Brassac (Tarn)

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Brassac
Brassac (Tarn)
Vue de Brassac.
file:///D:/01%2020121/blasons%20brassac.jpg
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Tarn
Arrondissement Castres
Intercommunalité Communauté de communes Sidobre Vals et Plateaux
Maire
Mandat
Jean-Claude Guiraud
2020-2026
Code postal 81260
Code commune 81037
Démographie
Gentilé Brassagais, Brassagaises
Population
municipale
1 305 hab. (2019 en diminution de 1,95 % par rapport à 2013)
Densité 55 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 37′ 50″ nord, 2° 29′ 58″ est
Altitude Min. 463 m
Max. 828 m
Superficie 23,87 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton des Hautes Terres d'Oc
Législatives Première circonscription
Localisation
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Brassac
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Liens
Site web www.brassac.fr

Brassac [bʁa.sak] (en occitan Braçac [bra.'sak]) est une commune française, située aux portes du Sidobre dans le département du Tarn en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Située au sud-est du département du Tarn, au creux de la vallée de l'Agout, Brassac est en bordure du massif granitique du Sidobre, sur le versant ouest des monts de Lacaune, dans le parc naturel régional du Haut-Languedoc.

Brassac est située à 15 km de Vabre, à 16 km d'Anglès, à 22 km de Lacaune, à 24 km de Castres et à 29 km de Mazamet.

Carte.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Brassac[1]
Fontrieu
Le Bez Brassac
Lasfaillades Anglès

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Le principal axe routier traversant la commune est la RD 622, l'ancienne RN 622).
La gare de Castres est la plus proche de Brassac, elle est située à 25 km du bourg.

La commune est desservie par la ligne 763 du réseau régional liO, la reliant à Castres et à Lacaune.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est dans le bassin de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[2]. Elle est drainée par l'Agout, un bras de l'Agout, le ruisseau du Terral, un bras de l'Agout, le ruisseau de Costo Laxo, le ruisseau de Gimbrarié, le ruisseau de Gobert, le ruisseau de Ser, le ruisseau du Verdier, le ruisseau du Verdier, le ruisseau Scapirol et par divers petits cours d'eau, qui constituent un réseau hydrographique de 29 km de longueur totale[3],[Carte 1].

L'Agout, d'une longueur totale de 194,4 km, prend sa source dans la commune de Cambon-et-Salvergues et s'écoule d'est en ouest. Il traverse la commune et se jette dans le Tarn à Saint-Sulpice-la-Pointe, après avoir traversé 35 communes[4].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[5]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer[6].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[5].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 11,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 6,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 191 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,2 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[8] complétée par des études régionales[9] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Burlats », sur la commune de Burlats, mise en service en 1980[10]et qui se trouve à 15 km à vol d'oiseau[11],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 13,7 °C et la hauteur de précipitations de 918,5 mm pour la période 1981-2010[12]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Albi », sur la commune du Sequestre, mise en service en 1976 et à 45 km[13], la température moyenne annuelle évolue de 13,4 °C pour 1981-2010[14] à 13,8 °C pour 1991-2020[15].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[16],[17].

La commune fait partie du parc naturel régional du Haut-Languedoc, créé en 1973 et d'une superficie de 307 184 ha, qui s'étend sur 118 communes et deux départements[18]. Implanté de part et d’autre de la ligne de partage des eaux entre Océan Atlantique et mer Méditerranée, ce territoire est un véritable balcon dominant les plaines viticoles du Languedoc et les étendues céréalières du Lauragais[19],

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Site Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 4]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : Les « vallées du Tarn, de l'Aveyron, du Viaur, de l'Agout et du Gijou »[21], d'une superficie de 17 144 ha, s'étendant sur 136 communes dont 41 dans l'Aveyron, 8 en Haute-Garonne, 50 dans le Tarn et 37 dans le Tarn-et-Garonne. Elles présentent une très grande diversité d'habitats et d'espèces dans ce vaste réseau de cours d'eau et de gorges. La présence de la Loutre d'Europe et de la moule perlière d'eau douce est également d'un intérêt majeur[22].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Trois ZNIEFF de type 1[Note 5] sont recensées sur la commune[23] :

  • la « rivière Agoût entre le barrage de Ponviel et Brassac » (80 ha), couvrant 4 communes du département[24] ;
  • les « sagnes de Coujou, du Viala et du Pas de Rieu » (27 ha)[25] ;
  • les « sagnes du ruisseau de Costo Laxo » (33 ha), couvrant 2 communes du département[26] ;

et trois ZNIEFF de type 2[Note 6],[23] :

  • les « sagnes du plateau d'Anglès et bassin versant de l'Arn » (9 725 ha), couvrant 10 communes dont deux dans l'Hérault et huit dans le Tarn[27] ;
  • la « vallée de l'Agoût de Brassac à Burlats et vallée du Gijou » (15 868 ha), couvrant 17 communes du département[28] ;
  • les « zones humides des Monts de Lacaune » (10 888 ha), couvrant 9 communes dont une dans l'Hérault et huit dans le Tarn[29].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Brassac est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[30],[I 1],[31]. La commune est en outre hors attraction des villes[I 2],[I 3].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (75,3 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (76 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (74,3 %), prairies (15,1 %), zones agricoles hétérogènes (5,8 %), zones urbanisées (3,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1 %)[32].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Toponymie[modifier | modifier le code]

En occitan, la commune est appelée Braçac.

Histoire[modifier | modifier le code]

Brassac est une commune fondée au XIIIe siècle par Eudes, seigneur de Bonnéry.

Subsistent un pont médiéval ("pont vieux de Brassac") et deux châteaux.

Brassac de Belfourtés a absorbé Brassac-de-Castelnau entre 1790 et 1794. La commune fusionnée a pris le nom de Brassac.

La ville se développe au XIXe siècle grâce au textile (laine).

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Brassac Blason
Deux écus accolés :
  • de gueules palissé d'argent de deux pièces et demie (Brassac de Castelnau), commune annexée à la fin du XVIIIe siècle,
  • cinq points de sinople équipolés à quatre d'or (Brassac de Belfortès).
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1960 mars 2001 Max Caminade DVD Agent d'assurances, conseiller général
mars 2001 mars 2014 Damien Cros   Enseignant, vice-président de la communauté de communes
mars 2014 En cours Jean-Claude Guiraud   Médecin généraliste

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[34]. En 2019, la commune comptait 1 305 habitants[Note 8], en diminution de 1,95 % par rapport à 2013 (Tarn : +2,07 %, France hors Mayotte : +2,17 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 5001 1491 4781 6161 8751 7592 0552 2262 229
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 6462 0162 0322 0252 1492 1682 2232 1382 006
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 9971 9251 9091 6931 6681 5821 5661 5761 597
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 5781 6111 6291 6711 5391 4271 4301 4381 396
2014 2019 - - - - - - -
1 2981 305-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[35] puis Insee à partir de 2006[36].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[37] 1975[37] 1982[37] 1990[37] 1999[37] 2006[38] 2009[39] 2013[40]
Rang de la commune dans le département 29 31 37 41 46 48 51 54
Nombre de communes du département 326 324 324 324 324 323 323 323

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Vieux pont (XIIe siècle).
  • Châteaux (château de l'hôtel de ville et château de la marquise).
  • L'église Saint-Georges actuelle remplace l'ancienne église de Brassac qui avait été désaffectée en janvier 1899 car trop délabrée. La nouvelle église a été consacrée en 1923. Elle avait été construite suivant un plan approuvé en 1910. Les fenêtres de l'église ont des verrières réalisées par le peintre-verrier de Gaillac Joseph Fauré - 1883-1967), fils du peintre-verrier Henri Fauré (1836-1911)[41].
  • Temple protestant de Brassac.
  • Circuit historique balisé dans le village.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Vie pratique[modifier | modifier le code]

Ludothèque de Brassac.

Service public[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Ecole maternelle et primaire publique Louis Cavaillès Ecole maternelle et primaire privée Présentation Notre-Dame Collège public La Catalanié

Culture[modifier | modifier le code]

Activités sportives. Spéléologie (Section Spéléo des Cadets de Brassac)[modifier | modifier le code]

Grotte de la Balme del Pastre (commune de 12360 Mélagues)


Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[7].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[20].
  5. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  6. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  7. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. « Réseau hydrographique de Brassac » sur Géoportail (consulté le 10 décembre 2021).
  2. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le )

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. « Commune rurale - définition » (consulté le ).
  2. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  3. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. « Le réseau hydrographique du bassin Adour-Garonne. » [PDF], sur draaf.occitanie.agriculture.gouv.fr (consulté le )
  3. « Fiche communale de Brassac », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le )
  4. Sandre, « l'Agout »
  5. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  6. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  7. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  8. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  9. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  10. « Station météofrance Burlats - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  11. « Orthodromie entre Brassac et Burlats », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météofrance Burlats - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  13. « Orthodromie entre Brassac et Le Sequestre », sur fr.distance.to (consulté le ).
  14. « Station météorologique d'Albi - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique d'Albi - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le )
  17. « Liste des espaces protégés sur la commune », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  18. « Le parc naturel régional du Haut-Languedoc en chiffres », sur https://www.parc-haut-languedoc.fr/ (consulté le )
  19. [PDF]« Le parc naturel régional du Haut-Languedoc – charte 2011-2023 », sur https://www.parc-haut-languedoc.fr/ (consulté le )
  20. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  21. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Brassac », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  22. « site Natura 2000 FR7301631 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  23. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Brassac », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  24. « ZNIEFF la « rivière Agoût entre le barrage de Ponviel et Brassac » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  25. « ZNIEFF les « sagnes de Coujou, du Viala et du Pas de Rieu » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  26. « ZNIEFF les « sagnes du ruisseau de Costo Laxo » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  27. « ZNIEFF les « sagnes du plateau d'Anglès et bassin versant de l'Arn » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  28. « ZNIEFF la « vallée de l'Agoût de Brassac à Burlats et vallée du Gijou » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  29. « ZNIEFF les « zones humides des Monts de Lacaune » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  30. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  31. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  32. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  33. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  34. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  35. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  36. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  37. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le ).
  38. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  39. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  40. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  41. Patrimoines en Occitanie : Détail de la signature de Joseph Faure, maître verrier à Gaillac sur le vitrail du collatéral sud
  42. Cavaillès, compagnon de Mermoz, Jean-Pierre Gaubert, 2002, Éd. Loubatières, (ISBN 2-86266-406-5).