La Fare-en-Champsaur
| La Fare-en-Champsaur | |||||
La mairie. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Provence-Alpes-Côte d’Azur | ||||
| Département | Hautes-Alpes | ||||
| Arrondissement | Gap | ||||
| Intercommunalité | CC Champsaur-Valgaudemar | ||||
| Maire Mandat |
Benoît Conseil 2025-2026 |
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| Code postal | 05500 | ||||
| Code commune | 05054 | ||||
| Démographie | |||||
| Population municipale |
482 hab. (2023 |
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| Densité | 47 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 44° 40′ 35″ nord, 6° 04′ 20″ est | ||||
| Altitude | Min. 949 m Max. 2 082 m |
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| Superficie | 10,27 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Gap (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Saint-Bonnet-en-Champsaur | ||||
| Législatives | 2e circonscription des Hautes-Alpes | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Hautes-Alpes
Géolocalisation sur la carte : Provence-Alpes-Côte d'Azur
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| Liens | |||||
| Site web | www.mairie-la-fare-en-champsaur.fr | ||||
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La Fare-en-Champsaur est une commune française située dans le département des Hautes-Alpes dans la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.
Cette commune montagnarde des Alpes traversée par la Route Napoléon se trouve dans le Champsaur.
Sa position géographique lui confère, comme à l'ensemble du Champsaur, un climat particulier : agréable en été, mais soumis au froid de la « bise » en hiver.
Géographie
[modifier | modifier le code]La Fare-en-Champsaur est un village rural des Alpes situé dans la partie occidentale du Champsaur, sur la rive gauche du Drac, en face de Saint-Bonnet-en-Champsaur, adossée à la montagne de Mouttet, contrefort avancé du massif du Dévoluy.
La Fare communique avec Saint-Bonnet-en-Champsaur, la « capitale » du Champsaur, par l'unique pont sur le Drac moyen. Les deux communes sont complémentaires : Saint-Bonnet offre une gamme de services et de commerces beaucoup plus étendue, mais est à l'écart de la route nationale, et la Fare, plus petit mais mieux placé, tient lieu de faubourg du chef-lieu de canton.
La commune se trouve dans l'aire d'attraction de Gap ainsi que dans sa zone d'emploi, et dans le bassin de vie de Saint-Bonnet-en-Champsaur.
Communes limitrophes
[modifier | modifier le code]Les communes limitrophes sont Gap, Laye, Poligny et Saint-Bonnet-en-Champsaur.
Géologie et relief
[modifier | modifier le code]La superficie de la commune est de 10,27 km2 ; son altitude varie de 949 à 2 082 mètres[1].
La commune s'étage depuis la rivière Drac (à l'altitude de 950 mètres en aval du pont de Saint-Bonnet) jusqu'aux sommets de Coste Folle (altitude 2079 m). Son territoire se décompose naturellement en :
- le bord du Drac, aujourd'hui largement construit, autour de la route nationale ;
- la plaine de la Chaup, ancien fond de la vallée glaciaire primitive devenu haute plaine, et constituant un replat suffisant pour des cultures et des pâturages ;
- la forêt, mêlant pins et mélèzes, et exploitée pour son bois ;
- les falaises et les pentes rocheuses, inexploitables ;
- quelques hautes surfaces sur la montagne de Mouttet, difficilement accessibles.
Hydrographie
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Le principal cours d'eau de La Fare-en-Champsaur est le torrent alpin du Drac, un affluent de rive gauche de l'Isère, et donc un sous-affluent du fleuve le Rhône.
Le lit du drac limite à l'est le territoire communal, qui est également drainé par d'autres cours d'eau, dont le torrent de la Fare, le Riou Trouble et le torrent de Brutinel.
Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[4] et est dans la région climatique Alpes du sud, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 850 à 1 000 mm, minimale en été[5]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 8,8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 030 mm, avec 7,6 jours de précipitations en janvier et 5,9 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Dévoluy à 11 km à vol d'oiseau[8], est de 7,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 100,6 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 34,4 °C, atteinte le ; la température minimale est de −25,1 °C, atteinte le [Note 2].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[11], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , La Fare-en-Champsaur est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[12].
Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Gap, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 73 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[13],[14].
Occupation des sols
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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (55,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (55,5 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (31,6 %), forêts (29,5 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (19,3 %), terres arables (8,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (6,7 %), zones urbanisées (2,8 %), prairies (1,3 %)[15].
L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].
Morphologie rurale
[modifier | modifier le code]L'ancien chef-lieu, composé de trois hameaux proches, les Farelles, la Fare et le Serre, est situé sur la plaine de la Chaup, à une altitude de 1100 mètres ; elle représente la partie traditionnelle du village, exclusivement agricole et très pauvre.
La partie basse du village (les Baraques, les Allards, Bonnette) s'est développée autour de la route Grenoble - Gap (RN 85), étape sur la route Napoléon, avec un hôtel, un syndicat d'initiative, un bar-tabacs et plusieurs commerces, dont un supermarché. La mairie a été récemment déplacée de l'ancien chef-lieu aux Baraques.
Habitat et logement
[modifier | modifier le code]En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 307, alors qu'il était de 235 en 2016 et de 264 en 2011[I 2].
Parmi ces logements, 60,6 % étaient des résidences principales, 22,1 % des résidences secondaires et 17,3 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 71,3 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 28 % des appartements[I 3].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à La Fare-en-Champsaur en 2022 en comparaison avec celle des Hautes-Alpes et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (22,1 %) inférieure à celle du département (45,3 %) mais supérieure à celle de la France entière (9,7 %).
| Typologie | La Fare-en-Champsaur[I 3] | Hautes-Alpes[I 4] | France entière[I 5] |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 60,6 | 49 | 82,3 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 22,1 | 45,3 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 17,3 | 5,7 | 8 |
Voies de communication et transports
[modifier | modifier le code]La commune est desservie par la route nationale 85, plus connue sous son surnom de route Napoléon, qui passe dans la vallée du Drac.
Toponymie
[modifier | modifier le code]La Fare est un des hameaux de commune. Ce nom est attesté sous sa forme occitane (occitan haut-alpin) La Fara en 1180 et en 1183[16],[17].
Le toponyme dériverait du latin « farossium » [?] qui a également donné « farot », feu servant à signaler les dangers[18]. Cette explication est très incertaine.
La tradition rapporte que le hameau des Baraques, et son nom, tireraient leur origine de l'époque médiévale, lorsque les foires de Saint-Bonnet attiraient une foule telle que ceux qui ne pouvaient être hébergés dans le village construisaient des baraquements de l'autre côté du pont sur le Drac. Ces baraques se seraient pérennisées, et auraient créé un véritable village, portant ce nom.
Par ailleurs le mot occitan barraco, qui signifie « relais de poste »[19], a donné leur nom a quantité de hameaux où se trouvaient des relais de poste sur des routes de grand trafic : les Baraques de Saint-Jean-Roure en Ardèche, les Barraques de Pouzol dans le Puy-de-Dôme, Baraqueville en Aveyron, etc. Les Baraques de la Fare se trouvent elles aussi sur un axe de circulation important : sur la route de Grenoble à Gap, au pied du col Bayard, à la hauteur de Saint-Bonnet, capitale du Champsaur et fief de François de Bonne de Lesdiguières, intendant du Dauphiné, l'endroit s'imposait pour un relais de poste (un bâtiment est encore présent un kilomètre plus au sud, à Brutinel). Il ne s'agissait donc pas nécessairement de mauvaises maisons, au sens actuel du mot baraque, mais d'un lieu où on trouvait le gîte et le couvert, ce qui s'est perpétué jusqu'à aujourd'hui.
Histoire
[modifier | modifier le code]Révolution française et Empire
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Lors de son retour de l'île d'Elbe, le , Napoléon Ier y reçoit un accueil chaleureux, peu avant de rallier à sa cause, à Laffrey, les soldats envoyés à sa rencontre.
Époque contemporaine
[modifier | modifier le code]Au XXe siècle, le hameau des Barraques s'est développé et a progressivement accueilli des commerces ; la mairie y a déménagé, et c'est désormais le nom de la commune (« La Fare-en-Champsaur ») qui apparaît sur les panneaux routiers à l'entrée des Baraques. L'ancien village de la Fare, isolé sur les pentes et peu actif, est devenu un hameau de son nouveau chef-lieu.
En 2025, un projet de fusion de la commune avec celle de Saint-Bonnet-en-Champsaur est envisagé, entrainant la démission à la fin de l'année du maire et du conseil municipal de la Fare-en-Champsaur[20],[21].
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Rattachements administratifs et électoraux
[modifier | modifier le code]Rattachements administratifs
[modifier | modifier le code]La commune se trouve dans l'arrondissement de Gap du département des Hautes-Alpes[I 1].
Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Saint-Bonnet-en-Champsaur[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Rattachements électoraux
[modifier | modifier le code]Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 d'un nouveau canton de Saint-Bonnet-en-Champsaur[I 1] porté de 16 à 27 communes.
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la deuxième circonscription des Hautes-Alpes.
Intercommunalité
[modifier | modifier le code]La Fare-en-Champsaur était membre de la communauté de communes du Champsaur, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 2001 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Dans le cadre des dispositions de la Loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (loi NOTRe), qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants (sauf dérogation), cette intercommunalité a fusionné avec ses voisines pour former, le , la communauté de communes Champsaur-Valgaudemar dont est désormais membre la commune[I 1].
Liste des maires
[modifier | modifier le code]Équipements et services publics
[modifier | modifier le code]La commune accueille l'office du tourisme du Champsaur et du Valgaudemar[29].
Enseignement
[modifier | modifier le code]La commune dépend de l'Académie d'Aix-Marseille.
La Fare dispose d'une école communale.
Le collège desservant le secteur se trouve à Saint-Bonnet, commune limitrophe[30].
Le seul lycée du Champsaur est le lycée professionnel privé des métiers du bois situé à Saint-Jean-Saint-Nicolas ; pour toute autre orientation, les élèves doivent se rendre à Gap, à 20 kilomètres (il existe un service régulier de cars scolaires). L'université dont dépend le Champsaur est l'Université d'Aix-Marseille, dont dépendent un IUT établi à Gap et un autre à Digne, mais dont toutes les autres formations sont à plus de 150 kilomètres de la Fare ; aussi certaines familles préfèrent-elles envoyer leurs enfants à Grenoble, plus proche (85 km).
Population et société
[modifier | modifier le code]Les habitants sont appelés les Farassons et les Farassones
Démographie
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[32].
En 2023, la commune comptait 482 habitants[Note 4], en évolution de +10,05 % par rapport à 2017 (Hautes-Alpes : +1,55 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Cultes
[modifier | modifier le code]Pour le culte catholique, la Fare fait partie du regroupement interparoissial de Saint-Bonnet (16 paroisses du canton de Saint-Bonnet). Les messes sont célébrées régulièrement à Saint-Bonnet, et de temps à autre à l'église de la Fare (vieux village) ainsi qu'à la chapelle de la maison de retraite, aux Barraques.
Le culte protestant est régulièrement célébré au temple de Saint-Laurent-du-Cros.
Économie
[modifier | modifier le code]Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
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- l'ancien village, son église et son cimetière
- l'aqueduc de l'ancien canal de Pont-du-Fossé sur le torrent de la Fare (XIXe siècle) ;
- Église de l'Assomption-de-Marie de La Fare-en-Champsaur.
- Chapelle Saint-Joseph des Allards.
- le site de Notre-Dame de Bois-Vert, comportant un clocher-mur ; point de vue sur Saint-Bonnet et le massif de Vieux Chaillol, et point de départ de promenades dans une forêt de mélèzes (alt. 1360 m, accessible en voiture) ; en hiver, une cascade de glace attire les escaladeurs ;
- la montagne de Mouttet et ses falaises, belvédère unique sur la vallée et sur les massifs environnants, du Queyras à l'est aux Alpes du Dauphiné au nord (alt. 1800 m, accès réservé aux bons marcheurs) ;
- les évolutions des kayakistes-canoéistes sur le Drac, du pont de Saint-Bonnet jusqu'au pont de la Guinguette à 5 km en aval ;
- Sentiers de randonnée.
Aux environs :
- Saint-Bonnet et ses maisons du XVIe siècle ;
- le Pic de Gleize et le cirque de Chaudun (sources du Buech).
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Antoine Taix, enfant du pays qui s'était exilé aux États-Unis et en est revenu riche, bienfaiteur de la commune, donateur en 1925 de monuments à Notre-Dame de Bois-Vert.[réf. nécessaire]
Héraldique
[modifier | modifier le code]| Blason | De gueules à deux pals d'argent, au lion brochant de l'un en l'autre. |
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|---|---|---|
| Détails |
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- « Dossier complet : Commune de La Fare-en-Champsaur (05054) », Recensement de la population de 2022, INSEE, (consulté le ).
- Données administratives de la commune sur le site de l'Insee[Note 5]
- La Fare-en-Champsaur sur le site BANATIC du Ministère de l'intérieur (DGCL).
- « La Fare-en-Champsaur » sur Géoportail.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- ↑ Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]Site de l'Insee
[modifier | modifier le code]- 1 2 3 4 5 Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 à La La Fare-en-Champsaur - Section LOG T1 » (consulté le ).
- 1 2 « Chiffres-clés - Logement en 2022 à La La Fare-en-Champsaur - Section LOG T1 bis » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 dans les Hautes-Alpes - Section LOG T1bis » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 dans la France entière - Section LOG T2 » (consulté le ).
Autres sources
[modifier | modifier le code]- 1 2 3 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre La Fare-en-Champsaur et Dévoluy », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Saint-Étienne-en-Dévoluy », sur la commune de Dévoluy - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « Saint-Étienne-en-Dévoluy », sur la commune de Dévoluy - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Gap », sur insee.fr (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ Dans une bulle de Lucien IIIe à l'abbaye de l'Île-Barbe.
- ↑ Revue internationale d'onomastique - Volume 15 - Page 28.
- ↑ (en) « Bienvenue sur Rhône Médiéval », sur rhone-medieval.fr (consulté le ).
- ↑ Le Pichot tresor, dictionnaire franco-provençal de Xavier de Fourvières, donne comme sens « baraque, hôtellerie de roulier »
- ↑ « Le conseil municipal de la Fare-en-Champsaur a démissionné », Alpes 1 Mag, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Julie Cedo, « La Fare-en-Champsaur: le maire démissionne mécontent du projet de fusion avec Saint-Bonnet », BFM d'ici, (lire en ligne
, consulté le ). - ↑ « La Fare-en-Champsaur : après la démission du maire, des élections anticipées en janvier », Le Dauphiné libéré, (lire en ligne
, consulté le ). - ↑ Réélu pour le mandat 2014-2020 : « Alain Ivaldy, réélu maire », Le Dauphiné libéré, (lire en ligne
, consulté le ). - ↑ « Monsieur Alain Ivaldy 1944 - 2024 », Avis de décès, sur https://www.libramemoria.com/, (consulté le ).
- ↑ Pierre Boyer, « Christophe Boyer élu maire à l’unanimité », Le Dauphiné libéré, (lire en ligne
, consulté le ). - ↑ N. M., « Le maire de La Fare-en-Champsaur démissionne », Le Dauphiné libéré, (lire en ligne
, consulté le ). - ↑ « Benoît Conseil élu maire sans surprise », Le Dauphiné libéré, (lire en ligne
, consulté le ). - ↑ « A La Fare-en-Champsaur, la liste de Benoît Conseil dévoilée », Le Dauphiné libéré, 18/2/2026 mis à jour le 21/2/2026 (lire en ligne
, consulté le ). - ↑ « La Fare-en-Champsaur », Communes, sur https://www.ecrins-parcnational.fr/ (consulté le ).
- ↑ collège
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.

