Aller au contenu

La Fare-en-Champsaur

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

La Fare-en-Champsaur
La Fare-en-Champsaur
La mairie.
Blason de La Fare-en-Champsaur
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Hautes-Alpes
Arrondissement Gap
Intercommunalité CC Champsaur-Valgaudemar
Maire
Mandat
Benoît Conseil
2025-2026
Code postal 05500
Code commune 05054
Démographie
Population
municipale
482 hab. (2023 en évolution de +10,05 % par rapport à 2017)
Densité 47 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 40′ 35″ nord, 6° 04′ 20″ est
Altitude Min. 949 m
Max. 2 082 m
Superficie 10,27 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Gap
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Bonnet-en-Champsaur
Législatives 2e circonscription des Hautes-Alpes
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
La Fare-en-Champsaur
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
La Fare-en-Champsaur
Géolocalisation sur la carte : Hautes-Alpes
Voir sur la carte topographique des Hautes-Alpes
La Fare-en-Champsaur
Géolocalisation sur la carte : Provence-Alpes-Côte d'Azur
Voir sur la carte administrative de Provence-Alpes-Côte d'Azur
La Fare-en-Champsaur
Liens
Site web www.mairie-la-fare-en-champsaur.frVoir et modifier les données sur Wikidata

La Fare-en-Champsaur est une commune française située dans le département des Hautes-Alpes dans la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Cette commune montagnarde des Alpes traversée par la Route Napoléon se trouve dans le Champsaur.

Sa position géographique lui confère, comme à l'ensemble du Champsaur, un climat particulier : agréable en été, mais soumis au froid de la « bise » en hiver.

Géographie

[modifier | modifier le code]

La Fare-en-Champsaur est un village rural des Alpes situé dans la partie occidentale du Champsaur, sur la rive gauche du Drac, en face de Saint-Bonnet-en-Champsaur, adossée à la montagne de Mouttet, contrefort avancé du massif du Dévoluy.

La Fare communique avec Saint-Bonnet-en-Champsaur, la « capitale » du Champsaur, par l'unique pont sur le Drac moyen. Les deux communes sont complémentaires : Saint-Bonnet offre une gamme de services et de commerces beaucoup plus étendue, mais est à l'écart de la route nationale, et la Fare, plus petit mais mieux placé, tient lieu de faubourg du chef-lieu de canton.

La commune se trouve dans l'aire d'attraction de Gap ainsi que dans sa zone d'emploi, et dans le bassin de vie de Saint-Bonnet-en-Champsaur.

Communes limitrophes

[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes sont Gap, Laye, Poligny et Saint-Bonnet-en-Champsaur.

Géologie et relief

[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 10,27 km2 ; son altitude varie de 949 à 2 082 mètres[1].

La commune s'étage depuis la rivière Drac (à l'altitude de 950 mètres en aval du pont de Saint-Bonnet) jusqu'aux sommets de Coste Folle (altitude 2079 m). Son territoire se décompose naturellement en :

  • le bord du Drac, aujourd'hui largement construit, autour de la route nationale ;
  • la plaine de la Chaup, ancien fond de la vallée glaciaire primitive devenu haute plaine, et constituant un replat suffisant pour des cultures et des pâturages ;
  • la forêt, mêlant pins et mélèzes, et exploitée pour son bois ;
  • les falaises et les pentes rocheuses, inexploitables ;
  • quelques hautes surfaces sur la montagne de Mouttet, difficilement accessibles.

Hydrographie

[modifier | modifier le code]
Carte hydrographique de la commune.

Le principal cours d'eau de La Fare-en-Champsaur est le torrent alpin du Drac, un affluent de rive gauche de l'Isère, et donc un sous-affluent du fleuve le Rhône.

Le lit du drac limite à l'est le territoire communal, qui est également drainé par d'autres cours d'eau, dont le torrent de la Fare, le Riou Trouble et le torrent de Brutinel.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[4] et est dans la région climatique Alpes du sud, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 850 à 1 000 mm, minimale en été[5]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 8,8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 030 mm, avec 7,6 jours de précipitations en janvier et 5,9 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Dévoluy à 11 km à vol d'oiseau[8], est de 7,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 100,6 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 34,4 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −25,1 °C, atteinte le [Note 2].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[11], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Au , La Fare-en-Champsaur est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[12].

Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Gap, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 73 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[13],[14].

Occupation des sols

[modifier | modifier le code]
Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (55,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (55,5 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (31,6 %), forêts (29,5 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (19,3 %), terres arables (8,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (6,7 %), zones urbanisées (2,8 %), prairies (1,3 %)[15].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Morphologie rurale

[modifier | modifier le code]

L'ancien chef-lieu, composé de trois hameaux proches, les Farelles, la Fare et le Serre, est situé sur la plaine de la Chaup, à une altitude de 1100 mètres ; elle représente la partie traditionnelle du village, exclusivement agricole et très pauvre.

La partie basse du village (les Baraques, les Allards, Bonnette) s'est développée autour de la route Grenoble - Gap (RN 85), étape sur la route Napoléon, avec un hôtel, un syndicat d'initiative, un bar-tabacs et plusieurs commerces, dont un supermarché. La mairie a été récemment déplacée de l'ancien chef-lieu aux Baraques.

Habitat et logement

[modifier | modifier le code]

En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 307, alors qu'il était de 235 en 2016 et de 264 en 2011[I 2].

Parmi ces logements, 60,6 % étaient des résidences principales, 22,1 % des résidences secondaires et 17,3 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 71,3 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 28 % des appartements[I 3].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à La Fare-en-Champsaur en 2022 en comparaison avec celle des Hautes-Alpes et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (22,1 %) inférieure à celle du département (45,3 %) mais supérieure à celle de la France entière (9,7 %).

Le logement à La Fare-en-Champsaur en 2022.
Typologie La Fare-en-Champsaur[I 3] Hautes-Alpes[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 60,6 49 82,3
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 22,1 45,3 9,7
Logements vacants (en %) 17,3 5,7 8

Voies de communication et transports

[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la route nationale 85, plus connue sous son surnom de route Napoléon, qui passe dans la vallée du Drac.

La Fare est un des hameaux de commune. Ce nom est attesté sous sa forme occitane (occitan haut-alpin) La Fara en 1180 et en 1183[16],[17].

Le toponyme dériverait du latin « farossium » [?] qui a également donné « farot », feu servant à signaler les dangers[18]. Cette explication est très incertaine.

La tradition rapporte que le hameau des Baraques, et son nom, tireraient leur origine de l'époque médiévale, lorsque les foires de Saint-Bonnet attiraient une foule telle que ceux qui ne pouvaient être hébergés dans le village construisaient des baraquements de l'autre côté du pont sur le Drac. Ces baraques se seraient pérennisées, et auraient créé un véritable village, portant ce nom.

Par ailleurs le mot occitan barraco, qui signifie « relais de poste »[19], a donné leur nom a quantité de hameaux où se trouvaient des relais de poste sur des routes de grand trafic : les Baraques de Saint-Jean-Roure en Ardèche, les Barraques de Pouzol dans le Puy-de-Dôme, Baraqueville en Aveyron, etc. Les Baraques de la Fare se trouvent elles aussi sur un axe de circulation important : sur la route de Grenoble à Gap, au pied du col Bayard, à la hauteur de Saint-Bonnet, capitale du Champsaur et fief de François de Bonne de Lesdiguières, intendant du Dauphiné, l'endroit s'imposait pour un relais de poste (un bâtiment est encore présent un kilomètre plus au sud, à Brutinel). Il ne s'agissait donc pas nécessairement de mauvaises maisons, au sens actuel du mot baraque, mais d'un lieu où on trouvait le gîte et le couvert, ce qui s'est perpétué jusqu'à aujourd'hui.

Révolution française et Empire

[modifier | modifier le code]
Monument commémorant la halte de l'Empereur aux Baraques.

Lors de son retour de l'île d'Elbe, le , Napoléon Ier y reçoit un accueil chaleureux, peu avant de rallier à sa cause, à Laffrey, les soldats envoyés à sa rencontre.

Époque contemporaine

[modifier | modifier le code]

Au XXe siècle, le hameau des Barraques s'est développé et a progressivement accueilli des commerces ; la mairie y a déménagé, et c'est désormais le nom de la commune (« La Fare-en-Champsaur ») qui apparaît sur les panneaux routiers à l'entrée des Baraques. L'ancien village de la Fare, isolé sur les pentes et peu actif, est devenu un hameau de son nouveau chef-lieu.

En 2025, un projet de fusion de la commune avec celle de Saint-Bonnet-en-Champsaur est envisagé, entrainant la démission à la fin de l'année du maire et du conseil municipal de la Fare-en-Champsaur[20],[21].

Politique et administration

[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux

[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs

[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Gap du département des Hautes-Alpes[I 1].

Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Saint-Bonnet-en-Champsaur[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

[modifier | modifier le code]

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 d'un nouveau canton de Saint-Bonnet-en-Champsaur[I 1] porté de 16 à 27 communes.

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la deuxième circonscription des Hautes-Alpes.

Intercommunalité

[modifier | modifier le code]

La Fare-en-Champsaur était membre de la communauté de communes du Champsaur, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 2001 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Dans le cadre des dispositions de la Loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (loi NOTRe), qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants (sauf dérogation), cette intercommunalité a fusionné avec ses voisines pour former, le , la communauté de communes Champsaur-Valgaudemar dont est désormais membre la commune[I 1].

Liste des maires

[modifier | modifier le code]
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
  décembre 2019[22] Alain Ivaldy[23],[24]   Retraité de la fonction publique
Démissionnaire
mai 2020[25] automne 2023 Christophe Boyer   Agriculteur sur moyenne exploitation
octobre 2023 novembre 2024[26] Jérôme Roux   Profession intermédiaire administrative et commerciale des entreprises
Démissionnaire
janvier 2025[27] en cours
(au 21 février 2026[28])
Benoît Conseil   Artisan

Équipements et services publics

[modifier | modifier le code]

La commune accueille l'office du tourisme du Champsaur et du Valgaudemar[29].

Enseignement

[modifier | modifier le code]

La commune dépend de l'Académie d'Aix-Marseille.

La Fare dispose d'une école communale.

Le collège desservant le secteur se trouve à Saint-Bonnet, commune limitrophe[30].

Le seul lycée du Champsaur est le lycée professionnel privé des métiers du bois situé à Saint-Jean-Saint-Nicolas ; pour toute autre orientation, les élèves doivent se rendre à Gap, à 20 kilomètres (il existe un service régulier de cars scolaires). L'université dont dépend le Champsaur est l'Université d'Aix-Marseille, dont dépendent un IUT établi à Gap et un autre à Digne, mais dont toutes les autres formations sont à plus de 150 kilomètres de la Fare ; aussi certaines familles préfèrent-elles envoyer leurs enfants à Grenoble, plus proche (85 km).

Population et société

[modifier | modifier le code]

Les habitants sont appelés les Farassons et les Farassones

Démographie

[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[32].

En 2023, la commune comptait 482 habitants[Note 4], en évolution de +10,05 % par rapport à 2017 (Hautes-Alpes : +1,55 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
331284349311365440454491525
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
486500576521507514533506507
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
461423412380406397435377381
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
361354397409422413424464443
2021 2023 - - - - - - -
463482-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pour le culte catholique, la Fare fait partie du regroupement interparoissial de Saint-Bonnet (16 paroisses du canton de Saint-Bonnet). Les messes sont célébrées régulièrement à Saint-Bonnet, et de temps à autre à l'église de la Fare (vieux village) ainsi qu'à la chapelle de la maison de retraite, aux Barraques.

Le culte protestant est régulièrement célébré au temple de Saint-Laurent-du-Cros.

Culture locale et patrimoine

[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments

[modifier | modifier le code]
Le canal de Pont-du-Fossé dans les bois au-dessus de la Fare.
La chapelle de Notre-Dame de Bois-Vert.
  • l'ancien village, son église et son cimetière
  • l'aqueduc de l'ancien canal de Pont-du-Fossé sur le torrent de la Fare (XIXe siècle) ;
  • Église de l'Assomption-de-Marie de La Fare-en-Champsaur.
  • Chapelle Saint-Joseph des Allards.
  • le site de Notre-Dame de Bois-Vert, comportant un clocher-mur ; point de vue sur Saint-Bonnet et le massif de Vieux Chaillol, et point de départ de promenades dans une forêt de mélèzes (alt. 1360 m, accessible en voiture) ; en hiver, une cascade de glace attire les escaladeurs ;
  • la montagne de Mouttet et ses falaises, belvédère unique sur la vallée et sur les massifs environnants, du Queyras à l'est aux Alpes du Dauphiné au nord (alt. 1800 m, accès réservé aux bons marcheurs) ;
  • les évolutions des kayakistes-canoéistes sur le Drac, du pont de Saint-Bonnet jusqu'au pont de la Guinguette à 5 km en aval ;
  • Sentiers de randonnée.

Aux environs :

  • Saint-Bonnet et ses maisons du XVIe siècle ;
  • le Pic de Gleize et le cirque de Chaudun (sources du Buech).

Personnalités liées à la commune

[modifier | modifier le code]

Héraldique

[modifier | modifier le code]
Blason de La Fare-en-Champsaur Blason
De gueules à deux pals d'argent, au lion brochant de l'un en l'autre.
Détails

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes

[modifier | modifier le code]

Liens externes

[modifier | modifier le code]

Notes et références

[modifier | modifier le code]
  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les records sont établis sur la période du au .
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  5. Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee

[modifier | modifier le code]

Autres sources

[modifier | modifier le code]
  1. 1 2 3 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
  5. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  6. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
  7. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre La Fare-en-Champsaur et Dévoluy », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France « Saint-Étienne-en-Dévoluy », sur la commune de Dévoluy - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
  10. « Station Météo-France « Saint-Étienne-en-Dévoluy », sur la commune de Dévoluy - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  11. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  12. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  13. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Gap », sur insee.fr (consulté le ).
  14. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  15. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  16. Dans une bulle de Lucien IIIe à l'abbaye de l'Île-Barbe.
  17. Revue internationale d'onomastique - Volume 15 - Page 28.
  18. (en) « Bienvenue sur Rhône Médiéval », sur rhone-medieval.fr (consulté le ).
  19. Le Pichot tresor, dictionnaire franco-provençal de Xavier de Fourvières, donne comme sens « baraque, hôtellerie de roulier »
  20. « Le conseil municipal de la Fare-en-Champsaur a démissionné », Alpes 1 Mag, (lire en ligne, consulté le ).
  21. Julie Cedo, « La Fare-en-Champsaur: le maire démissionne mécontent du projet de fusion avec Saint-Bonnet », BFM d'ici, (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  22. « La Fare-en-Champsaur : après la démission du maire, des élections anticipées en janvier », Le Dauphiné libéré, (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  23. Réélu pour le mandat 2014-2020 : « Alain Ivaldy, réélu maire », Le Dauphiné libéré, (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  24. « Monsieur Alain Ivaldy 1944 - 2024 », Avis de décès, sur https://www.libramemoria.com/, (consulté le ).
  25. Pierre Boyer, « Christophe Boyer élu maire à l’unanimité », Le Dauphiné libéré, (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  26. N. M., « Le maire de La Fare-en-Champsaur démissionne », Le Dauphiné libéré, (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  27. « Benoît Conseil élu maire sans surprise », Le Dauphiné libéré, (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  28. « A La Fare-en-Champsaur, la liste de Benoît Conseil dévoilée », Le Dauphiné libéré, 18/2/2026 mis à jour le 21/2/2026 (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  29. « La Fare-en-Champsaur », Communes, sur https://www.ecrins-parcnational.fr/ (consulté le ).
  30. collège
  31. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  32. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  33. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.