Castres olympique

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Castres olympique
Logo du Castres olympique
Généralités
Surnoms CO
Fondation 1906
Couleurs bleu et blanc
Stade Stade Pierre-Fabre
(12 500 places)
Siège ZAC Le Causse, Rue Claude Galien 81290 Labruguière
Championnat actuel Top 14 (2019-2020)
ERCC1
Propriétaire Laboratoires Pierre Fabre
Président Drapeau : France Pierre-Yves Revol
Entraîneur Drapeau : France Mauricio Reggiardo (manager)
Meilleur buteur Drapeau : France Romain Teulet (3102 pts)[1],[2],[3]
Site web www.castres-olympique.com
Palmarès principal
National[4] Championnat de France (5)
Coupe de France (1)
Coupe de la Ligue (1)
International[4] Bouclier européen (1)

Maillots

Couleurs de l’équipe
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Domicile
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Extérieur
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Neutre

Actualités

Pour la saison en cours, voir :
Saison 2018-2019 du Castres olympique
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Dernière mise à jour : 6 juin 2019.

Le Castres olympique est un club français de rugby à XV situé à Castres. Le club est créé en 1906.

Le Castres olympique a été 5 fois champion de France de 1re division (1949, 1950, 1993, 2013 et 2018), 2 fois vice-champion de France (1995 et 2014), vainqueur de la Coupe de France (1948), de la Coupe de la Ligue et du Bouclier européen (2003).

Le CO participe depuis 1989 au championnat de France de rugby à XV de 1re division ce qui en fait le club le plus ancien en élite derrière Toulouse et Clermont. C’est également le club français qui compte le plus de participations à la Coupe d'Europe de rugby à XV après le Stade toulousain avec 15 saisons depuis 1996[réf. nécessaire].

Sommaire

Historique[modifier | modifier le code]

Fondation du club en 1906[modifier | modifier le code]

Le club est fondé par des anciens élèves du collège de Castres (aujourd'hui collège Jean-Jaurès) passionnés de rugby dans une salle de la brasserie de l'Europe, sur la place nationale (aujourd'hui rebaptisée place Jean-Jaurès) en 1906.

Le Castres olympique en 1911.

Les premiers titres nationaux du CO : de 1948 à 1950[modifier | modifier le code]

Victoire en Coupe de France (1948)[modifier | modifier le code]

Au Parc Lescure, à Bordeaux, le capitaine du CO et international français Jean Matheu-Cambas, Jean Pierre-Antoine, René Coll, Maurice Siman décrochent le 1er trophée majeur du club avec une victoire en Coupe de France contre le redoutable FC Lourdes (6-0) de Jean Prat, futur champion de France. Cette victoire marque le début de la domination du CO dans le rugby français durant trois ans entre 1948 et 1950. La foule accueille dans le centre-ville de Castres les rugbymen qui rapportent dans le Tarn la 1re Coupe de France.

Premier titre de champion de France (1949)[modifier | modifier le code]

Le capitaine Jean Matheu et les Olympiens éliminent le RC Toulon (17-6) en quart-de-finale, puis le CS Vienne (12-6) en demi-finale.

Le CO décroche son 1er titre de champion de France en battant en finale le Stade montois, à Toulouse, le 22 mai 1949, 14 à 3 grâce à trois essais inscrits par Jean Matheu, René Coll et Armand Balent. Jean Pierre-Antoine inscrit une transformation et Albert Torrens un drop. Là encore, une foule considérable accueille les champions de France à leur retour. Castres est le 1er club de rugby du Tarn à ramener le Brennus dans le département.

Castres soulève deux Boucliers de Brennus (1949-1950).

Double champion de France (1949-1950)[modifier | modifier le code]

Castres champion de France élimine l'USA Limoges (6-3) en quart-de-finale, puis la Section Paloise (12-11) en demi-finale.

Le CO remporte son 2e titre de champion de France consécutif en battant les Parisiens du Racing C.F par 11 à 8 grâce à 3 essais de Armand Balent, Jean Matheu et Robert Espanol auxquels il faut ajouter une transformation de Jean Pierre Antoine.

Seuls Toulouse, Béziers, Paris, Lourdes et Biarritz ont obtenu un doublé depuis l'après guerre. Le CO, alors entraîné par Barbazanges est à l'époque surnommé la machine du championnat. Jean Matheu porte parfois le brassard de capitaine. Parmi ces joueurs on peut citer aussi Clément Fité, André Alary, Jacques Larzabal, Georges Amen, Maurice Siman, Robert Bardy, etc.

Entre 1948 et 1950, le XV du CO n'est que très peu modifié dans sa composition d'équipe. Ces deux Boucliers de Brennus après la Coupe de France donnent au club le palmarès qu'il attend depuis sa création.

Fin de la période glorieuse en 1959.[modifier | modifier le code]

Échec en demi-finale contre Dax (1956)[modifier | modifier le code]

Dans la course au titre, les Olympiens s’inclinent en quart-de-finale contre le Stade montois en 1952, en huitièmes de finale contre le Racing Club de France en 1953, et en demi-finale contre les autres Landais de l'US Dax en 1956 mettant ainsi fin aux années les plus fastes du club.

Décès tragique du capitaine Jean Pierre-Antoine (1957)[modifier | modifier le code]

Le décès du capitaine Jean Pierre-Antoine en 1957 dans les vestiaires après un match contre Montréjeau marque la fin de la période faste du CO en matière sportive.

Résultats sportifs irréguliers dans les années 1960-1980[modifier | modifier le code]

Derby entre le Castres olympique et Stade toulousain en 1962.

Ensuite une longue période de disette s'installe entre les années 1960 et 1980, au cours desquelles le CO échoue à de nombreuses reprises avant les phases finales du championnat de France malgré des joueurs majeurs comme Laprade ou encore le pilier international Cholley.

Le CO ne dispute en effet plus qu'un 8e de finale en 1971 et finit par descendre en 2e division pour les saisons 1976, 1978 puis entre 1987 et 1989, saison où il devient champion de France Groupe B contre Pau (victoire 18-9).

Arrivée du mécène castrais Pierre Fabre en 1988[modifier | modifier le code]

En 1988, le pharmacien castrais Pierre Fabre, fondateur d'une multinationale pharmaceutique, devient propriétaire du club, alors que le professionnalisme du rugby à XV en est à ses balbutiements.

Pierre Fabre, fondateur des Laboratoires pharmaceutiques et mécène du CO depuis 1988.

Le CO retrouve rapidement sa place dans l'élite du rugby français notamment grâce aux moyens financiers très important apportés par Pierre Fabre et un recrutement judicieux. Depuis 1989, le Groupe Fabre continue de soutenir le CO, lui permettant de rester dans l’élite du rugby français. Pierre-Yves Revol, dirigeant et proche de Pierre Fabre aux Laboratoires pharmaceutiques, devient président du CO de 1988 à 2008 et depuis 2014. C'est l'un des plus anciens dirigeants toujours en fonction en Top 14, soit presque trois décennies.

Retour vers les sommets (1989-2003)[modifier | modifier le code]

Parc des Princes où le CO joua deux finales contre Grenoble (1993) et Toulouse (1995).

Champion de France Groupe B (1989)[modifier | modifier le code]

Le 4 juin 1989, à Saint Gaudens, les Castrais du capitaine Francis Rui sont champions de France de Groupe B en battant 18-9 la Section paloise devant 10 000 spectateurs. Les Olympiens Sugner et Laborde marquent 2 essais.

Le CO continue de se renforcer en recrutant le troisième ligne centre australien Michael Cheika. De retour en élite en 1989-1990, le CO parvient à se hisser en huitième de finale du championnat contre le Racing Club de France, futur champion de France.

Échec en demi-finale contre Toulon (1992)[modifier | modifier le code]

En 1992, au stade de la Méditerranée à Béziers, les Olympiens échouent en demi-finale (12-18) en s'inclinant face au RC Toulon, futur champion de France. Castres termine 3e du championnat en remportant la petite finale contre Grenoble.

Troisième titre de champion de France (1993)[modifier | modifier le code]

La saison 1992-1993 voit l'arrivée du All Black champion du monde 1987, Gary Whetton dans l'effectif du Castres olympique ainsi que d'autres joueurs majeurs comme Bourdet (de Lourdes) et enfin Pages (de Rodez) et Berges (de Mazamet). Le CO termine le championnat à la première place à l’issue des phases de poules. Il dispose ensuite en quart de finale du RC Narbonne[5]. Puis en demi-finale, les Castrais éliminent le RC Toulon, champion de France en titre au stade de Gerland à Lyon (17-16) grâce à un essai de Pages ainsi qu'une pénalité réussie en fin de match par Laurent Labit.

Au Parc des Princes, en finale le Castres olympique bat les Isérois du FC Grenoble[6] sur le score de 14 à 11[7]. La victoire est obtenue grâce à deux pénalités de Laurent Labit et à un drop du capitaine Francis Rui. Un essai est accordé au All Black Gary Whetton qui aplatit le ballon juste après le Grenoblois Hueber[8],[9] L'arbitre reconnaît treize ans plus tard qu'il a commis une faute d'arbitrage[10],[11]. Un essai d'Olivier Brouzet est également refusé aux Grenoblois ce soir-là[12]. Les Grenoblois (Vélo, Savy et Hueber) ainsi que le Castrais Labit pourtant meilleur buteur et recordman des points inscrits en Championnat cette saison là (303 points) connaissent un important échec dans de nombreuses tentatives au pied.

Finale de Coupe de France (1993)[modifier | modifier le code]

Le CO alors au sommet de la hiérarchie nationale dispute également la finale du Challenge Yves du Manoir. Le club ne parvient pas à s’imposer et s’incline 13 à 8 face à son grand rival le Stade toulousain[13] qui sauve ainsi sa saison après son échec en quart de finale du championnat[14],[15].


Quarante-trois ans après ses deux premiers titres de champion de France, le CO est ainsi de retour au sommet du rugby français et ce sans aucun international en activité. Enfin, la dernière année de l'ère Gaillard (1993-1994) voit le CO se faire éliminer avant les quarts-de-finale du championnat et en demi-finale du Challenge Yves du Manoir contre Clermont.

Vice-champion de France (1995)[modifier | modifier le code]

En 1994-1995, le CO tend vers un jeu plus complet change d'entraineurs et réalise un recrutement important (Alain Hyardet, Jean-Marc Aué, Cyril Savy, David Darricarrère). A Nîmes, les Castrais battent en quart-de-finale l'USA Perpignan aux tirs au but après un match nul 12 à 12[16], puis en demi-finale les Varois du RC Toulon 18 à 13.

En finale du championnat de France, marquant la fin de l'ère de l'amateurisme, au Parc des Princes à Paris, le Castres olympique affronte le Stade toulousain. Le CO du capitaine Frédéric Séguier, Cyril Savy, Colin Gaston, Francis Rui mène 16 à 6 à la mi-temps grâce un drop de Francis Rui, un essai de Frédéric Séguier, une transformation et 2 pénalités de Cyril Savy. Christophe Deylaud permet à Toulouse de gagner cette finale (31-16). Le CO se qualifie pour la première édition de la Coupe d'Europe.

Qualification aux phases finales de l'élite (1996-2001)[modifier | modifier le code]

Castres recrute Thomas Castaignède, Eric Artiguste, Ugo Mola, Albert Cigagna, le All Black Franck Bunce. Le CO joue ensuite deux huitièmes-de-finale contre Pau en 1996 et 1997 et trois quarts-de-finale de championnat de France entre 1998 et 2000 contre l'USAP, Clermont et l'US Colomiers. Le CO se qualifie toutefois pour la Coupe d’europe 2001.

Échec en demi-finale contre Toulouse (2001)[modifier | modifier le code]

Lors de la saison 2000-2001, le CO termine premier club français à l’issue des matchs des poules. Les Olympiens de Raphaël Ibanez, Olivier Sarraméa, Alexandre Albouy, Laurent Marticorena et Gregor Townsend éliminent en quart-de-finale l'US Colomiers rugby au stade Pierre-Antoine et échoue en demi-finale contre le Stade toulousain, futur champion de France, au Stadium municipal de Toulouse.

Décès tragique d'un autre capitaine Francis Rui (2001)[modifier | modifier le code]

Francis Rui, 20 saisons au CO entre 1976 et 1996, décède tragiquement dans un accident de voiture en 2001. Il entrainait les jeunes rugbymen à Castelnaudary dans l'Aude. Le numéro 10 sera retiré pour la saison en mémoire de ce joueur exemplaire. La tribune principale du stade Pierre-Fabre porte son nom pour honorer sa mémoire.

Ancienne tribune Francis Rui, rénovée en 2017.


Castres et la Coupe d'Europe[modifier | modifier le code]

Finaliste du Challenge européen (1997 et 2000)[modifier | modifier le code]

Le CO perd deux finales du Challenge européen en 1997 et 2000 contre Bourgoin et Pau.

Échec en demi-finale de H Cup contre Munster (2002)[modifier | modifier le code]

Les Castrais sont aussi demi-finaliste en 2002 de la Coupe d'Europe (H Cup) contre la province du Munster au stade de la Méditerranée à Béziers.

Vainqueur du Bouclier européen (2003)[modifier | modifier le code]

Le Castres olympique d'Alexandre Albouy, Romain Froment, etc. remporte à Londres en 2003 le Bouclier européen contre les Gallois de Caerphilly sur le score de 40 à 12.

Vainqueur de la Coupe de la Ligue (2003)[modifier | modifier le code]

Castres élimine Toulouse puis Biarritz et remporte le Coupe de Ligue en 2003 contre le CS Bourgoin-Jallieu au Parc des Sports et de l'Amitié à Narbonne grâce à un essai de Benjamin Lhande en fin de match. Le CO se qualifie pour la Coupe d'Europe.

Les années 2000 : une décennie sportive difficile[modifier | modifier le code]

Maintien du CO dans l'élite du rugby français[modifier | modifier le code]

En dépit du recrutement d'internationaux français Yann Delaigue, Pascal Papé, Lionel Nallet, Richard Dourthe, Xavier Sadourny, David Bory, Patrick Tabacco, Thierry Lacroix et des recrues étrangères telles que Carl Hoeft, Norm Berryman, Cameron McIntyre, Paul Volley, Glenn Metcalfe, Gordon Ross, Brad Fleming, Eremodo Tuni, Laloa Milford entre 2002 et 2009, le CO vit une période difficile. Le CO joue le maintien lors de la saison 2001-2002 puis lors de la saison en 2008-2009 où les Olympiens terminent 12e de la poule unique se sauvant de justesse.

Lionel Nallet, international français également joueur au CO.

Durant cette période difficile, la formation castraise est à l’honneur puisque le CO remporte 3 fois le championnat de France Reichel en 2003, 2008 et 2009.

L'entraineur Laurent Seigne est limogé. En 2006, l'année du centenaire du club, malgré un mauvais début de championnat, l'entraîneur Alain Gaillard qualifie son club pour la Coupe d'Europe grâce à sa 5e place acquise dans la nouvelle poule unique du championnat de France.

Arrivée de Laurent Labit et Laurent Travers, un nouvel espoir[modifier | modifier le code]

Pour relancer le CO, le club décide de recruter alors les deux entraineurs de Montauban, Laurent Labit, ancien champion de France avec le CO et meilleur réalisateur du championnat 1993 avec 303 points, et Laurent Travers. Sous l'impulsion de ces deux techniciens hors pair, le CO change aussi sa politique de recrutement privilégiant désormais les jeunes Français (parfois issus de Pro D2) aux stars étrangères. Les résultats ne se feront pas attendre.

L'ère Labit-Travers et le 4e Brennus (2013)[modifier | modifier le code]

Romain Teulet, champion de France 2013, meilleur buteur de l'histoire du CO
L'international français Marc Andreu champion de France 2013

Qualification aux phases finales du Top 14[modifier | modifier le code]

En 2009-2010, le CO se qualifie pour en quart-de-finaliste du championnat de France défait par le Stade toulousain au Stadium de Toulouse. Le CO s'incline 35 à 12 en raison du manque d'expérience de haut niveau du collectif olympien et une entame de match trop faible.

Le CO lors de la saison 2010-2011 reste invaincu à domicile et finit à une belle 3e au classement général et échoue pour la 2e année consécutive en quart de finale du championnat de France contre le Montpellier HR d'un petit point par 18 à 17. Montpellier se qualifie alors pour la toute première fois de sa récente histoire en demi-finale[17].

Échec en demi-finale contre Toulouse (2012)[modifier | modifier le code]

Puis, au cours de la saison 2011-2012, Castres élimine le vice-champion de France, Montpellier, en quart-de-finale délocalisé au stade Ernest-Wallon. Le capitaine Chris Masoe et les Olympiens échouent en demi-finale contre le tenant du titre Toulouse au Stadium municipal, qui finira double champion.

Quatrième titre de champion de France (2013)[modifier | modifier le code]

Pour la saison 2012-2013, le CO voit l'arrivée dans ses rangs de deux jeunes recrues et nouveaux internationaux français Brice Dulin du Sporting Agen[18] et Christophe Samson du RC Toulon sélectionnés pour la tournée en Amérique du Sud avec le XV de France. Castres termine 4e de la saison régulière et est le dernier qualifié pour les demi-finales du championnat de France grâce à sa victoire à domicile face au Montpellier HR 25 points à 12 en match de barrages au stade Pierre-Antoine à domicile.

Castres s'impose contre l'ASM Clermont Auvergne 25 à 9 en demi-finale du Top 14 à Nantes et se qualifie ainsi pour la finale 18 ans après sa défaite 31-16 face au Stade toulousain.

Arrivée du Bouclier de Brennus sur la pelouse dionysienne.

Au Stade de France à Saint-Denis, opposé au RC Toulon champion d'Europe 2013 de Jonny Wilkinson, le Castres olympique s'impose 19-14 grâce notamment à un essai du demi-de-mêlée sud-africain Rory Kockott à la fin de la 1re mi-temps et à deux drops de l'ouvreur français Rémi Talès[19]. Rory Kockott est élu « Talent d'or » de cette finale. Il termine meilleur réalisateur de la saison, avec 376 points. Le 21 octobre 2013, lors de la 10e Nuit du rugby, il est également élu meilleur joueur de la saison 2012-2013 du Top 14.

Le Castres olympique devient pour la 4e fois de son histoire champion de France.

Finale 2013 : Rory Kockott et la mêlée castraise face aux Toulonnais
Romain Teulet et Rodrigo Capo Ortega sont champions de France 2013.
Castres est champion de France 2013 au Stade de France.

Plus de 11 000 supporters du CO se déplacèrent au Stade de France à Saint Denis pour encourager les joueurs du CO.

Une immense fête est organisée au stade Pierre-Antoine et dans la ville de Castres.

Plus de 17 000 supporters du CO accueillent les champions de France et l’arrivée du Bouclier de Brennus.


Le 4e Bouclier Brennus remporté par le Castres olympique en 2013.


Décès du mécène Pierre Fabre en juillet 2013[modifier | modifier le code]

Pierre Fabre, mécène du CO depuis 1988, décède en juillet 2013 un mois après le sacre du CO.

Stade de France où le CO affonta en finale Toulon (2013-2014) et Montpellier (2018).

Le trio Rolland-Milhas-Darricarrère[modifier | modifier le code]

Le deuxième ligne du CO Matthias Rolland, au club depuis 2009, coordonne notamment la politique sportive du secteur professionnel et supervise le nouveau duo d’entraîneurs composé de Serge Milhas et David Darricarrère qui succèdent au duo Travers-Labit.

Vice-champion de France (2014)[modifier | modifier le code]

Pour la saison 2013-2014, le CO la seule équipe du Top 14 invaincu à domicile. Cette saison marque la fin de carrière de Romain Teulet, au club depuis 2001, et qui a inscrit 3 102 points sous le maillot castrais.

Les champions de France Castrais signent l'exploit d'éliminer l'ASM Clermont invaincu sur son terrain depuis 77 matchs en barrage au stade Marcel-Michelin avec une victoire 22 à 16 grâce notamment à un essai de Remy Lamerat.

L'international écossais du CO Max Evans


En demi-finale, à Lille, Castres élimine le Montpellier HR (22 à 19) au stade Pierre-Mauroy de Lille après prolongation grâce à un drop de l'international fidjien Seremiai Bai et retrouve une nouvelle fois le RC Toulon double champion d'Europe 2013-2014 en finale du championnat au Stade de France. L'international écossais Max Evans inscrit un essai contre Toulon en première mi-temps transformé par le sud-africain Rory Kockott. Néanmoins, le CO s'incline sur le score de 18 à 10 et perd la 2e finale de son histoire. Le CO est actuellement le seul club avec Toulouse et Perpignan à être resté dans les 15 premiers depuis 1992.

Une saison post-finale difficile[modifier | modifier le code]

Après la défaite en finale contre le RC Toulon, le CO vice-champion de France démarre le Top 14 avec une défaite à Béziers contre les Parisiens du Stade français dans une rencontre délocalisée et perd d'autres matchs à domicile. Plusieurs joueurs castrais sont blessés (Wihongi, Forestier, Lamerat, Faasalele, Gray, etc.) et le CO est fébrile à l'extérieur. Dernier du classement, l'entraineur des avants Serge Milhas est démis de ses fonctions et remplacé par un ancien joueur du CO, l'Argentin Mauricio Reggiardo.

Le CO se sauve à l'avant dernière journée du championnat contre CA Brive-Corrèze (32 à 12) devant ses supporters au stade Pierre-Antoine.

L'ère Urios et le 5e Brennus (2018)[modifier | modifier le code]

Christophe Urios, l'ancien talonneur de Castres entre 1990 et 1999 est engagé fin 2014 comme directeur sportif du CO pour 4 saisons à compter de l'été 2015. Il avait déjà entraîné le CO entre 2002 et 2005 avant d’être limogé. Le nouveau manager arrive avec quelques joueurs (Rudi Wulf, David Smith, Benjamin Urdapilleta, Antoine Tichit, Alexandre Bias, Alex Tulou, Julien Caminatietc.) et ses deux entraîneurs adjoint Joe El Abd et Frédéric Charrier. Matthias Rolland devient lui directeur administratif du club.

Qualification aux phases finales du Top 14[modifier | modifier le code]

Le CO échoue en quart de finale en 2016 contre Montpellier vainqueur du Challenge européen à l'Altrad Stadium puis en 2017 contre Toulon vice-champion de France au stade Mayol.

Cinquième titre de champion de France (2018)[modifier | modifier le code]

Finale de Top 14 : Castres est champion de France 2018.

Le CO remporte un cinquième Bouclier de Brennus en 2018, contre le Montpellier HR de Louis Picamoles sur le score de 29 à 13[20], après avoir éliminé le Stade toulousain en barrage (23-11) au stade Ernest-Wallon et le Racing 92 en demi-finale (19-14) au Groupama Stadium de Lyon. Le CO a battu les 3 premiers du Top 14.

C'est la première fois qu'une équipe classée 6e de la saison régulière remporte le titre. Julien Dumora et le Tongien Steve Mafi inscrivent deux essais en 1re puis en fin de 2e mi-temps. Le buteur argentin Benjamin Urdapilleta a marqué 19 points au pied (5 pénalités et 2 transformations). Les deux buteurs sud-africains du MHR champions du monde François Steyn et Juan Pienaar ratent notamment 3 pénalités.

Plus de 12 000 supporters accueillent les champions de France et le 5e Brennus dans les rues puis sur la place Pierre Fabre à Castres. Le CO est aujourd’hui le quatrième club le plus titré de l’ère professionnelle.

L'Argentin Benjamin Urdapilleta champion de France 2018, auteur de 19 points en finale contre le MHR.

Dès la fin du mois d'août, l'arrivée de Mauricio Reggiardo, ancien joueur et entraineur du CO, est annoncée.

Saison 2018-2019, un Brennus à défendre[modifier | modifier le code]

Lors de la saison 2018-2019, le CO champion de France se renforce en recrutant deux internationaux français Yann David et Scott Spedding. D'autres joueurs rejoignent le CO tels que Camille Gérondeau, Marc Clerc.

Les champions de France s'imposent 8 fois à l'extérieur à Montpellier, Toulouse, Perpignan, Grenoble, Pau, Lyon, Bordeaux et enfin Agen. Mais Castres s'incline 6 fois au stade Pierre-Fabre. Le club échoue de peu à la course à la qualification lors de l'ultime journée en s’inclinant face à Toulon où il avait concédé une défaite au match aller.

L'ère Reggiardo 2019-2023[modifier | modifier le code]

Mauricio Reggiardo, international argentin et pilier à Castres entre 1996 et 2005, entraineur du CO en 2008 et 2015 maintenant 2 fois le club en Top 14, devient directeur sportif du CO avec Stephane Prosper entraineur des arrières, et Patrick Furet entraineur des avants en 2019. Le CO a recruté notamment l'ailier fidjien Filipo Nakosi, le pilier canadien Matt Tierney, ou encore l'arrière français Benjamin Lapeyre.


Palmarès[modifier | modifier le code]

Équipe masculine[modifier | modifier le code]

Compétitions européennes[modifier | modifier le code]

Compétitions nationales[modifier | modifier le code]
Compétitions estivales[modifier | modifier le code]

Équipes de jeunes[modifier | modifier le code]

Équipe féminine[modifier | modifier le code]

Championnat de France Fédéral 2

  • Champion (1) : 2011.

Championnat de France Fédéral 3

  • Champion (1) : 2005.

Les finales du Castres olympique[modifier | modifier le code]

Compétition Date de la finale Vainqueur Score Finaliste Lieu de la finale Spectateurs
Coupe de France Castres olympique 6-0 FC Lourdes Parc Lescure, Bordeaux 27 500
Championnat de France Castres olympique 14-3[22] Stade montois Stade des Ponts Jumeaux, Toulouse 23 000
Championnat de France Castres olympique 11-8 Racing club de France Stade des Ponts Jumeaux, Toulouse 25 000
Championnat de France Castres olympique 14-11 FC Grenoble Parc des Princes, Paris 48 000
Coupe de France Stade toulousain 13-8 Castres olympique Stade Armandie, Agen 8 800
Championnat de France Stade toulousain 31-16 Castres olympique Parc des Princes, Paris 48 615
Challenge européen Drapeau : France Bourgoin-Jallieu 18-9 Castres olympique Drapeau : France Stade de la Méditerranée, Béziers 10 000
Challenge européen Drapeau : France Section paloise 34-21 Castres olympique Drapeau : France Stade des Sept Deniers, Toulouse 6 000
Bouclier européen Drapeau : France Castres olympique 40-12 Caerphilly RFC Drapeau : Pays de Galles Madejski Stadium, Reading 4 000
Coupe de la Ligue Castres olympique 27-26 CS Bourgoin-Jallieu Parc des sports et de l'amitié, Narbonne 5 000
Championnat de France Castres olympique 19-14 RC Toulon Stade de France, Saint Denis 80 033
Championnat de France RC Toulon 18-10 Castres olympique Stade de France, Saint-Denis 80 174
Championnat de France Castres olympique 29-13 Montpellier Hérault rugby Stade de France, Saint-Denis 78 441

Image et identité[modifier | modifier le code]

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À l'origine de la création du club en 1906, les couleurs des maillots de Castres sont grises et noires. Puis, le CO adopte les couleurs bleu et blanc. Toutefois, depuis quelques années, le CO utilise des maillots aux couleurs bleu marine et blanc abandonnant le bleu ciel. Le CO porte des maillots de couleurs bleu et blanc à domicile seulement depuis les années 1950.

Rivalité[modifier | modifier le code]

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Rivalité avec le Stade toulousain[modifier | modifier le code]

Les rivaux du CO sont sans aucun doute les clubs voisins Midi-Pyrénéens avec 7 matchs en phases finales du championnat de France, Coupe de France et Coupe de la Ligue. Le Stade toulousain est le principal rival dans l'histoire du CO, battant le club en championnat : défaite en finale (1995), demi-finale (2001, 2012), en barrage (2010) et aussi en finale de Coupe de France (1993).

Néanmoins, le CO a éliminé le Stade toulousain en quart-de-finale de Coupe de la Ligue (2003). Le CO mené par Christophe Urios prend une revanche en triomphant contre Toulouse au stade Ernest-Wallon en barrage en 2018 (11-23) avant de remporter son 5e titre de champion de France, deux semaines plus tard, au Stade de France contre le MHR.

Rivalité avec le RC Toulon[modifier | modifier le code]

Depuis les années 1990, Castres affronte régulièrement en phases finales du championnat de France d'autres rouges et noirs, ceux du RC Toulon, soit 7 confrontations : victoire en finale (2013), demi-finale (1993, 1995), et en quart de finale (1949).

Cependant, Castres a été battu 3 fois par le RCT en finale (2014), en demi-finale (1992) et en barrage (2017).

Rivalité avec le Montpellier Hérault rugby[modifier | modifier le code]

Depuis les années 2010, en Occitanie, Castres et Montpellier s'affrontent régulièrement en phase finale, soit 6 confrontations. Le CO est le principal rival du MHR du président Mohed Altrad : victoire en finale (2018), demi-finale (2014), et en barrage (2012, 2013).

Cependant, Castres a été battu 2 fois par le MHR en barrage (2011, 2016).

Opposition rude entre Castres et Toulouse en 2012.

Rivalités avec le Racing 92 et Clermont[modifier | modifier le code]

La rivalité entre le CO et les Parisiens du Racing 92 est moins forte qu'avec Toulouse, Toulon et Montpellier. Néanmoins, le CO et le Racing 92 se rencontrent 4 fois en phases finales du championnat de France. Castres remporte la finale (1950) et la demi-finale (2018). Les Franciliens éliminent 2 fois le CO en huitième-de-finale (1953, 1990).


Castres et Clermont s'opposent 4 fois en phases finales de Coupe d'Europe : victoire en quart-de-finale (2002) et du championnat de France : victoire en demi-finale (2013), et en barrage (2014). Le CO s'est incliné une fois seulement contre les Auvergnats en quart-de-finale (1997).

Rivalité avec les autres clubs tarnais : Albi et Mazamet[modifier | modifier le code]

Dans les années 1960-1970, quand le SC Albi et le SC Mazamet étaient dans l'élite, il y avait une forte rivalité entre le CO et ces deux clubs. Les Castrais de Jean Pierre-Antoine ont battu le SC Mazamet du capitaine Lucien Mias en huitième de finale 1956 avant d’échouer en demi-finale contre Dax. La rivalité entre Castres et Albi est ravivée en 2006-2008 et 2009-2010 lorsqu'Albi remonta en Top 14. En 6 matchs de Top 14 et 2 matchs amicaux du Bouclier de Tarn, soit 8 matchs entre 2006 et 2015, Castres a battu six fois les Albigeois.

Le Castres olympique est le club le plus titré du Tarn (5 Brennus, 1 Coupe de France, 1 Coupe de la Ligue, 1 Bouclier européen). Seul Carmaux, évoluant depuis en amateur, a gagné un titre (1 Brennus en 1951). Mazamet, jouant aussi en amateur, a gagné une Coupe de France (1958).

Structures[modifier | modifier le code]

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Stade Pierre-Fabre[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Stade Pierre-Fabre.

Modernisation du stade Pierre-Fabre[modifier | modifier le code]

Le Castres olympique joue dans le parc d'Aillot puis occupe, dans les années 1920, le Stade olympique. Situé en plein cœur du quartier de Bisséous, le Stade olympique devenu stade Pierre-Antoine (après le décès du capitaine castrais double champion de France 1949-1950) est à partir de l'après-guerre propriété du Castres olympique. Depuis 1989, il appartient à la ville de Castres[23]. Il dispose actuellement de 12 500 places, dont 10 500 places assises.

Des tribunes Nord et Sud ont été construites dans les années 2000. Une salle de presse dans la tribune Rui a été aménagée.

En 2013, un écran géant a été installé. Puis, en 2014, une nouvelle tribune Gabarrou de 2 800 places équipée de 21 loges et deux ascenseurs fut élevée.

Stade Pierre-Fabre et la nouvelle tribune Gabarrou.

En 2017, la tribune Francis Rui a été modernisée permettant d'agrandir l'espace de réception « Espace 1906 » (1 100 m2), d'ajouter trois loges, créer deux salons de 70 m2 « Club 81 », ainsi qu un ascenseur pour les partenaires et les supporters, de créer des bureaux et des locaux techniques d'agrandir l'infirmerie et les vestiaires des joueurs, de créer une salle pour les jeunes supporters du CO et un PC de sécurité. Il faut ajouter un deuxième étage de 1 331 places assises. Le stade Pierre-Antoine est rebaptisé stade Pierre-Fabre le en hommage au mécène du CO. Cette enceinte possède 10 500 places assises. Enfin un deuxième écran géant a été ajouté.

Le chapiteau est réservé aux supporters avant et après les matchs pour se restaurer dans une ambiance conviviale dans l'esprit du club. Le contre Montpellier le stade enregistre pour son inauguration le meilleur taux de remplissage avec 12 022 spectateurs.

En 2018, une nouvelle boutique est ouverte au stade Pierre-Fabre.

Délocalisation à Béziers et Toulouse[modifier | modifier le code]

Entre 2010 et 2014, le CO délocalisa pour des raisons financières principalement trois matchs de Top 14 et deux matchs de Coupe d'Europe au stade de la Méditerranée à Béziers (contre Toulouse et Paris) et au stade Ernest-Wallon de Toulouse (contre Montpellier, le Munster et Northampton).

Castres-Munster délocalisé à Ernest-Wallon en 2011.

Autres évènements à Pierre Fabre[modifier | modifier le code]

En 2004, l'US Albi affronte le FC Sochaux en Coupe de la Ligue. En 2011, le TFC joue un match amical contre le Montpellier HSC.

Des concerts furent organisés également (Johnny Hallyday en 1999, Star Academy en 2003).

Formation[modifier | modifier le code]

Centre de formation[modifier | modifier le code]

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Après une convention signé en 2010 entre l'IRB et Castres olympique, le club permet à des joueurs africains d'effectuer des stages, de bénéficier de conseils, et d'utiliser les salles de musculation et des installations au stade Pierre-Antoine et au centre du Levézou.

Centre d'entrainement du CO au Levézou.

De nombreux anciens joueurs, pour certains champions de France avec le CO, entrainent les espoirs. Thierry Bourdet est en charge des avants, Jean-Marc Aue dirige les trois quarts, José Diaz est consultant mêlée et défense, Yannick Caballero est intervenant dans le jeu aérien, enfin Karena Wihongi intègre le staff. Le manager est Cédric Jalabert.

Centre d'entrainement au Levézou[modifier | modifier le code]

En effet il existe un centre d'entraînement du Levézou où les joueurs du CO s'entraînent avec salles de musculation, un gymnase, une salle vidéo, des salles de kinésithérapie, un restaurant, une laverie, et plusieurs terrains de rugby. Les entraineurs et le médecins possèdent des bureaux. Le centre d'entraînement a été agrandi et modernisé en 2012 et 2019. Le staff utilise un drône et des GPS pour mieux évaluer le rythme cardiaque, les déplacements des joueurs aux entrainements, l'état de forme physique, etc. Le CO utilise un bus ultra-moderne pour ses joueurs et des vols en avion depuis l'aéroport de Castres situé au Causse.

Aspects juridiques et économiques[modifier | modifier le code]

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Organigramme[modifier | modifier le code]

Christophe Urios, directeur sportif du CO de 2015 à 2019.

L'organisation du secteur sportif et administratif du CO s'articule de la manière suivante :

Direction du CO Secteur administratif Secteur sportif
Président : Drapeau : France Pierre-Yves Revol
Vice-Présidents : Drapeau : France Michel Dhomps, Drapeau : France Philippe Leroux, Drapeau : France Gérard Cholley
Président de l'Association : Drapeau : France Yves Salvaire
Directeur : Drapeau : France Matthias Rolland
Principal actionnaire : Drapeau : France Groupe Pierre Fabre
Directeur : Drapeau : France Matthias Rolland
Responsable marketing et commercial : Drapeau : France François Galibert
Responsable communication : Drapeau : France Lisa Valette
Responsable commerciale et événementiel : Drapeau : France Marie-Charlotte Pailhe
Responsable billetterie : Drapeau : France Martine Alquier-Bouffard
Gestion du personnel : Drapeau : France Corinne Lasalle
Comptable : Drapeau : France Florence Azam
Responsable du suivi médical de l'équipe pro : Drapeau : France Valérie Virves
Contact Association CO. - licences : Drapeau : France Flore Marechal
Responsable du suivi médical au Centre de formation : Drapeau : France Brigitte Dourel
Responsable de l'école de rugby : Drapeau : France Fabrice Norguieux
Secrétaire de l'école de rugby : Drapeau : France Isabelle Alquier-Bouffard
Responsable sécurité et référent stade : Drapeau : France Christian Rousseau
Directeur sportif : Drapeau : France Mauricio Reggiardo

Entraîneur des arrières : Drapeau : France Stéphane Prosper
Entraîneur des avants :Drapeau : France Patrick Furet
Préparateurs physique : Drapeau : France Marc Milhau, Drapeau : France Laurent Arbo et Mourad Abed.
Vidéo : Drapeau : France Manu Urdampilleta
Staff médical : Drapeau : France Matthieu Catoen, Drapeau : France Jean-François Ferrié, Drapeau : France Alexis Claverie, Drapeau : France Pascal Rouanet et Drapeau : France William Stefan
Directeur du centre de formation : Drapeau : France Michel Giacomini
Responsable sportif du centre de formation et Responsable de l'école de rugby : Drapeau : France Cédric Jalabert
Responsable Logistique : Drapeau : Roumanie Adrian Lungu et Drapeau : France Pierre-Alain Cizek

Consultant tir au but : Romain Teulet

Consultant technique individuelle (skills) : Sitiveni Sivivatu

Budget[modifier | modifier le code]

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Budget prévisionnel du Castres olympique
Saison 2010-2011 2011-2012 2012-2013 2013-2014 2014-2015 2015-2016 2016-2017 2017-2018 2018-2019
Budget 13,94 M€ 15,12 M€ 15,61 M€ 17,335 M€[24] 19,04 M€ 20,34 M€[25] 20,6 M€[26] 21,73 M€[27] 23,70 M€
Division Top 14
Légende : M€ = millions d'euros.

Équipementiers[modifier | modifier le code]

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Adidas est l'équipementier officiel au Castres olympique depuis le début des années 1990. Mais en 1994, le CO, alors au sommet de la hiérarchie nationale, change d'équipementier pour signer avec Puma.

Au début des années 2000, quand Castres atteint les demi-finales du Top 16 et de la H Cup, le club est équipé par KooGa Rugby. En 2004, le CO porte des maillot signés par l'entreprise Canterbury. À la suite de la faillite de la filiale Europe de la marque néo-zélandaise en 2010, Castres s'associe avec l'équipementier français basé en Isère, Oztyle, pour une durée de trois ans. Les couleurs officielles du club restent le bleu et le blanc.

Pour la Coupe d'Europe Hcup, saison 2010-2011, la troisième couleur choisie est le jaune doré. Parfois, le club utilise un troisième jeu de maillot rouge.

Lors des saisons 2012-2013 et 2013-2014, le Castres olympique est équipé par Asics un équipementier sportif d'origine japonaise. Le maillot domicile est blanc avec une bande bleue sous chaque manche. Le blason est sur le cœur et le logo Asics sous le col.

En 2014, Kipsta du groupe Décathlon devient l’équipementier officiel du CO.

En 2018, Kappa devient le nouveau équipementier du Castres olympique champion de France 2018 pour une durée de trois ans soit jusqu’en 2021[28],[29],[30].

Supporters[modifier | modifier le code]

Supporters du Castres olympique, la « Blue Army ».
Animations du Kop Puissance Castres en Tribune Nord.
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Il existe aujourd'hui quatre associations de supporteurs actives qui organisent des déplacements supporteurs, l'animation des matchs :

  • Amicale des Supporteurs
  • La Blue Army
  • Puissance Castres (Tribune Nord)
  • Torcida castra (Tribune Nord)
  • Les Amis du rugby (Tribune Sud)

La Blue Army coordonne les associations de supporters du CO pour les déplacements (bus, place, nourriture) à l'extérieur en Top 14 et en Coupe d'Europe.

Depuis 2012, le club organise une soirée de présentation des joueurs, des recrues, du staff, des maillots aux abonnés du CO, ponctué par un apéritif. En 2013 et 2018, Castres champion de France exposa le Bouclier de Brennus sur la pelouse du stade Pierre Fabre.

Personnalités du club[modifier | modifier le code]

  • Henri Pistre, prêtre surnommé « le Pape du rugby » qui fut l'entraîneur du Castres olympique en 1934.

Entraîneurs[modifier | modifier le code]

Christophe Urios, champion de France en 1993 (joueur) et 2018 (entraineur) avec Castres.
Période Entraîneur(s) en chef Adjoint(s) Palmarès
1979-1980 Drapeau : France Gérard Cholley
1980-1981 Drapeau : France Claude Gonzales
1981-1982 Drapeau : France Daniel Amalric Drapeau : France Roger Gorsse

Christian Calmet

1982-1983 Drapeau : France Jacques Cabrol Drapeau : France Marc Arganèse
1988-1994 Drapeau : France Alain Gaillard Drapeau : France Jacques Cauquil
Drapeau : France Serge Gabernet (en 1991-1992)
Champion de France Groupe B 1989


Champion de France 1993

1994-1995 Drapeau : France Jean-Marie Barsalou
Drapeau : France Thierry Merlos
Vice-champion de France 1995
1995-1996 Drapeau : France Christian Déléris
Drapeau : France Jean-Marc Foucras
1996-1998 Drapeau : France Christian Gajan Drapeau : France Thierry Merlos (arrières)
1998-2000 Drapeau : France Alain Gaillard Drapeau : France Francis Rui (arrières)
2000-2001 Drapeau : France Jean-François Beltran (arrières)
2001-2002 Drapeau : France Rémi Trémoulet (avants)
Drapeau : France Jean-François Beltran (arrières)
2002-2005 Drapeau : France Christian Gajan Drapeau : France Christophe Urios (avants)
Drapeau : France Philippe Bérot (arrières)
Bouclier européen 2003
Coupe de la Ligue 2003
2005-2006 Drapeau : France Laurent Seigne[31] Drapeau : France Philippe Bérot (arrières)
2006-2007 Drapeau : France Ugo Mola (arrières)
2007 Drapeau : France Mauricio Reggiardo (avants)
Drapeau : France Ugo Mola (arrières)
2007 Drapeau : Irlande Jeremy Davidson (avants)
Drapeau : France Ugo Mola (arrières)
Décembre 2007-2009 Drapeau : France Alain Gaillard Drapeau : Irlande Jeremy Davidson (avants)
Drapeau : Irlande Mark McCall (arrières)
2009-2013 Drapeau : France Laurent Labit (arrières)
Drapeau : France Laurent Travers (avants)
Champion de France 2013
2013-2015 Drapeau : France Matthias Rolland Drapeau : France Serge Milhas (avants)
Drapeau : France David Darricarrère (arrières)
Vice-champion de France 2014
2015 Drapeau : France Mauricio Reggiardo (avants)
Drapeau : France David Darricarrère (arrières)
2015-2019 Drapeau : France Christophe Urios Drapeau : France Joe El Abd (avants)
Drapeau : France Frédéric Charrier (arrières)
Champion de France 2018
2019-2023 Drapeau : France Mauricio Reggiardo Drapeau : France Patrick Furet (avants)
Drapeau : France Stéphane Prosper (arrières)

Présidents[modifier | modifier le code]

Liste des Présidents successifs du Castres olympique
Saisons Présidents et Palmarès
1906-1909 Eugène Agert
1909-1919 Maurice Saulieres
1919-1920 Louis Perrot
1920-1924 Joseph Sage
1924-1925 Gabriel Revellat
1925-1927 Étienne Carriol
1927-1939 Gaudérique Llech
1939-1942 Henri Delmas
1942-1958 Roger Gabarrou
Coupe de France 1948
Champion de France 1949
Champion de France 1950
1958-1959 Robert Sizaire
1959-1960 Robert Bousquet
1960-1964 Roger Gabarrou
1964-1980 Robert Larroque
1980-1983 Jean Matheu
1983-1988 Jean-Pierre Gabarrou et Georges Beauville
1988-2008 Pierre-Yves Revol
Champion de France 1993

Finaliste Coupe de France 1993
Vice-champion de France 1995
Finaliste Challenge européen 1997 et 2000
Bouclier européen 2003

Coupe de la Ligue 2003

2008-2010 Jean-Philippe Swiadek
2010-2013 Michel Dhomps
Champion de France 2013
2014- Pierre-Yves Revol
Vice-champion de France 2014
Champion de France 2018

Joueurs emblématiques[modifier | modifier le code]

Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : Joueur du Castres olympique.

Français :

Étrangers :

Capitaines[modifier | modifier le code]

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Capitaines emblématiques de 1947 à nos jours
Noms des Capitaines Capitanat
Drapeau : France Jean Matheu-Cambas 1947–1949
Drapeau : France Jean Pierre-Antoine 1949–1956
Drapeau : France Francis Rui 1988–1996
Drapeau : France Raphael Ibanez 2000–2002
Drapeau : France Alexandre Albouy 2002–2005
Drapeau : Nouvelle-Zélande Kees Meeuws 2005–2006
Drapeau : France Lionel Nallet 2006–2009
Drapeau : Uruguay Rodrigo Capó Ortega 2009–2010
Drapeau : Nouvelle-Zélande Chris Masoe 2010–2012
Drapeau : France Matthias Rolland 2012–2013
Drapeau : France Rémi Talès [32] 2013–2014
Drapeau : Uruguay Rodrigo Capó Ortega [32] 2014–2019

Effectif 2018-2019[modifier | modifier le code]

Nom Poste Naissance Nationalité sportive Sélections
(pts marqués)
Dernier club Arrivée au club
Kévin Firmin Talonneur Drapeau de la France France - Drapeau : France US Dax 2017
Jody Jenneker Talonneur Drapeau d'Afrique du Sud Afrique du Sud - Drapeau : France US Oyonnax 2016
Marc-Antoine Rallier Talonneur Drapeau de la France France - Drapeau : France US Colomiers 2011
Daniel Kotze Pilier Drapeau de la France France 5 (0) Drapeau : France ASM Clermont 2016
Mihaita Lazar Pilier Drapeau de la Roumanie Roumanie 50 (10) Drapeau : France CA Saint-Étienne 2012
Yohan Montès Pilier Drapeau de la France France - Drapeau : France Stade toulousain 2014
Eric Sione Pilier Drapeau de la Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande - Drapeau : Nouvelle-Zélande Wellington 2015
Tudor Stroe Pilier Drapeau de la France France - Drapeau : France Tarbes Pyrénées rugby 2016
Antoine Tichit Pilier Drapeau de la France France - Drapeau : France US Oyonnax 2015
Damien Tussac Pilier Drapeau de l'Allemagne Allemagne 14 (5) Drapeau : France US Montauban 2016
Thomas Vernet Pilier Drapeau de la France France - Drapeau : France RC Toulon 2017
Rodrigo Capó Ortega Deuxième ligne Drapeau de l'Uruguay Uruguay 32 (25) Drapeau : France SO Millau 2002
Loïc Jacquet Deuxième ligne Drapeau de la France France 4 (0) Drapeau : France ASM Clermont 2016
Thibault Lassalle Deuxième ligne Drapeau de la France France - Drapeau : France RC Toulon 2016
Christophe Samson Deuxième ligne Drapeau de la France France 5 (0) Drapeau : France RC Toulon 2012
Mathieu Babillot Troisième ligne Drapeau de la France France 1 (0) Formé au club -
Alexandre Bias Troisième ligne Drapeau de la France France - Drapeau : France Montpellier HR 2015
Yannick Caballero Troisième ligne Drapeau de la France France 1 (0) Drapeau : France US Montauban 2009
Steve Mafi Troisième ligne Drapeau des Tonga Tonga 19 (0) Drapeau : Australie Western Force 2016
Anthony Jelonch Troisième ligne Drapeau de la France France 2 (0) Formé au club 2016
Alex Tulou Troisième ligne Drapeau de la Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande - Drapeau : France Montpellier HR 2015
Maama Vaipulu Troisième ligne Drapeau des Tonga Tonga - Drapeau : Nouvelle-Zélande Chiefs 2016
Yohan Domenech Demi de mêlée Drapeau de la France France - Drapeau : France US Carcassonne 2017
Rory Kockott Demi de mêlée Drapeau de la France France 11 (15) Drapeau : Afrique du Sud Lions 2011
Ludovic Radosavljevic Demi de mêlée Drapeau de la France France - Drapeau : France ASM Clermont 2017
Julien Dumora Demi d'ouverture Drapeau de la France France - Drapeau : France Lyon OU 2014
Benjamín Urdapilleta Demi d'ouverture Drapeau de l'Argentine Argentine 10 (40) Drapeau : France US Oyonnax 2015
Thomas Combezou Trois-quart centre Drapeau de la France France - Drapeau : France Montpellier HR 2014
Robert Ebersohn Trois-quart centre Drapeau d'Afrique du Sud Afrique du Sud - Drapeau : France Montpellier HR 2016
Florian Vialelle Trois-quart centre Drapeau de la France France - Drapeau : France SC Albi 2015
Afusipa Taumoepeau Trois-quart centre Drapeau de l'Australie Australie - Drapeau : France SC Albi 2016
Armand Batlle Trois-quart aile Drapeau de la France France - Drapeau : France FC Grenoble 2017
Julien Caminati Trois-quart aile Drapeau de la France France - Drapeau : France RC Toulon 2015
Taylor Paris Trois-quart aile Drapeau du Canada Canada 20 (70) Drapeau : France SU Agen 2017
David Smith Trois-quart aile Drapeau de la Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande - Drapeau : France RC Toulon 2015
Pierre Berard Arrière Drapeau de la France France - Drapeau : France Stade rochelais 2016
Geoffrey Palis Arrière Drapeau de la France France 2 (0) Drapeau : France SC Albi 2013

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Rugby : Romain Teulet intègre le staff des Bleus », sur www.sudouest.fr (consulté le 24 avril 2014)
  2. « Hommage à Romain Teulet », sur www.castres-olympique.com/ (consulté le 24 avril 2014)
  3. « Teulet dans le staff », sur www.lequipe.fr (consulté le 24 avril 2014)
  4. a et b Seuls les principaux titres en compétitions officielles sont indiqués ici.
  5. Cumul des scores de deux matchs (38-33 et 33-21), le 1er match ayant été rejoué à la suite d'une réclamation de Narbonne après que le CO ait fait rentrer un remplaçant de trop
  6. « Top 14: Toulon-Castres, souviens-toi, il y a vingt ans... », sur www.lepoint.fr, (consulté le 13 juillet 2013)
  7. « Fiche finale Castres 14-11 Grenoble », sur www.finalesrugby.com (consulté le 10 juin 2009)
  8. Nicolas Lavallée, « Parc des Princes, Paris, 5 juin 1993 », sur www.lnr.fr, Ligue nationale de rugby, (consulté le 19 janvier 2012)
  9. « Castres et Toulon, leur dernier titre », sur www.lefigaro.fr, (consulté le 13 juillet 2013)
  10. Pierre Salviac, « Finale Castres-Grenoble 93 : l’insupportable aveu de l’arbitre Salles », sur rugbyolympic.com, (consulté le 24 octobre 2012)
  11. « Daniel Salles à propos de Castres-Grenoble en 1993 : « Je me suis trompé » », sur http://www.sudouest.fr, (consulté le 13 juillet 2013)
  12. Simon Valzer, « Combien de fois Bayonne s’est imposé dans la capitale ? », sur www.rugbyrama.fr, Midi olympique, (consulté le 10 février 2014)
  13. « Le 12 juin 1993 A Agen (Armandie) Stade Toulousain bat Castres Olympique 13 à 8 », sur http://archives.stadetoulousain.fr (consulté le 5 juillet 2019)
  14. « Fiche 1/4 de finale, le 16 mai 1993 : Grenoble-Toulouse », sur www.stadetoulousain.fr, Stade toulousain (consulté le 10 février 2014)
  15. J.-E.D., « Le championnat a vécu des quarts de finale à l'arraché », L'Humanité,‎ (lire en ligne, consulté le 10 février 2014)
  16. Victoire de Castres aux tirs au but : 5 à 4
  17. Bertrand Lagacherie, « Montpellier continue l'aventure », sur www.lequipe.fr, L'Équipe, (consulté le 1er juin 2011)
  18. « Dulin Brice », sur www.itsrugby.fr (consulté le 30 septembre 2011)
  19. « Castres - Toulon : 19-14. Castres n’a pas volé son Bouclier », sur www.leprogres.fr, (consulté le 3 juin 2013)
  20. (Highlights) Montpellier / Castres - Finale TOP 14
  21. Cette compétition a vu le jour avec le changement de formule du Challenge européen lors de la saison 2002-2003. Le Challenge est alors passé d’une formule par poule à une formule à élimination directe. Le Bouclier européen a donc été créé pour que les équipes éliminées dès le premier tour puissent continuer leur aventure européenne.
  22. Une première finale est jouée le 15 mai 1949 au stade des Ponts Jumeaux à Toulouse et s'est soldée par un 3-3 AP.
  23. Jean-Marc Guilbert, « Castres. Le projet de rénovation du stade refait surface », La Dépêche du Midi,‎ (lire en ligne).
  24. « Les budgets globalement en hausse », sur http://www.sport24.com/ (consulté le 14 août 2013)
  25. « Les budgets des clubs pour la saison 2015-2016 », sur www.lerugbynistere.fr (consulté le 10 octobre 2015)
  26. Clément Suman, « TOP 14 : le classement des budgets prévisionnels pour la saison 2016/2017 », sur www.lerugbynistere.fr (consulté le 2 juin 2018)
  27. « Quels sont les budgets du Top 14 saison 2017-2018 ? », Parlons Rugby,‎ (lire en ligne, consulté le 2 juin 2018)
  28. Le CO change d'équipementier et signe avec Kappa
  29. Kappa nouvel équipementier officiel du Castres Olympique
  30. Découvrez les nouveaux maillots 2018/2019
  31. Laurent Seigne est débarqué par le Président du CO Pierre-Yves Revol le 16 avril 2007, avant la fin de la saison.
  32. a et b https://www.ouest-france.fr/sport/rugby/top-14-castres-le-staff-confirme-tales-perd-le-capitanat-2906429 Top 14. Castres : le staff confirmé, Tales perd le capitanat

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Joseph Séverac, La Belle histoire du Castres olympique (1906-1986), éd. Beauville,
  • Livre Groupe, Les 90 ans du CO (1906-1996), éd. SASP Castres Oly.,
  • Pierre Chaix, Le rugby professionnel en France : enjeux économiques et sociaux, L'Harmattan,
  • Karim Benaouda, 100 ans de Castres olympique (1906-2006), Privat,
  • Raphaël Ibañez, Les yeux dans les yeux, éd. du Rocher,
  • Jacques Rivière, Un siècle de rugby, Calmann-Lévy,
  • Livre Groupe, Joueur du Castres olympique, Books LLC,
  • Denis Tillinac, Gérard Cholley. Le Grand Guerrier, Privat,
  • Pierre Chaix, Les grands stades au cœur des enjeux économiques et sociaux, L'Harmattan,
  • Karim Benaouda, Top Castres. 2013, une saison d'exception, Privat, 2013
  • Brian Mandibure, La magie du CO, Privat, 2018
  • DVD, Castres olympique champion de France 2013
  • DVD, Castres olympique champion de France 2018

Liens externes[modifier | modifier le code]