Guillestre

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Guillestre
Guillestre
Vue de Guillestre depuis le mont Cugulet.
Blason de Guillestre
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Hautes-Alpes
Arrondissement Briançon
Canton Guillestre
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Communauté de communes du Guillestrois et du Queyras
(siège)
Maire
Mandat
Bernard Leterrier (EELV)
2014-2020
Code postal 05600
Code commune 05065
Démographie
Gentilé Guillestrins
Population
municipale
2 301 hab. (2015 en diminution de 1,03 % par rapport à 2010)
Densité 45 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 40′ nord, 6° 39′ est
Altitude Min. 867 m
Max. 2 694 m
Superficie 51,29 km2
Localisation

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Liens
Site web ville-guillestre.fr

Guillestre est une commune française située dans le département des Hautes-Alpes en région Provence-Alpes-Côte d'Azur, et bureau centralisateur du canton qui porte le même nom.

Ses habitants sont appelés les Guillestrins.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Guillestre est située à une altitude moyenne de 1 000 m, dominant la rive gauche des gorges du Guil, peu avant sa confluence avec la Durance. Située à la porte du Queyras, elle est le point d'accès unique de cette vallée, notamment pendant les mois d'hiver (le col Agnel et le col Izoard étant fermé une partie de l'année).

Guillestre est un carrefour et un point de départ pour le col d'Izoard, le col de Vars et le col Agnel. Elle est aussi point de passage entre Embrun et Briançon.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune est délimitée par :

Celles-ci sont représentées géographiquement de la manière suivante (à l'exclusion de Mont-Dauphin, enclave d'Eygliers)[1] :

Communes limitrophes de Guillestre
Eygliers Arvieux, Château-Ville-Vieille
Saint-Clément-sur-Durance,
Réotier
Guillestre Ceillac
Risoul Vars

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Combe du Queyras[2].

La commune est située sur le plateau du Simoust au nord et, en fond de vallée en bas de Risoul au sud.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Différents torrents et rivières traversent le territoire de la commune de Guillestre pour ensuite se jeter dans la Durance.

D'un côté, le Guil (longueur 51,5 km[3]) qui descend du Queyras et rejoint la Durance entre Guillestre et Mont-Dauphin. À celui-ci viennent s'ajouter le Chagne (long de 19,5 km, prenant sa source à Vars[4]), ainsi que l'un de ses affluents, le Rif Bel (long de 14,3 km[5] et prenant sa source au val d'Escreins).

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est de type tempéré avec des hivers assez rudes et des étés relativement chauds. Le vent souffle généralement depuis Embrun en remontant la vallée de la Durance. Il vient aussi parfois du nord par un retour d'est arrivant de la plaine du Pô.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Guillestre est accessible par la route départementale 902A, reliant le centre-ville à la route nationale 94 menant vers Gap, Embrun et Briançon, ainsi que par la route départementale 902 reliant le Queyras à Vars (route des Grandes Alpes).

Du centre-ville, la départementale 86 mène vers Risoul.

Transports ferroviaires[modifier | modifier le code]

L'accès ferroviaire est possible via les liaisons TER reliant Marseille, Valence ou Grenoble à Briançon, ainsi que par le train de nuit reliant Paris à Briançon.

Le tronçon ferroviaire de la ligne de Veynes à Briançon est pour moitié à voie unique.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Guillestre est desservie par la ligne 29 du réseau de lignes express régionales LER PACA, reliant Gap à Briançon. Les autocars s'arrêtent à la gare routière[6], ainsi que par quatre lignes du réseau Hautes-Alpes en car[7] :

  • ligne S24 : Mont-Dauphin (gare SNCF) – Ceillac[8] ;
  • ligne S22 : Mont-Dauphin (gare SNCF) – Risoul[9] ;
  • ligne S25+S28 : Mont-Dauphin (gare SNCF) – Ristolas[10] ;
  • ligne S23 : Mont-Dauphin (gare SNCF) – Vars[11]

Ces lignes (sauf exception) desservent la zone artisanale du Villard et la gare routière.

En hiver, des navettes relient Guillestre aux stations de ski de Ceillac, Vars et Risoul[12].

Topographie et urbanisme[modifier | modifier le code]

Remarques sur le choix du lieu d'implantation de la cité[modifier | modifier le code]

Les caractéristiques du lieu qui ont conduit à cette implantation de Guillestre sont :

  • une exposition assez favorable d'ouest des terres fertiles faciles à irriguer ;
  • un des torrents, le Rif-Bel a une hydrologie extrêmement favorable à la régularité même en période sèche pour la récupération de l'énergie hydraulique pour des moulins (ce sous-bassin-versant, plein nord-ouest, est très étroit et encaissé, entouré de sommets proches de 3 000 m d'altitude, alimenté par la régularité des fusions de glace en période d'estives (glaces profondes de glacier rocheux)) ;
  • une position stratégique dans le massif à la croisée de trois voies principales importantes : (Queyras, Ubaye, Durance aval) ;
  • un encadrement par des confluences, limites défensives naturelles, des gorges (Chagne et Guil); (Le Guil a un débouché, dans les gorges du Queyras, sur environ deux kilomètres, entre Guillestre et Mont Dauphin, il existe un véritable canyon creusé par le torrent du Guil qui ainsi coule au pied de falaises de plus de 80 m de hauteur, espacées de seulement 200 m)[13] ;

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logements[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Graphies anciennes[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme Guillestra en 1119[14], dans une bulle du pape Gélase II. Guillestra (occitan Guilhestra) est devenu Guillestre par francisation de la voyelle finale, selon le cas général pour les toponymes occitans.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Le premier élément Guill- représenterait l'hydronyme Guil (anciennement *Guillu-)[15],[14], c'est-à-dire le torrent des gorges du Queyras. Ernest Nègre partage ce point de vue et note que le Guil est attesté sous la forme latinisée Guillus en 1461[16].

Le second élément -estre:

  • peut être issu de l'occitan estra « hors de » (lui-même du latin extra[14]), d'où la signification globale de « (village) hors du Guil » ;
  • légère variante de l'interprétation précédente, estra pourrait avoir le sens du substantif balcon ou adjectival d'en surplomb [17]. En effet dans la haute vallée de l'Ubaye, on nomme Estra, le balcon spécial, côté sud, qui reçoit le bois qui manque encore de séchage et qui est en communication directe avec la grange. Souvent, il n'a pas de garde-corps. Une interprétation globale de Guillestre donnerait alors « le village en balcon au-dessus du Guil »[interprétation personnelle][18].

Ernest Nègre considère que l'élément -estre représente le suffixe latin -estris, semblable à celui de camp-estris > champêtre en français. Pour lui la forme primitive du nom de lieu était *Aquili-estris (Guil étant formé sur l'adjectif latin aquilius « brun foncé, noir » devenu Aiguilh en occitan avec une aphérèse du Ai- initial). Il aurait d'abord désigné la région du Guil, puis le village de Guillestre lui-même[19].

Guilhestra, en occitan, tire son nom de la rivière torrentielle proche, le Guil, issu du radical pré-celtique gar qui désigne « l'eau ». A donné aussi Gillardes pour, « grosses eaux » dans le Dévoluy et probablement Guisane[20] et du second élément occitan estra « hors de »[14], d'où la signification globale du village « hors du Guil ».

Histoire[modifier | modifier le code]

Guillestre au XIXe siècle, illustrée par Alexandre Debelle (1805-1897).

La ville est fondée par les habitants de Rama (La Roche-de-Rame), dont la ville avait été détruite par une crue de la Durance[21].

Au XIIe siècle, l’abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon y possédait le prieuré Sainte-Marie[22].

Guerres de religion[modifier | modifier le code]

Guillestre est prise par Lesdiguières le 5 septembre 1587.

XVIIe siècle[modifier | modifier le code]

Au cours de la guerre de la Ligue d'Augsbourg, la ville est prise le 30 juillet 1692 par Victor-Amédée II de Savoie, après un siège de trois jours[23]. Son enceinte datait du XIVe siècle[24].

Article détaillé : Invasion du Dauphiné en 1692.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Budget et fiscalité 2014[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville.

En 2014, le budget de la commune était constitué ainsi[25] :

  • total des produits de fonctionnement : 3 284 000 , soit 1 358  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 2 676 000 , soit 1 107  par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 1 931 000 , soit 799  par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 871 000 , soit 360  par habitant.
  • endettement : 2 186 000 , soit 904  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d’habitation : 13,38 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 19,71 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 107,14 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 96,83 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 20,75 %.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Guillestre est une commune qui a tendance à voter à droite, comme le démontrent, aux élections présidentielles, les scores importants de Nicolas Sarkozy autant en 2007 (58,03 %[26]) qu'en 2012 (53,84 %[27]).

Aux élections municipales de 2014, le candidat sortant Bernard Leterrier a été réélu avec 59,25 % des suffrages exprimés. Il acquiert quinze sièges au conseil municipal dont sept au conseil communautaire de la communauté de communes du Guillestrois. Le battu, Claude Feuillassier, avec 40,75 % des voix, obtient les quatre sièges restants. La participation à cette élection s'est élevée à 73,37 %[28].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La composition du conseil municipal est la suivante[28],[29] :

Composition du conseil municipal (mandature 2014-2020)
Nuance Liste présidée par Sièges Statut
DVG « Guillestre avenir » Bernard Leterrier 15 (7) majorité
DVD « Guillestre autrement » Claude Feuillassier 4 (2) opposition
Le nombre d'élus entre parenthèses correspond au nombre de sièges au conseil communautaire
de la communauté de communes du Guillestrois.


Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1919 1931 Pierre Émile Robert    
1959 1971 Augustin Guillaume    
1983 1989 Robert Michel    
juin 1995 mars 2001 Louis Abrard DVD[réf. nécessaire]  
mars 2001 mars 2008 Armand Jallut DVD[réf. nécessaire]  
mars 2008 en cours Bernard Leterrier[30] EELV[31] Vétérinaire

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Guillestre fait partie:

Jumelages[modifier | modifier le code]

Guillestre est jumelée avec Torre Pellice (province du Piémont, Italie).

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[34].

En 2015, la commune comptait 2 301 habitants[Note 1], en diminution de 1,03 % par rapport à 2010 (Hautes-Alpes : +2,88 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9529701 1831 3631 6721 7541 7591 7421 739
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 6061 4601 5091 5091 4791 4911 4501 4031 361
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 3991 3741 3151 1461 0801 0521 0571 0921 030
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
1 4481 4791 4661 9372 0002 2112 2762 3252 301
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[35] puis Insee à partir de 2006[36].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Guillestre dépend de l'académie d'Aix-Marseille.

Les élèves commencent leur scolarité à l'école maternelle puis à l'école primaire publique de la commune[37], puis la poursuivent au collège des Hautes Vallées[37].

Santé[modifier | modifier le code]

Station thermale de Plan de Phazy.
Source des Vignes au Plan de Phasy en hiver.

Services, équipements[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Guillestre est un carrefour de vallées où viennent s'approvisionner les habitants des communes environnantes. L'activité économique est essentiellement centrée sur le tourisme d'été et d'hiver[38]. Les activités de loisirs sont nombreuses dans le Guillestrois : sports d'eau vive sur la Durance ou le Guil, équitation, montagne (randonnée, ski, etc.), tennis, vol à voile, parapente, VTT, 4x4, etc.

La station de ski la plus proche est le domaine de la Forêt blanche sur les communes de Vars et Risoul.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • La chapelle Saint-Guillaume (XIe siècle).
  • La tour d'Eygliers[39],[40], vestige des remparts médiévaux. Elle est classée monument historique.
  • L’église Notre-Dame d'Aquilon[41],[42],[43] a été construite entre 1507 et 1532. Son porche, inspiré du Réal d’Embrun, date de 1545[44]. Elle est répertoriée dans la base Mérimée, base de données sur le patrimoine architectural français du ministère de la Culture[45].
  • La source thermale du plan de Phazy.
  • Les chapelles Saint-Sébastien[46] et Saint-Roch.
  • Fontaine, monument commémoratif à Joseph-Jean-Baptiste Albert[47].
  • Monument aux morts[48].
  • Peyre-Haute : table d'orientation.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Plaque commémorative du général Albert.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Guillestre

Les armoiries de Guillestre sont : D'or à l'aigle bicéphale de sable, armée, membrée, becquée et allumée de gueules, chargée en cœur d'un écusson d'azur à la croix d'argent.

Guillestre dans les arts et la culture[modifier | modifier le code]

L'écrivain Pierre Bordage situe l'action de sa nouvelle Nuits-lumière dans la ville.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Guillestre mon pays, par général Guillaume Cahiers de l'Alpe, 1963,
  • Guillestre et ses environs, par abbé Guillaume, 1906 (réédité en 1991 par Le livre d'histoire-Lorisse)
  • Guillestre, J. Feuillassier, A. Barre, E. Moyne, R.Meyer-Moyne. Verneuil-Calade, 2000
  • Découvrir Guillestre. Collectif. Hors-série "Pays guillestrin" no 4
  • Les marbres de Guillestre. Bénédicte et Gérard de Wailly. Hors-série "Pays guillestrin" no 16
  • Guillestre au Second Empire. Bénédicte de Wailly. Hors-série "Pays guillestrin" no 20
  • Hors-série et journaux de l'association "Pays Guillestrin" sur Guillestre et les communes qui font partie du canton de Guillestre
  • De Guillestre à Vars, une base protestante dans les Hautes-Alpes au XIXe siècle, Bénédicte de Wailly [Bulletin de la Société d'Études des Hautes-Alpes, 2014]
  • Chiffres clés publiés par l'institut national de la statistique et des études économiques (INSEE). Dossier complet
  • Inventaire national du patrimoine naturel de la commune
  • (fr + en + de) Coordination générale : René Dinkel, Élisabeth Decugnière, Hortensia Gauthier, Marie-Christine Oculi. Rédaction des notices : CRMH : Martine Audibert-Bringer, Odile de Pierrefeu, Sylvie Réol. Direction régionale des antiquités préhistoriques (DRAP) : Gérard Sauzade. Direction régionale des antiquités historiques (DRAH) : Jean-Paul Jacob directeur, Armelle Guilcher, Mireille Pagni, Anne Roth-Congés Institut de recherche sur l'architecture antique (Maison de l'Orient et de la Méditerranée-IRAA)-Centre national de la recherche scientifique (CNRS), Suivez le guide - Monuments Historiques Provence Alpes Côte d’Azur, Marseille, Direction régionale des affaires culturelles et Conseil régional de Provence – Alpes - Côte d’Azur (Office Régional de la Culture), 1er trimestre 1986, 198 p. (ISBN 2-906035-00-9)
    Guide présentant l'histoire des monuments historiques ouverts au public en Provence – Alpes – Côte - d'Azur, avec cartes thématiques (traduit en allemand et anglais en septembre 1988). Notice Guillestre p.41
  • Charles-Laurent Salch, Dictionnaire des châteaux et des fortifications du moyen âge en France, Strasbourg, Editions Publitotal, 4ème trimestre 1979, 1287 p. (ISBN 2-86535-070-3)
    Guillestre, p. 597

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte de Guillestre sur le site Géoportail de l'IGN (consulté le 12 août 2016).
  2. La combe du Queyras à Guillestre.
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - Le Guil (X02-0400) » (consulté le 13 août 2016).
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - Torrent de Chagne (X0240500) » (consulté le 13 août 2016).
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - Torrent de Rif Bel (X0240520) » (consulté le 13 août 2016).
  6. « Ligne 29 : Marseille – Briançon via Manosque, Sisteron et Gap » [PDF], sur info-ler.fr, (consulté le 13 août 2016).
  7. Site du réseau interurbain 05voyageurs (consulté le 13 août 2016).
  8. « Ligne S24 : Mont-Dauphin - Ceillac », sur 05voyageurs.com (consulté le 13 août 2016).
  9. « Ligne S22 : Mont-Dauphin - Risoul », sur 05voyageurs.com (consulté le 13 août 2016).
  10. « Ligne S25+S28 : Mont-Dauphin - Ristolas », sur 05voyageurs.com (consulté le 13 août 2016).
  11. « Ligne S23 : Mont-Dauphin - Vars », sur 05voyageurs.com (consulté le 13 août 2016).
  12. « Bus et navettes », Office de tourisme de Guillestre (consulté le 13 août 2016).
  13. https://paysguillestrin.files.wordpress.com/2014/12/rue-des-masques.pdf[réf. incomplète]
  14. a b c et d Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 337b.
  15. Revue internationale d'onomastique, 1950, p. 161 et 1951, p. 81
  16. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Genève, Librairie Droz, , p. 294, no 5025 (lire en ligne).
  17. François Arnaud et G. Morin, Le langage de la vallée de Barcelonnette, .
  18. http://www.etymologie-occitane.fr/2012/01/estra-balcon/
  19. Ernest Nègre, op. cit.
  20. Toponymes haut-alpins
  21. Jean-Paul Clébert et Jean-Pierre Rouyer, La Durance, Toulouse, Privat, coll. « Rivières et vallées de France », (ISBN 2-7089-9503-0), p. 54.
  22. Guy Barruol, Michèle Bois, Yann Codou, Marie-Pierre Estienne, Élizabeth Sauze, « Liste des établissements religieux relevant de l’abbaye Saint-André du Xe au XIIIe siècle », in Guy Barruol, Roseline Bacon et Alain Gérard (directeurs de publication), L’abbaye de Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, histoire, archéologie, rayonnement, Actes du colloque interrégional tenu en 1999 à l'occasion du millénaire de la fondation de l'Abbaye, 999-1999, Villeneuve-lès-Avignon, 24-26 septembre 1999, Éd. Alpes de Lumières, collection « Cahiers de Salagon » no 4, Mane, 2001, 448 p. (ISSN 1254-9371), (ISBN 2-906162-54-X), p. 218.
  23. André Golaz, Odette Golaz, A. Guillaume (préfacier), Notice historique et descriptive sur Mont-Dauphin (Hautes-Alpes), Société d'études des Hautes-Alpes, Gap, 1981 (3e édition, 1re édition 1966), (ISBN 2-85627-001-8), planche 1.
  24. André Golaz, Odette Golaz, op. cit.
  25. Les comptes de la commune
  26. « Résultats de l'élection présidentielle 2007 », Ministère de l'Intérieur (consulté le 13 août 2016).
  27. « Résultats de l'élection présidentielle 2012 », Ministère de l'Intérieur (consulté le 13 août 2016).
  28. a et b « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 », Ministère de l'Intérieur (consulté le 13 août 2016).
  29. « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 - Candidatures du 1er tour », Ministère de l'Intérieur (consulté le 13 août 2016).
  30. « Liste des maires du département des Hautes-Alpes (mise à jour 15 mai 2014) », Préfecture des Hautes-Alpes, (consulté le 14 mars 2015).
  31. Maurice Fortoul, « Huit nouveaux maires et une progression de la droite », La Provence,‎ , p. 2.
  32. Direction des libertés publiques et des collectivités locales, « Création de la communauté de communes du Guillestrois et du Queyras par fusion des communautés de communes du Guillestrois et de l'Escarton du Queyras » [PDF], Recueil des actes administratifs no 05-2016-010, Préfecture des Hautes-Alpes, (consulté le 30 novembre 2016).
  33. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  34. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  35. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  36. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  37. a et b « Annuaire : Résultats de recherche », Ministère de l'Éducation nationale (consulté le 13 août 2016).
  38. « hôtel de voyageurs dit Hôtel Imbert, actuellement centre de loisirs (Centre de montagne des PTT du Queyras) », notice no IA05000919, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  39. « Tour d'Eygliers », notice no PA00080577, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  40. « Fortification d'agglomération », notice no IA05000277, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  41. « Église Notre-Dame d'Aquilon », notice no PA00080576, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  42. « Inventaire général :Église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption dite Notre-Dame-d'Aquilon », notice no IA05000249, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  43. Pays Guillestrin : Dépliant richesse de notre patrimoine : L'église Notre-Dame-d'Aquilon de Guillestre [PDF].
  44. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, , 559 p., p. 192.
  45. référence PA00080576
  46. « chapelle Saint-Sébastien », notice no IA05000282, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  47. « fontaine, monument commémoratif à Joseph-Jean-Baptiste Albert », notice no IA05000911, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  48. « monument aux morts de la guerre de 1914-1918 et de la guerre de 1939-1945 », notice no IA05000607, base Mérimée, ministère français de la Culture.