Saléon

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Saléon
Saléon
Église Saint-Antoine.
Blason de Saléon
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Hautes-Alpes
Arrondissement Gap
Intercommunalité Communauté de communes du Sisteronais Buëch
Maire
Mandat
Pascal Lombard
2020-2026
Code postal 05300
Code commune 05159
Démographie
Population
municipale
87 hab. (2019 en diminution de 5,43 % par rapport à 2013)
Densité 8,8 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 20′ 25″ nord, 5° 46′ 35″ est
Altitude Min. 557 m
Max. 1 280 m
Superficie 9,86 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Laragne-Montéglin
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Serres
Législatives Première circonscription
Localisation
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Saléon

Saléon est une commune française située dans le département des Hautes-Alpes en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Située dans la vallée du Buëch, elle constitue avec la Montagne de Chabre la limite sud du Bochaine.

Site occupé depuis la préhistoire, puis à l'époque romaine avec des fabriques de tuiles, Saléon entre dans l'histoire au Moyen Âge à travers sa paroisse et comme fief de la famille de Mévouillon et de ses alliés, les Lachau-Mévouillon puis les Armand. Après la Révolution, la commune connut un déclin très important de sa population. C'est aujourd'hui une petite commune rurale dans le parc régional des Baronnies Provençales.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Saléon est située dans la vallée du Buëch, entre la commune de Serres, située à vol d'oiseau à 11,1 kilomètres[1] et Laragne-Montéglin à 4,5 kilomètres[2], au débouché de la vallée du Céans.

Géologie, relief et hydrographie[modifier | modifier le code]

Plaine de Saléon et Montagne de Chabre, vues depuis le village.

Le territoire est délimité par une large boucle du Buëch à l'est et par le Céans au nord, fermé au sud-est par la crête des Espanons sur la Montagne de Chabre et s'ouvrant au sud par la vallée du Buëch vers la ville de Laragne-Montéglin.

Outre le poudingue, le sous-sol est composé de schistes marneux dont les bancs se prolongent vers le Buëch. La présence historique de tuileries indique aussi des dépôts importants d'argile.

Le village lui-même est perché sur une curiosité géologique, une barre de poudingue barrant la vallée du Buëch, au pied de la montagne de Chabre, alors que la commune s'étend sur un plateau boisé de pins et de chênes pubescents et dans une petite plaine.

Les cours d'eau bordant la commune, Buëch et Céans, ont un régime hydrologique à dominante nivale.

Habitat et voies de communication[modifier | modifier le code]

Outre le village lui-même, plusieurs lieux-dits regroupent des habitations, notamment celui de la Tuilière. Au cours des vingt dernières années, de nombreuses maisons ont été construites sur les pentes sud du plateau, densifiant l'habitat rural.

Seule la route départementale 330 traverse la commune, rejoignant au nord Pont Lagrand par un pont enjambant le Céans, Laragne-Montéglin au sud.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saléon est une commune rurale[Note 1],[3]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[4],[5].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Laragne-Montéglin, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 10 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[6],[7].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (73,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (74,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (49,5 %), terres arables (26 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (16 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (8 %), zones agricoles hétérogènes (0,5 %)[8].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[9].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Ecclesia de Celedone vers l'an 1100, Celéonum en 1297.

Les premières mentions du village dans les textes donnent au nom des formes diverses : Celedone, Celeone, Celeo, Celleo, Sceleone[10]. Rien qui ne rappelle la racine sal, salis, le sel en latin à laquelle JCF Ladoucette fait correspondre l'étymologie du nom, à cause de la source salée présente sur la commune depuis des siècles[11]. Il semble qu'il faille chercher une racine gauloise ou gallo-romaine[12], on peut alors pencher pour une racine pré-celtique kal/(k)ar (signifiant rocher, dur), ou vers la racine gauloise Ocel-/Ocelo, signifiant sommet, promontoire, pointe. Cela semble bien en rapport avec la localisation du village à l'extrémité d'une colline qui barre la vallée. La transcription sous le nom précis de Saléon se retrouve à compter de 1516, puis est constamment reprise.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le relevé sur le territoire de la commune de divers artefacts remontant notamment au Chasséen montrent que Saléon fut traversée et occupée dès le Néolithique, notamment par la présence de deux stations inventoriées au début du XXe siècle[13].

À l'époque gallo-romaine, la présence est bien établie puisque des fabriques de tuiles se trouvaient déjà au lieu-dit la Tuilière, attestées par des tuiles portant diverses marques spécifiques retrouvées sur place[13].

Il faudra attendre la fin du XIe siècle pour trouver les premiers textes mentionnant Saléon, à travers une donation faite en 1088 par l'évêque Isoard de Gap de l'église de Celedone (Saléon) et des bénéfices d'un prieuré de Caba Noxa (Chabanon, La Tuilière) à la congrégation de Notre-Dame d'Avignon. Prieuré de Saint-Félix de Chabanon et revenus de l'église de Saléon passeront ensuite aux prieurs de Lagrand, relevant des hospitaliers[14],[15].

À la frontière de la principauté des Baronnies, Saléon fait partie de l'apanage des barons de Mévouillon qui, depuis le début du XIIe siècle, ont obtenu de Frédéric Barberousse de relever directement de l'Empire. Cette puissante famille et ses descendants fourniront les seigneurs de Saléon pendant plusieurs siècles, alors que la transcription du nom du village change régulièrement : Celeo, Celeone, Castrum Saleonis, Celeoni. Au tournant du XIVe siècle, Saléon est un fief de la branche Mévouillon-Lachau et notamment de Galburge de Mévouillon et de ses descendants. Puis le village passe aux Grolée-Mévouillon avant d'être vendu aux Achard, seigneurs de Sainte-Colombe[16].

En 1602, Daniel d'Armand, baron de Lus et arrière-arrière-petit-fils de Pierre d'Armand, descendant de Galburge, rachète le village puis le revend avant que sa fille ne le rachète à nouveau. Par le jeu des mariages et des dots, il passera à la famille d'Yse en 1640, alliés des Armand, dont le rejeton Jean d'Yse de Saléon, archevêque de Vienne, se fera connaître pour sa lutte contre les Jansénistes[14].

À la veille de la Révolution, Saléon compte deux tuileries dont la production se retrouve sur les toits de tous les villages de la vallée au côté des tuiles de Ribiers. Un bac permet le passage du Buëch vers Orpierre et justifie une auberge[17].

Avec le XIXe siècle, le village connait un rapide déclin, perdant sa population plus vite que les localités alentour. Sans doute la fermeture des tuileries et la construction d'un pont sur le Buëch à Eyguians, privant Saléon de son rôle de point de passage, ont-elles déclenché cet exode. La construction d'un canal d'irrigation permettra juste d'améliorer l'agriculture essentiellement orientée vers la production fruitière (prunes, amandes)[17].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

Saléon a fait partie, de 1994 à 2016, de la communauté de communes interdépartementale des Baronnies. Depuis le , elle est membre de la communauté de communes du Sisteronais Buëch.

Saléon a également adhéré au parc naturel régional des Baronnies provençales.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant de moins de 100, le nombre de membres du conseil municipal est de 7[18].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 avril 2008 Jean Azadian[19]    
avril 2008 mars 2014 Georges Nicols[19]    
avril 2014 En cours Pascal Lombard[20],[21]   Contremaître, agent de maîtrise

Jumelages[modifier | modifier le code]

Saléon n'est jumelée avec aucune autre commune (mise à jour )[22].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune sont appelés les Saléonais.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[23]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[24].

En 2019, la commune comptait 87 habitants[Note 3], en diminution de 5,43 % par rapport à 2013 (Hautes-Alpes : +1,39 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
402242309263267238240242250
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
252235200173179167145140124
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
11811010910910991776674
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
654643514769787592
2015 2019 - - - - - - -
9187-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2006[26].)
Histogramme de l'évolution démographique

La révolution industrielle voit la population s’effondrer dans la seconde moitié du XIXe siècle, les habitants étant attirés par les perspectives d'emploi offertes dans les départements voisins, notamment les Bouches-du-Rhône du fait des activités et des potentialités du sous-sol local.

Puis la Première Guerre mondiale a un impact notable sur la population de la commune qui chute fortement au recensement de 1936, la commune ayant payé un plus lourd tribut que la moyenne nationale. Cette décroissance ne sera pas enrayée par le baby-boom, la commune n'accueillant dans la seconde moitié du XXe siècle que 10 % de sa population à l'aube des guerres napoléoniennes.

La population connaît une augmentation régulière depuis les années 1990 sous l'effet de la rurbanisation. La période des vacances voit l'arrivée d'estivants qui augmentent sensiblement la population.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Il n'y a pas d'établissements scolaires à Saléon[27]. L'école maternelle la plus proche est à Garde-Colombe[28], les collèges à Serres et Laragne-Montéglin, les lycées à Gap ou Veynes.

Santé[modifier | modifier le code]

Les médecin, dentiste, infirmière, laboratoire les plus proches sont situés à Laragne-Montéglin.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

La fête patronale est le , fête de Saint-Antoine-le-Grand, éponyme de l'église paroissiale.

L'association « Saléon, Site, Village et Patrimoine » organise régulièrement des expositions et conférences à propos de la commune.

Sports[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune fut un lieu d'atterrissage pour parapentes et deltaplanes partant de la montagne de Chabre avant que les envols se fassent vers le sud pour des raisons de sécurité. Il comprend par ailleurs quelques sentiers de randonnées ou de VTT balisés dans le cadre des parcours de la vallée du Buëch. Une aire de jeu et un boulodrome sont situés à proximité de la mairie.

Culte[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune dépend de l'ensemble paroissial du sud Buëch, au sein du diocèse de Gap et d'Embrun. Le culte catholique n'est plus célébré régulièrement dans l'église paroissiale Saint-Antoine (mise à jour du )[29].

Économie[modifier | modifier le code]

La commune est essentiellement agricole avec de nombreux vergers (jadis de pêches, aujourd'hui de pommes), recouverts de filets anti-grêle voyants. La principale entreprise est la société Hélices Halter, fabricant des hélices en bois pour drones et autres véhicules volants sans pilote. Leader mondial sur ce marché très spécialisé, la société réalise un chiffre d'affaires d'environ 1 M€ avec une dizaine de salariés. Une source de revenus majeure pour la commune est la redevance versée par EDF pour l'exploitation des eaux du Buëch qui sont captées en amont. Cette redevance étant liée à la longueur de berge et Saléon étant enserrée dans une boucle de la rivière, elle assure à la commune une source de revenus confortables et l'absence d'endettement[30].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune contient les ruines d'un château du XIVe siècle dont la chapelle Saint-Marc est en cours de restauration en 2015, et une église reconstruite après les Guerres de Religion renfermant un tableau de saint Christophe notable.

Il subsistait encore récemment une grotte située dans le village qui jusqu'au XIXe siècle a servi de four banal pour la cuisson du pain. Cette curiosité géologique (amalgame de poudingue) et historique appelée « le Rocher percé » a été détruite pour élargir la route.

Un aqueduc enjambant le Céans, construit au XIXe siècle, est l'héritage des captages permettant l'agriculture dans la plaine[31].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Sceau de Galburge de Mévouillon, Dame de Serres, seigneur de Saléon - d'après un acte du XIIIe siècle.
  • Galburge de Mévouillon-Mison, dame de Serres, seigneur de Saléon au XIIIe siècle, apparentée aux barons Mévouillon des Baronnies. Épouse d'un prince d'Orange puis d'un Lachau-Mévouillon, elle dut se battre constamment pour préserver son héritage. Son sceau la représente à cheval en armure, fait exceptionnel pour une femme au Moyen Âge[32].
  • Jean d'Yse de Saléon, fils d'un seigneur de Saléon, évêque de Rodez puis archevêque de Vienne, connu pour son combat contre les Jansénistes au XVIIe siècle.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Les armoiries de Saléon sont de gueules à la fasce échiquetée de sinople et d’argent de deux tires, accompagnée en chef d’un croissant d’or.

Adoptées par la municipalité en 1968, ces armes fautives (non-respect de la règle de contrariété) sont attestées comme anciennes par le baron Lucien Borel de Bez[33]. Une pierre sur laquelle elles étaient gravées et datant du XIIIe siècle et en provenance du château aurait été visible au XIXe siècle dans le mur d'une maison du village[14]. Par analogie elles peuvent être rapprochées des armes des Armand de Chateauvieux, issus par Pierre d'Armand (circa 1400) de la descendance de Galburge de Mévouillon, qui portent de gueules à la fasce échiquetée d’argent et de sable de trois tires, accompagnée en chef d’un croissant d’or et en pal d’un bœuf paissant de même[34].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Orthodromie entre "Saléon" et "Serres" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le ).
  2. « Orthodromie entre "Saléon" et "Laragne-Montéglin" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le ).
  3. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  5. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  7. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  8. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  9. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  10. J. Roman, Tableau historique du département des Hautes Alpes, 1887.
  11. Ladoucette, Histoire, topographie, antiquités, usages dialectes des Hautes Alpes, 1848.
  12. Dictionnaire Géographique et Administratif de la France, 1905.
  13. a et b Paul Plat, communiqué sur une station néolithique in Bulletin de la société archéologique de Provence, 1905.
  14. a b et c J. Roman, Tableau historique du Département des Hautes Alpes, 1888.
  15. Pouillé du Diocèse de Gap, 1516, in Bulletin de la société d'étude des Hautes Alpes, 1899.
  16. Chanoine Chevalier, Regeste Dauphinois ou répertoire des documents liés à l'histoire du Dauphiné, 1913.
  17. a et b Bulletins de la société d'Étude des Hautes Alpes.
  18. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  19. a et b « Les maires de Saléon », sur le site de l'association FranceGenWeb (consulté le ).
  20. « Résultats des élections municipales 2020 - Maire sortant », sur le site du Télégramme de Brest (consulté le )
  21. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le )
  22. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le ).
  23. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  24. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  25. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  26. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  27. Annuaire des établissements scolaires de Saléon, sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le ).
  28. Annuaire des établissements scolaires de Garde-Colombe, sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le ).
  29. « Horaires des messes », sur le site de la Conférence des évêques de France (consulté le ).
  30. Site internet www.proxiti.info.
  31. Rapports et délibérations, Conseil Général des Hautes Alpes, in Gallica.
  32. Tassin, Toustain, « Nouveau Traité de Diplomatique », T6 1775.
  33. Bulletin de la Société d'Études des Hautes Alpes.
  34. Riepstadt, Armorial Général, 1861.