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Saint-Jacques-en-Valgodemard

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Saint-Jacques-en-Valgodemard
Saint-Jacques-en-Valgodemard
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Hautes-Alpes
Arrondissement Gap
Intercommunalité Communauté de communes Champsaur-Valgaudemar
Maire
Mandat
Jean-Jacques Bicais
2026-2032
Code postal 05800
Code commune 05144
Démographie
Population
municipale
113 hab. (2023 en évolution de −23,13 % par rapport à 2017)
Densité 7,2 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 46′ 37″ nord, 6° 02′ 41″ est
Altitude Min. 820 m
Max. 2 776 m
Superficie 15,65 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Gap
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Bonnet-en-Champsaur
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Saint-Jacques-en-Valgodemard

Saint-Jacques-en-Valgodemard est une commune française située dans le département des Hautes-Alpes, dans la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Géographie

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La commune de Saint-Jacques-en-Valgodemard est située sur la rive gauche de la Séveraisse, dans son cours inférieur, face à celle de Saint-Firmin. C'est une commune de moyenne montagne (les lieux habités sont entre 850 et 950 mètres d'altitude), adossée au flanc nord-ouest du massif du Petit-Chailol. Son exposition en ubac lui donne un climat relativement difficile, aggravé par la pénétration des vents remontant la vallée du Drac proche.

Bien que la vallée ait un profil en V assez marqué, entre des sommets approchant les 2800 mètres d'altitude de part et d'autre, on trouve au voisinage du lit de la Séveraisse plusieurs petites plaines alluviales, au bord desquelles se sont installés les villages constituant l'habitat de la commune.

Sur les cinq kilomètres du rivage de la Séveraisse sur la commune, seuls deux ponts donnent accès à la rive droite : un au bas du Séchier, permettant de rejoindre la grand-route du Valgaudemar, et un au bas de Lallée, conduisant à Saint-Firmin.


Localités et hameaux

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La commune est constituée de plusieurs hameaux, principalement situés sur la route (D 16) qui traverse la commune d'est en ouest, de l'Ubac de Saint-Maurice à la route nationale 85. Ces différents hameaux sont, d'ouest en est :

  • Entrepierre et Les Pâris, sur la route départementale D316 reliant la commune de Saint-Jacques à Chauffayer (commune d'Aubessagne) ;
  • Lallée, qui tend à devenir le centre vital de la commune, et qui abrite notamment "Nostra meïsou", la nouvelle mairie, ainsi que la maison natale du géologue David Martin ;
  • Saint-Jacques, le chef-lieu, qui est isolé sur une butte dominant cette route, et ne communique qu'avec Lallée. Le hameau de Saint-Jacques, qui ne compte que quelques maisons d'habitation, abrite notamment l'église éponyme ainsi que le cimetière communal ;
  • Le Séchier, qui a abrité la mairie de la commune dans les années 80-90 après la fermeture de celle de Saint-Jacques et avant son transfert à Lallée ;
  • La Chaup, hameau situé à l'extrémité orientale de la commune.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat de montagne, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[2]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[3] et est dans la région climatique Alpes du sud, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 850 à 1 000 mm, minimale en été[4]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 8,9 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 133 mm, avec 8,6 jours de précipitations en janvier et 6,2 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Saint-Firmin à 1 km à vol d'oiseau[7], est de 9,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 120,1 mm[8],[9]. La température maximale relevée sur cette station est de 38,2 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −23,5 °C, atteinte le [Note 1].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[10], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Au , Saint-Jacques-en-Valgodemard est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[11]. Elle est située hors unité urbaine[12]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Gap, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[12]. Cette aire, qui regroupe 73 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[13],[14].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (87,2 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (88,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (47,5 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (33,8 %), zones agricoles hétérogènes (12,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (5,9 %)[15].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Le nom de la localité est attesté sous la forme Sanctus Jacobus en 1179 dans le cartulaire de l'abbaye de Saint-Chaffre ; Sanctus Jacobus de Valle Gaudemarii en 1390. La paroisse est placée sous le vocable de Saint Jacques le Majeur. Renommée Jacques Républicain lors de la Révolution de 1789. Le nom de la commune a été complété par -en-Valgodemard en 1936, en rapport de la nomination établie par les Cassini sur leur carte topographique et géométrique, la première établie à l'échelle du royaume de France dans son ensemble. Le village est situé en " Vallée de Godemard", toponyme issu du roi burgonde Godemar III.

Sant Jaume en Gaudemar en provençal haut-alpin.

Le hameau de Lallée, s'est orthographié "Lallé"[16] jusqu'au début du XXe siècle, jusqu'à ce que sa graphie se stabilise en "Lallée" (sans apostrophe).

Le canal des Herbeys dans les bois au-dessus de Saint-Jacques.

L'occupation humaine de Saint-Jacques semble assez ancienne ; une maison du hameau de la Chaup date du XVIe siècle.

Dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle, le seigneur des Herbeys fait construire un canal de dérivation de la Séveraisse pour permettre l'irrigation des terres d'Aubessagne. Ce canal, qui prend sa source à l'Ubac de Saint-Maurice, traversait toute la commune, accroché au flanc de la montagne au-dessus des chacun de ses hameaux. Il est aujourd'hui toujours en fonction. L'eau s'y écoule pendant les beaux jours et pas en hiver (l'entrée d'eau est alors fermée). Mais ce canal semblerait menacé car il se dit que peu de riverains paient les taxes nécessaire à son entretien[réf. nécessaire].

C'est en 1936 que la commune de Saint-Jacques, comme d'ailleurs sa voisine Saint-Maurice, a adjoint à son nom le suffixe « -en-Valgodemard », dont l'écriture reprend celle choisit par les Cassini sur leur célèbre carte.

Politique et administration

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1793 janvier 1824 Jacques Lagier    
janvier 1824 février 1826 Alexandre Gueydan    
février 1826 octobre 1848 Jacques Marie Candide Martin (°1783; +1858)    
octobre 1848 juillet 1852 Joseph Gonsolin    
juillet 1852 aout 1865 Pierre Templier    
aout 1865 juillet 1874 Joseph Galland    
juillet 1874 janvier 1878 Jacques Martin (°1822; +1904)    
janvier 1878 janvier 1879 Maurice Bessueille    
janvier 1879 janvier 1881 Jean André Magnan (°1828; +1899)    
janvier 1881 juin 1888 Jacques Hypolite Feutrier (°1826; +1898)    
juin 1888 mars 1893 Joseph Gonsolin (°1824;)    
mars 1893 mai 1896 Jacques Martin (°1822; +1904)    
mai 1896 juin 1904 Maurice Honoré Bessueille (°1861; +1911)    
juin 1904 fin 1919 Marie Candide Martin (°1851; +1925)    
fin 1919 mai 1925 Pierre Grand    
mai 1925 fin 1926 Jean Jacques Loubet (°1882; +1936)    
fin 1926 1947 Joseph Pierre Loubet    
1947 1977 Joseph Grégoire    
1977 mars 2001 Jean Jacques Barban    
2001 mars 2014 Josiane Muller    
2014 mars 2026 Chantal Gonsolin[17],[18]   Profession intermédiaire de la santé et du travail social
mars 2026 en cours Jean-Jacques Bicais[19]   Ingénieur retraité

Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[20]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[21].

En 2023, la commune comptait 113 habitants[Note 3], en évolution de −23,13 % par rapport à 2017 (Hautes-Alpes : +1,55 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
347402455482560580592543567
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
538496517503471482484412369
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
343310293312289347269275252
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
193172152161147152163145148
2021 2023 - - - - - - -
125113-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2006[23].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments

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La commune de Saint-Jacques-en Valgodemard compte plusieurs monuments et sites remarquables :

  • Outre l'église paroissiale Saint-Jacques-le-Majeur-et-Saint-Philippe de Saint-Jacques-en-Valgodemard, au chef-lieu, la commune possède plusieurs chapelles, situées dans les principaux hameaux (Lallée, le Séchier, la Chaup), et même au lieudit les Paris, dans un vallon caché au sud-ouest de la commune, à côté d'un gîte rural :
    • Chapelle de la Nativité-de-Notre-Dame de l'allée ;
    • Chapelle des Pâris de Saint-Jacques-en-Valgodemard ;
    • Chapelle Saint-Pancrace du Sechier ;
    • Chapelle Saint-Pierre-et-Saint-Paul de la Chaup.
  • Le canal des Herbeys, ancien canal d'irrigation qui amenait l'eau de la Séveraisse jusqu'à Chauffayer depuis le XVIIIe siècle, et abandonné au début du XXe, traverse la commune d'est en ouest. Il est suivi par un sentier de randonnée pédestre (facile).
  • Le moulin du Séchier, ancien moulin à grains racheté par la commune, est un lieu de rencontres et de séjours collectifs[24].
  • Plans d'Henry-Jacques Le Même du groupe scolaire du premier degré à une classe de l'école communale construite en 1953 au hameau de Lallée sur la commune de Saint-Jacques-en-Valgaudemar.
    L'ancienne école communale construite à l'entrée du hameau de Lallée en 1953 par l'architecte Henry Jacques Le Même. Cet édifice, qui a été labellisé "Architecture contemporaine remarquable" (ACR)[25], est le seul prototype de "Groupe scolaire du premier degré à une classe" dans les Alpes, construit dans le cadre d'un programme lancé en 1948 par le ministère de l'éducation nationale. Faute d'élève, l'école a fermé ses portes en 1989. Le bâtiment a connu une nouvelle vie dans les années 2000, avec l'installation de la mairie, baptisée « Nostra meïsou », dans ses locaux.
  • La maison natale de David Martin, géologue et premier conservateur du Musée de Gap, au hameau de Lallée.

Personnalités liées à la commune

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Notes et références

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  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
  4. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  5. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
  6. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  7. « Orthodromie entre Saint-Jacques-en-Valgodemard et Saint-Firmin », sur fr.distance.to (consulté le ).
  8. « Station Météo-France « Saint-Firmin », sur la commune de Saint-Firmin - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
  9. « Station Météo-France « Saint-Firmin », sur la commune de Saint-Firmin - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  11. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  12. a et b Insee, « Métadonnées de la commune ».
  13. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Gap », sur insee.fr (consulté le ).
  14. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  15. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  16. David Martin, Une Vie de Berger, Paris, La Montagne - Club Alpin Français, , 23 p., p. 3 et suivantes
  17. « Résultats des élections municipales 2020 - Maire sortant », sur le site du Télégramme de Brest (consulté le ).
  18. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  19. Résultats des élections municipales 2026 - Commune de Saint-Jacques-en-Valgodemard sur le site du ministère de l'intérieur.
  20. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  21. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  22. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  23. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  24. Le Séchier sur le site risposteatutto.com
  25. « Liste des édifices labellisés « Architecture contemporaine remarquable » (ACR) »

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Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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