Castres olympique

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Castres olympique
Logo du Castres olympique
Généralités
Surnoms CO
Les olympiens
Les bleu et blanc
Les petits gris (anciennement)
Fondation 1906
Statut professionnel SASP
Couleurs bleu et blanc
Stade Stade Pierre-Fabre
(12 500 places)
Siège 11 rue Théron Périé, 81100 Castres
Championnat actuel Top 14 (2022-2023)
ERCC1 (2022-2023)
Propriétaire Laboratoires Pierre Fabre
Président Pierre-Yves Revol
Entraîneur Pierre-Henry Broncan
David Darricarrère (arrières)
Yannick Caballero (touche)
Karena Wihongi (mêlée)
Rory Kockott (défense)
Meilleur buteur Romain Teulet (3102 pts)[1],[2],[3]
Site web www.castres-olympique.com
Palmarès principal
National[Note 1] Championnat de France de première division (5)
Championnat de France du groupe B (1)
Coupe de France (1)
International[Note 1] Bouclier européen (1)

Maillots

Kit left arm CastresO2122h.png
Kit body CastresO2122h.png
Kit right arm CastresO2122h.png
Kit shorts Castres02122h.png
Kit socks CastresO2122h.png
Domicile
Kit left arm CastresO2122a.png
Kit body CastresO2122a.png
Kit right arm CastresO2122a.png
Kit shorts Castres02122a.png
Kit socks CastresO2122a.png
Extérieur

Actualités

Pour la saison en cours, voir :
Saison 2022-2023 du Castres olympique
0

Dernière mise à jour : 1er juillet 2022.

Le Castres olympique (CO) est un club français de rugby à XV situé à Castres, dans le Tarn. Fondé en 1906, le CO évolue actuellement en Top 14 et est domicilié au stade Pierre-Fabre, nommé en référence à Pierre Fabre, son mécène historique, fondateur des laboratoires pharmaceutiques éponymes.

Quintuple champion de France de première division (1949, 1950, 1993[Note 2], 2013, 2018), triple vice-champion de France (1995, 2014, 2022), vainqueur de la coupe de France (1948), le CO évolue dans l'élite du rugby français depuis le titre de champion de France du groupe B (1989). Castres, Toulouse et Clermont-Ferrand sont dans l'élite sans discontinuer depuis l'ère du professionnalisme en 1995.

Le CO est aussi vainqueur du Bouclier européen (2003) et a participé à dix-huit éditions de la coupe d’Europe entre la première édition en 1996 et 2023.

Historique[modifier | modifier le code]

Les débuts du Castres olympique (1906-1948)[modifier | modifier le code]

Fondation du club et Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le Castres olympique est fondé le par d'anciens élèves du collège de Castres réunis dans la brasserie de l'Europe. Eugène Agert, âgé de 27 ans et directeur de l'enseigne Aux Dames de France, en est le premier président.

En 1913, le Castres olympique recrute son premier international français, l'ouvreur, centre ou ailier Marcel Burgun, vice-champion de France en 1912 avec le Racing Club de France. Il est capitaine du XV de France en 1914 contre l'Angleterre[4].

Quarante-et-un joueurs et dirigeants du Castres olympiques meurent lors de la Première Guerre mondiale, dont Marcel Burgun et les frères Nicoleau. Une stèle honore la mémoire des joueurs du CO morts pour la France en 1914-1918 et aussi en 1939-1945 entre la Tribune Nord et la Tribune Gabarrou. Une rue longeant le stade Pierre-Fabre et la tribune Francis Rui est baptisée Frères Nicoleau en leur mémoire. Une autre rue, située à La Borde Basse, est baptisée en hommage à Marcel Burgun.

Succès dans l'entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

En 1921, le Castres olympique est champion des Pyrénées de 2e série en battant Pamiers 6 à 0, après prolongations.

En 1922, il accède au championnat de France de 1re division en barrage contre Saint-Girons mais est rétrogradé trois ans plus tard.

L'abbé Henri Pistre, ancien joueur du SC Albi, devient dirigeant et entraîneur du Castres olympique en 1934.

En 1936 et 1937, le club est champion des Pyrénées Honneur.

Montée du CO en championnat de France de première division (1943)[modifier | modifier le code]

En 1939, le Castres olympique termine troisième de sa poule derrière Montauban et Albi mais sera promu en première division, porté à 95 clubs à la reprise en 1943.

Le CO monte en championnat de France de première division lors de la saison 1942-1943 où il affronte comme premier club le CA Brive.

Qualifications en phases finales de coupe et championnat de France (1947)[modifier | modifier le code]

En 1947, à Bordeaux, Castres s'incline en huitième de finale de coupe de France contre la Section paloise 25 à 12.

Puis, le Castres olympique élimine le Stadoceste tarbais 19 à 0 en huitième de finale du championnat de France avant d'échouer en quart de finale 8 à 0 contre le SU Agen d'Albert Ferrasse et de Guy Basquet, futur vice-champion de France.

Premiers titres nationaux : les trois Glorieuses (1948-1950)[modifier | modifier le code]

Victoire en coupe de France (1948)[modifier | modifier le code]

En 1948, le CO atteint de nouveau les huitièmes de finale du Championnat, qu'il perd face à l'US Romans 7 à 5.

En coupe de France, le Castres olympique élimine en demi-finale les Girondins du CA Bègles par 8 à 5 et accède à la finale de cette compétition pour la première fois.

Le , le Castres olympique et son capitaine Jean Matheu-Cambas remportent la coupe de France en battant le FC Lourdes de Jean Prat 6 à 0 au parc Lescure de Bordeaux, grâce à deux essais marqués par le deuxième ligne Jean Pierre-Antoine. La foule accueille dans le centre-ville de Castres les Olympiens qui rapportent dans le Tarn leur première et unique coupe de France.

Pierre Maffre, industriel à Castres, contribue au succès du club dont il est le mécène[5]. Le club recrute le troisième ligne et international agenais Jean Matheu-Cambas, le trois-quart aile international clermontois Maurice Siman, le demi-de-mêlée lourdais André Chanfreau, le pilier toulousain Jacques Larzabal et les deux treizistes, l’ailier catalan Armand Balent et l’ouvreur Albert Torrens.

Composition de l'équipe du CO :

équipe type

Moreno
15
Siman
14
Fabre
13
Espanol
12
Balent
11
Torrens
10
Chanfreau
9
Lachat
7
Matheu (cap)
8
Coll
6
Pierre-Antoine
5
Lopez
4
Larzabal
3
Alary
2
Fité
1

Premier titre de champion de France (1949)[modifier | modifier le code]

Le capitaine Jean Matheu et les Olympiens, entraînés par Antonin Barbazanges et Jean-Baptiste Bedère, éliminent l'USA Limoges en huitième de finale (21-6), puis le RC Toulon (17-6) en quart de finale, et enfin le CS Vienne de l’international Georges Brun (12-6) en demi-finale. Le , le CO décroche son 1er titre de champion de France en battant, lors de la finale à Toulouse, le Stade montois du demi-de-mêlée Jean Darrieussecq et du talonneur Pierre Pascalin, futurs internationaux, 14 à 3 grâce à trois essais inscrits par Jean Matheu-Cambas, René Coll et Armand Balent. Jean Pierre-Antoine inscrit une transformation et Albert Torrens un drop.

Là encore, une foule considérable accueille les champions de France à leur retour. Castres est le 1er club de rugby du Tarn à ramener le Brennus dans le département.

Composition de l'équipe du CO :

équipe type

Moreno
15
Siman
14
Fabre
13
Espanol
12
Balent
11
Torrens
10
Chanfreau
9
Lachat
7
Matheu (cap)
8
Coll
6
Pierre-Antoine
5
Lopez
4
Larzabal
3
Alary
2
Fité
1

Deuxième titre de champion de France (1950)[modifier | modifier le code]

Le CO champion de France s'impose dans la première partie de saison à Vichy puis face à Dijon et Dax. En , les Castrais effectuent une tournée en Catalogne avec deux matchs amicaux contre l'USA Perpignan au stade Aimé Giral. Le CO est invité aussi en Espagne par les Catalans du FC Barcelone rugby, champion de Catalogne, club fondé en 1924 et célébrant ses 25 ans d'existence. Le , Castres bat Barcelone (13-8)[6].

Castres champion de France élimine l'AS Béziers (6-3) en huitième de finale, l'USA Limoges (6-3) en quart de finale, puis la Section paloise (12-11) en demi-finale.

Le CO remporte son 2e titre de champion de France consécutif en battant, au stade des Ponts-Jumeaux de Toulouse, les Parisiens du Racing Club de France par 11 à 8 grâce à trois essais de Armand Balent, Jean Matheu et Robert Espanol[7] auxquels il faut ajouter une transformation de Jean Pierre Antoine.

Les Parisiens alignent sur la pelouse à l'époque cinq internationaux français dans ses lignes arrières dont le demi-de-mêlée Gérard Dufau, l'ailier Fernand Cazenave ou le centre Pierre Dizabo[8].

Une du Midi olympique en 1950 : Castres est double champion de France !

Composition de l'équipe du CO :

équipe type

Moreno
15
Siman
14
Siman
13
Espanol
12
Balent
11
Torrens
10
Chanfreau
9
Lachat
7
Matheu (cap)
8
Coll
6
Pierre-Antoine
5
Amen
4
Larzabal
3
Alary
2
Fité
1

Seuls Toulouse, Béziers, Paris, Lourdes et Biarritz ont obtenu un doublé depuis l'après guerre. Le CO, alors entraîné par l’ancien treiziste Antonin Barbazanges est à l'époque surnommé « la machine du championnat ». Jean Matheu porte parfois le brassard de capitaine. Parmi ces joueurs on peut citer aussi Clément Fité, André Alary, Jacques Larzabal, Georges Amen, Maurice Siman, Robert Bardy, etc. L'entraîneur Barbazange se plaint dans le journal l'Équipe, du 18 avril 1950, de l'accueil hostile du public toulousain. Entre 1948 et 1950, le XV du CO n'est que très peu modifié dans sa composition d'équipe. Une fête est organisée à la Brasserie de l'Europe et de la foule vient contempler et toucher le Bouclier de Brennus.

Ces deux Boucliers de Brennus après la coupe de France donnent au club le palmarès qu'il attend depuis sa création.

Fin de la période glorieuse[modifier | modifier le code]

Qualifications en phases finales du championnat de France (1952 et 1953)[modifier | modifier le code]

Dans la course au titre lors de la saison 1951-1952, les Olympiens éliminent les Audois du RC Narbonne en huitième de finale. Le CO s’incline ensuite en quart de finale contre le Stade montois.

Castres est battu en huitièmes de finale par le Racing Club de France la saison suivante en 1953. Le CO se renforce en recrutant le pilier Henri Daffos[9] évoluant auparavant au Stade toulousain. Il arrête sa carrière de manière prématurée cinq ans plus tard en 1957, à seulement 27 ans, à cause d'une hernie discale.

Demi-finaliste contre Dax (1956)[modifier | modifier le code]

Castres élimine d'abord le SC Mazamet en huitième de finale puis le SC Tulle en quart de finale du championnat de France. Néanmoins, les Olympiens échouent en demi-finale contre les Landais de l'US Dax en 1956 mettant ainsi fin aux années les plus fastes du club[10].

Disparition tragique du capitaine Jean Pierre-Antoine (1957)[modifier | modifier le code]

Le , le capitaine Jean Pierre-Antoine décède à l'âge de 35 ans après un match opposant le Castres olympique à Montréjeau . Blessé à la tête au cours de ce match, il s'effondre dans les douches après la rencontre et est conduit à l'hôpital de Purpan à Toulouse où il meurt le d'une thrombose artérielle. Des milliers de personnes se rassemblent pour ses obsèques. En son hommage, le stade du CO est appelé stade Jean Pierre-Antoine entre 1957 et 2017.

Résultats sportifs irréguliers dans les années 1960-1980[modifier | modifier le code]

Longue période de disette[modifier | modifier le code]

Victoire du CO sur le terrain du Stade toulousain 19-6 en challenge du Manoir 1962.

Ensuite une longue période de disette s'installe entre les années 1960 et 1980, au cours desquelles le CO échoue à de nombreuses reprises avant les phases finales du championnat de France malgré des joueurs majeurs comme l'arrière Dany Laprade, le trois quart centre international Jacques Cimarosti ou encore le pilier international Gérard Cholley

Qualifications en phases finales du championnat de France[modifier | modifier le code]

Le CO dispute un seizième de finale contre le RC Narbonne (20-6) en 1969[11]. Castres s'incline en huitième de finale en 1971 contre le Stade montois (6-5). Les Olympiens perdent en seizième de finale contre La Voulte en 1973.

Qualifications en phases finales du Challenge du Manoir[modifier | modifier le code]

Invité à disputer ce prestigieux challenge entre 1954 et 1980[12], le CO se qualifie 2 fois pour les huitièmes de finale, en 1975 mais il doit déclarer forfait car dans le même temps, il joue un match de championnat pour son maintien dans l’élite[13] et en 1976 où le CO est battu par Dax 21-15 après avoir notamment triomphé du champion de France biterrois en match de poule[14].

Victoire en Coupe Jauréguy (1974)[modifier | modifier le code]

Trophée en hommage au Tarbais Adolphe Jauréguy.

En 1974, une Coupe Adolphe Jauréguy est attribuée au vainqueur des clubs d'élite alors relégables lors de cette unique saison. Premier de sa poule, le CO dispose du Boucau en quart de finale (22-3) puis de l’US Tyrosse en demi-finale. En finale, le CO s'impose à Béziers dans un match indécis (10-6) face à la redoutable équipe du Valence sportif emmené par le capitaine et troisième ligne du XV de France, Élie Cester[15]. La même année, le CO atteint la finale du Challenge Beguère, battu par le FC Lourdes 15-12][16].

Premier club du groupe B (1976)[modifier | modifier le code]

Castres est retrogradé en groupe B en 1975 pour un petit point au profit de Chambéry. Dès l'année suivante, le CO se classe premier club du groupe B, terminant même son championnat invaincu avec 14 victoires en 14 matchs avant de s'incliner en seizième de finale contre le FC Lourdes (15-6) au stadium de Toulouse dans un match équilibré où l'absence de son arrière Dany Laprade et le manque de réussite de son buteur Jean-Pierre Piovesan n'a pas permis au CO de concrétiser ses temps forts.

Le CO est ensuite à nouveau relégué en 1977 puis remonter la saison suivante.

Vainqueur du Challenge Beguère 1981[modifier | modifier le code]

La saison 1979 est marquée par une victoire historique sur le terrain du Stade toulousain. Le CO assure son maintien en championnat mais ne se qualifie pas pour les seizièmes de finale.

Le CO assure encore son maintien en 1980 mais, dernier de sa poule pour la quatrième saison consécutive[17] en Challenge Yves du Manoir et présentant des formations souvent incomplètes, le CO n'est plus invité à disputer cette compétition[18].

Il se venge la saison suivante en 1981 en remportant le Challenge Beguère face au FC Lourdes et en se qualifiant pour les seizièmes de finale du championnat où il est éliminé de peu 14-12 par l'Aviron bayonnais. La saison suivante, le CO se sauve lors de la dernière journée en s'imposant 3-0 à Avignon pour le dernier match du demi de mêlée emblématique Christian Calmet.

En 1983, le CO est invaincu à domicile jusqu'à la dernière journée où il chute devant le leader Grenoble, manquant ainsi la qualification. Venu observer Jean-Marc Lescure et Francis Rui à l'occasion de la réception du SC Albi, Jacques Fouroux est impressionné par la prestation du Castrais.

Dernier de sa poule en 1984, le CO se sauve de justesse au goal-average. En 1985, le CO termine septième de sa poule et manque de peu la qualification avant de descendre la saison suivante, année où l'élite est réduite de 40 à 20 clubs.

L'année suivante le Championnat de France est porté à 80 clubs groupés initialement en seize poules de cinq. Les deux premiers de chaque poule (soit 32 clubs) forment alors le groupe A et se disputent le Bouclier de Brennus. Les autres forment alors le groupe B et après une première phase de brassage, le club 3e de son groupe derrière Brive et Saint-Jean-de-Luz est relégué en championnat de France groupe B où il termine troisième de son groupe derrière Blagnac et Nîmes. Le CO est ensuite éliminé en seizième de finale par le Stade rochelais 21-16.

Arrivée de Pierre Fabre, pharmacien castrais et mécène du CO depuis 1988[modifier | modifier le code]

En 1988, le pharmacien castrais Pierre Fabre, fondateur d'une multinationale pharmaceutique, devient propriétaire du club, alors que le professionnalisme en rugby à XV en est à ses balbutiements.

Information Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Le CO retrouve rapidement sa place dans l'élite du rugby français notamment grâce aux moyens financiers très importants apportés par les laboratoires et un recrutement judicieux. Depuis 1989, le Groupe Fabre continue de soutenir le CO, lui permettant de rester dans l’élite du rugby français. Pierre-Yves Revol, dirigeant et proche de Pierre Fabre aux laboratoires pharmaceutiques, devient président du CO de 1988 à 2008 et depuis 2014. C'est l'un des plus anciens dirigeants toujours en fonction en Top 14, soit presque trois décennies.

Grâce au Groupe Pierre Fabre, le CO enlève trois autres Boucliers de Brennus en 1993[19], 2013 et 2018 ainsi qu'un Bouclier européen en 2003. Le CO est le seul club à être toujours resté dans l’élite ces trente dernières années avec Toulouse et Clermont.

Retour vers les sommets du rugby français (1989-2003)[modifier | modifier le code]

Champion de France du groupe B (1989)[modifier | modifier le code]

Cette saison marque le renouveau avec le titre de champion de France du groupe B, entraîné par le Castrais Alain Gaillard depuis 1988.

En effet, le championnat de France 1989 est disputé par 80 clubs groupés initialement en seize poules de cinq. Les deux premiers de chaque poule (soit 32 clubs) forment alors le groupe A et se disputent le Bouclier de Brennus. Les autres forment alors le groupe B à ne pas confondre avec le championnat de France de rugby à XV de 2e division.

En phase finale, Castres élimine successivement Tyrosse (aller à l'extérieur défaite (9-12), retour à Pierre-Antoine victoire (19-6), score cumulé 28-18), Tulle (18-16) et Chalon-sur-Saône (27-9). Le , à Saint Gaudens, au stade Jules Ribet, les Castrais du capitaine gersois Francis Rui sont champions de France de groupe B en battant (18-9) la Section paloise devant 10 000 spectateurs. Les trois quarts Olympiens Jean-Pierre Sugner et Francis Laborde marquent deux essais. Francis Rui réussit un drop, une pénalité et deux transformations.

Composition de l'équipe du CO :

équipe type

Labit
15
Laborde
14
Bille
13
Combes
12
Sugner
11
Rui (cap)
10
Séguier
9
Giroux
7
Diaz ()
8
Lapeyre
6
Mercadier
5
Tristani
4
Bès
3
Marty
2
Vidal
1

Qualification en huitième de finale (1990)[modifier | modifier le code]

De retour en élite en 1989-1990, le CO tient tête aux meilleures équipes du championnat grâce à la maîtrise tactique de son ouvreur Francis Rui Le CO s’impose notamment à Brive (26-22), pourtant invaincu depuis quatre ans sur son terrain en championnat et parvient à se hisser en huitième de finale du championnat de France contre le Racing Club de France, futur champion de France.

Entre 1989 et 1992, l'effectif olympien est renforcé[modifier | modifier le code]

Le CO continue de se renforcer en recrutant le troisième ligne centre australien Michael Cheika et le deuxième ligne narbonnais Jean-Philippe Swiadek en 1990.

La saison 1990-1991 voit l’arrivée de l'ailier Philippe Escalle et du pilier Christophe Urios dans l’effectif castrais. Reconverti au poste de talonneur, ce dernier réussit une entrée remarquable avec le CO marquant le premier essai de son équipe pour son premier match[20]. Il ne tardera pas à devenir un des meilleurs joueurs à son poste étant classé troisième de la revue de l’élite par le Midi-Olympique dès la saison suivante. Toutefois, le CO ne se qualifie pas pour les huitièmes de finales, étant devancé par Tarbes, Dax, Mont de Marsan et Agen. En fin de saison, la deuxième ligne Éric Mercadier quitte le club pour le Lyon OU.

Demi-finaliste contre le RC Toulon (1992)[modifier | modifier le code]

En 1992, Castres élimine d'abord le RC Chalon (9-3) en huitième de finale, puis l'US Colomiers (24-15) en quart de finale du championnat de France avec notamment 3 drops de Francis Rui. Au stade de la Méditerranée à Béziers, les Olympiens échouent en demi-finale (12-18) en s'inclinant face au RC Toulon, futur champion de France.

Castres termine troisième du championnat en remportant la petite finale, lors du challenge Jean Bouin, contre le FC Grenoble sur un match nul sur le score de 18-18 avec quatre essais (Séguier, Escalle, Combes et Rui) contre deux.

L'ouvreur et capitaine Francis Rui termine meilleur réalisateur de drops du Championnat avec 19 réalisations dont trois contre Colomiers en quart de finale et trois contre Bègles en match de poule.

Troisième titre de champion de France (1993)[modifier | modifier le code]

La saison 1992-1993 voit l'arrivée du All Black champion du monde 1987, Gary Whetton[21] dans l'effectif du Castres olympique.

D'autres joueurs majeurs rejoignent le CO comme Thierry Bourdet (de Lourdes), Gilbert Pagès (de Rodez) ou l'arrière Jean-Bernard Bergès (de Mazamet). Castres est premier de sa poule lors de la première phase et deuxième de sa poule de Top 16.

En quart de finale du championnat de France, au Stadium de Toulouse, le RC Narbonne du capitaine Henri Sanz et le Castres olympique sont à égalité à dix minutes de la fin du match, après que Laurent Labit a ramené les Tarnais à hauteur des Narbonnais. Alors qu'on se prépare à des prolongations, Philippe Escalle marque un essai à trois minutes de la fin du match en se blessant à l’épaule. Castres passe devant 38 à 33. Castres doit donc finir son match à quatorze car les Tarnais ont déjà fait rentrer leurs quatre remplaçants comme l'autorise le règlement (Tonini, Swiadek, Vidal et Minitti). Mais les entraîneurs castrais font alors entrer Maurice Bille. Bernard Lapasset, président de la FFR, estime que l'arbitre a effectué une faute technique. Le RCNM dépose alors réclamation à la fin de la rencontre et la Fédération décide de rejouer le match mais en prenant en compte la victoire de Castres 38-33[22]. Une semaine plus tard, à Tarbes, Castres l'emporte à nouveau (33-21). Le score cumulé étant ainsi de 71-54.

Puis en demi-finale, les Castrais éliminent le RC Toulon, champion de France au stade de Gerland à Lyon (17-16) grâce à un essai du troisième ligne aile José Diaz ainsi qu'une pénalité réussie en fin de match par Laurent Labit.

Au Parc des Princes, à Paris, le Castres olympique bat les Isérois du FC Grenoble du capitaine Hervé Chaffardon, entraîné par Michel Ringeval et l'ancien sélectionneur du XV de France Jacques Fourroux[24] sur le score de 14 à 11[25] dans une finale polémique[26]. Malgré le puissant pack grenoblois surnommé les Mammouths[27] à l'époque (FCG 878 kg/CO 821 kg) la victoire du CO est obtenue grâce à deux pénalités de Laurent Labit, un drop du capitaine gersois Francis Rui mais aussi grâce à un essai irrégulier accordé par Daniel Salles sans consulter son arbitre de touche[28] au All Black Gary Whetton qui aplatit le ballon après le Grenoblois Franck Hueber[29],[30],[27],[31] privant ainsi les Grenoblois du titre. Gary Whetton devient ainsi le premier All Black à soulever le Bouclier de Brennus. Un essai du futur international français Olivier Brouzet est également refusé aux Grenoblois ce soir-là[32]. Toutefois, l'arbitrage vidéo n'existait pas à l'époque. L'arbitre reconnaît treize ans plus tard qu'il a commis une faute d'arbitrage ce jour-là[33] et avoue avoir été sous l’influence des supporters du SU Agen dont leur club a été éliminé par Grenoble en demi-finale où les Agenais se plaignaient du jeu des Isérois[34]. Le capitaine Francis Rui reçoit le Talent d'or Société Générale mais il appréciera peu d’apprendre ensuite que des contacts avaient été établis avec Alain Penaud la semaine précédant la finale pour prendre sa succession[35],[36]. Fouroux en conflit avec la Fédération et qui se méfiait de l’arbitrage déjà avant le match[37] crie au complot[24].

Toutefois, les Grenoblois (Cyril Savy 1/7, Frédéric Vélo 0/1, Franck Hueber 1/2) ainsi que le Castrais (Laurent Labit 2/8), pourtant meilleur buteur et recordman des points inscrits en Championnat cette saison là (303 points), connaissent un taux important d’échecs dans de nombreuses tentatives au pied.

Poster de l'équipe du CO saison 1992-1993.

Composition de l'équipe du CO :

équipe type

Labit
15
Bergès
14
Lucquiaud
13
Combes
12
Lungu ()
11
Rui (cap)
10
Tonini
9
Pagès
7
Diaz ()
8
Carminati
6
Whetton ()
5
Bourdet
4
Lafforgue
3
Urios
2
Toussaint
1

Remplaçants : Jean-Luc Vidal, Christian Batut, Jean-Philippe Swiadeck, Éric Minniti, Maurice Bille, Philippe Oms.

Finaliste du Challenge Yves du Manoir (1993)[modifier | modifier le code]

Le CO alors au sommet de la hiérarchie nationale dispute également la finale du Challenge Yves du Manoir. Le club ne parvient pas à s’imposer et s’incline 13 à 8 face à son grand rival le Stade toulousain[38] qui sauve ainsi sa saison après son échec en quart de finale du championnat[39],[40].

Composition de l'équipe du CO :

équipe type

Labit
15
Bergès
14
Bille
13
Combes
12
Lungu ()
11
Rui (cap)
10
Tonini
9
Minitti
7
Swiadek
8
Lapeyre
6
Whetton ()
5
Bourdet
4
Lafforgue
3
Batut
2
Vidal
1

Remplaçants : Laurent Toussaint, Christophe Urios, Gilbert Pagès, José Diaz (), Philippe Oms.

Quarante-trois ans après ses deux premiers titres de champion de France, le CO est ainsi de retour au sommet du rugby français et ce sans aucun international en activité.

Enfin, la dernière année de l'ère Gaillard (1993-1994) voit le CO se faire éliminer avant les quarts de finale du championnat et en demi-finale du Challenge Yves du Manoir contre l'AS Montferrand (26-19) après une victoire contre Colomiers en quart.

Vice-champion de France (1995)[modifier | modifier le code]

En 1994-1995, le CO qui veut tendre vers un jeu plus complet, change d’entraîneurs et réalise un recrutement important avec notamment Alain Hyardet, Jean-Marc Aué, Cyril Savy ou David Darricarrère. Le début de saison est difficile pour le CO qui est battu à domicile par Grenoble 12-23 en Du Manoir et par Brive 21-28 en Championnat. Le club rappelle alors Francis Rui qui avait commencé la saison en Nationale B. Le CO intègre aussi le trois-quarts centre Alain Hyardet qui avait commencé la saison sous licence rouge. Le CO retrouve ainsi son jeu et se qualifie pour le Top 16 puis pour les phases finales.

À Nîmes, les Castrais battent en quart de finale l'USA Perpignan aux tirs au but après un match nul 12 à 12[Note 3], puis en demi-finale les Varois du RC Toulon 18 à 13 au stadium de Toulouse.

Parc des Princes où le CO joua deux finales contre Grenoble (1993) et Toulouse (1995).

En finale du championnat de France, marquant la fin de l'ère de l'amateurisme, le Castres olympique qui a remporté un Bouclier de Brennus controversé deux ans plus tôt[23] affronte le Stade toulousain, champion sortant. Le CO mène 16 à 6 à la mi-temps grâce un drop de Francis Rui, un essai du capitaine Frédéric Séguier, une transformation et deux pénalités de Cyril Savy. Un essai de Stéphane Ougier et 26 points de Christophe Deylaud permettent au Stade toulousain de gagner cette finale (31-16).

Composition de l'équipe du CO :

équipe type

Savy
15
Escalle
14
Hyardet
13
Combes
12
Lucquiaud
11
Rui (cap)
10
Séguier
9
Swiadek
7
Pagès
8
Diaz ()
6
Gourragne
5
Jeannard ()
4
Lafforgue
3
Batut
2
Toussaint
1

Remplaçants : Jean-Luc Vidal, Christophe Urios, Frédéric Gommard, Nicolas Combes, Laurent Labit.

Le CO se qualifie pour la première édition de la Coupe d'Europe.

Poster de l'équipe du CO saison 1994-1995.

Première participation à la Coupe d'Europe 1995-1996[modifier | modifier le code]

Cette saison 1995-1996 se renforce et voit l’arrivée notamment au club Albert Cigagna, quintuple champion de France avec le Stade toulousain, mais aussi d'autres joueurs expérimentés comme Sean Bristow, Nicolas Hallinger et Philippe Garrigues.

Qualifié pour la première édition de la Coupe d'Europe, le CO du capitaine Francis Rui bat la province irlandaise du Munster (19-12) au stade de la Chevalière de Mazamet. En effet, le stade Pierre-Antoine à Castres ne possède pas d'éclairage aux normes.

Le Castres olympique affronte les Irlandais du Munster en Coupe d'Europe 1996 au Stade de la Chevalière à Mazamet.

Cependant, le CO manque de peu la qualification pour les demi-finales de l’épreuve à cause d’une courte défaite à Swansea en Angleterre.

En Championnat de France, le CO est battu en huitièmes de finale par Pau (14-6). Les cadets du CO emmenés par le demi de mêlée Alexandre Albouy sont champion de France 1996 après avoir battu ceux du Stade toulousain.

La saison suivante, 1996-1997, le club castrais, renforcé notamment par Éric Artiguste, Sébastien Paillat ou encore le jeune Olivier Sarraméa est finaliste du Challenge Européen mais perd de nouveau en huitièmes de finale du championnat contre Pau 23-20.

Qualification pour trois quarts de finales consécutifs (1998-2000)[modifier | modifier le code]

Pour la saison 1997-1998, Castres recrute notamment les internationaux français Ugo Mola et Thomas Castaignède, Ismaila Lassissi international ivoirien révélation de Rodez qui a disputé la Coupe du monde 1995 et le centre All Black Franck Bunce.

Pour la saison 1998-1999, Castres recrute notamment Jeremy Davidson, le deuxième ligne de l'équipe d'Irlande qui sera le premier capitaine étranger de l’histoire du club.

Le CO joue trois quarts de finale de championnat de France entre 1998 et 2000 contre trois futurs vice-champions de France Perpignan, Clermont et Colomiers. Le CO se qualifie toutefois pour la Coupe d’Europe 2001 en tant que meilleur battu des quarts de finales. Jeremy Davidson, natif de Belfast capitale de l'Irlande du Nord, défend les couleurs du CO pendant trois saisons et devient le tout premier capitaine étranger de l'histoire du club.

Demi-finaliste contre le Stade toulousain (2001)[modifier | modifier le code]

Lors de la saison 2000-2001, le CO termine premier club français à l’issue des matchs des poules. Les Olympiens du capitaine Raphaël Ibanez, Alexandre Albouy, Laurent Marticorena et Gregor Townsend éliminent en quart de finale l'US Colomiers (37-26) au stade Pierre-Antoine, grâce à trois essais dont un doublé de François Plisson et un essai d'Olivier Sarraméa, et échouent en demi-finale contre le Stade toulousain (21-32), futur champion de France, au Stadium municipal de Toulouse.

Disparition tragique d'un autre capitaine Francis Rui (2001)[modifier | modifier le code]

Francis Rui, vingt saisons au CO entre 1976 et 1996, décède tragiquement dans un accident de voiture en 2001. Il entraînait les jeunes rugbymens à Castelnaudary dans l'Aude. Le numéro 10 sera retiré pour la saison 2001-2002 en mémoire de ce capitaine légendaire incarnant les valeurs de fidélité, de générosité, d'abnégation au service du CO, du groupe Pierre Fabre et de la ville de Castres.

Francis Rui repose au cimetière de La Barque de Castres. La tribune principale du Stade Pierre-Fabre, un trophée du tournoi de rugby du Sidobre à Castres, la promotion de l'école du rugby du CO saison 2021-2022 portent aujourd’hui son nom pour l'honorer. En 2011 et 2021, le club et le public rendent hommage à son ancien capitaine[41] en présence de son épouse Christine et de ses deux fils Alexandre et Mickaël[42], avec un podcast où d'anciens coéquipiers comme Christophe Lucquiaud, José Diaz, etc. se remémorent des souvenirs sur Francis Rui dont son arrivée à Castres en 1976, son apprentissage du haut niveau, ses qualités rugbystiques et humaines, sa soudaine disparition.

Castres et les Coupes d'Europe depuis 1996[modifier | modifier le code]

Finaliste du Challenge européen 1997[modifier | modifier le code]

Le CO perd deux finales du Challenge européen en 1997 et 2000 contre Bourgoin et Pau. Le au Stade de la Méditerranée de Béziers, le CS Bourgoin-Jallieu s'impose 18 à 9 contre Castres pour le premier titre du Challenge européen, la « deuxième » Coupe d’Europe.

Composition de l'équipe du CO :

équipe type

Savy
15
Lucquiaud
14
Aué
13
Artiguste
12
Garrigues
11
Paillat
10
Séguier (cap)
9
Hallinger
7
Loppy
8
Dalla Riva
6
Gourragne
5
Gaston
4
Lafforgue
3
Batut
2
Toussaint
1

Finaliste du Challenge européen 2000[modifier | modifier le code]

Le au Stade Ernest-Wallon de Toulouse, la Section paloise s'impose 34 à 21 contre Castres, invaincu jusque là dans cette compétition.

Composition de l'équipe du CO :

équipe type

Castaignède
15
Sarraméa
14
Laluque
13
Artiguste
12
Plisson
11
Mola
10
Albouy
9
Hallinger (cap)
7
Loppy
8
Taussac
6
Chinarro ()
5
Bourdet
4
Lafforgue
3
Vigneaux
2
Toussaint
1

Castres se qualifie également en quart de finale du Challenge européen en 2007 et en 2020.

Demi-finaliste H Cup contre le Munster (2002)[modifier | modifier le code]

En difficulté en championnat de France, paradoxalement, le CO brille en Coupe d'Europe. Les Castrais emmenés par les vétérans José Diaz, Thierry Bourdet, et ses nombreux internationaux Raphaël Ibanez, Gregor Townsend, Shaun Longstaff, Norm Berryman éliminent l'ASM Clermont Auvergne de l'international français Gérald Merceron en quart de finale au Stade Pierre-Antoine (22-21) en 2002 de la Coupe d'Europe (H Cup) grâce à des pénalités de Romain Teulet et Olivier Sarraméa. Le CO pour la première fois de son histoire se qualifie en demi-finale de la Coupe d'Europe.

Castres est le seul club français encore en lice dans le dernier carré européen. Néanmoins, les Olympiens perdent de peu la demi-finale contre la province du Munster de Ronan O'Gara et Peter Stringer, au stade de la Méditerranée à Béziers (17-25) futur vice-champion d'Europe. Le jeune arrière castrais Romain Teulet inscrit les premières pénalités. Les Olympiens dominent territorialement. Mais les Irlandais restent réalistes. En effet, le CO mène seulement 9-6 à la pause. Un essai en fin de match est inscrit par l'Écossais Shaun Longstaff. Toutefois, les Irlandais se qualifient pour la finale de H Cup.

Composition de l'équipe du CO :

équipe type

Teulet
15
Berryman ()
14
Longstaff ()
13
Artiguste
12
Mola
11
Townsend ()
10
Albouy
9
Lassissi ()
7
Costes
8
Froment
6
Spanghero
5
F.-Lobbe ()
4
Reggiardo ()
3
Ibanez (cap)
2
Moyle ()
1

Remplaçants : Rémy Vigneaux, Olivier Sarraméa, Samuel Chinarro (), Guillaume Delmotte.

Vainqueur du Bouclier européen (2003)[modifier | modifier le code]

Le bouclier européen (compétition européenne de troisième niveau) est une compétition de rugby à XV organisée entre 2002 et 2005. Dans les faits, c'est une compétition de repêchage pour les clubs éliminés au premier tour du Challenge européen. Les équipes qui y participent sont celles qui ont été éliminées au premier tour du Challenge européen 2002-2003. Il y a des équipes italiennes, françaises, galloises, espagnoles et roumaines. Les rencontres se jouent en matches aller-retour sauf la finale.

En huitièmes de finale, Castres sort le FC Grenoble de justesse (14-13 et 31-30). En quarts de finale, Castres atomise le Dinamo Bucarest (123-0 et 88-0). En demi-finale, Castres sort la Section paloise (54-25 et 24-26).

En finale, le Castres olympique du capitaine David Barrier s'impose au Madejski Stadium de Londres, devant 3 500 spectateurs. Le CO remporte le Bouclier européen contre les Gallois de Caerphilly de Joe El Abd sur le score de 40 à 12. Romain Froment, Nicolas Spanghero et Laurent Arbo inscrivent cinq essais. Romain Teulet réussit trois pénalités et trois transformations.

Composition de l'équipe du CO :

équipe type

Arbo
15
Marticorena
14
Mola
13
Roque
12
Stoïca ()
11
Teulet
10
Albouy
9
Capo Ortega ()
7
Barrier (cap)
8
Spanghero
6
Taussac
5
Froment
4
Reggiardo ()
3
Garcia ()
2
Vigneaux
1


Remplaçants : Jean-Marie Bisaro, Nicolas Raffault, Dajlil Narjissi (), Brent Moyle (), Patrick Furet, Nicolas Nadau.

Vainqueur du Challenge Sud-Radio (2003)[modifier | modifier le code]

Castres élimine le Stade toulousain (21-17) puis le Biarritz olympique (34-13) pour jouer en finale contre le CS Bourgoin-Jallieu.

Bourgoin qui s'est déjà incliné le contre le Stade rochelais (22-20) en Coupe de la ligue va donc disputer une seconde finale la même année.

Castres et Bourgoin-Jallieu s'affrontent au Parc des Sports et de l'Amitié à Narbonne le .

Le Parc des sports et de l'amitié à Narbonne où le CO s'impose en finale du Challenge Sud Radio en 2003.

Romain Teulet réussit un drop et plusieurs pénalités. Grâce à un essai de Benjamin Lhande en fin de match, à la 84e minute, le CO remporte la finale 27 à 26. Castres s'offre le Challenge Sud-Radio. Grâce à son succès en finale du Challenge Sud Radio, au terme d'un match très indécis, le Castres olympique gagne le droit de disputer la Coupe d'Europe.

Composition de l'équipe du CO :

équipe type

Mola
15
Lhande
14
Raffault
13
Artiguste
12
Dalla Riva
11
Teulet
10
Albouy
9
Capo Ortega ()
7
Barrier (cap)
8
Nallet
6
Taussac
5
Froment
4
Reggiardo ()
3
Garcia ()
2
Vigneaux
1

Les années 2000 : une décennie sportive difficile[modifier | modifier le code]

Maintien du CO dans l'élite du rugby français[modifier | modifier le code]

En dépit du recrutement d'internationaux français Yann Delaigue, Pascal Papé, Lionel Nallet, Richard Dourthe, Xavier Sadourny, David Bory, Patrick Tabacco, Thierry Lacroix et des recrues étrangères telles que Kees Meeuws, Carl Hoeft, Norm Berryman, Cameron McIntyre, Paul Volley, Glenn Metcalfe, Gordon Ross, Brad Fleming, Eremodo Tuni, Laloa Milford entre 2002 et 2009, le CO vit une période difficile. Il joue le maintien lors de la saison 2001-2002 puis lors de la saison 2008-2009 où les Olympiens terminent douzièmes de la poule unique, se sauvant de justesse. Le pilier All black aux 42 sélections Kees Meeuws devient le second capitaine étranger de l'histoire du CO.

Lionel Nallet, international français également capitaine du CO.

Durant cette période difficile, la formation castraise est enfin à l’honneur puisque le CO remporte la Coupe Frantz Reichel trois fois pendant cette période en 2003, 2008 et 2009.

L’entraîneur Laurent Seigne est limogé. En 2006, l'année du centenaire du club, malgré un mauvais début de championnat, l'entraîneur Alain Gaillard qualifie son club pour la Coupe d'Europe pour la troisième saison consécutive grâce à sa cinquième place acquise dans la nouvelle poule unique du championnat de France.

Arrivée de Laurent Labit et Laurent Travers, un nouvel espoir[modifier | modifier le code]

Pour relancer le CO, le club décide de recruter alors les deux entraîneurs Laurent Labit et Laurent Travers qui ont qualifié l'US Montauban pour la H Cup 2008-2009 pour la première fois dans l'histoire du club montalbanais. Sous l'impulsion de ces deux techniciens hors pair, le CO change aussi sa politique de recrutement privilégiant désormais les jeunes Français (parfois issus de Pro D2) aux stars étrangères. Les résultats ne se feront pas attendre.

Chris Masoe le nouveau capitaine All-Black du CO est élu meilleur joueur du Top 14 pour la saison 2011-2012[43].

Le All Black Chris Masoe est le quatrième capitaine étranger des Olympiens.

L'ère Labit-Travers et le quatrième Brennus (2013)[modifier | modifier le code]

Romain Teulet, champion de France 2013, meilleur buteur de l'histoire du CO.
L'international français Marc Andreu champion de France 2013.

Deux qualifications successives en quart de finale du Top 14 (2010 et 2011)[modifier | modifier le code]

En 2009-2010, le CO se qualifie en quart de finale du championnat de France, défait par le Stade toulousain au Stadium de Toulouse. Le CO s'incline 35 à 12 en raison du manque d'expérience de haut niveau du collectif olympien et une entame de match trop faible.

Le CO, lors de la saison 2010-2011, reste invaincu à domicile et finit à une belle troisième place au classement général et échoue pour la deuxième année consécutive en quart de finale du championnat de France contre le Montpellier HR d'un petit point (18-17). Romain Teulet rate une pénalité lointaine en fin de match permettant à Montpellier de se qualifier pour la toute première fois de sa récente histoire en demi-finale du Top 14[44].

Demi-finaliste contre le Stade toulousain (2012)[modifier | modifier le code]

Puis, au cours de la saison 2011-2012, Castres élimine le vice-champion de France, Montpellier, en quart de finale délocalisé au stade Ernest-Wallon. Le capitaine Chris Masoe et les Olympiens échouent en demi-finale contre le tenant du titre Toulouse au Stadium municipal, qui finira double champion de France.

Quatrième titre de champion de France (2013)[modifier | modifier le code]

Pour la saison 2012-2013, le CO voit l'arrivée dans ses rangs de deux jeunes recrues et nouveaux internationaux français Brice Dulin du Sporting Agen[45] et Christophe Samson du RC Toulon, nouvellement sélectionnés pour la tournée en Amérique du Sud avec le XV de France. Castres termine quatrième de la saison régulière et c'est le dernier qualifié pour les demi-finales du championnat de France grâce à sa victoire à domicile face au Montpellier HR 25 points à 12 en match de barrages au stade Pierre-Antoine à domicile. Le troisième ligne centre sud-africain Antonie Claassen inscrit le seul essai du match contre les Héraultais.

Le 3e ligne sud-africain du CO Antonie Claassen champion de France 2013.

Castres s'impose contre l'ASM Clermont Auvergne vice-champion d'Europe 25 à 9 en demi-finale du Top 14 à Nantes, avec un essai de Romain Cabannes, et se qualifie ainsi pour la finale 18 ans après sa défaite 31-16 face au Stade toulousain.

Arrivée du Bouclier de Brennus sur la pelouse dionysienne.

Au Stade de France à Saint-Denis, opposé au RC Toulon champion d'Europe 2013 du capitaine Jonny Wilkinson, le Castres olympique s'impose 19-14 grâce notamment à un essai du demi-de-mêlée sud-africain Rory Kockott à la fin de la 1re mi-temps et à deux drops de l'ouvreur français Rémi Talès[46]. Rory Kockott est élu « Talent d'or » de cette finale. Il termine meilleur réalisateur de la saison, avec 376 points. Le , lors de la dixième Nuit du rugby, il est également élu meilleur joueur de la saison 2012-2013 du Top 14.

Le RCT de Bernard Laporte aligne trois champions du monde dont l'Anglais Jonny Wilkinson, les deux Sud-africains Bakkies Botha et Danie Rossouw et de nombreux internationaux comme Chris Masoe, Delon Armitage, Frédéric Michalak, Mathieu Bastareaud, Maxime Mermoz, Sébastien Tillous-Borde, etc.

Composition de l'équipe du CO :

équipe type

Dulin
15
Andreu
14
Baï ()
13
Cabannes
12
Martial
11
Talès (cap)
10
Kockott ()
9
Diarra
7
Claassen ()
8
Babillot
6
Capó Ortega ()
5
Samson
4
Taumoepeau ()
3
Mach
2
Wihongi ()
1

Remplaçants : Mathieu Bonello, Yannick Forestier, Paul Bonnefond, Iosefa Tekori (), Jannie Bornman (), Romain Teulet, Daniel Kirkpatrick (), Mihaita Lazăr ().

Le Castres olympique est champion de France pour la quatrième fois[47].

Plus de 11 000 supporters du CO se déplacent au Stade de France à Saint Denis pour encourager les joueurs du CO.

Une immense fête est organisée au stade Pierre-Antoine et dans la ville de Castres. Plus de 17 000 supporters du CO accueillent les champions de France et l’arrivée du Bouclier de Brennus. Castres accueille également une étape du Tour de France cycliste permettant de promouvoir le patrimoine de la ville et d'accueillir les champions de France 2013.

Disparition du mécène Pierre Fabre en [modifier | modifier le code]

Pierre Fabre, mécène du CO depuis 1988, décède des suites d'une longue maladie, en , dans sa résidence située à Lavaur un mois après le sacre du CO.

Les obsèques de Pierre Fabre se déroulent en la cathédrale Saint Benoît de Castres en présence de sa famille, de personnalités du monde de la santé (Philippe Douste-Blazy ancien ministre de la Santé), de membres des laboratoires pharmaceutiques du groupe Fabre (Pierre-Yves Revol président du CO et dirigeant du groupe Fabre), du monde politique (Bernadette Chirac épouse de l'ancien président de la République, Pascal Bugis maire de Castres), du monde du rugby (Thomas Castaignède, etc.) Un écran géant est installé place Jean Jaurès, là où même Pierre Fabre possédait une pharmacie dans les années 1960, afin de permettre à la population castraise, rassemblée par milliers, d'assister aux funérailles. Les magasins et boutiques du centre-ville de Castres étaient fermés. Des portraits du défunt étaient disposés face à son ancienne officine place Jean Jaurès.

Pierre Fabre repose dans le caveau familial au cimetière Saint Roch de Castres.

Le trio Rolland-Milhas-Darricarrère[modifier | modifier le code]

Le deuxième ligne du CO Matthias Rolland, au club depuis 2009, coordonne notamment la politique sportive du secteur professionnel et supervise le nouveau duo d’entraîneurs composé de Serge Milhas et David Darricarrère qui succèdent au duo Travers-Labit.

Vice-champion de France (2014)[modifier | modifier le code]

Pour la saison 2013-2014, le CO est la seule équipe du Top 14 invaincue à domicile. Cette saison marque la fin de carrière de Romain Teulet, au club depuis 2001, et qui a inscrit 3 102 points sous le maillot castrais. Les champions de France castrais signent l'exploit d'éliminer l'ASM Clermont invaincu sur son terrain depuis 77 matchs en barrage au stade Marcel-Michelin avec une victoire 22 à 16 notamment grâce à un essai de Remi Lamerat.

L'Écossais du CO Max Evans inscrit un essai en finale du Top 14 2014.

En demi-finale, Castres élimine le Montpellier HR (22-19) au stade Pierre-Mauroy de Lille après prolongation grâce à un drop de l'international fidjien Seremaia Bai et retrouve une nouvelle fois le RC Toulon double champion d'Europe 2013-2014 en finale du championnat au Stade de France. L'international écossais Max Evans inscrit un essai contre Toulon en première mi-temps transformé par le sud-africain Rory Kockott. Néanmoins, le CO s'incline sur le score de 18 à 10 et perd la seconde finale de son histoire.

Composition de l'équipe du CO :

équipe type

Dulin
15
Grosso
14
Baï ()
13
Lamérat
12
Evans ()
11
Talès (cap)
10
Kockott ()
9
Caballero
7
Claassen ()
8
Faasalele ()
6
Capó Ortega ()
5
Gray ()
4
Herrera ()
3
Mach
2
Forestier
1

Remplaçants : 16. Mathieu Bonello, 17. Saimone Taumeopeau (), 18. Christophe Samson, 19. Jannie Bornman (), 20. Cédric Garcia (), 21. Seremaia Bai (), 22. Daniel Kirkpatrick (), 23.Mihăiță Lazăr ().

Le CO est actuellement le seul club avec Toulouse et Perpignan à être resté dans les quinze premiers depuis 1992.

Une saison post-finale difficile[modifier | modifier le code]

Après la défaite en finale contre le RC Toulon, le CO vice-champion de France démarre le Top 14 avec une défaite à Béziers contre les Parisiens du Stade français dans une rencontre délocalisée et perd d'autres matchs à domicile. Plusieurs joueurs castrais sont blessés (Wihongi, Forestier, Lamerat, Faasalele, Gray, etc.) et le CO est fébrile à l'extérieur. Dernier du classement, l'entraineur des avants Serge Milhas est démis de ses fonctions et remplacé par un ancien joueur du CO, l'Argentin Mauricio Reggiardo. Le CO se sauve à l'avant dernière journée du championnat contre le CA Brive (32 à 12) devant ses supporters au stade Pierre-Antoine. Le , Maurice Siman, une des légendes du CO décède à l'âge de 91 ans[48],[49].

L'ère Urios et le cinquième Brennus (2018)[modifier | modifier le code]

Benjamin Urdapilleta champion de France 2018.

Christophe Urios, ancien talonneur de Castres entre 1990 et 1999, est engagé fin 2014 comme directeur sportif du CO pour quatre saisons à compter de l'été 2015. Urios permet à l'US Oyonnax de monter en Top 14 à l'issue de la saison 2012-2013 en terminant premier et champion de France de la Pro D2. Ce titre est accompagné par un titre de meilleur staff de Pro D2 décerné lors la Nuit du rugby 2013[50]. Pour sa dernière saison à la tête de l'US Oyonnax, il le qualifie pour les barrages du championnat. Il avait déjà entraîné le CO entre 2002 et 2005 avant d’être limogé. Le nouveau manager arrive avec quelques joueurs (Rudi Wulf, David Smith, Benjamin Urdapilleta, Antoine Tichit, Alexandre Bias, Alex Tulou, Julien Caminatietc.) et ses deux entraîneurs adjoint Joe El Abd et Frédéric Charrier. Matthias Rolland devient directeur administratif du club.

Deux qualifications successives en quart de finale du Top 14 (2016 et 2017)[modifier | modifier le code]

Le CO échoue en quart de finale en 2016 contre Montpellier vainqueur du Challenge européen à l'Altrad Stadium puis en 2017 contre Toulon vice-champion de France au stade Mayol.

En , l'ancien ouvreur du début des années 1970, Jean-Pierre Piovesan décède prématurément à l'âge de 67 ans[51].

Cinquième titre de champion de France (2018)[modifier | modifier le code]

Finale de Top 14 : Castres est champion de France 2018.

Le CO remporte un cinquième Bouclier de Brennus en 2018, contre le Montpellier Hérault Rugby du capitaine Louis Picamoles sur le score de 29 à 13[52], après avoir d'abord éliminé le Stade Toulousain en barrage (23-11) au stade Ernest-Wallon grâce à deux essais d'Armand Batlle et vaincu ensuite le Racing 92 vice-champion d'Europe en demi-finale (19-14) où Ma'ama Vaipulu inscrit un essai au Groupama Stadium de Lyon. Le CO bat ainsi les trois premiers du Top 14.

C'est la première fois qu'une équipe classée sixième de la saison régulière remporte le titre. Julien Dumora et le Tongien Steve Mafi inscrivent deux essais en première puis en fin de seconde mi-temps. Le buteur argentin Benjamin Urdapilleta marque 19 points au pied (cinq pénalités et deux transformations). Loïc Jacquet prend un carton jaune et Castres est réduit à 14 pendant dix minutes. Les Montpelliérains obtiennent alors un essai de pénalité sur une mêlée en début de seconde mi-temps. Les deux buteurs sud-africains du MHR champions du monde François Steyn et Ruan Pienaar ratent notamment trois pénalités.

Le MHR de Vern Cotter aligne cinq champions du monde dont le All Black Aaron Cruden et les Sud-Africains Jannie du Plessis et son frère Bismark, François Steyn, Ruan Pienaar et de nombreux internationaux Nemani Nadolo Jesse Mogg, Paul Willemse, Benjamin Fall, Fulgence Ouedraogo.

Composition de l'équipe du CO :

équipe type

Dumora
15
Batlle
14
Combezou
13
Taumepeau ()
12
Smith ()
11
Urdapilleta ()
10
Kockott ()
9
Jelonch
7
Tulou ()
8
Babillot
6
Capó Ortega ( cap)
5
Jacquet
4
Kotze ()
3
Rallier
2
Tichit
1

Remplaçants : 16. Kévin Firmin, 17. Tudor Stroe, 18. Christophe Samson, 19. Maama Vaipulu () , 20. Florian Vialelle, 21. Ludovic Radosavljevic, 22. Steve Mafi (), 23. Paea Fa'anunu ().

Plus de 12 000 supporters accueillent les champions de France et le cinquième Brennus dans les rues puis sur la place Pierre Fabre à Castres.

Festivités place Pierre Fabre de Castres au lendemain de la finale.

Exposition sur le Castres olympique au musée Jean-Jaurès[modifier | modifier le code]

Une exposition sur l'histoire du Castres olympique depuis 1906 en présence notamment du Bouclier de Brennus des champions de France 2018, avec des panneaux, des vitrines, des maillots, des ballons, des médailles, des drapeaux, des photographies, et des objets personnels de nombreux joueurs est organisée au Centre national et musée Jean-Jaurès de Castres entre juin et .

Le CO est aujourd’hui le quatrième club le plus titré de l’ère professionnelle.

Dès la fin du mois d'août, l'arrivée de l'argentin Mauricio Reggiardo, un ancien pilier et entraîneur du CO, est annoncée.

Saison 2018-2019, un Brennus à défendre[modifier | modifier le code]

Lors de la saison 2018-2019, le CO champion de France se renforce en recrutant deux internationaux français Yann David et Scott Spedding. D'autres joueurs rejoignent le CO tels que Camille Gérondeau, Marc Clerc. Les champions de France s'imposent huit fois à l'extérieur à Montpellier, Toulouse, Perpignan, Grenoble, Pau, Lyon, Bordeaux et enfin Agen. Mais Castres s'incline six fois au stade Pierre-Fabre. Le club échoue de peu à la course à la qualification lors de l'ultime journée en s’inclinant face à Toulon.

L'ère Reggiardo (2019-2021)[modifier | modifier le code]

2019-2020, une première saison inachevée[modifier | modifier le code]

En 2019, Mauricio Reggiardo, international argentin et pilier de Castres entre 1996 et 2005, entraîneur du CO en 2008 et 2015 maintenant deux fois le club en Top 14, devient directeur sportif du CO avec Stephane Prosper entraîneur des arrières, Patrick Furet entraîneur des avants et l'Anglais Joe Worsley, champion du monde 2003, entraîneur de la défense. Le CO recrute notamment les Grenoblois Wayan De Benedittis et Hans N'Kinsi, l'ailier fidjien Filipo Nakosi, le pilier canadien Matt Tierney, ou encore l'arrière français Benjamin Lapeyre. Le capitaine du CO est Mathieu Babillot, troisième ligne aile et international français, champion de France 2018, originaire de Chartres mais formé à Castres. Il se blesse gravement rejoignant la liste longue de blessés (Kotze, Tichit, Rallier, Clerc, etc.)

En Top 14, le CO s'impose contre Montpellier, Agen, Brive et Pau puis avec le bonus offensif contre Paris et Lyon au stade Pierre-Fabre. Les hommes de Mauricio Reggiardo chutent face à l'UBB et face au Racing 92[53]. Castres s'impose à l'extérieur à Agen.

Le CO est dixième au classement avant l’arrêt de championnat en raison de la pandémie de Covid-19 en France. Les olympiens et les salariés du club sont alors placés en chômage partiel.

Rodrigo Capo Ortega, 18 ans de carrière au CO.
Stade Pierre Fabre, 23 avril 2022, hommage du club à la fidélité de l'international uruguayen.

Le capitaine uruguayen Rodrigo Capo Ortega, 18 ans et 405 matchs au CO, le Néo-Zélandais Karena Wihongi et Christophe Samson prennent leur retraite.

Forfait en quart de finale du Challenge européen[modifier | modifier le code]

En Challenge européen, le CO termine 1er de la poule et se qualifie en quart de finale contre Leicester.

Castres s'offre alors son premier quart de finale de Coupe d'Europe depuis 2008. Les Olympiens se déplacent pour la 1re fois de leur histoire en Russie, en Sibérie, pour affronter Enisei. Les Olympiens battent à deux reprises les Russes, d'Enisei et les Anglais de Worcester Warriors.

Le CO est éliminé en quart de finale du Challenge européen sans pouvoir jouer à cause de plusieurs cas positifs du Covid. Toutefois, le XV Olympien, avec des joueurs contrôlés tous négatifs, pouvait être aligné contre Leicester[54]. À la suite du reconfinement, en , le CO joua six matchs à huis-clos au stade Pierre-Fabre. Il faut ajouter aussi deux matchs reportés.

Réorganisation du staff et retrait de Mauricio Reggiardo[modifier | modifier le code]

Face aux résultats décevants du CO, le président Pierre-Yves Revol nomme comme entraîneur principal le Gersois Pierre-Henry Broncan. Il coordonne aussi le recrutement et entraîne les avants. David Darricarrère revient au CO afin d'entraîner les lignes arrières. Mais Stéphane Prosper est licencié.

Mauricio Reggiardo qui n'était alors que chargé de la coordination sportive et de l'encadrement et qui souhaitait se lancer dans un nouveau projet sportif quitte le club pour Provence Rugby en [55].

Disparition tragique de l'ancien troisième ligne Ibrahim Diarra (2019)[modifier | modifier le code]

L'ancien Olympien Ibrahim Diarra meurt tragiquement à l'âge de 36 ans, le , à Paris. Champion de France 2013 avec Castres, le CO rend lui hommage au stade Pierre-Fabre, le , lors de la réception du leader Lyon avec une victoire (29-12). Un trophée "Ibrahim Diarra" entre Castres et Montauban, ses deux anciens clubs, est créé afin d'honorer sa mémoire et récolter des fonds.

L'ère Broncan (depuis 2021)[modifier | modifier le code]

Nomination de Pierre-Henry Broncan comme entraîneur en chef[modifier | modifier le code]

Castres est le premier club du Top 14 où le staff et les joueurs acceptent une baisse de 20 % de leur salaire pour la saison 2020-2021. En effet, l'arrêt du Top 14 la saison précédente entraîne une baisse des droits TV et de la billetterie. Le confinement provoque une baisse de l'activité des partenaires économiques du club.

Le CO rajeunit son effectif en recrutant notamment plusieurs joueurs comme Kévin Kornath, Florent Vanverberghe, Bastien Guillemin, Lucas Pointud, et des internationaux dont le troisième ligne fidjien Semi Kunatani, le centre fidjien Vilimoni Botitu, le talonneur fidjien Paul Ngauamo, le pilier géorgien Levan Chilachava, les deuxièmes lignes canadien Tyler Ardron et sud-africain Ryno Pieterse, le demi-de-mêlée uruguayen Santiago Arata.

Le Castres olympique s'impose contre Agen en ouverture du Top 14. Le même jour, l'ancien ailier Philippe Escalle décède à la suite d'une crise cardiaque à l'âge de 51 ans. Il avait joué 9 saisons au CO entre 1991 et 1999 mais n’avait pas participé à la finale de 1993[19],[31] contre Grenoble.

Néanmoins, face aux résultats décevants du CO, le président Pierre-Yves Revol nomme comme entraîneur principal le Gersois Pierre-Henry Broncan. Il coordonne aussi le recrutement et entraîne les avants. David Darricarrère revient au CO afin d'entraîner les lignes arrières. Mauricio Reggiardo, chargé de la coordination sportive et de l'encadrement, souhaita se lancer dans un nouveau projet sportif en rejoignant Provence Rugby en [55].

Remontée à la 7e place du Top 14 et qualification en Coupe d'Europe (2022)[modifier | modifier le code]

Le CO passe de la 13e place c'est-à-dire du maintien à la 7e place du Top 14 avec 12 victoires en 15 matchs (dont 5 succès consécutifs). Castres décroche 5 autres succès à l'extérieur comme à Lyon, Montpellier, Pau, Bayonne et Brive puis obtient un match nul à Toulouse. Grâce à sa victoire bonifiée contre le RCT (42-24), à Pierre-Fabre à la 26e et dernière journée du Top 14, Castres se qualifie pour la Coupe d'Europe 2021-2022 et échoue à un point de la qualification en barrage du Top 14 obtenue par le Stade français Paris.

Entraînement du CO à Pierre-Fabre, , avant le dernier match contre Toulon.

Benjamin Urdapilleta, record de points marqué dans un match de Top 14 2021[modifier | modifier le code]

Le demi d'ouverture argentin Benjamin Urdapilleta termine meilleur buteur (321 points) du Top 14 saison 2020-2021.

Castres s'impose 48-17 contre Montpellier au stade Pierre-Fabre lors de la 16e journée du Top 14 saison 2020-2021. Benjamin Urdapilleta inscrit alors 33 points lors de cette victoire, ce qui constitue le record en Top 14[56].

Il détrône donc d'un petit point le Narbonnais Cédric Rosalen et le Bayonnais Benjamin Boyet qui détenaient le record avec 32 points[57].

Cependant, le record en première division est toujours détenu par Richard Dourthe avec 42 points lors qu'il évoluait à l'AS Béziers[58].

Vice-champion de France (2022)[modifier | modifier le code]

L'Australien Tom Staniforth, ancien joueur des Waratahs, est l'une des révélations et meilleur plaqueur lors de la saison 2021-2022 en Top 14.

En 2021-2022, Pierre-Henry Broncan intègre dans son staff des anciens champions de France avec le CO afin de travailler les avants, la mêlée et la touche (Rodrigo Capo Ortega, Karena Wihongi, Yannick Caballero[59]). Castres recrute aussi notamment le demi d'ouverture néo-zélandais Ben Botica, le troisième ligne néo-zélandais Feibyan Tukino et ses deux frères, l'ailier fidjien Josaia Raisuqe, le pilier Antoine Guillamon, le trois-quart centre gersois Pierre Aguillon, le jeune centre Antoine Zeghdar et le retour du deuxième ligne Théo Hannoyer. Le CO bat en amical l'US Montauban (33-26) et remporte le premier trophée Ibrahim Diarra.

En coupe d'Europe, Castres obtient 5 points bonus après de courtes défaites contre les Anglais des Harlequins champion d'Angleterre et les Irlandais du Munster. Le CO est reversé en 8e de finale du Challenge européen à l'extérieur où les Olympiens s'inclinent contre les London Irish au Brentford Community Stadium.

En Top 14, Castres reste invaincu au stade Pierre-Fabre en battant notamment Toulon, Lyon, Montpellier, Paris, Clermont où un hommage est rendu à l'ancien troisième ligne international sud-africain Pedrie Wannenburg[61], champion de France 2013, décédé tragiquement dans un accident de voiture aux États-Unis le 23 avril 2022, La Rochelle (31-30)[62], Toulouse champion de France et d'Europe (19-13)[63] et faisant nul contre Bordeaux Bègles leader du Top 14.

Eddie Jones, sélectionneur de l'équipe d'Angleterre, rend visite au manager Pierre-Henry Broncan, qu'il a connu outre-Manche, au centre d'entraînement du CO[64].

De janvier 2021 à , Castres n'a plus perdu en Top 14 à domicile en 21 matchs avec 20 victoires et un match nul. Les olympiens s'imposent également cinq fois à l'extérieur à Clermont, Perpignan, Toulon, Biarritz et à Pau.

Le Castres olympique occupe finalement la première place[65] du Top 14, lors de la 26e journée, et se qualifie directement pour les demi-finales à l'Allianz Riviera de Nice contre le Stade toulousain. Dans ce derby d'Occitanie, Castres élimine le Stade toulousain d'Antoine Dupont, le meilleur joueur du monde 2021 sur le score de 24 à 18. Le CO se qualifie alors pour la huitième finale de son histoire dont la quatrième au stade de France à Saint-Denis, grâce à 2 essais du demi-de-mêlée international uruguayen Santiago Arata et de l'arrière Julien Dumora. Castres affronte une nouvelle fois en finale le Montpellier Hérault rugby, second du Top 14, entraîné par l'ancien sélectionneur du XV de France Philippe Saint-André. Castres s'incline contre le MHR (10-29). Le CO inscrit un essai par l'intermédiaire du centre fidjien Vilimoni Botitu médaillé d'or aux Jeux olympiques de Tokyo en 2021, et de Julien Dumora qui passe une pénalité et une transformation.

Composition de l'équipe du CO :

équipe type

Dumora
15
Palis
14
Combezou
13
Botitu ()
12
Nakosi ()
11
Urdapilleta ()
10
Arata ()
9
Nicholas ()
7
Staniforth ()
8
Babillot (cap)
6
De Crespigny ()
5
Vanverberghe
4
Hounkpatin
3
Barlot
2
Walcker
1

Remplaçants : Fernandez, De Benedettis, Jacquet, Delaporte, Zedhgar, Cocagi (), Chilachava (), Ngauamo ().

Saison 2022-2023, objectif top 6[modifier | modifier le code]

Le CO vice-champion de France recrute en troisième ligne l’international espagnol de Bayonne Asier Usarraga, l'ailier fidjien Leone Nakarawa, le demi-de-mêlée Gauthier Doubrère, le centre Adrien Seguret et aussi le pilier droit Aurélien Azar. L'ancien demi-de-mêlée sud-africain Rory Kockott[66], au CO entre 2011 et 2022, intègre le staff afin d'entraîner la défense. Pour le deuxième trophée Ibrahim Diarra, le CO affronte en amical l'US Montauban au Stade Sapiac puis les Irlandais de la province du Connacht.

Castres reste invaincu à domicile, au stade Pierre-Fabre, depuis 23 matchs (22 victoires et 1 nul) après sa victoire contre le Stade Français Paris et le CA Brive.

En Coupe d'Europe, Castres affronte les Anglais d'Exeter Chiefs et les Écossais d'Edimbourg.

Palmarès[modifier | modifier le code]

Le tableau suivant récapitule les performances du Castres olympique, depuis 1906, dans les diverses compétitions départementales, régionales, nationales et continentales.

Palmarès du Castres olympique depuis 1906
Compétitions nationales Compétitions internationales
Anciennes compétitions disparues Compétitions internationales disparues
La Coupe de France de rugby.jpg
    • Vainqueur (1) : 1948
Compétitions régionales et départementales Compétitions amicales
  • Championnat du Tarn
    • Finaliste (1) : 1911
  • Championnat des Pyrénées 2e série
    • Champion (1) : 1921
  • Championnat des Pyrénées Honneur
  • Bouclier du Tarn
  • Rugby Summer Cup
    • Vainqueur (1) : 2014
  • Trophée Ibrahim Diarra
    • Vainqueur (1) : 2021
    • Finaliste (1) : 2022
Compétitions féminines Compétitions de jeunes
  • Championnat de France de Fédérale 1
    • Finaliste (1) : 2014
  • Championnat de France de Fédérale 2
  • Championnat de France de Fédérale 3
    • Championne (1) : 2005
  • Championnat de France Cadets
  • Championnat de France juniors Crabos
    • Finaliste (1) : 2018
Compétitions nationales à VII

Les finales du Castres olympique[modifier | modifier le code]

Équipe masculine[modifier | modifier le code]

Coupes d'Europe [modifier | modifier le code]
Compétition Date de la finale Vainqueur Score Finaliste Lieu de la finale Spectateurs
Challenge européen Bourgoin-Jallieu 18-90 Castres olympique Stade de la Méditerranée, Béziers 10 000
Challenge européen Section paloise 34-21 Castres olympique Stade des Sept Deniers, Toulouse 6 000
Bouclier européen Castres olympique 40-12 Caerphilly Rugby FC Madejski Stadium, Reading 4 000
Championnats de France [modifier | modifier le code]
Compétition Date de la finale Vainqueur Score Finaliste Lieu de la finale Spectateurs
Championnat de France 1re division Castres olympique 14-3[Note 5] Stade montois Stade des Ponts Jumeaux, Toulouse 23 000
Championnat de France 1re division Castres olympique 11-8 Racing Club de France Stade des Ponts Jumeaux, Toulouse 25 000
Championnat de France Groupe B Castres olympique 18-9[68] Section paloise Stade Jules Ribet, Saint-Gaudens 10 000
Championnat de France 1re division Castres olympique 14-11 FC Grenoble Parc des Princes, Paris 48 000
Championnat de France 1re division Stade toulousain 31-16 Castres olympique Parc des Princes, Paris 48 615
Championnat de France 1re division Castres olympique 19-14[69] RC Toulon Stade de France, Saint Denis 80 033
Championnat de France 1re division RC Toulon 18-10 Castres olympique Stade de France, Saint-Denis 80 174
Championnat de France 1re division Castres olympique 29-13 Montpellier HR Stade de France, Saint-Denis 78 441
Championnat de France 1re division Montpellier HR 29-10 Castres olympique Stade de France, Saint-Denis 79 000
Coupes et challenges nationaux [modifier | modifier le code]
Compétition Date de la finale Vainqueur Score Finaliste Lieu de la finale Spectateurs
Coupe de France Castres olympique 6-0 FC Lourdes Parc Lescure, Bordeaux 27 500
Challenge Antoine Béguère FC Lourdes 15-12 Castres olympique Stade Maurice Trélut, Tarbes 1 000
Coupe Adolphe Jauréguy Castres olympique 10-60 Valence sportif Parc des Sports de Sauclières, Béziers 2 000
Challenge Jean Bouin Castres olympique 18-18[Note 6] FC Grenoble Stade Jean-Bouin, Paris 12 000
Challenge Yves du Manoir Stade toulousain 13-8 Castres olympique Stade Armandie, Agen 8 800
Challenge Sud-Radio Castres olympique 27-26 CS Bourgoin-Jallieu Parc des sports et de l'amitié, Narbonne 5 000
Compétitions départementales et régionales[modifier | modifier le code]
Compétition Date de la finale Vainqueur Score Finaliste Lieu de la finale Spectateurs
Championnat du Tarn SC Mazamet 14-0 Castres olympique Stade Chevalière, Mazamet 3 000
Championnat des Pyrénées 1914 - - Castres olympique - -
Championnat des Pyrénées 1920 Castres olympique - - - -
Championnat des Pyrénées 2e série Castres olympique 6-0 Sporting club appaméen - -
Championnat des Pyrénées Honneur Castres olympique - - - -
Championnat des Pyrénées Honneur Castres olympique - - - -
Compétitions amicales[modifier | modifier le code]
Appellation Date du match amical Vainqueur Score Vaincu Lieu du match Spectateurs
Challenge Armand Vaquerin Castres olympique 38 - 9 Northampton Saints Lacaune, Tarn 4 000
Challenge Armand Vaquerin Castres olympique 20 - 17 Glasgow Warriors Lacaune, Tarn
Bouclier du Tarn Castres olympique 29 - 19 SC Albi Stade des Clauzades, Lavaur 5 000
Challenge Armand Vaquerin Castres olympique 42 - 31 Connacht Rugby Lacaune, Tarn
Summer Cup Castres olympique 45 - 24 Stade français Paris Stade Aguiléra, Biarritz 1 500
Challenge Armand Vaquerin [70] CA Brive 26 - 10 Castres olympique Lacaune, Tarn 4 000
Bouclier du Tarn Castres olympique 24 - 12 SC Albi Stadium municipal, Albi 2 500
Challenge Armand Vaquerin Castres olympique 31 - 14 Northampton Saints Camarès, Aveyron 4 000
Challenge Armand Vaquerin Sale Sharks 31 - 14 Castres olympique Rodez, Aveyron
Challenge Armand Vaquerin Sale Sharks 20 - 17 Castres olympique Saint-Affrique, Aveyron 3 500
Challenge Armand Vaquerin Castres olympique 29 - 12 Stade montois Saint-Affrique, Aveyron 3 000
Trophée Ibrahim Diarra Castres olympique 33 - 26 US Montauban Stade Pierre-Fabre, Castres 2 000
Trophée Ibrahim Diarra US Montauban 33 - 14 Castres olympique Stade Sapiac, Montauban 3 400
Challenge Armand Vaquerin Castres olympique 57 - 19 Connacht Rugby Stade de la Chevalière, Mazamet 3 500 [71]

Équipe masculine jeune[modifier | modifier le code]

Coupe Frantz-Reichel, championnats de France Cadets, Crabos et Espoirs [modifier | modifier le code]
Compétition Date de la finale Vainqueur Score Finaliste Lieu de la finale Spectateurs
Coupe Frantz-Reichel AS Béziers 36 - 12 Castres olympique Parc des Princes, Paris 3 000
Coupe Frantz-Reichel Stade toulousain 13-8 Castres olympique Stadium municipal, Albi 1 000
Coupe Frantz-Reichel Castres olympique 30-15 Biarritz olympique Lourdes 500
Coupe Frantz-Reichel Castres olympique 31-6 Aviron bayonnais Stade François-Sarrat, Lannemezan 1 000
Coupe Frantz-Reichel Castres olympique 27-14 Lyon OU Sorgues 1 000
Compétition Date de la finale Vainqueur Score Finaliste Lieu de la finale Spectateurs
Challenge Gaudermen Castres olympique 13-11 Stade toulousain Stade Marcel-Batigne, Graulhet 200
Compétition Date de la finale Vainqueur Score Finaliste Lieu de la finale Spectateurs
Championnat de France Cadets Castres olympique 21-13 Stade toulousain Parc des Princes, Paris 3 000
Championnat de France de Nationale B Castres olympique 18-13 CA Brive Stade Camille Guibert, Decazeville 3 000
Championnat de France Espoirs USA Perpignan 18-6 Castres olympique Stade de la Méditerranée, Béziers 2 000
Championnat de France Crabos FC Grenoble 20-13 Castres olympique Stade de France, Saint-Denis 25 000

Équipe féminine[modifier | modifier le code]

Championnat de France [modifier | modifier le code]
Compétition Date de la finale Vainqueur Score Finaliste Lieu de la finale Spectateurs
Championnat de France Fédérale 3 Castres olympique féminin - Paris université club Salon-la-Tour 500
Championnat de France Fédérale 2 Castres olympique féminin 11 - 5 AC Bobigny 93 Guéret 1 500
Championnat de France Fédérale 2 Castres olympique féminin
Championnat de France Fédérale 1 Union athlétique gaillacoise 15 - 3 Castres olympique féminin Stade Mazicou, Albi 1 000

Image et identité[modifier | modifier le code]

Couleurs et maillots[modifier | modifier le code]

À l'origine de la création du club en 1906[réf. nécessaire], la couleur principale des maillots de Castres est le gris ; elle sera à l'origine du surnom des joueurs, « les Petits Gris »[72]. Puis le CO adopte les couleurs bleu et blanc. Toutefois, depuis quelques années, le CO utilise des maillots aux couleurs bleu marine et blanc abandonnant le bleu ciel. Le CO porte des maillots de couleurs bleu et blanc à domicile seulement depuis les années 1950.

[modifier | modifier le code]

Médias et réseaux sociaux[modifier | modifier le code]

Le Castres olympique est présent sur les réseaux sociaux sur Facebook (92 320 membres en , sachant que la ville de Castres compte 42 000 habitants), Twitter, Instagram, TikTok et diffuse aussi sur CO TV. Le club a créé aussi une application où se trouvent toutes les actualités du CO, des jeux, la boutique.

D'anciens Olympiens travaillèrent dans certains médias comme sur Canal +, Sud Radio.[réf. nécessaire]

Le club olympien est toutefois beaucoup moins médiatisé par rapport aux grandes métropoles, des clubs plus huppés et plus riches comme le Stade toulousain, le Stade français Paris ou encore le RC Toulon.[réf. nécessaire]

Rivalité[modifier | modifier le code]

Rivalité avec le Stade toulousain[modifier | modifier le code]

Dans l'histoire du CO, le Stade toulousain[73] est sans aucun doute le principal adversaire de Castres avec huit matchs en phases finales du championnat de France (6 matchs), du Challenge Yves du Manoir (1 match) et du Challenge Sud-Radio (1 match).

Castres a battu trois fois Toulouse dont deux fois en championnat de France : victoire en demi-finale (2022), en barrage (2018) et aussi une fois en quart de finale du Challenge Sud-Radio (2003).

Le CO sous l'égide de Christophe Urios élimine le Stade toulousain au Stade Ernest-Wallon de Toulouse en barrage en 2018 (11-23) avant de remporter son cinquième titre de champion de France, deux semaines plus tard, au Stade de France contre Montpellier. Le CO entraîné par Pierre-Henry Broncan élimine le Stade toulousain double champion de France, à l'Allianz Riviera de Nice, en demi-finale en 2022 (24-18) avant d'être pour la troisième fois vice-champion de France, une semaine plus tard, contre encore le MHR.

Opposition rude entre Castres et Toulouse en 2012.

Toulouse a battu Castres en championnat de France : défaite en finale (1995), demi-finale (2001, 2012), en barrage (2010) et aussi en finale du Challenge Yves du Manoir (1993).

Entre 2017 et 2020, en Top 14, Castres s'impose contre Toulouse trois fois consécutivement au stade Ernest-Wallon (41-31 en 2017, 23-11 et 26-22 en 2018) et obtient un match nul (16-16 en 2020). Parmi les plus gros scores au stade Pierre-Antoine, Castres bat Toulouse 30-10 en 2010, 29-3 en 2012 et 52-7 en 2017.

Rivalité avec l'US Colomiers[modifier | modifier le code]

L'US Colomiers, club de la banlieue toulousaine, affronte trois fois Castres dans les années 1990. Le CO élimine deux fois les Columérains en quart de finale du championnat de France (1992 et 2001). Mais les Olympiens sont éliminés une seule fois en quart de finale du championnat de France 2000 contre le club à la Colombe futur vice-champion de France.

Rivalité avec le RC Toulon[modifier | modifier le code]

Depuis les années 1990, Castres affronte régulièrement en phases finales du championnat de France d'autres rouge et noir, ceux du RC Toulon, soit huit confrontations : victoire en finale (2013), demi-finale (1993, 1995), et en quart de finale (1949). Castres élimine aussi Toulon en quart de finale du Challenge européen (1997).

Cependant, Castres est battu trois fois par le RCT en finale (2014), en demi-finale (1992) et en barrage (2017).

Rivalité avec le Montpellier Hérault rugby[modifier | modifier le code]

Depuis les années 2010, en Occitanie, Castres et Montpellier s'affrontent régulièrement en phase finale, pour sept confrontations. Le CO est le principal rival du MHR du président Mohed Altrad : victoire en finale (2018), demi-finale (2014), et en barrage (2012, 2013).

Cependant, Castres est battu trois fois par le MHR en finale (2022), en barrage (2011 et 2016).

Rivalités avec le Racing 92[modifier | modifier le code]

La rivalité entre le CO et les Parisiens du Racing 92 est moins forte qu'avec Toulouse, Toulon et Montpellier. Néanmoins, le CO et le Racing 92 se rencontrent cinq fois en phases finales du championnat de France. Castres remporte la finale (1950) et la demi-finale (2018). Les Franciliens éliminent trois fois le CO en huitième de finale (1953 et 1990), et en seizième de finale (1964).

Rivalités avec Clermont Auvergne[modifier | modifier le code]

Castres et Clermont s'opposent cinq fois en phases finales de Coupe d'Europe : victoire en quart de finale (2002) et du championnat de France : victoire en demi-finale (2013), et en barrage (2014). Le CO s'est incliné deux fois contre les Auvergnats d'abord en demi-finale du Challenge Yves du Manoir (1994) puis en quart de finale du championnat de France (1999).

Rivalités avec l'USA Perpignan[modifier | modifier le code]

Mêlée entre Perpignan et Castres à Aimé-Giral.

Le CO affronte trois fois les Catalans de l'USA Perpignan. Castres les élimine deux fois en quart de finale, d'abord en championnat de France (1995) puis en Challenge européen (2000). Les Olympiens s'inclinent une fois en quart de finale du championnat de France (1998) disputé en match aller-retour. Le CO, après une victoire à Pierre-Antoine est éliminé au match retour au stade Aimé Giral.

Rivalité avec les autres clubs tarnais[modifier | modifier le code]

Le , le SC Mazamet devient champion du Tarn en s'imposant 14 à 0 face au CO[74]. Dans les années 1960-1970, quand le SC Albi et le SC Mazamet sont dans l'élite, il y a une forte rivalité entre le CO et ces deux clubs. Les Castrais de Jean Pierre-Antoine battent le SC Mazamet du capitaine Lucien Mias en huitième de finale 1956 avant d’échouer en demi-finale contre Dax.

La rivalité entre Albi et Castres est très présente, dans les années 1980 et 1990, pour la suprématie départementale.

Lors de la saison 1982-1983, Albi s'impose à aller 13-6[75], alors que Castres prend sa revanche au retour avec une victoire 12-6[76].

Puis, lors de la saison 1986-1987, Castres s'impose à aller 22-13[77], alors qu'Albi prend sa revanche au retour avec une victoire 16-3[78].

Lors de la saison 1988-1989, où Castres sera champion de France du Groupe B avec le capitaine Francis Rui, Castres s'impose à aller 26-9[79], alors qu'Albi prend sa revanche au retour avec une victoire 13-9[80].

Lors de la saison 1990-1991, Castres s'impose à aller 15-6[81], alors qu'Albi prend sa revanche au retour avec une victoire 12-10[82].

Puis la rivalité entre les deux clubs est ravivée entre 2006 et 2010, avec la remontée d'Albi en Top 14, puis de 2013 à 2015, après la rétrogradation du SCA en Pro D2. En six matches de Top 14, Albi bat deux fois Castres en 2007 : 19-12 au Stadium municipal[83] et 16-19 à Pierre-Antoine[84] et termine devant le CO au classement.

Castres s'impose 3 fois au Stadium d'Albi, 2 fois en Top 14 (2008 et 2010) et au Bouclier du Tarn (2013).

Ensuite, les Albigeois s'inclinent deux fois contre le CO en 2008 : 6-33 au Stadium municipal[85] et 20-16 à Pierre-Antoine[86]. Pour la dernière saison du SCA en Top 14, le Sporting perd également deux fois encore contre le CO en 2010 : 21-25 au Stadium[87] et 44-10 à Pierre-Antoine[88] et termine derrière le CO sur ces deux dernières saisons.

Cette rivalité entre les deux clubs revient aussi alors que le SCA évolue en Pro D2. En effet, Albi s'incline deux fois encore contre Castres à l'occasion de deux matchs amicaux dans le cadre du Bouclier du Tarn en 2013 puis 2015.

Rivalité avec le Munster en Coupe d'Europe[modifier | modifier le code]

Depuis la première édition de la Coupe d'Europe en 1995-1996, Castres et la province irlandaise du Munster se sont affrontés régulièrement soit 19 fois, un record. Le Munster a notamment éliminé Castres en demi-finale de H Cup en 2002.

Le CO, un club engagé[modifier | modifier le code]

Le CO est un acteur impliqué et engagé sur son territoire à l’image du Groupe Pierre Fabre. Le club s'engage notamment dans des missions sociétales, sociales, environnementales.

Le Castres olympique s’engage auprès de la jeunesse avec le CO va à l’école pour aller à la rencontre des jeunes et échanger avec eux l. Le club est aussi à l’initiative d’opérations d’intégration via le rugby (projet balle ovale) et réalise de nombreux projets avec les étudiants de la ville de Castres.

Le CO organise en 2020 une semaine dédiée au Don du sang au stade Pierre-Fabre, en partenariat avec l'Établissement Français du Sang (EFC). Entre mars et , lors du confinement, les joueurs du Castres olympique ont livré nos stocks de boissons restant aux buvettes à l’Hôpital du Pays d'Autan de Castres et aussi aux Restos du Cœur. Avec la Fondation Pierre Fabre, les Olympiens ont également aidé les militaires du 8e RPIMa à trier et livrer des masques pour le personnel des Ehpad dans le Tarn.

Depuis 2015, il y a une cellule de reconversion afin d’aider les joueurs à préparer leur après-carrière.

Au niveau écologique, au stade Pierre-Fabre, il existe un tri des déchets (en lien avec la Communauté d'agglomération Castres-Mazamet), la récolte des mégots et les gobelets écocup afin de limiter l’utilisation du plastique polluant, ou encore un programme de match digital.

Des actions humanitaires enfin ont été entreprises afin de développer la pratique du rugby au Rwanda et dans les pays d'Afrique. Le CO offre des équipements sportifs (maillots, shorts, chaussettes, ballons) à des clubs de rugby africains modestes.

Structures[modifier | modifier le code]

Siège du CO[modifier | modifier le code]

Stade Pierre-Fabre[modifier | modifier le code]

Modernisation du stade Pierre-Fabre[modifier | modifier le code]

Le Castres olympique joue dans le parc d'Aillot puis occupe, dans les années 1920, le Stade olympique. Situé en plein cœur du quartier de Bisséous, le Stade olympique devenu stade Pierre-Antoine (après le décès du capitaine castrais double champion de France 1949-1950) est à partir de l'après-guerre propriété du Castres olympique. Depuis 1989, il appartient à la ville de Castres[89]. Il dispose actuellement de 12 500 places, dont 10 500 assises. Des tribunes Nord et Sud ont été construites dans les années 2000. Une salle de presse dans la tribune Francis Rui a été aménagée.

En 2013, un écran géant est installé. Puis, en 2014, une nouvelle tribune Gabarrou de 2 800 places équipée de 21 loges et de deux ascenseurs est élevée. En 2012, une première boutique ouvre en centre-ville de Castres située place Gabarrou.

En 2017, la tribune Francis Rui est modernisée, permettant d'agrandir l'espace de réception « Espace 1906 » (1 100 m2), d'ajouter trois loges « Brennus », de créer deux salons de 70 m2 « Club 81 » et « Salon Georges Beauville », de réaménager le Pub Gary Whetton, de créer aussi un ascenseur pour les partenaires et les supporters, de créer des bureaux et des locaux techniques, d'agrandir l'infirmerie et les vestiaires des joueurs, de créer une salle pour les jeunes supporters du CO et un PC de sécurité. Il faut ajouter un deuxième étage de 1 331 places assises. Le stade Pierre-Antoine est rebaptisé stade Pierre-Fabre le en hommage au mécène du CO. Cette enceinte possède 10 500 places assises. Enfin un deuxième écran géant est ajouté.

Tribune Nombre de places
Tribune Francis Rui 3 724 places
Tribune Jean-Pierre Gabarrou 2 776 places
Tribune Nord 2 000 places
Tribune Sud 2 050 places
Pesage 2 000 places

Le chapiteau est réservé aux supporters avant et après les matches pour se restaurer dans une ambiance conviviale dans l'esprit du club. Le contre Montpellier, le stade enregistre pour son inauguration le meilleur taux de remplissage avec 12 022 spectateurs.

En 2018, une deuxième boutique est ouverte au stade Pierre-Fabre. Le , le siège du CO quitte le Causse pour s'installer en centre-ville de Castres près du stade Pierre-Fabre. Une troisième boutique du CO ouvre à la zone commerciale du Mélou à proximité de la Jardinerie Tarnaise, d'Auchan et de nombreux autres magasins et boutiques à la périphérie de la cité castraise.

En , pour la première fois en France lors d’une rencontre sportive deux distributeurs de masques sans contact, conçus et fabriqués par la société castraise BENNE Sa, ont été installés aux entrées du stade Pierre-Fabre. Tous les bénéfices de ces ventes sont reversés à l'hôpital du Pays d'Autan de Castres.

En , le stade Pierre-Fabre se dote d'une pelouse synthétique synthétique[90] plus résistante et esthétique afin de répondre aux exigences du Top 14, du rugby professionnel national et international, des diffuseurs à la télévision. Le coût estimé est de 1,8 million d' euros. Cette technologie permettra aux différentes équipes du CO de s'entraîner régulièrement au stade Pierre-Fabre.

Matchs délocalisés à Béziers et à Toulouse[modifier | modifier le code]

Entre 2010 et 2014, le CO délocalise pour des raisons financières principalement trois matches de Top 14 et deux matches de Coupe d'Europe au stade de la Méditerranée à Béziers (victoire contre le Stade Toulousain et défaite contre le Stade français Paris) et aussi au stade Ernest-Wallon de Toulouse (victoire contre Montpellier, défaites contre les Irlandais du Munster et les Anglais de Northampton). Avec la création de loges et de salles de réception au stade Pierre-Fabre, en 2014 et 2017, ces délocalisations n'ont plus lieu d'être.

Castres-Munster en H Cup délocalisé au stade Ernest-Wallon à Toulouse en 2011.
Chris Masoe et Castres affrontent Toulouse en Top 14 à la Méditerranée à Béziers en 2012.

Entraînements délocalisés en Occitanie[modifier | modifier le code]

Depuis 2017, il existe un partenariat sportif entre le CO et les clubs amateurs du Tarn comme Mazamet, Saïx, Labruguière, Lavaur, Lacaune, Graulhet, Gaillac, Carmaux, et depuis 2021 avec deux nouveaux clubs amateurs situés, en Ariège, à Foix et, en Aveyron, à Rodez.

Le CO et ces clubs s'accordent pour se prêter de jeunes joueurs par exemple. Le CO organise aussi des entraînements délocalisés dans des stades dans le Tarn (Brassac, Saïx, Labruguière, Lavaur, Mazamet, Graulhet, Gaillac, Saint-Juéry, Albi), l'Aude (Castelnaudary) et l'Ariège (Foix) afin de promouvoir le club, tisser un lien avec les supporters résidant loin de Castres, organiser des séances de dédicaces, inviter des écoles de rugby à Pierre Fabre, afficher les résultats de ces écoles de rugby, etc.

Partenariat 100 % Région avec le CO et des clubs tarnais.

Rugby à VII[modifier | modifier le code]

Les clubs du Top 14, dont le CO, participent à la première édition de rugby à 7 au Supersevens depuis 2020.

Le CO à VII, entraîné par Jean-Marc Aué, est renforcé par quelques joueurs professionnels du XV comme Armand Batlle, Julien Caminati et le fidjien Filipo Nakosi. Le CO à VII est éliminé par le RC Toulon à VII (12-19) en huitièmes de finale à la Défense Arena à Paris. Les Olympiens terminent à la douzième place au classement général.

En 2021, pour la deuxième édition du Supersevens, le CO à VII de Bastien Guillemin et Stéphane Onambélé sont éliminés par le Racing 92 à VII (7-19) , tenant du titre, en huitièmes de finale à Aix-en-Provence. À cette occasion, le CO Seven arbore sur son maillot les blasons des clubs amateurs appartenant au 100 % région (Carmaux, Mazamet, Gaillac, Castelnaudary, Labruguière, Aviron Castrais).

En 2022, Patrick Bosque, entraîneur du RC Auch et international français de rugby à sept (85 sélections), entraîne le CO à VII lors de la 3e édition du Supersevens.

Castres olympique féminin[modifier | modifier le code]

Fondation en 2000[modifier | modifier le code]

Le Castres rugby féminin est fondé en l'an 2000 et se développe au niveau amateur. La plus célèbre joueuse est la Castraise Safi N'Diaye portant le maillot de l'équipe de France féminine. Elle est deux fois championne de France en 2005 et 2011 avec le Castres rugby féminin.

Safi N'Diaye, ancienne castraise internationale au XV de France féminin.

Championne de France Fédérale 3 en 2005[modifier | modifier le code]

À Salon-la-Tour, en Corrèze, les Castraises sont championnes de France de Fédérale 3 en 2005 contre les Parisiennes du Paris université club.

Double-championne de France Fédérale 2 en 2011 et 2013[modifier | modifier le code]

Les Olympiennes sont championnes de France de Fédérale 2 en 2011 et 2013 notamment contre Bobigny à Guéret en Normandie. Le COF est entraîné par Denis Bayle et Serge Cavaillès. Sandra Albouy inscrit un essai, Isabelle Madaule et Amélie Claudine marquent deux pénalités.

Composition de l'équipe du CO :

équipe type

Cher
15
Sanchez
14
Bral
13
Albouy
12
Abadie
11
Delagnes
10
N'Diaye (cap)
9
Lacombe
7
Llauro
8
Madaule
6
Delpech
5
Cros
4
Combes
3
Claudon
2
Pinel
1

Montée en deuxième division (2014)[modifier | modifier le code]

Finaliste en championnat de France de Fédérale 1 contre les Tarnaises de Gaillac en 2014, les Olympiennes accèdent au championnat de France de deuxième division soit l'élite 2.

Fusion avec le CO (2015)[modifier | modifier le code]

En 2015, le Castres rugby féminin (CRF) fusionne avec le Castres olympique afin de se structurer, de bénéficier aussi des moyens matériels et financiers du CO. Le CRF devient le Castres olympique féminin (COF). Les Olympiennes évoluent en championnat de France élite 2.

Reconstruction d'une équipe féminine du CO en Fédérale 2 (2022)[modifier | modifier le code]

Après la dissolution de l'équipe féminine du CO à cause de problèmes internes, et face au succès du tournoi d'automne de rugby féminin entre la France et les Blacks Ferns championnes du Monde au stade Pierre-Fabre en 2021, le CO décide de relancer son équipe féminine en Fédérale 2, pour la saison 2022-2023, sous le parrainage de l'internationale Castraise Safi N'Diaye[91].

Staff du COF 2022—2023[modifier | modifier le code]

  • Entraîneurs : Cyril de Castro, Sara Ourliac, Caroline Marpeau
  • Référente section : Virgnie Berthoumieu
  • Administratif : Bertrand Rouquier
  • Préparateur physique  : Thierry Savio
  • Soigneurs : Bruno Philiponnet, Jean-Michel Auret, Estelle Borie
  • Vidéo  : Marie-Hélène Delpech

Aviron Castrais[modifier | modifier le code]

L'Aviron Castrais évolue, pour la saison 2020-2021, en championnat de France de Promotion Honneur. Le siège de l'Aviron Castrais est situé à la brasserie le Fair Play aux abords de la place Pierre Fabre à Castres.

Fondation en 1947[modifier | modifier le code]

Dans l'après-guerre, l'Aviron Castrais est fondé en 1947 par Jean Aussenac, Léon Berdier et Jean Bouquet. Aubin Gasc est le premier président. Honoré Laffont devient le premier entraîneur de l'Aviron Castrais. Après un match perdu contre l'Aviron Bayonnais (13-3) en 1948, les Bayonnais offrirent des maillots aux jeunes joueurs Castrais. Afin de rendre hommage aux Basques, le club est baptisé "Aviron" Castrais en signe d'amitié et de reconnaissance. En 1973, l'Aviron créé une école de rugby et organise des tournois.

Célébration des 70 ans du club (2017-1947)[modifier | modifier le code]

En 2017, l'Aviron Castrais célèbre ses 70 ans d'existence anniversaire d'abord dans un match de gala à la Borde Basse puis à la salle Gérard-Philipe.

Premiers titres[modifier | modifier le code]

L'Aviron est champion des Pyrénées de promotion honneur en 2013 et finaliste en 2011. L'Aviron est aussi champion des Pyrénées Juniors en 2013, quart-de-finaliste en 2011, demi-finaliste en 2010.

L'Aviron, un club formateur en lien avec le CO[modifier | modifier le code]

L'Aviron Castrais forment de nombreux joueurs qui ont rejoint le Castres olympique dont Jérémy Fernández, Alexandre Albouy et José Diaz.

Développement des infrastructures du club[modifier | modifier le code]

L'Aviron Castrais se dote d'infrastructures[92] à La Borde Basse afin de mieux se structurer et se professionnaliser. La construction d'un club house, situé à proximité des vestiaires du club, doit permettre à l'Aviron Castrais du président Didier Garrouste d'améliorer le confort des joueurs, l'accueil des partenaires économiques et dirigeants de l'Aviron et du CO. Le club house a une surface de plus de 300 m2 comprenant deux salles dont une salle de restauration, une cuisine, une buvette, une salle de réunion, un bureau, une buanderie et une salle de stockage du matériel de rugby. En 2021, l’Aviron Castrais compte 300 licenciés.

Coopération entre le CO et le rugby africain[modifier | modifier le code]

Le CO au soutien du rugby africain[modifier | modifier le code]

Après une convention signée en 2010 entre la Confédération africaine de rugby, l'IRB et le Castres olympique[93], le club permet à des joueurs africains d'effectuer des stages, de bénéficier de conseils, et d'utiliser les salles de musculation et des installations au stade Pierre-Fabre à Castres et au centre d'entraînement du Levézou à Saïx. Des matches de rugby amicaux entre nations africaines ont également lieu au stade Pierre-Fabre dans ce cadre[94]

Solidarité entre le groupe Pierre Fabre, le CO et Madagascar[modifier | modifier le code]

Le groupe pharmaceutique Pierre Fabre, l’association Rugby French Flair et le Castres olympique, avec l'aide du demi-de-mêlé uruguayen Santiago Arata et de l'école de rugby du CO, organisent, en mai 2021, l'envoi de plusieurs tonnes de vêtements et aussi de matériel de rugby (maillots, shorts, ballons, etc.) à Madagascar[95].

Centre de formation du CO[modifier | modifier le code]

Un vivier de jeunes olympiens[modifier | modifier le code]

De nombreux anciens joueurs, pour certains champions de France avec le CO, entraînent les espoirs. Depuis 2021, Rodrigo Capo Ortega remplace Thierry Bourdet au poste de responsable des avants[96], David Alies dirige les trois quarts, José Diaz est consultant pour la mêlée et la défense. Le manager est Cédric Jalabert. Certains joueurs sont issues du centre de formation du Castres olympique comme le capitaine Mathieu Babillot, Baptiste Delaporte, Florian Vialelle, Simon Meka, Pierre Tatre, Alexis Decaux, Dorian Clerc ou Paul Sauzaret.

Performances des jeunes[modifier | modifier le code]

Les jeunes du CO sont triple champion de France Reichel en 2003, 2008 et 2009.

La Maison des Olympiens au stade du Rey[modifier | modifier le code]

Les espoirs du CO s'entraînent au stade du Rey à Castres. Ils bénéficient de nouvelles infrastructures avec la création de « La Maison des Olympiens » financé par le Département du Tarn, la Région Occitanie et la Ville de Castres. Ce nouveau centre d’entrainement de 450 m2 se compose d’une salle de musculation, de bureaux, d’une salle kiné, d'une salle et terrasse pour l'accueil du public organisé sur le même modèle de travail et d’entrainement que l’équipe professionnelle du CO en Top 14.

La Maison des Olympiens : centre d'entrainement des espoirs au stade du Rey à Castres.

Centre d'entraînement au Lévézou à Saïx[modifier | modifier le code]

En effet, il existe un centre d'entraînement du Levézou où les joueurs du CO s'entraînent avec salles de musculation, un gymnase, une salle vidéo, des salles de kinésithérapie, un restaurant, une laverie, et plusieurs terrains de rugby. Les entraîneurs et le médecin possèdent des bureaux. Le centre d'entraînement a été agrandi et modernisé en 2012 et 2019.

Centre d'entraînement du CO au Levézou à Saïx.

Le staff utilise un drone et des GPS pour mieux évaluer le rythme cardiaque, les déplacements des joueurs aux entraînements, l'état de forme physique, etc. Le CO utilise un bus ultra-moderne pour ses joueurs et des vols en avion depuis l'aéroport de Castres situé au Causse.

Aspects juridiques et économiques[modifier | modifier le code]

Organigramme[modifier | modifier le code]

L'organisation du secteur sportif et administratif du CO s'articule de la manière suivante :

Direction du CO Secteur administratif Secteur sportif
Président :
Pierre-Yves Revol
Vice-présidents :
Michel Dhomps
Gérard Cholley
Philippe Leroux
Président de l'Association :
Yves Salvaire
Directeur :
Matthias Rolland
Principal actionnaire :
Groupe Pierre Fabre
Directeur :
Matthias Rolland

Ambassadeur :
Rodrigo Capó Ortega
Team Manager :
Marc-Antoine Rallier

Responsable développement :
Julien Rueda

Responsable communication :
Lisa Valette

Community manager :
Michaël Ferrisi

Chargés de partenariat : Vincent Manganiello Ludovic Garric

Responsable événementiel :
Marie-Charlotte Pailhe

Assistante commercial & évenementiel : Joëlle Garcès
Chargée de billetterie :
Anaïs Dupont

Juriste :
Joris Loupien
Gestion du personnel :
Corinne Lasalle
Comptable :
Florence Azam

Référent stade :
Hadj Taib
Responsable du suivi médical de l'équipe pro :
Valérie Virves
Contact Association :
Henri Escande

Responsable extra-sportif Association :
Laurent Busolin
Responsable de l'école de rugby :
Fabrice Norguieux
Secrétaire de l'école de rugby :
Isabelle Alquier-Bouffard

Manager :
Pierre-Henry Broncan
Entraîneur des arrières :
David Darricarrère
Entraîneur de la touche :
Yannick Caballero
Entraîneur de la mêlée :
Karena Wihongi
Entraîneur de la défense :
Rory Kockott
Consultant tir au but :
Romain Teulet
Consultant technique individuelle (skills) :
Sitiveni Sivivatu
Consultant arbitre :
Cédric Clavé

Directeur de la performance : Vincent Giacobbi Préparateurs physique :
Julien Rebeyrol
Geoffrey Duffau
Vidéo :
Matthieu Axisa Lucas Loupias
Staff médical :
Pascal Rouanet
Jonathan Suinot
Responsable recrutement :
Pierre-Henry Broncan
Directeur du centre de formation :
Cédric Jalabert
Responsable Logistique :
Adrian Lungu
Sylvia Lungu
Pierre-Alain Cizek

Budget[modifier | modifier le code]

Budget prévisionnel du Castres olympique
Saison 2010-2011 2011-2012 2012-2013 2013-2014 2014-2015 2015-2016 2016-2017 2017-2018 2018-2019 2019-2020 2020-2021 2021-2022 2022-2023
Budget 13,94 M€ 15,12 M€ 15,61 M€ 17,335 M€[97] 19,04 M€ 20,34 M€[98] 20,6 M€[99] 21,73 M€[100] 23,70 M€ 25 M€[101] 23 M€[102] 22,8 M€ 23 M€
Légende : M€ = millions d'euros.

Outre le groupe Pierre Fabre[103], troisième laboratoire pharmaceutique français et deuxième laboratoire dermo-cosmétique mondial, propriétaire du Castres olympique depuis 1988, plus de trois cents partenaires économiques sponsorisent le CO dont les principaux sont la Matmut, Renault, Bigard, Air France, Comau, Auchan. De plus, de nombreuses entreprises locales, et aussi les collectivités territoriales (Région Occitanie, département du Tarn, mairie de Castres et communauté d'agglomération Castres-Mazamet) soutiennent financièrement le club. À cause de la pandémie de coronavirus, le CO enregistre une baisse de 2 millions d'euros pour le budget de la saison 2020-2021 s'élèvant à 23 millions d'euros. Le club est particulièrement impactée par la Covid-19[104].

Équipementiers[modifier | modifier le code]

Adidas est l'équipementier officiel du Castres olympique du début des années 1990. Un sponsor appartenant au Groupe Pierre Fabre (Sud Radio) apparaît pour la première fois sur le maillot et le short du CO en 1989. A l'occasion de la finale du championnat de France de la saison 1992-1993, entre Castres et Grenoble, le CO voulait arborer sur son maillot le logo de TF1. Toutefois, France 2 le diffuseur officiel refusa entraînant une perte de 100 000 Francs pour le club selon le président Pierre-Yves Revol. Mais en 1994, le CO, alors au sommet de la hiérarchie nationale, change d'équipementier pour signer avec Puma. Un nouveau sponsor apparaît sur le maillot du CO (Bis Travail temporaire).

Maillot domicile Pumas du CO finaliste du championnat de France saison 1994-1995

À la fin des années 1990, le sponsor du groupe pharmaceutique Pierre Fabre apparaît sur le maillot olympien.

Au début des années 2000, quand Castres atteint les demi-finales du Top 16 et de la H Cup, le club est équipé par KooGa Rugby. En 2004, le CO porte des maillots signés par l'entreprise Canterbury.

Maillot domicile Canterbury du CO barragiste du championnat de France saison 2009-2010

À la suite de la faillite de la filiale Europe de la marque néo-zélandaise en 2010, Castres s'associe avec l'équipementier français basé en Isère, Oztyle, pour une durée de trois ans. Les couleurs officielles du club restent le bleu et le blanc.

Un maillot jaune doré spécial pour la Coupe d'Europe H Cup apparaît pour la première fois lors de la saison 2010-2011. Parfois, le club utilise un troisième jeu de maillot rouge.

Lors des saisons 2012-2013 et 2013-2014, le Castres olympique est équipé par Asics, un équipementier sportif d'origine japonaise. Le maillot domicile est blanc avec une bande bleue sous chaque manche. Le blason est sur le cœur et le logo Asics sous le col. Les vieilles maisons sur l'Agoût, emblèmes de la ville de Castres, apparaissent sur le maillot Asics. Le blason de la ville de Castres apparaît derrière le maillot.

Armoiries de la ville de Castres sur le maillot du CO.

Le maillot Asics saison 2012-2013 s'inspire du maillot Adidas du CO du début des années 1990 avec des bandes bleues typiques verticales et horizontales.

Entre 2014 et 2018, Kipsta du groupe Décathlon devient l’équipementier officiel du CO.

En 2018, Kappa devient le nouvel équipementier du Castres olympique champion de France 2018 pour une durée de cinq ans soit jusqu’en 2023[105],[106],[107].

Le CO arbore pour les matches extérieurs en Top 14 un maillot vintage du début des années 1990. Pour la première fois depuis la fin des années 1990, le logo Pierre Fabre est déplacé à l'arrière du maillot dans le dos au profit du sponsor Matmut apparaissant sur le devant du maillot. Kappa sort un maillot spécial Coupe d'Europe pour la saison 2020-2021 représentant de nombreux monuments de Castres comme les vieilles maisons sur l'Agout, l'église Saint-Jean Saint-Louis, le coche d'eau Miredames, le château d'eau de Gourjade.

En 2021-2022, le maillot extérieur blanc avec son camouflage rend hommage aux parachutistes du 8e RPima de Castres. Les Olympiens effectuent parfois des parcours de cohésion avec le régiment.

Insigne du 8e RPima lié à la ville de Castres et au CO.

Le maillot coupe d'Europe est couleur pastel, plante locale du sud-ouest, entre Toulouse, Carcassonne et Lautrec, utilisée pour teindre des draps et du linge en bleus, pour créer aussi de la gouache, etc.

Pour la saison 2022-2023, le maillot Kappa qui est utilisé à domicile reprend le design Adidas des anciens maillots du CO afin de célébrer les anniversaires des titres de 1993[108] et 2013. Le maillot extérieur possède des touches grises évoquant le CO dans les années 1920 surnommé "les petits gris". Enfin, le maillot du CO Seven reprend les différents blasons des clubs partenaires du 100% région.

Années Sponsors sur maillot et short Équipementier officiel
1989-1993 Sud Radio Adidas
1993-1995 Sud Radio, BisTemporaire Pumas
1996-2005 Pierre Fabre, RTL, Accord Hôtel, Vedior Bis KooGa
2004-2010 Pierre Fabre, Vedior Bis Canterbury
2010-2014 Pierre Fabre, Matmut, Onet Asics
2014-2018 Pierre Fabre, Matmut, Comau, Bigard, Renault Kipsta
2018-2023 Pierre Fabre, Matmut, Renault, Comau, Bigard, Randstad, Daydé Viticulture, Sud de France, Tarn Tourisme Kappa

Supporters[modifier | modifier le code]

Associations de supporters[modifier | modifier le code]

Supporters du Castres olympique, la « Blue Army ».
Animations du Kop Puissance Castres en Tribune Nord.

Il existe aujourd'hui cinq associations[109] de supporteurs actives qui organisent les déplacements des supporteurs et l'animation des matches :

Groupe de supporters Année de fondation Emplacement au stade Pierre-Fabre
Puissance Castres 2004 Tribune Nord
Les Amis du rugby 2009 Tribune Sud
Torcida castra 2018 Tribune Nord

La Blue Army coordonne les associations de supporters du CO pour les déplacements (bus, place, nourriture) à l'extérieur en Top 14 et en Coupe d'Europe. L'amicale des supporters gère les buvettes contribuant au financement des déplacements des supporters du CO en Top 14 et Coupe d'Europe à des prix souvent attractifs.

Depuis 2012, le club organise une soirée de présentation des joueurs, des recrues, du staff, des maillots aux abonnés du CO, ponctué par un apéritif offert par le club aux abonnés. En 2013 et 2018, Castres champion de France expose le Bouclier de Brennus sur la pelouse du stade Pierre-Fabre.

Abonnés du Castres olympique à Pierre-Fabre
Saison 2014-2015 2015-2016 2016-2017 2017-2018 2018-2019 2019-2020 2020-2021 2021-2022 2022-2023
Nombre d'abonnés 4600[110] 5007 4986 5066 5346 4500 4000 4900 5100
.

Mascotte[modifier | modifier le code]

La mascotte du CO s'appelle Captain CO. Tel un super héros, il porte une cape et un masque. Il arbore les couleurs du club.

Hymne et chants[modifier | modifier le code]

Lorsque le CO dispute la finale polémique[26] du championnat de France de première division 1992-1993, au Parc des Princes, à Paris, son hymne est Tous ensemble CO

Tous ensemble CO
Au stade Pierre-Antoine,

Personne ne nous gagne
On crie : allez les Bleus et Blancs !
Dans le fief de Cholley,
On connaît la mêlée
Le pack avance en Bleu et Blanc
Quand le CO domine,
L'adversaire fait grise mine

Refrain
Tous ensemble, tous ensemble, CO (3 fois)

Tous ensemble avec le CO

Dans le jeu de passe,

Nos arrières ont la classe
Victoire, après victoire
Le CO entre dans l'histoire
Allez, allez les Bleus et Blancs !
À Paris, le CO va chercher le bouclier

En 2008, le CO possède un nouveau chant se nommant CO plus haut[111]

CO plus haut
Le stade entier vibre pour toi

De Pierre-Antoine au stade de France
Nous on croit tous en notre chance
Sur les pelouses que vous foulerez
Déterminés, prêts à tout donner
Dans tous les stades où vous irez
Les cœurs Tarnais vont vous chanter
CO tes supporters sont là
ce soir, on chante pour toi
CO ne baisse pas les bras
CO ce soir, on va gagner

Refrain
Ho Ho Ho Ho Ho

Ho Ho CO plus haut
Ho Ho Ho Ho Ho
Ho Ho CO plus haut

Ce soir on va gagner

Solidaires devant, vous enfoncez
Serrés derrière, vous repoussez
L'envolée de nos ailiers
Qui débordent et qui vont marquer
Un jour viendra et nous serons là
Un jour CO tu brilleras
Et le bouclier de nouveau levé
Tous ensemble, nous pourrons chanter
CO tes supporters sont là
ce soir, on chante pour toi
CO ne baisse pas les bras
CO ce soir, on va gagner
Ce soir on va gagner (bis 4 fois)

Le musicien Christophe Delbard écrit une chanson intitulée Diapason [112], sur l’air de « La Goffa Lolita », devenue l’hymne du CO qualifié en finale du championnat de France Top 14 2021-2022, au stade de France, à Saint-Denis.

Diapason
Dans notre Tarn, Existe un peuple d'irréductibles

Une équipe de gaillards terribles,
Surnommée "Les pénibles"
Et tous ensemble, Ils portent haut nos couleurs
Ils y mettent bien plus que leur cœur,
Ils se battent pour leur honneur

Mais c'était qui ? Mais c'était qui ?

Mais c'était qui ? Mais c'était qui ?
Mais c'était qui ? C'est qui ?
C'est qui ? Mais c'est qui ?
C'est le CO ! En bleu et blanc tous les maillots, tous les drapeaux
On va chanter, on va pousser pour le CO,
Et ramener le bout de bois (x 2)

Refrain
La la la (x 7) - Allez CO (x 7)

On va chanter, on va pousser pour le CO,
Et ramener le bout de bois (x 2)

Toute la "Blue Army" est là,

Les supporters ont le sang chaud
Et avec le "Captain CO"
On est tous des super héros
Et tous ensemble
On porte très haut nos couleurs
Et l'on y met tout notre coeur
Pour chanter tous en leur honneur

Mais c'était qui ? Mais c'était qui ? Mais c'était qui ? Mais c'était qui ?

Mais c'était qui ? C'est qui ?
C'est qui ? Mais c'est qui ?
C'est le CO ! En bleu et blanc tous les maillots,
Tous les drapeaux
On va chanter, on va pousser pour le CO,
Et ramener le bout de bois (x 2)

Personnalités du club[modifier | modifier le code]

Entraîneurs[modifier | modifier le code]

Période Entraîneur(s) en chef Adjoint(s) Palmarès séniors
1934-1935 Henri Pistre
1948-1956 Antonin Barbazanges Jean-Baptiste Bédère Vainqueur Coupe de France 1948

Champion de France 1949
Champion de France 1950

Vainqueur Coupe Adolphe Jaureguy 1974

1979-1980 Gérard Cholley
1980-1981 Claude Gonzales Vainqueur Challenge Antoine Beguère 1981
1981-1982 Daniel Amalric Roger Gorsse et Christian Calmet

Vainqueur Challenge Antoine Beguère 1982

1982-1983 Jacques Cabrol Marc Arganèse

Vainqueur Challenge Antoine Beguère 1985

1988-1994 Alain Gaillard Jacques Cauquil
Serge Gabernet

Champion de France Groupe B 1989

Vainqueur Challenge Jean Bouin 1992

Champion de France 1993[23],[113]

Finaliste Challenge Yves du Manoir 1993

1994-1995 Jean-Marie Barsalou
Thierry Merlos
Vice-champion de France 1995
1995-1996 Christian Déléris
Jean-Marc Foucras
1996-1998 Christian Gajan Thierry Merlos (arrières) Finaliste Challenge européen 1997
1998-2000 Alain Gaillard Francis Rui (arrières)
2000-2001 Jean-François Beltran (arrières) Finaliste Challenge européen 2000
2001-2002 Rémi Trémoulet (avants)
Jean-François Beltran (arrières)
2002-2005 Christian Gajan Christophe Urios (avants)
Philippe Bérot (arrières)
Vainqueur Bouclier européen 2003

Vainqueur Challenge Sud-Radio 2003

2005-2006 Laurent Seigne[Note 7] Philippe Bérot (arrières)
2006-2007 Ugo Mola (arrières)
2007 Mauricio Reggiardo (avants)
Ugo Mola (arrières)
2007 Drapeau : Irlande Jeremy Davidson (avants)
Ugo Mola (arrières)
-2009 Alain Gaillard Drapeau : Irlande Jeremy Davidson (avants)
Drapeau : Irlande Mark McCall (arrières)
2009-2013 Laurent Labit (arrières)
Laurent Travers (avants)
Champion de France 2013
2013-2015 Matthias Rolland Serge Milhas (avants)
David Darricarrère (arrières)
Vice-champion de France 2014
2015 Mauricio Reggiardo (avants)
David Darricarrère (arrières)
2015-2019 Christophe Urios Joe El Abd (avants)
Frédéric Charrier (arrières)
Champion de France 2018
2019-2020 Mauricio Reggiardo Patrick Furet (avants)
Stéphane Prosper (arrières)
Joe Worsley (défense)
2020-2021 Pierre-Henry Broncan (avants)
Stéphane Prosper (arrières)
Joe Worsley (défense)
Janvier- Pierre-Henry Broncan David Darricarrère (arrières)
Joe Worsley (défense)
Juillet 2021- David Darricarrère (arrières)
Yannick Caballero (touche)
Karena Wihongi (mêlée)
Joe Worsley (défense)
Vice-champion de France 2022
À partir de David Darricarrère (arrières)
Yannick Caballero (touche)
Karena Wihongi (mêlée)
Rory Kockott (défense)

Présidents[modifier | modifier le code]

Liste des présidents successifs du Castres olympique
Saisons Présidents
1906-1909 Eugène Agert
1909-1919 Maurice Saulieres
1919-1920 Louis Perrot
1920-1924 Joseph Sage
1924-1925 Gabriel Revellat
1925-1927 Étienne Carriol
1927-1939 Gaudérique Llech
1939-1942 Henri Delmas
1942-1958 Roger Gabarrou
1958-1959 Robert Sizaire
1959-1960 Robert Bousquet
1960-1964 Roger Gabarrou
1964-1980 Robert Larroque
1980-1983 Jean Matheu-Cambas
1983-1988 Georges Beauville
1988-2008 Pierre-Yves Revol
2008-2010 Jean-Philippe Swiadek
2010-2013 Michel Dhomps
2014- Pierre-Yves Revol

Joueurs emblématiques[modifier | modifier le code]

Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : Joueur du Castres olympique.

Français :


Étrangers :

Capitaines[modifier | modifier le code]

Capitaines emblématiques de 1909 à nos jours
Noms des capitaines Capitanat
Jean-Pierre Gissot 1909–1910
Marcel Burgun 1913–1914
Pierre Crémailh 1920–1924
Fafa Bousquet 1928–1930
Jean Matheu-Cambas 1947–1949
Jean Pierre-Antoine 1949–1956
Francis Rui 1988–1996
Nicolas Hallinger 1996–1997
Frédéric Séguier 1997–1998
Drapeau : Irlande Jeremy Davidson 1998–2000
Raphaël Ibanez 2000–2002
Alexandre Albouy 2002–2005
Kees Meeuws 2005–2006
Lionel Nallet 2006–2009
Rodrigo Capó Ortega 2009–2010
Chris Masoe 2010–2012
Matthias Rolland 2012–2013
Rémi Talès[114] 2013–2014
Rodrigo Capó Ortega[114] 2014–2019
Mathieu Babillot 2019–2023

Personnalités emblématiques[modifier | modifier le code]

  • Henri Pistre, ou l'abbé Pistre, dit « le Pape du rugby », est un prêtre français, né en 1900 à Mazamet et mort en 1981. Ancien joueur au SC Albi puis entraîneur du Castres olympique.
  • Pierre Fabre, pharmacien né en 1926 à Castres et mort en 2013 à Lavaur, fondateur de l'un des trois plus grands groupes pharmaceutiques français, les Laboratoires Pierre Fabre et chevalier de la Légion d'honneur. Mécène du club pendant plus de 25 ans.
  • Pierre-Yves Revol né à Jallieu, un des plus anciens président du club (1988-2008 et depuis 2014) encore en activité, ancien président de la LNR (2008-2013) et haut responsable du Groupe pharmaceutique Fabre.
  • Gérard Cholley né à Luxeuil-les-Bains, ancien boxeur, parachutiste au 8e RPIMA de Castres, international avec le XV de France vainqueur du grand chelem en 1977 et vice-président du club depuis des décennies, décoré de la Légion d'honneur.

Effectif 2022-2023[modifier | modifier le code]

Nom Poste Naissance Nationalité sportive Sélections Dernier club Arrivée au club
(année[Note 8])
Antoine Tichit Pilier Drapeau de la France France US Oyonnax 2015
Levan Chilachava Pilier Drapeau de la Géorgie Géorgie Montpellier HR 2021
Wilfrid Hounkpatin Pilier Drapeau de la France France Rouen NR 2018
Matt Tierney Pilier Drapeau du Canada Canada Section paloise 2019
Wayan De Benedittis Pilier Drapeau de la France France FC Grenoble 2019
Loïs Guerois-Galisson Pilier Drapeau de la France France RC Auch 2022
Quentin Walcker Pilier Drapeau de la France France USA Perpignan 2021
Antoine Guillamon Pilier Drapeau de la France France Montpellier HR 2021
Aurélien Azar Pilier Drapeau de la France France - US Carcassonne 2022
Gaëtan Barlot Talonneur Drapeau de la France France Colomiers rugby 2020
Paula Ngauamo Talonneur Drapeau des Tonga Tonga SU Agen 2021
Brendan Lebrun Talonneur Drapeau de la France France RC Vannes 2021
Brice Humbert Talonneur Drapeau de la France France Valence Romans DR 2021
Théo Hannoyer Deuxième ligne Drapeau de la France France Valence Romans DR 2021
Gauthier Maravat Deuxième ligne Drapeau de la France France SU Agen 2022
Leone Nakarawa Deuxième ligne Drapeau des Fidji Fidji RC Toulon 2022
Ryno Pieterse Deuxième ligne Drapeau d'Afrique du Sud Afrique du Sud Bulls 2020
Tom Staniforth Deuxième ligne Drapeau de l'Australie Australie Waratahs 2020
Florent Vanverberghe Deuxième ligne Drapeau de la France France RC Toulon 2020
Tyler Ardron Deuxième ligne Drapeau du Canada Canada Chiefs 2020
Baptiste Delaporte 3e ligne aile Drapeau de la France France Olympique Labruguière XV 2014
Mathieu Babillot 3e ligne aile Drapeau de la France France Formé au club 2013
Kévin Kornath 3e ligne aile Drapeau de la France France Montpellier HR 2020
Asier Usarraga 3e ligne aile Drapeau de l'Espagne Espagne Biarritz olympique 2022
Nick Champion de Crespigny 3e ligne aile Drapeau de l'Australie Australie Sydney University Football Club 2021
Josaia Raisuqe 3e ligne aile Drapeau des Fidji Fidji USON Nevers 2021
Teariki Ben-Nicholas 3e ligne centre Drapeau de la Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande Highlanders 2021
Feibyan Cornell Tukino 3e ligne centre Drapeau de la Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande FC Grenoble 2021
Santiago Arata Demi de mêlée Drapeau de l'Uruguay Uruguay Peñarol Rugby 2020
Jérémy Fernandez Demi de mêlée Drapeau de la France France Formé au club 2019
Gauthier Doubrère Demi de mêlée Drapeau de la France France Stade montois 2022
Bastien Bourgier Demi de mêlée Drapeau de la France France Stade toulousain 2019
Benjamín Urdapilleta Demi d'ouverture Drapeau de l'Argentine Argentine US Oyonnax 2015
Ben Botica Demi d'ouverture Drapeau de la Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande Union Bordeaux Bègles 2021
Louis Le Brun Demi d'ouverture Drapeau de la France France RC Toulon 2020
Thomas Combezou Trois-quarts centre Drapeau de la France France Montpellier HR 2014
Adrea Cocagi Trois-quarts centre Drapeau des Fidji Fidji USA Perpignan 2020
Vilimoni Botitu Trois-quarts centre Drapeau des Fidji Fidji Fidji à 7 2020
Adrien Seguret Trois-quarts centre Drapeau de la France France FC Grenoble 2022
Crimson Tukino Trois-quarts centre Drapeau de la Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande FC Grenoble 2021
Martin Laveau Trois-quarts aile Drapeau de la France France Aviron bayonnais 2018
Filipo Nakosi Trois-quarts aile Drapeau des Fidji Fidji RC Toulon 2019
Antoine Bouzerand Trois-quarts aile Drapeau de la France France Cahors rugby 2018
Oséa Waqaninavatu Trois-quarts aile Drapeau des Fidji Fidji Fijian Drua 2020
Antoine Zeghdar Trois-quarts aile Drapeau de la France France Oyonnax rugby 2021
Geoffrey Palis Arrière Drapeau de la France France SC Albi 2013
Julien Dumora Arrière Drapeau de la France France Lyon OU 2014
Thomas Larregain Arrière Drapeau de la France France Colomiers rugby 2021

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a et b Seuls les principaux titres en compétitions officielles sont indiqués ici.
  2. Le CO s'impose à la suite d'une décision arbitrale contestée.
  3. Victoire de Castres aux tirs au but : 5 à 4
  4. Cette compétition a vu le jour avec le changement de formule du Challenge européen lors de la saison 2002-2003. Le Challenge est alors passé d’une formule par poule à une formule à élimination directe. Le Bouclier européen a donc été créé pour que les équipes éliminées dès le premier tour puissent continuer leur aventure européenne.
  5. Une première finale est jouée le au stade des Ponts Jumeaux à Toulouse et s'est soldée par un 3 partout ap.
  6. Castres s'impose contre Grenoble par rapport au nombre d'essais (4 essais à 2).
  7. Laurent Seigne est débarqué par le président du CO Pierre-Yves Revol le , avant la fin de la saison.
  8. Pour les joueurs formés au club, année de leur première apparition en équipe professionnelle.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Rugby : Romain Teulet intègre le staff des Bleus », sur www.sudouest.fr (consulté le )
  2. « Hommage à Romain Teulet », sur www.castres-olympique.com/ (consulté le )
  3. « Teulet dans le staff », sur www.lequipe.fr (consulté le )
  4. Henri Garcia 1996, p. 815.
  5. Henri Garcia 1996, p. 298.
  6. « Le jour où Castres a battu le Barça chez lui en 1949 »
  7. « Le dernier survivant du CO champion en 1949 et 1950 »
  8. Henri Garcia 1996, p. 305.
  9. « L'ancien joueur du CO Henri Daffos s'est éteint à l'âge de 93 ans »
  10. Henri Garcia 1996, p. 349.
  11. « Castres-Oyo version 1969 »
  12. Mérillon 1990, p. 322 et 323.
  13. Mérillon 1990, p. 174.
  14. Mérillon 1990, p. 182.
  15. « COUPE JAUREGUY 1973-1974 », sur http://finalesrugby.fr
  16. « Challenge Béguère 1973-1974 », sur finalesrugby.fr (consulté le ).
  17. Mérillon 1990, p. 221.
  18. Mérillon 1990, p. 228.
  19. a b c et d Clément Garioud, « Ces sombres affaires qui ont entaché la réputation du rugby français », sur https://actu.fr, (consulté le )
  20. « Les archives du Sporting Club Albigeois - Les saisons passées... 1990 - 1991 », sur sporting.club.albi.free.fr (consulté le )
  21. Clément, « Premier match de Gary Whetton à Castres », sur https://www.ladepeche.fr, (consulté le )
  22. « Castres-Narbonne sera à rejouer samedi », L'Humanité,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  23. a b c et d « Grenoble : les mammouths et le gratin », sur www.ladepeche.fr.
  24. a et b « Top 14: Toulon-Castres, souviens-toi, il y a vingt ans... », sur lepoint.fr, (consulté le ).
  25. « Fiche finale Castres 14-11 Grenoble », sur www.finalesrugby.com (consulté le ).
  26. a et b Richard Escot, « Le Top 5 des finales les plus marquantes », sur www.lequipe.fr, (consulté le ).
  27. a et b Nicolas Zanardi, « En 1993, les mammouths grenoblois victimes d'une polémique en finale », Midi olympique, (consulté le ).
  28. Réginald Mouyan, « Frédéric Vélo: « Le FCG, c’était…le club » », sur http://lesportdauphinois.com, (consulté le ).
  29. Nicolas Lavallée, « Parc des Princes, Paris, 5 juin 1993 », sur www.lnr.fr, Ligue nationale de rugby, (consulté le ).
  30. Julien Desbuissons, « Castres et Toulon, leur dernier titre », sur www.lefigaro.fr, (consulté le ).
  31. a b c et d « Le rugby français perd «le petit caporal» », sur www.la-croix.com, (consulté le )
  32. Simon Valzer, « Combien de fois Bayonne s’est imposé dans la capitale ? », sur rugbyrama.fr, (consulté le ).
  33. « Daniel Salles à propos de Castres-Grenoble en 1993 : « Je me suis trompé » », sur www.sudouest.fr, (consulté le ).
  34. Dominique Clère, « Rugby : Castres, club sans paillettes, à qui il manque toujours un petit rien », sur www.nouvelobs.com, (consulté le ).
  35. « Brive, sur le toit de l’Europe », sur www.midi-olympique.fr, (consulté le ).
  36. « Francis Rui, le fidèle de Castres qui l'ouvre encore à 36 ans », sur www.humanite.fr, (consulté le ).
  37. Pierre Salviac, « Merci pour ces moments: 50 ans de grands reportages », sur Google Livres (consulté le ).
  38. « Le À Agen (Armandie) Stade Toulousain bat Castres olympique 13 à 8 », sur http://archives.stadetoulousain.fr (consulté le )
  39. « Fiche 1/4 de finale, le  : Grenoble-Toulouse », sur www.stadetoulousain.fr, Stade toulousain (consulté le )
  40. J.-E.D., « Le championnat a vécu des quarts de finale à l'arraché », L'Humanité,‎ (lire en ligne, consulté le )
  41. « Francis Rui, 20 ans sans lui », sur ladepeche.fr, (consulté le )
  42. « Christine Rui raconte "son" Francis », sur Le journal d'ici.com, (consulté le ).
  43. « Masoe au top du Top 14 », sur lequipe.fr, .
  44. Bertrand Lagacherie, « Montpellier continue l'aventure », L'Équipe, (consulté le ).
  45. « Dulin Brice », sur www.itsrugby.fr (consulté le )
  46. « Castres - Toulon : 19-14. Castres n’a pas volé son Bouclier », sur www.leprogres.fr, (consulté le )
  47. Stéphane PULZE, « Castres et « la magie du rugby » », Le Républicain lorrain,‎ (lire en ligne, consulté le )
  48. « Le Castres olympique touché par la disparition de deux légendes d'un coup », sur ladepeche.fr,
  49. « Le CO pleure le départ de Maurice Siman », sur lejournaldici.com,
  50. Thibault Perrin, « Nuit du Rugby : Rory Kockott meilleur joueur du Top 14, Wesley Fofana meilleur joueur international français », sur lerugbynistere.fr, .
  51. « Castres. Jean-Pierre Piovesan était le «coup de pied de mammouth» du CO ».
  52. (Highlights) Montpellier / Castres - Finale TOP 14
  53. « Castres boit la tasse 27-0 à domicile face au Racing 92 », sur ladepeche.fr, (consulté le )
  54. a et b « Match perdu sur tapis vert : le CO "s'étonne de la décision de l'EPCR" », sur Rugbyrama,
  55. a et b « Top 14 : le manager Mauricio Reggiardo quitte le Castres olympique », sur france3-regions.francetvinfo.fr.
  56. « Le Castrais Benjamin Urdapilleta bat le record de points sur un match en Top 14 », sur www.lequipe.fr, (consulté le ).
  57. « Le Castrais Benjamin Urdapilleta bat le record de points sur un match en Top 14 », sur www.lequipe.fr.
  58. « Les 33 points d'Urdapilleta en championnat ? Richard Dourthe a fait bien plus en 2001 », sur actu.fr.
  59. « Yannick Caballero, j'ai fait le deuil de ma carrière de joueur. », sur www.ladepeche.fr
  60. « Les couleurs du Castres olympique se déploient en ville. », sur www.ladepeche.fr
  61. « Carnet noir, Pedrie Wannenburg ancien du Castres olympique est décédé à l'âge seulement de 41 ans. », sur www.ladepeche.fr
  62. « Castres renverse La Rochelle dans un match fou. », sur www.ladepeche.fr
  63. « Castres, avec un "C" comme "César de la meilleure stratégie", Castres s'offre le Stade Toulousain. », sur www.ladepeche.fr
  64. « Eddie Jones en visite à Castres au Lévezou. », sur www.ladepeche.fr
  65. « Castres premier du Top 14 et directement qualifié en demi-finale. », sur www.ladepeche.fr
  66. « Rory Kockott dans le staff du Castres Olympique. », sur www.ladepeche.fr
  67. « Olivier Merle : «J'ai créé mon couteau, le Merluche» », sur lefigaro.fr, (consulté le )
  68. « Il y a 30 ans, la renaissance du Castres olympique », sur ladepeche.fr, (consulté le )
  69. Stéphane PULZE, « Castres et « la magie du rugby » », Le Républicain lorrain,‎ (lire en ligne, consulté le )
  70. « Vainqueur de Castres (26-10), vendredi, Brive aborde le championnat avec des certitudes », sur lamontagne.fr, (consulté le ).
  71. « Mazamet. Le CO fait le show à la Chevalière », sur www.ladepeche.fr
  72. Jérôme Prevot, « Un jour, une histoire : le premier âge d'or du CO », sur rugbyrama.fr, (consulté le ).
  73. « Toulouse: Du sparadrap sur le Brennus, la blague qui ne fait pas rire tout le monde à Castres », sur https://www.20minutes.fr, (consulté le )
  74. « 1911… Une année faste pour le Rugby Mazamétain »
  75. « 24 octobre 1982 - Albi 13-6 Castres ».
  76. « 27 février 1983 - Castres 12-6 Albi ».
  77. « 7 septembre 1986 - Castres 22-13 Albi ».
  78. « 7 décembre 1986 - Albi 16-3 Castres ».
  79. « 4 décembre 1988 - Castres 26-9 Albi ».
  80. « 12 février 1989 - Albi 13-9 Castres ».
  81. « 9 septembre 1990 - Castres 15-6 Albi ».
  82. « 30 septembre 1990 - Albi 12-10 Castres ».
  83. « 2007 - Albi 19-12 Castres Olympique ».
  84. « 2007 - Castres Olympique 16-19 Albi ».
  85. « 2008 - Albi 6-33 Castres Olympique ».
  86. « 2008 - Castres Olympique 20-16 Albi ».
  87. « 2010 - Albi 21-25 Castres Olympique ».
  88. « 2010 - Castres Olympique 44-10 Albi ».
  89. Jean-Marc Guilbert, « Castres. Le projet de rénovation du stade refait surface », La Dépêche du Midi,‎ (lire en ligne).
  90. « Castres : la nouvelle pelouse du stade Pierre-Fabre avance CO », La Dépêche du Midi,‎ .
  91. « L'équipe féminine du CO renaît avec l'aide de l'internationale Castraise Safi N'Diaye. », La Dépêche du Midi,‎ 2022/24/5 (lire en ligne)
  92. « Rugby : L'Aviron Castrais ne sera plus le SDF du rugby français », sur wiwsport, (consulté le )
  93. «Castres, la capitale du rugby africain», sur ladepeche.fr (consulté le )
  94. « Rugby : Sénégal-Côte d'Ivoire à Castres vendredi - Rugby », sur wiwsport, (consulté le )
  95. « Le CO solidaire de Madagascar », sur wiwsport, (consulté le )
  96. « Interview Thierry Bourdet: Entraineur des avants de l'équipe Espoirs », sur Castres Olympique (consulté le )
  97. « Les budgets globalement en hausse », sur http://www.sport24.com/ (consulté le )
  98. « Les budgets des clubs pour la saison 2015-2016 », sur www.lerugbynistere.fr (consulté le )
  99. Clément Suman, « TOP 14 : le classement des budgets prévisionnels pour la saison 2016/2017 », sur www.lerugbynistere.fr (consulté le )
  100. « Quels sont les budgets du Top 14 saison 2017-2018 ? », Parlons Rugby,‎ (lire en ligne, consulté le )
  101. « Stade Toulousain, Clermont… Tous les budgets du Top 14 rugby saison 2019-20 », sur https://www.sportune.fr (consulté le )
  102. « Top 14 : Les budgets de tous les clubs, cette saison 2020-21 », sur Sportune, (consulté le )
  103. « Sans le soutien du groupe Fabre, le Castres olympique ne serait plus en Top 14 », sur Minute Sports,