Champcella

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Champcella
Champcella
Pra Reboul, vers l'aérodrome de Mont-Dauphin - Saint-Crépin. Tout au fond, vers la gauche, le territoire de Champcella.
Blason de Champcella
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Hautes-Alpes
Arrondissement Briançon
Canton L'Argentière-la-Bessée
Intercommunalité Communauté de communes du Pays des Écrins
Maire
Mandat
Michel Cheylan
2014-2020
Code postal 05310
Code commune 05031
Démographie
Gentilé Champcellouires
Population
municipale
185 hab. (2016 en augmentation de 5,11 % par rapport à 2011)
Densité 6,1 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 43′ 25″ nord, 6° 34′ 20″ est
Altitude Min. 900 m
Max. 3 156 m
Superficie 30,25 km2
Localisation

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Champcella est une commune française située dans le département des Hautes-Alpes en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Champcellouires[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Champcella est située en rive droite de la Durance[2]. Le village est accessible par la route départementale D 38.

La superficie de la commune est de 3 025 hectares ; l'altitude varie entre 900 et 3 156 mètres[3].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté au XIIIe siècle sous la forme Chancelata, ce nom viendrait du latin cancela terra, qui désigne un champ entouré d'une clôture ou d'une balustrade[4].

En occitan alpin, la commune se nomme Champcelat.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

En plus du village principal, la commune est composé de plusieurs hameaux, dont :

  • le Chambon
  • le Ponteil
  • le Serre
  • les Rousses
  • les Garrats.

Histoire[modifier | modifier le code]

Champcella au début du XXe siècle.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 En cours Michel Cheylan[5] PS Retraité Fonction publique

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[6]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[7].

En 2016, la commune comptait 185 habitants[Note 1], en augmentation de 5,11 % par rapport à 2011 (Hautes-Alpes : +1,81 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
632657678637682687713688649
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
694686666643633621611585531
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
488459441413373362332298218
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
207197153147156142166176185
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[9].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dépend de l'académie d'Aix-Marseille. L'école maternelle publique communale accueille 16 élèves[10].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Les membres de la communautés catholiques disposent d'un lieu de culte, l'église Saint-Pierre, dépendante du diocèse de Gap et d'Embrun[11].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Une centrale hydroélectrique est implantée sur la commune.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Voie romaine via Cottia per alpem
  • Chapelle Saint-Laurent-de-Rame
  • Site archéologique de Rama[2]
  • Église composite (Saint-Pierre-et-Saint-Paul)
  • Ruines du château des seigneurs de Rame
  • Gouffre de Gourfouran
  • Canal de Pierrefeu
Le tracé du canal est en rouge.

Le canal de Pierrefeu est un ancien canal d'arrosage prenant son eau dans le torrent de Tramouillon. Il servait à irriguer les terres du Collet, des Seyes et des Faures. Percée dans la falaise du Tarnoye en 1860, la tête de ce canal, lui attribue sans doute le titre du canal d'irrigation le plus vertigineux du Grand Briançonnais. En effet, depuis sa prise d'eau, il surplombe un immense cône de déjection, pour ensuite traverser la falaise du Tarnoye, haute d'une centaine de mètres. Jadis, lors des traditionnelles corvées, on envoyait les enfants nettoyer le canal dans sa partie la plus étroite et dangereuse, qui à quatre pattes, enlevaient les rochers et le sable présents dans sa cuvette. Aujourd'hui, il reste encore quelques ouvrages d'art, permettant à l'époque le transport efficace de l'eau, face aux différents obstacles naturels rencontrés (falaise, éboulis...). On observe alors plus particulièrement, en plus ou moins bon état, des cuvettes en métal, des murs en pierres sèches et des restes de cuvettes en bois.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

La commune, qui est intégrée au parc national des Écrins, est abrité par la tête de Vautisse (3 156 m), l'Aiguillas (2 823 m) et par la Tête du Gaulent (2 867 m). Le gouffre de Gourfouran est une particularité géologique locale. En plus de zones forestières, la commune dispose également de zone humides (ripisylve, adoux de Barrachin) et d'autres très sèches (coteaux steppiques du Soreillon)[2]. Une ancienne carrière minière a été réhabilité, pour devenir le lac de Rama, en bord de Durance, au nord est du village[12].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jean Joseph Guieu ou Guyeux, général de division sous Napoléon Ier (né le 30 septembre 1758 à Champcella et mort le 5 octobre 1817 à Châteauroux). Son nom apparaît sur l’Arc de triomphe sur la 24e colonne. Il a été fait chef de brigade le , général de brigade le et général de division le .

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Champcella Blason Part i: d'or à une clef de gueules posée en pal ; d'azur à un rocher d'argent, d'un bourg, bâti au pied du rocher, composé d'une église et de plusieurs maisons du même, essorées de sable, au pied duquel coule une rivière aussi d'argent[13].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]