Saint-André-de-Rosans

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Saint-André-de-Rosans
La mairie de Saint-André-de-Rosans.
La mairie de Saint-André-de-Rosans.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Hautes-Alpes
Arrondissement Gap
Canton Serres
Intercommunalité Communauté de communes Sisteronais-Buëch
Maire
Mandat
Cécile Liotard
2014-2020
Code postal 05150
Code commune 05129
Démographie
Population
municipale
142 hab. (2014)
Densité 3,9 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 22′ 41″ nord, 5° 30′ 55″ est
Altitude Min. 557 m – Max. 1 213 m
Superficie 36,61 km2
Localisation

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Saint-André-de-Rosans est une commune française située dans le département des Hautes-Alpes en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. La commune ne fait pas partie du Parc naturel des Baronnies provençales créé en 2014 bien que située à l'intérieur de son périmètre.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Le village de Saint-André-de-Rosans est situé à l'ouest du département des Hautes-Alpes.

Ses communes limitrophes sont[1] :

Communes limitrophes de Saint-André-de-Rosans
Rosans Moydans Ribeyret
Saint-André-de-Rosans Sorbiers
Montferrand-la-Fare,
Roussieux (Drôme)
Chauvac-Laux-Montaux (Drôme)

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par l'Armalause[2], affluent de l'Eygues (ou de l'Aigue)[3].

Transports[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par les routes départementales 425 (liaison de Roussieux à la RD 994 en direction de Serres et Gap) et 949 (liaison de Rosans à Laragne-Montéglin)[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
(maire en 1981)[4]   Louis Richaud    
mars 2001 2014 Robert Noello   Professeur des écoles
mars 2014 en cours Cécile Liotard[5] SE Agricultrice

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Saint-André-de-Rosans fait partie :

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[6]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[7],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 142 habitants, en diminution de -4,05 % par rapport à 2009 (Hautes-Alpes : 2,89 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
644 512 682 658 672 674 700 678 660
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
660 608 579 540 502 506 518 519 502
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
453 386 363 313 305 281 268 225 190
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
176 137 119 123 141 139 147 144 142
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[9].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Vestiges du prieuré de Saint-André-de-Rosans : église (XIe et XIIe siècles), bâtiments conventuels (XIIe et XIIIe siècles). Le prieuré de Saint-André-de-Rosans a été établi à la suite d'une donation d'un clerc, prénommé Richaud,à l'abbaye de Cluny en 988. Les biens donnés s'étendaient sur plusieurs communes situées aux confins des Hautes-Alpes et de la Drôme, mais aussi dans le Vaucluse (Malaucène) ou dans les Alpes-de-Haute-Provence (Mison). Le prieuré subsiste jusqu'à la Révolution, mais il est en grande partie détruit à l'occasion des guerres de religion. Il fut souvent confondu, jusqu'au XIXe siècle avec un temple consacré à Bacchus tant son décor lié à la vigne est important. Les spécialistes ont reconnu dans ces lacs de pampres la feuille du cépage Paga Debiti. L'édifice est classé et partiellement inscrit au titre des monuments historiques en 1925, 1986 et 1987[10].
  • Tour carrée inscrite au titre des monuments historiques en 1988[11].
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Les réflexions des « Entretiens du Patrimoine » qui se sont déroulés à Caen en novembre 1990 sur le thème « Faut-il restaurer les ruines ? Ruine historique ruine symbolique, Conservation lisibilité, Restitution Invention, Reconstruction réutilisation » : p. 76 : Le prieuré médiéval Saint-André de Rosans : présentation historique et archéologique, par Guy Barruol directeur de recherche au C.N.R.S.; p. 78 : Le prieuré médiéval Saint-André de Rosans : conservation et présentation des ruines, par Alain Tillier, ont permis de débattre des principes et doctrines de conservation-restauration.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]