Prunières (Isère)

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Prunières
Prunières (Isère)
Vue générale.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Grenoble
Intercommunalité Communauté de communes de la Matheysine
Maire
Mandat
Michel Toscan
2020-2026
Code postal 38350
Code commune 38326
Démographie
Gentilé Pruniérans
Population
municipale
361 hab. (2018 en diminution de 3,48 % par rapport à 2013)
Densité 44 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 53′ 38″ nord, 5° 45′ 49″ est
Altitude 820 m
Min. 592 m
Max. 1 617 m
Superficie 8,2 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Grenoble
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Matheysine-Trièves
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Prunières
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Prunières

Prunières est une commune française située dans le département de l'Isère en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Ses habitants sont appelés les Pruniérans.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Prunières est située à 3 km de La Mure, sur la route des corniches du Drac qui conduit vers le lac de Monteynard. Situé en face du Trièves, ce village bénéficie d'un climat abrité des vents du nord (bise) qui balayent le plateau de la Matheysine.

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Prunières est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Grenoble, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 204 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[4],[5].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (71,5 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (77,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (52,9 %), prairies (21,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (18,6 %), zones urbanisées (4,1 %), zones agricoles hétérogènes (3,1 %)[6].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[7].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 En cours Michel Toscan DVG Retraité Fonction publique
Les données manquantes sont à compléter.
La mairie.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[9].

En 2018, la commune comptait 361 habitants[Note 3], en diminution de 3,48 % par rapport à 2013 (Isère : +2,28 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
323325296308376364345345293
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
310337316292312307293275267
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
236249235232220237223294374
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
348331268263299312351376365
2018 - - - - - - - -
361--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[11].)
Histogramme de l'évolution démographique

Monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Puits des Rioux : le puits des Rioux s'élève sur la commune de Prunières. Creusé en 1942 jusqu'à 400 m de profondeur, il s'appelait alors « puits Henri de Renéville » en souvenir d'un des derniers propriétaires. En 1946, l'exploitation de l'anthracite est centralisée autour du bassin du Villaret de Susville. Un réseau de galeries est alors aménagé en sous-sol, desservi au nord et au sud par le puits du Villaret et celui des Rioux à Prunières. Malgré sa fermeture en 1986, le chevalement de mine ainsi que la salle des machines conservés sur le puits des Rioux témoignent de cette activité qui a marqué profondément l'identité de la Matheysine tout entière. Deux catastrophes majeures se sont produites sur le site : 8 morts le et autant le . Le site minier des Rioux a été labellisé Patrimoine en Isère[12].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

pas de jumelage

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 28 mars 2021).
  2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 28 mars 2021).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 28 mars 2021).
  4. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 28 mars 2021).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 28 mars 2021).
  6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 28 avril 2021)
  7. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 28 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  8. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  12. « Les labels patrimoine en Isère », sur isere-patrimoine.fr, Conseil Général de l'Isère (consulté le 4 août 2014).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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