Chorges

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Chorges
La place du Fort.
La place du Fort.
Blason de Chorges
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Hautes-Alpes
Arrondissement Gap
Canton Chorges
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Communauté de communes de Serre-Ponçon
Maire
Mandat
Christian Durand
2014-2020
Code postal 05230
Code commune 05040
Démographie
Gentilé Caturiges[1]
Population
municipale
2 791 hab. (2014)
Densité 52 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 32′ 47″ nord, 6° 16′ 38″ est
Altitude Min. 773 m
Max. 2 510 m
Superficie 53,34 km2
Localisation

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Liens
Site web mairie-chorges.fr

Chorges (en occitan alpin : Chòrjas) est une commune française, située dans le département des Hautes-Alpes en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Caturiges[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Neuf communes sont limitrophes[2] de Chorges[3] :

Communes limitrophes de Chorges
Ancelle Réallon
Montgardin,
La Bâtie-Neuve
Chorges Prunières
Espinasses Rousset,
Le Sauze-du-Lac
Pontis

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par plusieurs torrents qui coulent du nord au sud le long des pentes du Piolit, des Parias et du Pic de Chabrières, et se dirigent vers la vallée de la Durance. À l'ouest, le torrent des Réallons et le torrent du Dévezet (ce dernier suivant la limite entre les communes de Chorges et de la Bâtie-Neuve) se jettent dans l'Avance, qui prend sa source tout près de la ville de Chorges et s'éloigne vers le sud-ouest[4]. Au centre, le torrent des Moulettes, dont le cours inférieur est noyé sous les eaux du lac de Serre-Ponçon[5] (baie des Moulettes, ou de Chanteloube). À l'est, c'est le torrent de Marasse qui sépare Chorges de Prunières[6].

Le lac de Serre-Ponçon baigne la commune au sud-est sur plusieurs kilomètres, selon un profil très découpé dans un relief relativement accusé. Toute la baie des Moulettes, ou de Chanteloube, ainsi que la moitié de la baie Saint-Michel dépendent de la commune de Chorges.

Climat[modifier | modifier le code]

Climat de la région d'Embrun 1961-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −3,2 −2,1 0,1 3,1 6,7 9,9 12,4 12,1 9,7 5,8 0,9 −1,9 4,4
Température moyenne (°C) 1,2 2,7 5,5 8,7 12,7 16,2 19,3 18,8 15,9 11,4 5,6 2,4 10
Température maximale moyenne (°C) 5,7 7,6 10,9 14,4 18,6 22,4 26,2 25,5 22,1 16,9 10,4 6,7 15,6
Humidité relative (%) 66 64 61 61 64 65 59 62 66 68 68 66 64
Source : Infoclimat[7]


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La ville de Chorges est traversée par la route nationale 94 reliant Gap à Embrun et Briançon. Le réseau départemental, géré par le Conseil départemental des Hautes-Alpes, est aussi varié[2] :

  • la route départementale 3 part du centre-ville par la route des Moulettes vers le sud, en direction de Rousset et le panorama EDF du barrage de Serre-Ponçon ainsi que la moyenne vallée de la Durance via le col Lebraut (1 110 m d'altitude) ;
  • la route départementale 9 partant vers l'est, en direction de Prunières et Réallon ;
  • la RD 69 vers le lieu-dit Les Andrieux, au nord de la ville ;
  • la RD 109 vers Prunières ;
  • la RD 203 vers le lieu-dit Les Olliviers et Le Fein, au sud de la ville ;
  • la RD 403, vers la baie des Moulettes et les Hyvans ;
  • la RD 470 vers Les Augiers ;
  • la RD 470a vers le Sépulcre ;
  • la RD 614 vers Les Borels (commune de La Bâtie-Neuve).

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

La ville possède une gare sur la ligne de Veynes à Briançon ; elle est aussi origine d'une ligne menant à Barcelonnette inachevée par suite de la mise en eau du barrage de Serre-Ponçon.

Histoire[modifier | modifier le code]

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Toponymie[modifier | modifier le code]

Certains historiens pensent que la ville a été fondée par le roi celte Magus[réf. nécessaire], 1 500 ans av. J.-C. D’autres pensent que ce sont des Grecs, vivant en Italie, et chassés de ce pays par les invasions celtiques qui sont à l’origine de la cité[réf. nécessaire]. Le nom de leur peuple, Cathorigorois, offre deux racines de la langue grecque, kat'oros, « sur la montagne » ou « habitants des montagnes ». Enfin, certains voient la ville fondée par des proscrits[réf. nécessaire], comme Rome.

Le même mot voudrait signifier, suivant des partisans d'étymologie celtique, « brûlé par le bourreau » (kat, « bourreau » et urig, « brûlé »)[réf. nécessaire]. D’autres spécialistes connus voient dans ce nom « Caturige » une autre signification supposée celtique, différente de la précédente : kat, « combat » et rig, « roi », d'où ils concluent que ce peuple devait être redoutable dans le métier des armes[réf. nécessaire]. Pour Nicolas Chorier, Chorges est une déformation du nom d’un peuple habitant l’Embrunois du temps des Celtes, les Caturiges[précision nécessaire]. Antonin parle de Cathorigorois, les manuscrits médiévaux de Caturicae ou Caturigae, les tables intermédiaires de Catoriges… On retrouve aussi le nom du village sous les formes Cadorgas et, en occitan, Chòrjas.

Faits historiques[modifier | modifier le code]

Chorges au XIXe siècle illustrée par Alexandre Debelle (1805-1897).

Les Cathorigorois se battent dans tous les passages des montagnes contre les armées de Jules César. Le petit peuple de la vallée de la Durance près d'Embrun est appelé Caturiges par César dans le De Bello Gallico[8]. Les Caturiges sont cités sur l'arc de triomphe de Suse. Vaincu, le village gaulois appelé aujourd'hui Chorges est une cité, appelée Civit. Catur. sur un monument élevé par Néron à Chorges, abréviation de civitas Caturigomagus, cité des Caturiges. Selon Pline, les Cathorigorois jouissent des privilèges latins, ce qui n’est pas le cas de la plupart des gallo-romains. La cité gallo-romaine est, au IVe siècle, la capitale du Pagus Rigomagensis de la Notitia Galliarum fait partie de la province des Alpes maritimes. Le vicus celte de Caturigomagus a été élevé au rang de cité en 450. La civitas de Chorges devait englober la vallée de l'Ubaye. Chorges devient alors la capitale d’un évêché dépendant de l'archidiocèse d'Embrun, supprimé à l’époque de l’installation des Burgondes, vers 480, mais une bulle du pape Victor II à l'archevêque d'Embrun datée de 1057 cite encore l'évêché de Rigomagensium.

L'ancienne voie romaine et le marché-vicus, ou magos, se trouvait autrefois au nord de l'agglomération actuelle, sur le plateau.

Les actes de l'évêque métropolitain d'Embrun saint Pelade nous apprennent qu'il est venu à Chorges en 514 pour inaugurer un nouveau templum[9]

Aux XIe et XIIe siècles, l’Embrunais dépend d'un administrateur. Chorges est indépendante d’Embrun et possède sa châtellenie et son tribunal ou Cour commune. La bourgade est détruite avant 1077 par une guerre, selon Joseph Roman. Mais l’acte qui parle de la reconstruction, qui va durer un siècle, veut peut-être parler de ruines datant des guerres contre les Sarrasins.

Entre 1080 et 1083, Chorges est le centre d'un conflit opposant les moines de Sainte-Marie-Saint-Victor, dépendant de l'abbaye Saint-Victor de Marseille et les chevaliers qui leur disputent des terres. Les événements nous sont rapportés par les cartulaires de Saint-Victor de Marseille et ont fait l'objet d'un réexamen récent par Florian Mazel.

Le 23 juin 1585, le duc de Lesdiguières prend la ville[10],[11].

Chorges est initialement choisie comme siège du chef-lieu du département des Hautes-Alpes (1790), avant qu’il ne soit transféré à Gap.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[12]
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1800 Jean Jacques Souchon    
1800 1808 Jean François Rispaud d'Aiguebelle    
1808 1810 Joseph Devars    
1810 1816 Jean Masson    
1816 1819 Jean Jacques Souchon    
1819 1826 Étienne Frédéric Provansal    
1826 1834 Jean Honoré Bertrand    
1834 1848 Joseph Frédéric Provansal    
1848 1851 Jean Honoré Bertrand    
1851 1856 Claude Durand    
1856 1863 Jean Baptiste Nicolas    
1864 1875 Jean Joseph Dioque    
1875 1878 Maurice Augier    
1878 1886 Antoine Gustave Provansal    
1886 1888 Antoine Aubin    
1888 1892 Joseph Sarlin    
1892 1895 Louis Bertrand    
1895 1902 Félix Garcin    
1902 1908 Louis Dusserre    
1908 1919 Antoine Gustave Provansal    
1919 1925 Raoul Bertrand    
1925 1940 Louis Masson    
1940 1942 Joseph Eyraud   premier adjoint, fait fonction de maire
1942 1944 Albert Dioque    
1944 1945 Marcel Guibaud    
1945 1947 Denis Disdier    
1947 1953 Guy Dupuy    
1953 1959 Henri Gelpy    
1959 1965 Antoine Podevigne    
1965 1971 Jacqueline Brandi    
1971 1983 Lucien Guibaud PCF  
1983 2001 André Arnaud RPR  
mars 2001 mars 2008 François Fennebresque PS  
mars 2008 en cours Christian Durand[13] DVD Agriculteur retraité

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

La commune a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21 en 2009[14].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Chorges fait partie :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[16]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[17],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 2 791 habitants, en augmentation de 8,73 % par rapport à 2009 (Hautes-Alpes : 2,89 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 650 1 508 1 719 1 936 2 009 2 010 1 891 1 872 1 892
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 799 1 814 1 795 1 707 1 770 1 989 1 617 1 480 1 559
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 377 1 406 1 351 1 270 1 269 1 363 1 308 1 248 1 263
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014
1 141 1 173 1 242 1 391 1 561 1 882 2 485 2 774 2 791
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[19].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église paroissiale Saint-Victor[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

L'église paroissiale Saint-Victor a gardé quelques survivances romanes après les restructurations intervenues au début du XVIIe siècle. Monument historique classé en 1862[20] datant du XIIe siècle, elle fut construite de 1121 à 1124 par les religieux de Saint Victor de Marseille.

Elle eut à subir bien des vicissitudes et fut pillée par les mercenaires de François Ier en 1517, saccagée par les protestants de Louis Ayme en 1569, occupée par Lesdiguières en 1585. Un violent incendie ravagea le monument en 1586 lors du siège de Chorges par Bernard de Nogaret Epernon de la Valette contre les protestants. En 1692, les troupes du duc de Savoie lui font subir le même sort. Ré-incendiée par le comte Victor Amédée II de Savoie en 1699. Elle est choisie après la révolution pour réunir les 226 électeurs siégeant pour cette première assemblée départementale du 4 au 15 juillet 1790 pour former le département. Ils choisirent Gap comme chef–lieu. Elle est classée sur la liste des Monuments Historiques en 1862.

Architecture[modifier | modifier le code]

Saint-Victor est de style composite. Constituée d'une nef rectangulaire de deux travées assez massives qui précèdent un chœur plus bas que le reste de l'édifice, l'ensemble des travées de la nef est voûté d'une anse de panier très irrégulière qui remplace probablement une couverture charpentée. Sur la façade méridionale, deux des trois anciennes baies romanes en plein cintre, très hautes, ont été maintenues. Dans la première travée, un pilier qui ne paraît pas antérieur au XIVe siècle soutient la tribune. On y reconnaît des motifs géométriques (triangles, cercles, et une roue à huit branches), tandis que sur le bénitier sont représentées des coquilles Saint-Jacques. À l'extérieur, l'abside pentagonale retient l'attention par sa forme assez inhabituelle ; bien qu'elle paraisse assez remaniée son style reste roman. La façade méridionale garde également quelques marques de son appareil roman d'origine, malgré l'emploi de moellons de facture assez composite. La couleur rougeâtre indique la trace des incendies. On y distingue des traces d'arcs et de nombreux coups de sabre qui signalent les reprises. Dans l'ensemble, le monument a gardé, surtout au côté méridional, un aspect roman, renforcé par le caractère massif des proportions.

Le clocher prend appui sur le côté nord. Les deux étages supérieurs sont délimités entre eux par un cordon. Uniques à l'étage inférieur, les fenêtres sont géminées au-dessus. L'utilisation d'enroulements dans les colonnettes du clocher reste un usage archaïque.

L'accès sur le côté gauche se compose d'une porte avec arc en plein cintre à tores qu'accompagnent des colonnettes en retrait, dont les chapiteaux offrent un décor de type traditionnel (crochets, feuilles, écussons, anges, animaux) plus tardif que l'ensemble du monument. Dans ce portail l'emploi d'un trumeau central, exceptionnel dans le département, montre des tentatives d'innovation et l'application d'influences extérieures.

Autres lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Fontaine en marbre rose, construite à la suite de l'incendie du . On peut lire sur la stèle : « Le Bourg de Chorges à ses bienfaiteurs, à l'occasion des 9 et 10 septembre 1850 ». L'édifice est inscrit au titre des monuments historiques en 1930[21].
  • Porte des Souchons. Seule porte de la ville ayant subsisté. Il existe une rue Porte Reveline qui témoigne de la présence d'une autre porte autrefois.
  • Pierre de Néron (époque romaine ?), stèle située sur le parvis de l'église portant une inscription en latin où figure le nom de Néron.
  • Château de Chorges (détruit sous la Révolution), château aujourd'hui détruit mais dont différentes pierres ont été réutilisées dans le village (telles qu'un portique, des chapiteaux à personnages ou encore un haut de porte avec un écusson servant aujourd'hui de banc). Le château se trouvait en amont du village actuel, dans le lieu-dit Lachaup, au pied des vignes du Martouret.
  • Viaduc de Chanteloube, pont ferroviaire à l'origine destiné à relier Barcelonnette (la ligne ne fut jamais achevée). Le pont est aujourd'hui submergé par le lac de Serre-Ponçon mais peut encore se traverser lorsque les eaux de la retenue sont basses.
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Georges Dioque, Au pays caturige, l'histoire bimillénaire de Chorges, Société d'études des Hautes-Alpes, 1980.
  • Jean Grosdidier de Matons, Armorial Haut-Alpin, Editions MEMOIRE & DOCUMENTS S.A.S.
  • Charles Monteynard, Cartulare monasterii beatorum Petri et Pauli de Domina, cluniascensis ordinis Gratianopoltanæ... page xxxiv.
  • Joseph Roman, Etat ecclésiastique administratif et féodal antérieur à 1789, histoire, biographie, bibliographie de chacune des communes qui le composent, l'édition de Paris : A. Picard, 1887-1890
  • Joseph Roman, Inventaire et analyse des documents du Moyen âge relatifs au Haut-Dauphiné, A. Picard, 1887-1890.
  • Joseph Roman, Recherches sur l'emplacement de la civitas et de l'évêché Rigomagensium : province ecclésiastique d'Embrun, Imprimerie de F. Allier père et fils, Grenoble, 1880 ; p. 55 (lire en ligne)
  • Nicolas Chorier, (1612-1692), Histoire générale du Dauphiné, 1869
  • Marcellin Fornier, (1592-1649), Histoire générale des Alpes Maritimes ou Cottiènes : et particulière de leur métropolitaine, Ambrun, AD des Hautes-Alpes, G 1513

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Hautes-Alpes > Chorges (05230) », sur habitants.fr (consulté le 13 octobre 2015).
  2. a et b Carte de Chorges sur Géoportail.
  3. « Chorges », sur Lion 1906 (colonne « Cap » utilisée pour placer les communes limitrophes).
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - l'Avance (X0510600) » (consulté le 24 novembre 2012).
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - Torrent des Moulettes (X0500560) » (consulté le 24 novembre 2012).
  6. Sandre, « Fiche cours d'eau - Torrent de Marasse (X0502380) » (consulté le 24 novembre 2012).
  7. Infoclimat
  8. Antoine-Augustin Bruzen de La Martinière, Le grand dictionnaire geographique, historique et critique, tome 2, p. 269-270, Chez les libraires associés, Paris, 1768 (lire en ligne)
  9. Roland Moncho, A propos du « mallus » de la centaine en Provence. Quelques exemples de localisation possible : Mallemort et Malmont - Malemort (un quartier de Chorges), p. 127-129, dans Provence historique, tome 13, fascicule 62, 1963 (lire en ligne)
  10. Conseil général des Hautes-Alpes, Lesdiguières, consulté le 13 juillet 2010
  11. [1]
  12. Liste des maires de Chorges, mise en ligne le 1er janvier 2007, consultée le 23 octobre 2009
  13. « Liste des maires du département des Hautes-Alpes (mise à jour 15 mai 2014) », sur le site de la préfecture des Hautes-Alpes, (consulté le 14 mars 2015).
  14. FICHE | Agenda 21 de Territoires - Chorges, consultée le 27 octobre 2017
  15. Direction des libertés publiques et des collectivités locales, « Création de la communauté de communes de Serre-Ponçon par fusion des communautés de communes de l'Embrunais et du Savinois Serre-Ponçon et extension aux communes de Chorges et Pontis » [PDF], Recueil des actes administratifs no 05-2016-015, Préfecture des Hautes-Alpes, (consulté le 30 novembre 2016).
  16. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  17. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  18. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  20. Notice no PA00080550, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  21. Notice no PA00080551, base Mérimée, ministère français de la Culture
  22. Albanès, Joseph Hyacinthe (1822-1897). Gallia christiana novissima p. 465
  23. Cartulaire. Richerenches. Commanderie de l'Ordre du Temple. 1136-1214 p. XXVI