Salon-la-Tour

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Salon-la-Tour
Salon-la-Tour
Tour de Salon-la-Tour.
Blason de Salon-la-Tour
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Corrèze
Arrondissement Tulle
Intercommunalité Communauté de communes du pays d'Uzerche
Maire
Mandat
Jean Claude Chauffour
2020-2026
Code postal 19510
Code commune 19250
Démographie
Gentilé Salonnais, Salonnaises
Population
municipale
670 hab. (2019 en augmentation de 1,67 % par rapport à 2013)
Densité 16 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 30′ 20″ nord, 1° 32′ 21″ est
Altitude Min. 335 m
Max. 492 m
Superficie 43,01 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Uzerche
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Uzerche
Législatives Première circonscription
Localisation
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Salon-la-Tour
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Salon-la-Tour
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Salon-la-Tour
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Salon-la-Tour

Salon-la-Tour (Salom en occitan) est une commune française située dans le département de la Corrèze en région Nouvelle-Aquitaine. Dans le cartulaire de l'abbaye d'Uzerche, qui reçut en donation l'église vicomtale, le nom de la localité est Celom.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Salon-la-Tour se trouve dans le Massif central à 6 km au nord d'Uzerche, à quelques kilomètres seulement de l'A20, à équidistance entre Limoges et Brive-la-Gaillarde.

La commune est implantée sur le Pays d'Uzerche.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Commune du Massif central.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Commune arrosée par le ruisseau des Forges.

Climat[modifier | modifier le code]

Salon-la-Tour n'ayant pas de station météo, le tableau suivant recense les données climatique de Limoges, distante de 42,6 kilomètres à vol d'oiseau[1].

Relevé météorologique de Limoges
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1,4 1,8 3,4 5,3 8,9 11,9 13,8 13,8 11,2 8,4 4 1,9 7,2
Température moyenne (°C) 4,2 5 7,2 9,5 13,3 16,5 18,7 18,6 15,7 12,3 7,2 4,7 11,1
Température maximale moyenne (°C) 7 8,3 11,1 13,7 17,7 21,2 23,7 23,5 20,3 16,2 10,4 7,5 15,1
Ensoleillement (h) 83 101 145 173 192 227 250 237 198 140 99 86 1 931
Précipitations (mm) 89,9 77,3 80,8 84 89,2 70,1 62,8 78,1 80 89,3 93,9 97,1 992,5
Diagramme climatique
JFMAMJJASOND
 
 
 
7
1,4
89,9
 
 
 
8,3
1,8
77,3
 
 
 
11,1
3,4
80,8
 
 
 
13,7
5,3
84
 
 
 
17,7
8,9
89,2
 
 
 
21,2
11,9
70,1
 
 
 
23,7
13,8
62,8
 
 
 
23,5
13,8
78,1
 
 
 
20,3
11,2
80
 
 
 
16,2
8,4
89,3
 
 
 
10,4
4
93,9
 
 
 
7,5
1,9
97,1
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est accessible très facilement car elle est à toute proximité de l'autoroute A20, entre Limoges et Brive-la-Gaillarde, portion entièrement gratuite d'autoroute.

De même, l'axe A89 (Bordeaux - Clermont-Ferrand - Lyon) est accessible facilement de la commune.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Salon-la-Tour est une commune rurale[Note 1],[2]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[3],[4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Uzerche, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 8 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[5],[6].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (72,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (71,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (36,6 %), prairies (35,7 %), forêts (26,4 %), zones urbanisées (0,7 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,6 %)[7].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Salon-la-Tour est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque technologique, la rupture d'un barrage, et à un risque particulier : le risque de radon[8]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[9].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le Ruisseau des Forges et l'Auvézère. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982 et 1999[10],[8]. Le risque inondation est pris en compte dans l'aménagement du territoire de la commune par le biais du plan de prévention des risques (PPR) inondation « Vézère », approuvé le [11].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Salon-la-Tour.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 24,7 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (26,8 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 432 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 86 sont en en aléa moyen ou fort, soit 20 %, à comparer aux 36 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[12],[Carte 2].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[13].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999[8].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

La commune est en outre située en aval du barrage de Monceaux la Virolle, un ouvrage de classe A[Note 3] situé dans le Cantal et disposant d'une retenue de 20,5 millions de mètres cubes[15]. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage[16].

Risque particulier[modifier | modifier le code]

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Salon-la-Tour est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[17].

Histoire[modifier | modifier le code]

En , le réseau Buckmaster commence ses émissions à Uzerche et Salon-la-Tour. À la mi-novembre de la même année, le premier parachutage d'armes à lieu à Salon-la-Tour (échec) et Espartignac (succès)[18].

Salon la Tour - Celom au Moyen Âge - Les Vicomtes de Limoges[modifier | modifier le code]

  • Cartulaire de l'abbaye d'Uzerche : l'église vicomtale.
  • Cuve baptismale dans l'église (au fond de l'église près d'un pilier).

Pour l'histoire des familles Vicomtales, voir Château-Chervix et Masseret.

Au XVe siècle, sous le titre Instruction pour l'administration du comté de Périgord et de la Vicomté de Limoges (archives de la Vicomté, Fonds Bosvieux, ADHV87).

Dans le recensement de la châtellenie de Masseret, il n'est nullement question de la tour vicomtale de Salon. Rien n'est dit sur son état. Les tours vicomtales de Chervix, Masseret et Salon n'étaient pas des tours abritant une famille seigneuriale mais une maigre garnison. Voir la description faite au XVe siècle de la tour de Masseret :

« Dans la châtellenie de Masseret, il y a plusieurs seigneuries ressortissant de ladite châtellenie comme Saint-Germain, Salon, Saint-Vitte, Meilhards, Le Pin, le Verdier et autres... ». Salon est à cette époque partagée entre plusieurs seigneuries foncières. Elle relèvent du Vicomte en fondalité directe.

Ces seigneuries sont dans la fondalité directe du Vicomte de Limoges. Cependant, Salon n'est pas ou n'est plus une châtellenie au XVe siècle. Elle est rattachée à la châtellenie de Masseret. Ce qui est confirmé par M. Clement-Simon, historien corrézien du XIXe siècle ayant le titre académique de géographe, auteur d'une Histoire de la Vicomté.

Alain d'Albret, époux de Françoise de Châtillon, maison de Blois-Bretagne, héritière de la Vicomté de Limoges, est en procès avec sa belle-sœur Madame de Montrésor. Ce procès donne lieu à un recensement dans la Vicomté des châtellenies et des domaines relevant de la propriété du vicomte et aussi de tous les revenus dont les droits de justice, cens, fours banaux, etc.

En fondalité ou directe seigneurie à Salon[modifier | modifier le code]

« Noble Jean du Breuilh, sieur de Fraixer, maison noble de Fraixe avec domaine y joignant. Métairie à La Porcherie, moulins, étangs, rentes en deniers, grains, gelines (poules), journaux, vinades, dîmes, fondalité directe seigneurie. »

« Noble Jehan homme Guy de Lebolies, sr de la Granerie-maison noble de La Granerie, avec un domaine et une métairie, autre métairie dans la paroisse de La Porcherie, rentes en fondalité directe. »

Extrait du Mémoire sur la châtellenie de Masseret (XVe siècle). Archives de la Vicomté de Limoges conservées à Pau. Fonds Bosvieux ADHV 87.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1988 ? Charles Galetou    
mars 2001 2008 Jacques Risse    
mars 2008 En cours Jean-Claude Chauffour[19]   Agriculteur retraité

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[20]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[21]. En 2019, la commune comptait 670 habitants[Note 4], en augmentation de 1,67 % par rapport à 2013 (Corrèze : −0,29 %, France hors Mayotte : +2,17 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 9271 8421 8181 9831 9142 0152 0432 0511 980
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 8441 7701 8511 7091 8251 7901 9742 4272 040
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 9662 0641 9451 6291 5331 4461 3791 2611 167
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
1 0671 018926798729721707703659
2018 2019 - - - - - - -
664670-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2006[23].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • La Tour[24] donnant son nom au bourg, est un donjon du XIème siècle, reste d'une ancienne forteresse ayant appartenu aux vicomtes de Limoges et détruite par Richard Cœur de Lion. L'association l'Étendard[25] la restaure désormais.
  • Église Saint-Hilaire.
  • Le château du Fraysset[26] fut construit par Jean de Breuil en 1430. À la limite du bourg sur les terres des Fraysse, il est également propriété de l'association l'Étendard.
  • À la suite de la restauration des vitraux de la tribune de l'église de Salon la Tour par le Maître verrier Jean Marie Basset "Atelier Vitrail du Chambon", les trois fenêtres de cette tribune présentaient une lacune en parties basses. C'est dans les décombres qu'il a retrouvé sur un fragment de vitrail le cartouche de saint Blancat daté de 1897.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Léonce de Sal, homme politique français né le à Salon-la-Tour et décédé le à Paris.
  • Violette Szabo (1921-1945), résistante et agent secret britannique.
  • Varg Vikernes (1973- ), musicien norvégien du groupe Burzum, soupçonné d'être néo-nazi, y a été arrêté en 2013, alors qu'il y résidait[27].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Salon-la-Tour (Corrèze).svg
D'azur à une tour d'argent maçonnée de sable, au franc-canton d'or à trois lionceaux d'azur, armés et lampassés de gueules.

Vie pratique[modifier | modifier le code]

Service public[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Le classement des barrages est fonction de deux paramètres : hauteur et volume retenu[14].
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Distance orthodromique », sur lion1906.com.
  2. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  7. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  8. a b et c « Les risques près de chez moi - commune de Salon-la-Tour », sur Géorisques (consulté le )
  9. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le )
  10. « Dossier départemental des risques majeurs de la Corrèze », sur www.correze.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque inondation.
  11. « PPRI Vézère », sur le site de la préfecture de Corrèze (consulté le )
  12. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le )
  13. « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune de Salon-la-Tour », sur http://www.georisques.gouv.fr/ (consulté le )
  14. Article R214-112 du code de l’environnement
  15. « barrage de Monceaux la Virole », sur www.barrages-cfbr.eu (consulté le )
  16. « Dossier départemental des risques majeurs de la Corrèze », sur www.correze.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque rupture de barrage.
  17. « Cartographie du risque radon en France. », sur le site de l’IRSN, (consulté le )
  18. Lemouzi N° 178 (avril 2006); Louis Bournazel : Uzerche et son pays du temps de l'occupation à la mondialisation (pages 31 à 60)
  19. Site de la préfecture, consulté le 20 août 2008
  20. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  21. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  22. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  23. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  24. Notice no PA00099884, base Mérimée, ministère français de la Culture
  25. « Restauration de la Tour », sur letendard.fr (consulté le )
  26. « Le Fraysset », sur letendard.fr (consulté le )
  27. Etienne VUILLAUME, « Néo-nazi interpellé en Corrèze : le voisinage de Kristian Vikernes parle d'une "famille normale" », La Montagne,‎ (lire en ligne, consulté le ).

Liens externes[modifier | modifier le code]

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