Barret-sur-Méouge

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Barret-sur-Méouge
Barret-sur-Méouge
Vue du village depuis le col de Branche.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Hautes-Alpes
Arrondissement Gap
Intercommunalité Communauté de communes du Sisteronais-Buëch
Maire
Mandat
Philippe Peyre
2020-2026
Code postal 05300
Code commune 05014
Démographie
Gentilé Barretiers
Population
municipale
220 hab. (2018 en diminution de 4,35 % par rapport à 2013)
Densité 8,2 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 15′ 48″ nord, 5° 44′ 03″ est
Altitude 649 m
Min. 592 m
Max. 1 555 m
Superficie 26,72 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Sisteron
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Laragne-Montéglin
Législatives Première circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Provence-Alpes-Côte d'Azur
Voir sur la carte administrative de Provence-Alpes-Côte d'Azur
City locator 14.svg
Barret-sur-Méouge
Géolocalisation sur la carte : Hautes-Alpes
Voir sur la carte topographique des Hautes-Alpes
City locator 14.svg
Barret-sur-Méouge
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Barret-sur-Méouge
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Barret-sur-Méouge
Liens
Site web barret-sur-meouge.fr

Barret-sur-Méouge est une commune française située dans le département des Hautes-Alpes, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Barretiers.

Géographie[modifier | modifier le code]

Barret-sur-Méouge est située à 25 km de Sisteron et 72 km de Gap. La commune est desservie par la ligne de transport scolaire Laragne - Mévouillon[1].

La Méouge est une rivière qui prend sa source dans la Drôme sur la commune de Barret-de-Lioure.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Barret-sur-Méouge est une commune rurale[Note 1],[2]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[3],[4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Sisteron, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 21 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[5],[6].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (88,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (89,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (50,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (30,2 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (8,1 %), zones agricoles hétérogènes (7,5 %), terres arables (2,9 %), prairies (1,1 %)[7].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[8].

Toponymie[modifier | modifier le code]

En vivaro-alpin, c'est Barret-sus-Meüja.

Barret semble dériver de l'oronyme gaulois Barro signifiant sommet et du suffixe diminutif et[9].

Barret-le-Bas : le nom de la localité est attesté sous la forme Barretum inférior dès 1179[10].

Barret-le-Haut : le nom de la localité est attesté sous la forme Barretum capre (« Barret des chèvres ») en 1119[11].

Histoire[modifier | modifier le code]

Du Xe au XIIe siècle, l’abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon percevait les revenus de six églises de la commune[12].

Jusqu'en 1944, Barret-le-Bas et Barret-le-Haut étaient deux communes distinctes. Après fusion, la nouvelle commune a gardé le nom de Barret-le-Bas jusqu'en 2001, date à laquelle elle a pris son nom actuel de Barret-sur-Méouge.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
avant 2005 juillet 2020 Bruno Lagier[13]   Commercant
juillet 2020 En cours Philippe Peyre[13],[14]   Ancien cadre

Le résultat du second tour de l'élection présidentielle française de 2012 à Barret-sur-Méouge a été invalidé par le Conseil constitutionnel, les listes d'émargement n'ayant pas été transmises[15],[16]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Après avoir fait partie de la communauté de communes du canton de Ribiers Val de Méouge de 1993 à 2016, Barret-sur-Méouge fait partie, depuis le , de la communauté de communes du Sisteronais Buëch.

Démographie[modifier | modifier le code]

Ses habitants sont appelés les Barretiers.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[18].

En 2018, la commune comptait 220 habitants[Note 3], en diminution de 4,35 % par rapport à 2013 (Hautes-Alpes : +1,02 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
550502540568520480523493481
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
430442420425414372349408335
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
326342340272269247229234203
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
179342291187237232218233220
2018 - - - - - - - -
220--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

La rivière la Méouge se trouve en bas du village. Elle est le lieu de diverses soirées et animations.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Château ruiné du XIIe siècle
  • Église Saint-Michel composite
  • Chapelles (Saint-Laurent XIe et XIIe siècles)

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site du département de la Drôme.
  2. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  7. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  8. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  9. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Page 130 (ISBN 2600028838).
  10. http://tchinggiz.org/barret-sur-meouge.html Dans une bulle d'Alexandre IIIe.
  11. Dans une bulle du pape Gélase IIe.
  12. Guy Barruol, Michèle Bois, Yann Codou, Marie-Pierre Estienne, Élizabeth Sauze, « Liste des établissements religieux relevant de l’abbaye Saint-André du Xe au XIIIe siècle », in Guy Barruol, Roseline Bacon et Alain Gérard (directeurs de publication), L’abbaye de Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, histoire, archéologie, rayonnement, Actes du colloque interrégional tenu en 1999 à l'occasion du millénaire de la fondation de l'abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, Éd. Alpes de Lumières, Cahiers de Salagon no 4, Mane, 2001, 448 p. (ISSN 1254-9371), (ISBN 2-906162-54-X), p. 214-215.
  13. a et b « Résultats des élections municipales 2020 », sur le site du Télégramme de Brest (consulté le )
  14. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le )
  15. Ministère de l'Intérieur, « Résultat de l'élection présidentielle 2012 », consulté le 24 octobre 2014.
  16. « François Hollande proclamé président de la République avec 51,6 % des voix  », publié le 10 mai 2012, consulté le 24 octobre 2014.
  17. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  18. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.