le code]
On ne sait pas à quelle époque remonte sa construction initiale. Les archives de la paroisse de Mélezet font état de dons qui lui sont affectés en 1648.
En 1694, elle est en ruine. Girolamo André, le curé de Mélezet dépense alors la somme de 90 livres qu'il tire des aumônes faites en faveur de la chapelle, pour la faire rebâtir. Trente trois mules sont nécessaires pour porter les matériaux et les paroissiens fournissent gratuitement la main d'œuvre pour sa reconstruction. Il s'agit alors d'une construction en bois[78].
Le , on bénit sa cloche offerte par monsieur Buisson et de madame Arnaud de Briançon[79].
En 1860, les paroissiens de Mélezet, pendant une épidémie de fièvre typhoïde, font le vœu solennel de se rendre chaque année, le 16 juillet, en pèlerinage à la chapelle. Le pèlerinage commence par le parcours des quatorze stations du Chemin de Croix construit le long du chemin qui conduit à la chapelle.
En 1894, Don Massimino Vallory, curé de Mélezet, et Delfino Grand, le maire de Melezet deviennent les promoteurs de l'idée de reconstruire la chapelle avec des matériaux plus solides. Une souscription est ouverte qui collecte 440 lires. Les travaux de construction de l'assise et du mur de soutènement de la chapelle débutent en 1896. La construction du bâtiment commence le 26 juillet 1897, et la chapelle est inaugurée le 13 septembre 1897 dans de mauvaises conditions climatiques.
En 1957, Don François Massé, curé de Mélezet, aidé par une vingtaine de volontaires procéde à des travaux de restauration et à la reconstruction de la partie avant de la chapelle. Le propriétaire de cette chapelle est la commune de Bardonnèche.
  • Saint-Antonin à Ville Haute.
  • Sainte-Apollonie au Queyrelin.
  • Les Âmes du Purgatoire à Roubion.
  • Sainte-Anne au Verney.
  • Sainte-Barbe à Lacou.
  • Saint-Benoit à Ville Haute.
  • Sainte-Elisabeth à Lacha.
Chapelle disparue. Elle appartenait à la famille Poulin mais a été rasée par une avalanche[80].
  • Saint-Françoi- Régis à Plampinet.
  • Saint-Ignace à Buffère.
  • Saint-Jacques à Laval.
  • Sainte-Marie à Fontcouverte[81],[82],[83].
Chapelle Sainte-Marie à Fontcouverte.
Construite par Ambroise Maritan qui est aussi le créateur de la cuve baptismale de l'église Saint-Marcellin-et-Saint-Pelage et qui possédait un chalet proche de la chapelle, en 1617[84], elle est l'emblème visuel de la haute vallée de la Clarée et appartient aux descendants d'Ambroise Maritan.
Son architecture est plus raffinée et plus somptueuse que celle des autres chapelles de hameaux d'alpage car elle possède une nef et un chœur. Une grille de bois sépare sa nef de son parvis et une barrière, aussi en bois, sépare son chœur de sa nef.
Son autel était décoré d'un triptyque composé d'une statue dorée de la Vierge à l'Enfant placée dans une niche, surmontée d'une représentation de Dieu le Père et de deux volets peints représentant saint Marcellin et saint Pelage[85]. Sa face extérieure, malheureusement très dégradée représente l'Annonciation[86],[Note 12].
Elle est aussi l'une des rares chapelles de hameaux d'alpage que son constructeur ou ses propriétaires ont dotée d'un clocheton. La cloche que celui-ci accueille, a été bénie en 1953 par l'abbé Romagne et le père Magand[87].
  • Saint-Michel au Vallon[88].
  • Notre-Dame-de-Bon-Rencontre[89].
  • Notre-Dame-de-Bon-Secours à Lacou.
  • Notre-Dame-de-Lourdes à Ville Haute.
  • Notre-Dame-de-la-Vie au Creuzet.
Chapelle disparue dont il ne reste que les marques de l'emplacement au croisement du torrent du Creuzet et de l'ancienne route de Névache à Plampinet au lieudit les Aras. Son nom s'entend différemment en français et en patois dans lequel elle signifie « Notre Dame de la Route » qui est plus logique étant donnée sa localisation.
  • Saint-Roch au Château.
  • Saint-Sauveur à Roubion.
Oratoires[modifier | modifier le code]
  • Notre-Dame des Combes. Voulu par Mlle Thérèse Balcet, construit au lieudit le « Pied des Combes » près du chemin qui conduit à la Montagne des Thures (GR 5) et du torrent de Roubion, il fut bénit par le père Louis Romagne, curé de Névache, le [90].
  • Saint-Roch à Plampinet. Construit en face de l'ancienne caserne du « Poste de Plampinet », aujourd'hui l'auberge « La Cleyda ».

Architecture civile[modifier | modifier le code]

  • Forge[91].
  • Moulin du Haut[92].
  • Moulin du Bas[93].
  • Moulin Ville-Haute[94].
  • Fournil lieu-dit Plampinet[95].
  • Fournil lieu-dit Sallé[96].
Cadrans solaires[modifier | modifier le code]
  • Cadran solaire sur la maison « Maritan »[97].
  • Cadran solaire sur la maison « Rochas »[98].
  • Cadran solaire sur la maison « La Bélière »[99].
  • Cadran solaire réalisé par le peintre Hippolyte Laurençon[100].
La maison traditionnelle[modifier | modifier le code]
  • Maisons fermes dites gîtes d'étape, chalets[101].
Les structures communes[modifier | modifier le code]
  • Moulin de Ville-Haute (privé).
  • Moulin banal de Ville-Haute.
  • Four banal de Ville-Haute.
  • Four banal de Ville-Basse[102].
  • Ancienne laiterie.
  • Four banal de Sallé.
  • Ancienne École de Ville-Haute.
  • Ancienne École de Ville-Basse.
  • Ancienne École de Plampinet.
  • École de Roubion.
  • Bureau de poste de Ville-Basse.
  • Presbytère-Mairie[103] et sa cloche de 1677[104].
  • Forge et Ancien garage des pompiers de Plampinet 45° 00′ 10″ N, 6° 39′ 39″ E.
Petite bâtisse allongée, au toit à deux pans, en bordure du village, elle comporte deux pièces de même taille qui abritaient respectivement, à l'est une forge et à l'ouest les pompes à incendie. La forge a été construite après l'incendie du hameau en 1892. Elle était équipée d'un four de forge au soufflet en cuir. Elle ne semble plus avoir servi après 1924. Les pompiers disposaient, à Plampinet, de deux pompes à incendie, l'une datée de 1850, l'autre de 1890[105].

Architecture militaire[modifier | modifier le code]

  • Le fort de l'Olive[106].
  • Le blockhaus de l’enlon[107], gouverneur militaire de Lyon de 1888 à 1893, par le 12e bataillon de chasseurs alpins, alors commandé par le lieutenant-colonel Jean-Gaston d'Ivoley, en 1891-1892 sous la direction du capitaine adjudant-major[Note 13] Lecomte. Un budget de 20 000 francs permet d'édifier des baraquements qui permettent de loger 400 soldats, et des retranchements qui couvrent les deux flancs du col de la Chaux d'Acles[108].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Antoine Carail (Névache Ville Basse 1825 -1885) Instituteur à Genestelle (Ardèche) Le 2 Décembre 1851, opposant au Coup d'Etat de Napoléon III, il est arrêté, condamné à la déportation en Algérie. Malade il est rapatrié et assigné à résidence _ Réintégré dans sa fonction en 1873 après la chute de Napoléon III _ Maire de la commune de 1884 à sa mort l'année suivante.
  • Joseph Eugène Tane ( Névache Ville Haute1849-1916) _ Etudes supérieures à Strasbourg _ St Cyr _ Promotion Suez 1870 _ Guerre 1870-1871 (Médaille des vétérans) _ Tonkin 1885-1888 ( Légion d'Honneur, Chevalier dans l'Ordre Impérial du Dragon de l'Annam, Médaille du Tonkin ) _ Tonkin 1890-1893 _ Sénégal 1895 (Médaille coloniale) _ Soudan 1896-1897 (Médaille du Soudan). 1897 Chef de bataillon de l'Infanterie de Marine en retraite _ Vie civile: Exploitant d'une mine, d'une carrière de marbre, d'une scierie mécanique, d'une pisciculture, d'un café-épicerie avec un commerce de vin, Apiculteur, Laitier-Fromager. Maire de la commune 1900-1904 _ adjoint 1904-1908.
  • Luigi des Ambrois de Névache (1807-1874), premier président du Sénat du Royaume de l'Italie unifiée et dernier descendant direct des seigneurs de Névache.
  • Paul Barril, né en 1946, a passé la plus grande partie de son enfance à Névache[109].
  • Barthélemy Baudrand (1701-1787), jésuite, recteur du Recteur du « Collège Royal de Bourbon » à Aix-en-provence, écrivain spirituel.
  • Charles Blavette (1902-1967) qui tient le rôle de l'oncle Simon, le berger, dans le film « L'Eau vive » et qui séjourne, pour les besoins du tournage, avec François Villiers, Alain Allioux et Paul Soulignac, à l'hôtel Mouthon, à Névache.
  • Daniel-André Bourcet (1658-1731), capitaine des milices du Briançonnais, dirige en 1708, la défense du col de Buffère contre l'armée du duc de Savoie.
  • André Georges (1902-1963), alpiniste et sauveteur de haute montagne français, enterré à Névache. Il possédait un chalet à Rif Tord.
  • Henri Germain a situé une scène de son roman "Le secret de la duchesse" (1889) à "l'auberge de Plampinet".
  • Jean-Joseph Lannes Botaniste, douanier de profession, il a occupé de nombreux postes dans le Briançonnais et le Queyras, et notamment celui de lieutenant des douanes à Névache.
  • Claude Maritan (1806-1883). Professeur et écrivain. Né à Névache en 1806 et mort à Paris le . Bienfaiteur des pauvres de la paroisse et de l'église de Névache.
  • César Mouthon (1875-1925). Originaire de Villar-sur-Boège. Reçu premier, il étudie à l’École fromagère de Poligny. En 1900, il vient à Névache diriger la coopérative laitière et fromagère « La Fruitière ». Il y rencontre son épouse Catherine Faure et construit le « Grand Hôtel de Névache » ou « Hôtel Mouthon »[110] qui ouvre en 1910 et propose aux touristes 26 chambres sur trois étages, dont 20 conformes aux normes du Touring club de France, et trois W.C. à chasse d'eau[111]. Il est l'auteur de la première monographie exclusivement consacrée à Névache[112].
  • Anne Rabinovitch, romancière et traductrice, fille de Wladimir Rabinovitch.
  • Wladimir Rabinovitch (1906-1981), magistrat, juriste et écrivain.
  • Claude Rostollan, général de la Révolution et de l'Empire (1762-1846) y est né[113],[Note 14].
  • Émile Pons, né le et mort le .
  • Maurice Pons, né à Strasbourg en 1927, romancier et nouvelliste, effectue, pendant son enfance et son adolescence, de fréquents séjours à Névache dont sa famille est originaire.
  • Michel Queysanne, né le à La Rochelle et décédé le à Paris, professeur français de mathématiques, possédait à Névache une résidence de vacances.
  • Robert-Auguste Touchon, né le à Paris et mort le à La Tronche, pionnier de l'alpinisme et du ski militaire, passe l'hiver 1906-1907 au Poste des Acles. Héros de la Première Guerre mondiale, il prend en janvier 1928, le commandement du 159e régiment d'infanterie à Briançon qu'il détient jusqu'en 1930. Durant cette période, il parcourt les montagnes à la tête de son régiment, effectue personnellement des reconnaissances systématiques sur les glaciers et les sommets, rédige des manuels d'instruction. Il est aussi alors commandant du « Centre d'hiver d'études pratiques de montagne » et organise des stages d'instruction destinés à des officiers d'autres régiments qui sont rapidement réputés dans l'ensemble de l'Armée de terre.
  • François Villiers, réalisateur et scénariste, auteur du film L'Eau vive.

Littérature[modifier | modifier le code]

Le Mystère de Saint Antoine de Viennois[modifier | modifier le code]

Le Mystère de Saint Antoine de Viennois ou Historia Sancti Anthonii de Viennès est une pièce de théâtre, écrite en occitan, qui mettait en scène des épisodes de la Bible ou des légendes associées à la vie des saints, dont le manuscrit de mise en scène fut découvert en 1881, par l'abbé Paul Guillaume, dans les archives communales de Névache où elle fut très vraisemblablement représentée jusqu'au XVe siècle.

La Vierge aux Cravates[modifier | modifier le code]

« La Vierge aux Cravates » est un roman de Wladimir Rabi dont l'action se déroule dans un village dans un village des Hautes-Alpes à la fin des années 1950, et dont certains personnages ont été inspirés par les amis et les connaissances qu'il fréquentait à Névache.

La Vallée et Les Saisons[modifier | modifier le code]

« La Vallée » et « Les Saisons » sont respectivement une nouvelle et un roman, écrits par Maurice Pons, dont la famille est originaire de Névache, et dont le cadre a été partiellement inspiré par les séjours que l'auteur fait à Névache depuis son enfance.

Cinéma[modifier | modifier le code]

L'Eau Vive[modifier | modifier le code]

Névache fut l'un des lieux du tournage du film l'Eau vive, réalisé par François Villiers et publié en 1958, dans lequel apparait le troupeau de monsieur Ventre, éleveur de moutons à Coudoux, et principal propriétaire, à Névache, des montagnes du Vallon et de Biaune.

Alex Hugo[modifier | modifier le code]

Après le succès de deux premiers épisodes du téléfilm Alex Hugo tournés en partie dans le Briançonnais et diffusés sur France 2 depuis l'automne 2015, la production choisit la Vallée de la Clarée comme l'un des lieux de tournage des épisodes suivants. En , les caméras se sont notamment posées dans la ligne droite de Plampinet pour des cascades de conduite, puis dans la Haute Vallée de la Clarée. Les derniers épisodes en date (saison 5) sont diffusés à partir d'.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Névache

Blasonnement :
D'azur à deux clés d'argent passée en sautoir, les pannetons en forme de lettre N, les anneaux liés d'or, surmontées d'une couronne du même.[114],[115].

Blason de Nevache (05) Autre version du dessin du blason de Névache[116]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Romans, nouvelles et fictions[modifier | modifier le code]

  • Wladimir Rabi, La vierge aux cravates : roman, Val-des-Prés, Editions Transhumances, , 142 p. (ISBN 2-914102-00-3, Val-des-Près).
  • Anne Rabinovitch, Chacune blesse, la dernière tue, Alma éditeur, , 126 p. (ISBN 978-2-36279-046-1 et 2-36279-046-0, Paris).



Monographies locales[modifier | modifier le code]

  • César Mouthon, « Monographie de la commune de Névache », Bulletins de la Société dauphinoise d'ethnologie et d'anthropologie, Grenoble, Veuve Rigaudin,‎ , pp. 6 à 44. 6 (lire en ligne)
  • Henri Rostolland, Névache et la vallée de la Haute-Clarée (Briançonnais), préfacé par Émile Roux-Parassac, Gap, éd. Louis-Jean, , 320 p..
  • Serge Bouquier, Guide historique et touristique de la vallée de Névache, Montpellier, Imprimerie Déhan, , 1 83 p.
  • Serge Bouquier, Guide historique et touristique de la vallée de Névache, Montpellier, Imprimerie Déhan, , 187 p.
  • Louis Romagne, Églises et chapelles de Névache-Plampinet, Lyon, Audin-Tixier, , 63 p.
  • Jacqueline Routier, Briançon à travers l'histoire, Gap, Société d’Études des Hautes-Alpes, , 552 p.
  • Gabrielle Sentis, Névache et sa vallée, Grenoble, Guiramand, , 80 p.
  • (it) Marco Battistoni, Schede storico-territoriali dei comuni del Piemonte, Comune di Bardonecchia, Turin, Regione Piemonte, , 32 p. (lire en ligne).
  • Jean Vallier, Les Vallier de Plampinet, fondeurs de cloches et les autres fondeurs briançonnais Barbe et Gautier, L'Argentière la Bessée, Éditions du Fournel, , 316 p. (ISBN 978-2-915493-95-5).
  • (it) Pietro Massimino Valori, Il Monte Tabor (Melezet presso Bardonecchia) : Memorie della cappella e piccola guida pei forestieri, Torino, Tipografia Salesiana, , 18 p. (lire en ligne).



Autres Monographies[modifier | modifier le code]

  • Service Historique de la Défense, Historique du 12e bataillon de chasseurs alpins depuis sa création, en 1853, jusqu'à 1920, Paris, Charles-Lavauzelle et Cie, , 376 p. (lire en ligne).
  • (it) Charles Maurice (éditeur scientifique), Celebrazioni centenarie (Oulx 21-22 Settembre 1974) in onore del Cav. Luigi Francesco des Ambrois de Névache (Oulx 1807 - Roma 1874)., vol. II, San Valeriano (Borgone di Susa), Tipolito Melli, , 576 p..



Ouvrages généraux[modifier | modifier le code]

  • Ulysse Chevalier, Choix de documents historiques inédits sur le Dauphiné : publ. d'après les originaux conservés à la bibliothèque de Grenoble et aux archives de l'Isère, Lyon, A. Brun, (lire en ligne).
  • Ulysse Chevalier, Regeste dauphinois, ou Répertoire chronologique et analytique des documents imprimés et manuscrits relatifs à l'histoire du Dauphiné, des origines chrétiennes à l'année 1349., t. 2, Valence, Imprimerie valentinoise, , 490 p. (lire en ligne).
  • Ulysse Chevalier, Regeste dauphinois, ou Répertoire chronologique et analytique des documents imprimés et manuscrits relatifs à l'histoire du Dauphiné, des origines chrétiennes à l'année 1349., t. 4, Valence, Imprimerie valentinoise, , 959 p. (lire en ligne), Fascicules 10-12.
  • Jean-Baptiste-Pierre Jullien de Courcelles, Dictionnaire historique et biographique des généraux français depuis le onzième siècle jusqu'en 1823, vol. 9 (Riv - Z), Paris, L'Auteur, Arthus-Bertrand, Treuttel et Wurtz, , 548 p. (lire en ligne).
  • Luc Maillet-Guy (auteur) et Jean-Martial Besse (directeur de la publication), Revue Mabillon : archives de la France monastique : Les commanderies de l'ordre de Saint Antoine en Dauphiné, Chevetogne, par Leignon (Belgique), Abbaye Saint-Martin de Ligugé, , 531 p. (lire en ligne).
  • Jean-Pierre Moret de Bourchenu, marquis de Valbonnais, Histoire de Dauphiné et des princes qui ont porté le nom de Dauphins, particulièrement de ceux de la troisième race, descendus des barons de la Tour-du-Pin, sous le dernier desquels a été fait le transport de leurs États à la couronne de France. : Recueil de titres, disposés selon l'ordre des temps, pour servir de preuves à l'histoire de Dauphiné sous les dauphins de la troisième race, t. 2, Genève, Fabri & Barillot, 1721-1722, 627 p. (lire en ligne).
  • Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, t. premier, Genève, Librairie Droz, , 708 p. (lire en ligne).
  • Joseph Roman, Legs faits par Abbon dans son testament dans les pagi de Briançon, Embrun, Chorges et Gap, Grenoble, Duprès, Descotes et Sévoz, , 26 p. (lire en ligne).
  • Joseph Roman, Chartes de libertés ou de privilèges de la région des Alpes, Paris, Larose et Forcel, (lire en ligne).
  • Joseph Roman, Répertoire archéologique du département des Hautes-Alpes, Paris, Imprimerie nationale, , 231 p. (lire en ligne).
  • Joseph Roman, Tableau historique du département des Hautes-Alpes. Inventaire et analyse des documents du Moyen âge relatifs au Haut-Dauphiné, 561-1500, t. 1, Paris et Grenoble, Alphonse Picard et F. Allier et Fils, , 204 p. (lire en ligne).
  • Joseph Roman, Tableau historique du département des Hautes-Alpes. Inventaire et analyse des documents du Moyen âge relatifs au Haut-Dauphiné, 561-1500, t. 2, Paris et Grenoble, Alphonse Picard et F. Allier et Fils, , 390 p. (lire en ligne).
  • Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 496a.
  • Chiffres clés publiés par l'institut national de la statistique et des études économiques (INSEE). Dossier complet
  • Inventaire national du patrimoine naturel de la commune
  • Cavités souterraines
  • Charles-Laurent Salch, Dictionnaire des châteaux et des fortifications du moyen âge en France, Strasbourg, Editions Publitotal, 4ème trimestre 1979, 1287 p. (ISBN 978-2-86535-070-4 et 2-86535-070-3)
    Névache, p. 843
  • Coordination générale : René Dinkel, Élisabeth Decugnière, Hortensia Gauthier, Marie-Christine Oculi. Rédaction des notices : CRMH : Martine Audibert-Bringer, Odile de Pierrefeu, Sylvie Réol. Direction régionale des antiquités préhistoriques (DRAP) : Gérard Sauzade. Direction régionale des antiquités historiques (DRAH) : Jean-Paul Jacob directeur, Armelle Guilcher, Mireille Pagni, Anne Roth-Congés Institut de recherche sur l'architecture antique (Maison de l'Orient et de la Méditerranée - IRAA)-Centre national de la recherche scientifique (CNRS), Suivez le guide : Monuments Historiques Provence Alpes Côte d’Azur, Marseille, Direction régionale des affaires culturelles et Conseil régional de Provence – Alpes - Côte d’Azur (Office Régional de la Culture), 1er trimestre 1986, 198 p. (ISBN 978-2-906035-00-3 et 2-906035-00-9)
    Guide présentant l'histoire des monuments historiques ouverts au public en Provence – Alpes – Côte - d'Azur, avec cartes thématiques (traduit en allemand et anglais en septembre 1988). Névache, pp. 44-45



Articles[modifier | modifier le code]

  • André Allix, « Note sur la valeur démographique du « feu » dans l'ancien Dauphiné », Revue de géographie alpine, Association de géographie alpine, vol. 11, no 3,‎ , p. 635-640 (ISSN 1760-7426, lire en ligne).
  • Ettore Mascheroni (auteur) et Charles Valois (traducteur), « L'acclimatation du renne dans les Alpes », Bulletin de la Société nationale d'acclimatation de France : revue des sciences naturelles appliquées, Paris, Société nationale de protection de la nature (France), nos 1/1931,‎ .
  • A. G., « Hôtels », Revue mensuelle du Touring-club de France, Neuilly-sur-Seine, Touring-club de France, no janvier,‎ .
  • Abbé M. Falquet, « Mont-Thabor, petite histoire du pélerinage », Société d'histoire et d'archéologie de Maurienne, Saint Jean de Maurienne, Société d'histoire et d'archéologie de Maurienne, Imprimerie Roux, vol. XXII,‎ , p. 8 (lire en ligne).



Mémoires[modifier | modifier le code]

  • Louis Des Ambrois de Névache, Notes et souvenirs inédits du chevalier Louis Des Ambrois de Nevache, Bologne, Nicolas Zanichelli, , 420 p. (lire en ligne).
  • Paul Barril, Missions très spéciales, Paris, Presses de la cité, , 285 p., 14x20cm[Note 15].



Archives numérisées du département des Hautes-Alpes[modifier | modifier le code]

  • Maires de Névache, Commune de Névache, 2 E 98/5/5 - - Naissance, mariage, décés. (1820-1824)., Gap, Archives des Hautes-Alpes (lire en ligne).
  • Maires de Névache, Commune de Névache, 2 E 98/5/6 - - Naissance, mariage, décés (1825-1827)., Gap, Archives des Hautes-Alpes (lire en ligne).



Patrimoine architectural (base Mérimée)[modifier | modifier le code]



Patrimoine mobilier (base Palissy)[modifier | modifier le code]



Publications administratives en ligne[modifier | modifier le code]



Publications en ligne[modifier | modifier le code]



Rédactionnels[modifier | modifier le code]



Références et notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Accès routiers
  2. Marco Battistoni 2006, p.24
  3. L'eau dans la commune
  4. La Durance
  5. Topexpos Voyages 2009
  6. a b et c Ernest Nègre 1990, p. 62 (entrée 1234)
  7. Joseph Roman 1901, p. 13
  8. Albert Dauzat et Charles Rostaing 1979
  9. Valbonnais 1721, p. 236  [lire en ligne]
  10. Ulysse Chevalier 1913, p. 175. pièce 25964  [lire en ligne]
  11. Ulysse Chevalier 1874, p. 80  [lire en ligne]
  12. Ulysse chevalier 1913, p 871, entrée 11102  [lire en ligne]
  13. a b et c Charles Maurice 1976
  14. Joseph Roman 1890, p. 196.
  15. Joseph Roman 1886, p. 25  [lire en ligne]
  16. Louis Des Ambrois de Névache 1901, p. 157.
  17. Joseph Roman 1890, p. 278  [lire en ligne]
  18. André Allix 1923, p. 639, note 1
  19. André Allix 1923, p. 636
  20. Ulysse Chevalier 1874, p. 68  [lire en ligne]
  21. Henri Rostolland 1930, p. 126
  22. Ettore Mascheroni 1931, p. 3
  23. Emilie Carles (propos recueillis par Robert Destanque), Une soupe aux herbes sauvages, Jean-Claude Simoën, , 323 p.
  24. a b et c "La Clarée, une vallée préservée par la lutte" par Justin Mourez, dans Le Dauphiné le 16 août 2018 [1]
  25. Autopsie de Super-Cervières (extrait de la Paparelle n°11 - juin 2015) [2]
  26. "Pratobello, Larzac : les bergers ont gagné, l’armée a foutu l’camp", par Juliette Volcler sur L’INTEMPESTIVE le 1er octobre 2009 [3]
  27. a et b Jean Rolland, Benoit Faure 1821, p. 33  [lire en ligne]
  28. a et b Benoit Faure, Jean Antoine Maritan 1827, p. 21  [lire en ligne]
  29. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 23 mars 2021).
  30. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le 23 mars 2021).
  31. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 23 mars 2021).
  32. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 23 mars 2021).
  33. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 23 mars 2021).
  34. Plan local d'urbanisme
  35. « Données statistiques sur les communes de Métropole; Répartition des superficies en 44 postes d'occupation des sols (métropole) », sur CORINE Land Cover, (consulté le 19 avril 2021).
  36. Les comptes de la commune
  37. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  38. Description de la station NEVACHE Village
  39. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  40. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  41. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  42. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 1999, 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  43. Établissements d'enseignements
  44. Professionnels et établissements de santé
  45. Paroisse de Névache - Gap - Embrun
  46. Camping de la Lame, au hameau de Roubion
  47. Domaine nordique et alpin
  48. La charte Bistrot de Pays Bistrot de Pays
  49. Fédération nationale des bistrots de pays
  50. « Eglise classée par arrêté du 9 mai 1914 », notice no PA00080595, base Mérimée, ministère français de la Culture
  51. « église paroissiale Saint-Pélage, puis Saint-Marcellin-Saint-Antoine », notice no IA05000852, base Mérimée, ministère français de la Culture
  52. L'église Saint-Marcellin, l'intérieur
  53. L'église Saint-Marcellin, l'extérieur
  54. Joseph et Roman 1888, p. 31
  55. Notice no IM05003529, base Palissy, ministère français de la Culture tribune église paroissiale Saint-Marcellin et Saint-Antoine
  56. Notice no IM05003504, base Palissy, ministère français de la Culture ensemble de 2 peintures monumentales : Saint Christophe, Saint Antoine abbé
  57. Notice no IM05003515, base Palissy, ministère français de la Culture fonts baptismaux
  58. Notice no IM05003526, base Palissy, ministère français de la Culture fonts baptismaux
  59. Notice no PM05000437, base Palissy, ministère français de la Culture 2 tableaux : Jeanne de France, Anne de Bretagne
  60. Cadran solaire sur le coté sud du clocher carré de l’église Saint Marcellin
  61. Notice no PM05001120, base Palissy, ministère français de la Culture cloche de 1749. Cloche no 1 dite de Notre-Dame de Pitié
  62. Notice no IM05003336, base Palissy, ministère français de la Culture cloche de 1749. cloche (No 1) dite de Notre-Dame de Pitié
  63. Notice no PM05001121, base Palissy, ministère français de la Culture cloche no 2 dite de saint Marcellin
  64. Notice no IM05003337, base Palissy, ministère français de la Culture cloche (No 2) dite de saint Marcellin
  65. Notice no IM05003288, base Palissy, ministère français de la Culture cloche (No 2) dite de l'Immaculée Conception
  66. Notice no IM05003287, base Palissy, ministère français de la Culture cloche (No 1)
  67. « Eglise Saint-Sébastien de Plampinet », notice no PA00080596, base Mérimée, ministère français de la Culture
  68. « église paroissiale Saint-Sébastien », notice no IA05000875, base Mérimée, ministère français de la Culture
  69. « les chapelles de Névache », notice no IA05001065, base Mérimée, ministère français de la Culture
  70. « chapelle Saint-Antoine-Saint-Roch, puis Saint-Antoine », notice no IA05001062, base Mérimée, ministère français de la Culture
  71. Luc Maillet-Guy 1927, p.363  [lire en ligne]
  72. « Chapelle Saint-Hippolyte », notice no PA00080593, base Mérimée, ministère français de la Culture
  73. « chapelle Saint-Hippolyte », notice no IA05001063, base Mérimée, ministère français de la Culture
  74. La chapelle Saint-Hippolyte de Roubion
  75. « Chapelle Notre-Dame-des-Grâces », notice no PA00080592, base Mérimée, ministère français de la Culture
  76. « chapelle Notre-Dame-des-Grâces », notice no IA05000876, base Mérimée, ministère français de la Culture
  77. Notice no PM05001122, base Palissy, ministère français de la Culture cloche chapelle Notre-Dame-des-Grâces
  78. Pietro Massimino Valori 1908, § III
  79. Pietro Massimino Valori 1908, § X
  80. Louis Romagne 1985, p. 55.
  81. La chapelle Sainte-Marie de Foncouverte
  82. « Chapelle Sainte-Marie Hameau de Foncouverte », notice no PA00080594, base Mérimée, ministère français de la Culture
  83. « chapelle Sainte-Marie », notice no IA05001064, base Mérimée, ministère français de la Culture
  84. Louis Romagne 1985, p. 44.
  85. Serge Bouquier 1974, p. 128.
  86. Serge Bouquier 1974, p. 132.
  87. Serge Bouquier 1974, p. 129.
  88. La chapelle Saint-Michel du Vallon
  89. Chapelle Notre-Dame de Bon Rencontre
  90. « Patrimoine religieux vernaculaire du diocèse : la vallée de la Clarée, Francis Libaud, 11 novembre 2012 », sur Diocèse de Gap et d'Embrun (consulté le 9 mai 2014)
  91. « forge lieu-dit Plampinet », notice no IA05000880, base Mérimée, ministère français de la Culture
  92. « moulin du Haut lieu-dit Plampinet », notice no IA05000879, base Mérimée, ministère français de la Culture
  93. « moulin du Bas lieu-dit Plampinet », notice no IA05000877, base Mérimée, ministère français de la Culture
  94. « moulin Ville-Haute », notice no IA05000859, base Mérimée, ministère français de la Culture
  95. « fournil lieu-dit Plampinet », notice no IA05000878, base Mérimée, ministère français de la Culture
  96. « fournil lieu-dit Sallé », notice no IA05000873, base Mérimée, ministère français de la Culture
  97. Cadran solaire sur la maison « Maritau »
  98. Cadran solaire sur la maison « Rochas »
  99. Cadran solaire sur la maison « La Bélière »
  100. « Immeuble, sis à Plampinet », notice no PA00135604, base Mérimée, ministère français de la Culture
  101. Maisons fermes dites gîtes d'étape, chalets
  102. « Fournil, actuellement remise et bureau de poste », notice no IA05000864, base Mérimée, ministère français de la Culture
  103. « mairie ; presbytère », notice no IA05000851, base Mérimée, ministère français de la Culture
  104. Notice no IM05004363, base Palissy, ministère français de la Culture cloche mairie ; presbytère
  105. Françoise Gattefossé et Florence Marciano 2007
  106. « Fort de l'Olive », notice no IA05000150, base Mérimée, ministère français de la Culture
  107. Notice no IA05000151, base Mérimée, ministère français de la Culture>Jacqueline Routier 1981, p. 3777
  108. Historique du 12e BCA de 1853 à 1920, p. 57
  109. Paul Barril 1994, p. 3-7
  110. Éditions transhumances 2015
  111. Revue mensuelle du Touring-club de France, janvier 1910, p. 114
  112. César Mouthon 1909, p. 6.
  113. Jean-Baptiste-Pierre Jullien de Courcelles 1823, p. 64-66
  114. Armorial de France
  115. Briançonnais : Névache, Vexillologie Provençale, sur le site personnel de Dominique Cureau
  116. Philapostel 2008

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Il n'existe aucun document qui confirmerait l'une ou l'autre de ces hypothèses
  2. Charte conservées aux Archives de la famille Odiard des Ambrois. Cet acte est, avec son testament, le seul acte connu du dauphin Jean Ier. Jusqu'à cette date, sa mère, Béatrice de Faucigny passait les actes au nom de ses enfants. Le dauphin Jean Ier est victime d'une chute de cheval et meurt le au presbytère de Bonneville
  3. Le Mistral est l'officier chargé de recouvrer l'impôt au nom du dauphin
  4. C'est-à-dire le 29 septembre.
  5. ceci rend les décomptes de feux des XVIe siècle et XVIe siècle difficilement utilisables pour estimer la population des communautés : le feu est essentiellement un coefficient de péréquation fiscale. la méthode est généralisée par le pouvoir delphinal et royal en 1706[19]. La supplique que les trois communautés adressent au Parlement du Dauphiné, met en évidence la très relative solidarité des communautés briançonnaises car les suppliantes étaient probablement mieux loties en territoire voué à la chasse, au pâturage et au déboisement que des communautés dont l'altitude permettait des productions agricoles plus abondantes et plus variées.
  6. Le mot castrum est ambigu en Provence et en Dauphiné, car il servait à désigner soit un château, et c'est le cas, dans la documentation de l'époque pour les autres châteaux delfinaux du Briançonnais, soit un bourg fortifié.
  7. Henri Rostolland rapporte l'hypothèse de Joseph Perreau, dans « L'épopée des Alpes » qui penche pour une fortification, mais il se trompe sur la nature du document qu'il cite. Il s'agit du projet delfinal, l'enquête de la Chambre Apostolique, publiée par Claude Faure parle seulement de « condominum ».
  8. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  9. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  10. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  11. Cette tradition s'appuie sur le terme « castrum » qui est utilisé dans plusieurs documents des XIVe siècle et XVe siècle. Mais il sert surtout, à cette époque, à désigner, en Provence et en Dauphiné, un bourg fortifié. Le bâtiment qui sert de base au clocher n'est pas différent de la plupart de ceux, vraisemblablement de la même époque, qui flanquent les églises et servaient de salle d'archives (à Rochemolles ou à La Salle, par exemple).
  12. Afin de prévenir les vols et les détérioration, les principaux éléments de mobilier des chapelles de hameaux d'alpage sont aujourd'hui remplacés par des reproduction. Les originaux sont conservés soit au sein des collections de la paroisse de Névache, soit par leurs propriétaires lorsqu'il s'agit de biens privés.
  13. « capitaine adjudant-major » désignait, dans les bataillons de Chasseurs, l'adjoint du commandant du bataillon. Il s'agit d'un militaire qui a le grade de capitaine et qui exerce la fonction d'« adjudant-major ».
  14. L'orthographe du nom de famille du général Rostollan tend à être instable. Lui-même l'écrit « Rostollant » (voir sa fiche dans la base « Léonore » des Archives nationales). Jean-Baptiste-Pierre Jullien de Courcelles, Aristide Albert et Henri Rostolland l'écrivent « Rostollan ». Tous les souscripteurs de cette famille de Névache à l'ouvrage d'Henri Rostolland, écrivent leur nom de famille « Rostolland ».
  15. Contient de nombreux détails exacts et de nombreux détails invraisemblables « L'hiver, les gens se calfeutraient chez eux. Dans les fermes et les maisons du village, ils vivaient dans des pièces voûtées en compagnie des animaux, pour se tenir chaud. ». Il est difficile de croire que quelqu'un aurait pu observer cette habitude qui avait existé, mais qui avait disparu au cours des années 1930 et 1940, pendant les années 1950. La présence sur le marché de poêles peu coûteux les « fourneaux grenoblois » avait permis aux habitants de changer une habitude qui était depuis longtemps combattue par les hygiénistes.
  16. La référence cadastrale de la forge de Plampinet est erronée dans la base Mérimée. La référence réelle est : E9 1528;