Valbonnais

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Valbonnais
Commune de Valbonnais.
Commune de Valbonnais.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Grenoble
Canton Matheysine-Trièves
Intercommunalité Communauté de communes de la Matheysine, du Pays de Corps et des Vallées du Valbonnais
Maire
Mandat
Denis Macé
2014-2020
Code postal 38740
Code commune 38518
Démographie
Population
municipale
503 hab. (2014)
Densité 21 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 54′ 03″ nord, 5° 54′ 18″ est
Altitude Min. 672 m – Max. 2 544 m
Superficie 23,95 km2
Localisation

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Valbonnais (en occitan alpin : Vaubonés) est une commune française située dans le département de l'Isère, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Le Valbonnais, qui tire son nom de la rivière Bonne (affluent du Drac) : Vallis bonnesii, vallée du Bonnesium (nom gallo-romain), désigne aussi et avant tout une région qui englobe les trois vallées de la Roizonne, de la Malsanne et de la Bonne, et que symbolise un village.

Les habitants de Valbonnais sont appelés les Valbonnetins. Les habitants de certains hameaux ont un nom particulier (Engelas : Engelaurous, la Roche : Rouchaïrous, les Verneys : Vernusaux, Péchal : Pécharaux).

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

La cascade du Périer, près de Valbonnais, au XIXe siècle, illustrée par Victor Cassien, (1808 - 1893).

La commune de Valbonnais est située à la lisière nord-ouest du massif des Écrins, dans la zone périphérique du parc, à une dizaine de kilomètres à l'est de la Mure. Elle occupe une plaine alluviale formée par la Bonne, affluent du Drac, qui la traverse d'est en ouest. Elle est dominée au nord par le Coiro, pointe sud du massif du Taillefer, qui culmine à 2 606 mètres, et séparée au sud du Beaumont par un alignement collinaire qui prolonge vers l'ouset le mont Colombier (alt. 1 948 m), et qui n'est franchissable qu'au col de Parquetout (alt. 1 382 m).

Les calcaires argileux au lieu-dit Pont-du-Prêtre ont été exploités pour la production de ciments hydrauliques[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communications[modifier | modifier le code]

Valbonnais est relié à la route nationale 85, dite « route Napoléon », par la route départementale (ex-nationale) 526, qu'elle rejoint au lieudit Pont Haut au sud de la Mure, et par son embranchement D 26 qui rejoint la Mure par Roizon. Côté amont, la D 526 remonte au nord-est vers le col d'Ornon pour rejoindre l'Oisans, en laissant à Entraigues un embranchement vers le Valsenestre (D 117), en cul-de-sac. Au sud, la petite D 212f monte depuis le pont des Fayettes vers le col de Parquetout, d'où elle redescend vers Saint-Michel-en-Beaumont.

Histoire[modifier | modifier le code]

Valbonnais a été au Moyen Âge et jusqu'en 1789 le centre d'une entité féodale (dénommée mandement ou seigneurie) constituée de cinq paroisses : Valbonnais, Entraigues, Valjouffrey, Le Périer, Chantelouve[2]. Cette entité était sous l'autorité d'un seigneur lequel percevait des droits et rendait justice sur ses terres.

Valbonnais au XIXe siècle, illustrée par Victor Cassien (1808 - 1893).
L'ancienne usine de Pont-du-Prêtre.

Les sources disponibles pour établir l'histoire de Valbonnais sont relativement réduites jusqu'au Moyen-Âge classique. En revanche, à partir de cette période, elles sont beaucoup plus nombreuses et ont fait l'objet d'études sur certains points.

La seigneurie de Valbonnais a joué un rôle important pendant le Moyen-Age classique de par l'importance de la famille Alleman. Cette dernière a contrôlé le Valbonnais du XIè au XIIIè siècle. La famille Alleman contrôlait plusieurs seigneuries et l'une des quatre plus importantes du Dauphiné. Toutes les branches de cette famille estimait se rattacher à la seigneurie de Valbonnais qui était considéré en sorte comme le berceau de la famille. L'installation des Alleman dans le Valbonnais reste à ce jour inconnu même si différentes théories existent. La seigneurie était organisée autour d'un château (certainement le deuxième construit sur le plan chronologique) avec une maison forte à proximité et une tour de contrôle de vingt-huit mètres de haut. Un prieuré clunisien a été fondé à proximité vers 950. La famille Alleman perd le contrôle du Valbonnais dans la seconde moitié du XIVè siècle. La seigneurie est l'objet d'une attention particulière du pouvoir et représente un bien prestigieux ce qui explique qu'elle soit attribuée à Jean Dunois à 1421. Jean Dunois est connu pour avoir été élevé avec le futur Charles VII et a été un des compagnons de Jeanne d'Arc lors des combats de cette dernière.

Sous l'Ancien Régime, le mandement du Valbonnais a constitué une baronnie à partir de 1632 puis a été érigé en marquisat en 1694 au bénéfice de Jean-Pierre Moret de Bourchenu, seigneur de Valbonnais, qui prit alors le titre de marquis de Valbonnais. Le mandement resta au main de la lignée Moret de Bourchenu, famille de parlementaires dauphinois, de 1677 jusqu'à la Révolution française, date à laquelle les structures d'Ancien Régime furent supprimées et remplacées par les départements, cantons et communes.

De 1926 à 1950, Valbonnais a été desservi par un chemin de fer à voie métrique et à traction électrique, embranchement de la ligne de chemin de fer de La Mure à Corps construit pour desservir les cimenteries de Pont-du-Prêtre, dont on peut encore voir les ruines au bord de la route. Cette cimenterie a occupé une place majeure dans la vie du village du fait de son importance économique pendant une soixantaine d'années (elle ne survit pas à la crise des années 1930 alors que le ciment produit avait été exporté à l'étranger).Son origine se situait l'extrémité nord du viaduc de la Bonne, aujourd'hui ouvert à la circulation automobile, et il comportait une gare intermédiaire à Pont-du-Prêtre, devenue maison d'habitation privée. Le projet de construction d'un chemin de fer à crémaillère ou d'un téléphérique prolongeant ce chemin de fer en direction de la crête de la Salette n'a pas eu de suite.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1965 mars 2001 Marcel Berthier DVG puis PS
puis DVD
Conseiller général du Canton de Valbonnais (1979-2004)
mars 2001 en cours Denis Macé DVD Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Langue[modifier | modifier le code]

Historiquement, le Valbonnais (sauf les communes de la vallée de la Roizonne) appartient à la zone de parlers occitans de type vivaro-alpins[3].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le vieux château féodal d'Hugonin Alleman, ou petit château de Valbonnais, est connu sous le nom de manoir des Nicolos. Construit à l'origine du XIVe ou XVe siècle, il est rémanié dans les siècles suivantes[4],[5].
  • Le château de Valbonnais, dans la partie sud-ouest du village, construit en 1608[4]. En 1677, il devient la propriété de la famille Moret de Bourchenu qui achète les terres de Valbonnais par échange auprès de Jacques II de Poligny. Cette famille de parlementaires dauphinois, dont le plus illustre Jean-Pierre Moret de Bourchenu, prend alors la charge de seigneur de Valbonnais, qu'elle gardera jusqu'à la Révolution française. La forme actuelle du château n'a que très peu variée depuis ses origines, seules les dépendances jouxtant le château datent de la seconde moitié du XIXe siècle.
  • Le carré magique du XVIIe siècle[4]: une pierre scellée sur un mur de la rue principale du village porte ces lettres gravées :

R O T A S
O P E R A
T E N E T
A R E P O
S A T O R

Cette inscription peut se lire indifféremment de gauche à droite ou de droite à gauche, ainsi que verticalement de haut en bas ou de bas en haut — d'où l'appellation de « carré magique », ou « carré palindromique ».

Il s'agit d'une inscription qui se trouve en divers lieux et qui a fait couler beaucoup d'encre. Ce sont cinq mots latins dont la signification est obscure. On peut y lire les mots PATER NOSTER, ce qui fait penser qu'il aurait pu s'agir d'une formule de reconnaissance des chrétiens pendant les périodes où ils étaient pourchassés. Celui de Valbonnais était gravé sur une pierre à proximité d'un bâtiment judiciaire et servait peut-être d'élément porte-bonheur visant à protéger le lieu des incendies comme cela arrivait fréquemment.

  • L'église paroissiale, construite entre 1865 et 1867 en remplacement de l'ancienne église prieurale démolie pour percer une rue[6].
  • L'église du hameau des Angelas, elle aussi du XIXe siècle.
  • Le pont des Fayettes, ou pont la Fayette, est un pont routier sur la rivière Bonne, sur la route d'Entraigues. Ce pont, construit essentiellement en bois, a été mis en service en juillet 2000, en remplacement d'un ancien pont en béton à voie unique. Afin de valoriser les ressources naturelles à l'entrée du Parc national des Écrins, le conseil général de l'Isère, maître d'ouvrage, a voulu qu'il soit construit en bois d'essences locales (mélèze, épicéa, pin sylvestre). Pour faire face aux conditions hivernales rudes, il est muni d'une couverture, entièrement en bois, qui lui donne un cachet original.
Lieux et monuments disparus
  • Le château fort de Valbonnais, du XIIe siècle fut propriété de la famille Alleman et des Dauphins. Disparu, sa localisation reste incertaine[4].
  • La «Tour des Aynard »[5].
  • La maison forte des Aynard[5].
  • Le prieuré clunisien de Valbonnais[5].
(Autres photos de l'église et du pont sur Commons)

Sports[modifier | modifier le code]

  • Baignade l'été au plan d'eau de Valbonnais, de 6 ha.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[7]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[8],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 503 habitants, en augmentation de 0,6 % par rapport à 2009 (Isère : 3,74 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 820 1 233 1 251 1 258 1 386 1 405 1 327 1 384 1 339
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 288 1 307 1 234 1 290 1 326 1 451 1 243 1 204 1 124
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 110 1 046 1 014 822 787 793 743 641 606
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
597 521 431 434 486 440 485 503 503
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[10].)
Histogramme de l'évolution démographique

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean-Pierre Moret de Bourchenu (1651–1730) : marquis de Valbonnais, magistrat dauphinois, président de la Chambre des Comptes, historien.
  • Jacques Champollion : né le 10 février 1744 au hameau de La Roche. Ses parents sont originaires de Valjouffrey. Il quitte Valbonnais en 1770 pour se fixer à Figeac où il se marie le 28 janvier 1773 et travaille dans la librairie de son beau-père M. Gallieu. Il est le père de Jean-François Champollion et Jacques-Joseph Champollion.
  • André Champollion : cousin germain de Jean-François et Jacques-Joseph Champollion, né le 17 mai 1765 au hameau des Angelas. Capitaine au 32e régiment d'infanterie de ligne, il participe aux campagnes d'Italie et d'Égypte puis est prisonnier des Anglais de 1804 à 1814. Fait chevalier de la Légion d'honneur en 1814[11].
  • Barthélémy Buis : né le 2 février 1768 au hameau des Verneys, il s’enrôle en 1792 dans le corps des hussards du treizième régiment de Napoléon. Il est blessé de plusieurs coups de sabre à la bataille de Zurich en 1799. Il intègre en 1800 les chasseurs à cheval de la garde impériale. Il est récompensé de la Légion d’honneur le 14 mars 1806[12] et mis en retraite la même année après plus de 13 années de campagnes.
  • Henri Collomb : né en 1913 au Moulina (hameau situé à côté du plan d’eau de Valbonnais), psychiatre, médecin militaire français.
  • Jacques Jean Antoine Aribert : né à Valbonnais en 1776 et décédé à Grenoble en 1842. Il remporte à l'École centrale de Grenoble le 2e prix de mathématique. Camarade de Stendhal, celui-ci fera allusion dans la vie d'Henry Brulard, au bon Aribert, rappelant « sa faiblesse devant la vie et sa bonne foi ». Il fut conseiller municipal de Grenoble et administrateur de l'hospice sous la monarchie de Juillet. Grâce à plusieurs héritages du côté de sa femme, il acquit des biens à Jarrie, Brié et Vaulnaveys, puis des maisons à Grenoble. Il acheta le 4/7/1818 l'hôtel de Belmont, rue quai Créquy, qu'il garda jusqu'à sa mort.

Descriptions historiques[modifier | modifier le code]

« Le Valbonnais, c'est le territoire de l'intime, le territoire de la discrétion. Les terres toujours insuffisantes sont toutes travaillées et la forêt qui les relaie est présente en grands massifs continus et têtus. Dans toute sa modestie de société rurale, le Valbonnais tient presque au secret ses trésors, lacs, alpages, grands sommets. Comment ne pas citer l'Olan qui ferme la vallée de Font Turbat de sa fière paroi? Le Désert en Valjouffrey, Valsenestre, le Périer, Chantelouve, Valbonnais, les Engelas, Lavaldens, la Morte, lieux de vie presque timides où chacun fait ce que le territoire impose : travaillant et la mine et la terre, s'en allant l 'hiver pour colporter savoir-faire et tissus. De ces temps impossibles le Valbonnais ne fait guère état, cherchant aujourd'hui un nouvel équilibre entre tourisme de découverte et économie agricole, forestière. Il a la sagesse de l'écart. Le visiteur en quête d'équilibre embrasse un paysage qui est une véritable leçon. […] Les travaux et les jours martèlent comme le pas ce grand pays de silence immobile et de vies au secret. »

— Claude Dautrey, Randonnée pédestre dans le Parc National des Ecrins, Editions Olizane, 2006

« Le Valbonnais est un vallon étroit, mais fertile, arrosé par une petite rivière nommée Bonne. Voilà l'étymologie de sa dénomination ; aussi dans quelques anciens actes est-il nommé vallis Bonna ou Bonnae, vallis Bonnensis, vallée Bonne ou de la Bonne. Les limites du Valbonnais, qui fait partie du canton d'Entraygues, sont encore fixées en largeur par les crêtes des deux chaînes qui forment la vallée principale. Les deux extrémités, dans le sens de la longueur, sont la montagne de Turbate [cirque de Font-Turbat au pied de l'Olan], où la Bonne prend sa source, et le territoire de la commune de Valbonnais, où résidait jadis le seigneur de tous ces pays… Mais ce vallon a deux embranchements, dont l'un conduit à la commune de Chantelouve, qui fait partie du Valbonnais. Cet embranchement forme aussi une gorge étroite, qui a une issue dans l'Oisans, et qui, depuis Chantelouve, est arrosé par une petite rivière appelée la Marsane ou la Malsaine, parce qu'en effet on prétend que ses eaux sont moins propres à l'arrosage que celle de la Bonne. On doit encore indiquer ici le vallon de Valsenestre, vallis Sinistra, vallée Gauche, qui est aussi une dépendance du Valbonnais, et qui, avec plusieurs autres villages, forme la commune de Valjouffray, même contrée et même canton.  »

— Jacques Champollion-Figeac, Extrait de l'Annuaire du Département de l'Isère, années 1811 et 1812, Rapport rédigé en 1810, sur la demande de Joseph Fourier, préfet de l'Isère, pour être adressé au ministre de l'Intérieur

« On suit le bord du torrent : c'est la Bonne, une vieille connaissance; on en traverse plusieurs fois sur de grosses pierres ou quelque pont rustique les sinuosités ; un joli chemin conduit bientôt au Valbonnais, l'heureuse capitale de ce fortuné pays. Valbonnais veut dire en effet vallis bona, bonne vallee, et c'est bien dit ; car il semble que Dieu ait jeté ici à profusion toutes les bonnes choses de la création. Je ne parle pas seulement des richesses céréales et agricoles qui lui ont fait donner son nom ; on y trouve encore des truites toujours fraîches, des écrevisses exquises, du gibier en abondance, des fruits délicieux, ainsi que nous pûmes nous en convaincre par l'excellent déjeuner qui nous fut servi à Valbonnais. »

— Ernest de Toytot, Voyage de Grenoble à la Salette, Chez Baratier frères et fils, 1863, p.297

« Le Valbonnais est essentiellement la vallée moyenne de la Bonne, affluent du Drac.[…] C’est une large cuvette qui s’ouvre à la sortie de la gorge du Pont du Prêtre fermée au Nord par la masse importante du Quoirau, à l’est par les contreforts étagés de l’Arcanier, et au midi par le Colombier que prolonge la chaîne de l’Averset. C’est un fond de lac alpin, sur les bords duquel se trouve l’agglomération de Valbonnais (750 mètres d’altitude) et les hameaux de Verneys, des Angelas, de la Roche, plus à l’est, Entraigues. »

— Marcelle Péry, A l'ombre de la montagne, Éditions de l'Ubac, 2006

A lire[modifier | modifier le code]

  • Comité du souvenir Français, Du 9 au , Une semaine de la vie dans la vallée de Valbonnais sous l'occupation allemande, Seyssinet-Pariset, Imprimeurs Réunis, 2004
  • Marcelle Péry, A l'ombre de la montagne, Éditions de l'Ubac, 2006, (ISBN 2-9526497-0-7)

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. M. Berthelot, Hartwig Derenbourg, F.-Camille Dreyfus et al., La grande encyclopédie : inventaire raisonné des sciences, des lettres et des arts, t. 20, H. Lamirault (Paris), 1885-1902 (lire en ligne), p. 990
  2. http://www.ot-valbonnais.fr/sections.php?op=listarticlesa&secid=112&artid=340
  3. Pierre Bec, La langue occitane, PUF, 1978, p.11
  4. a, b, c et d Eric Tasset, Châteaux forts de l'Isère : Grenoble et le Nord de son arrondissement, Grenoble, éditions de Belledonne, (ISBN 2911148665), pp. 708-710
  5. a, b, c et d Du château d’Hugonin Alleman au canal… Historique, La gazette du Valbonnais, n. 97, janvier 2016.
  6. Patrimoine Valbonnais ([PDF]) sur le site de l'office de tourisme de Valbonnais.
  7. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  8. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  11. Dossier de la légion d'honneur du capitaine André Champollion sur le site du Ministère de la culture.
  12. Dossier de la légion d'honneur de Barthélémy Buis sur le site du Ministère de la culture.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]