Coupe de France de rugby à XV
| Sport | Rugby à XV |
|---|---|
| Création |
1942 (1re formule) 1983 (2e formule) 1996 (3e formule) |
| Disparition |
1951 (1re formule) 1986 (2e formule) 2000 (3e formule) |
| Organisateur(s) | FFR |
| Éditions | 16 |
| Lieu(x) |
|
| Statut des participants |
Amateurs (1942-1986) Professionnels, semi-pros (1996-1999) Professionnels, semi-pros et amateurs (1999-2000) |
| Plus titré(s) | Stade toulousain (4) |
|---|
La Coupe de France de rugby à XV est une compétition de rugby à XV entre clubs français, crée en par la Fédération française de rugby. Son format a évolué au fil des années et de ses réactivations.
Elle fut arrêtée en 1951, puis réactivée entre 1983 et 1986 et à nouveau remise en activité entre 1996 à 2000, date de sa disparition et remplacée par la Coupe de la Ligue de la LNR.
Le record de titres est détenu par le Stade toulousain qui en compte quatre (remportés lors des trois âges de la compétition).
Histoire
[modifier | modifier le code]Les compétitions secondaires en France
[modifier | modifier le code]Si le championnat de France existe depuis 1892, il n'y avait pas de coupe secondaire pour les clubs de rugby.
Depuis l'existence du rugby, plusieurs clubs activaient, avec l'accord de l'USFSA, puis de la FFR, des challenges amicaux.
Lors de l'épisode de l'UFRA, une compétition secondaire fut créée : la coupe de l'UFRA de régions entre 1931 et 1932[note 1].
Cependant, il faut attendre le , date de la création du challenge Yves du Manoir par le RCF, pour voir officiellement la première compétition secondaire de rugby à XV et elle perdure, comme la Coupe nationale, jusqu'en 1939.
Par ailleurs, le rugby à XIII, lancée en France dans les années 1930 se dote lui aussi d'une coupe de France : la Coupe Lord Derby qui existe depuis 1934.
Un ancêtre de la coupe (1919-1921)
[modifier | modifier le code]Les premières traces d'une coupe de France de rugby date de 1919. Elle fut lancée par Le Petit Journal et réunissait le champion de France (Challenge de l'Espérance), le Stadoceste tarbais face à une équipe de différents joueurs sélectionnés nommée « Reste »[1].
Cette première édition fut organisée sur le terrain de l'AS Strasbourg lors d'une grande fête sportive de Pâques le . Les deux acteurs se quittent sur un score de parité (19-19) et une première polémique. En effet, l'arbitre de la rencontre siffla la fin du match avant la fin du temps règlementaire[2].
Le , la coupe est reconduite et se joue sous le même format. Le championnat ayant repris, c'est le Stadoceste qui est toujours champion et réaffronte le Reste. Sur le terrain de Sarrouilles, c'est l'équipe du Reste qui remporte le match (8-6)[3].
Pour sa dernière édition au , le champion de France est l'US Perpignan. Sur le stade de la route de Thuir, la rencontre voit les Français mener (14-8) mais le match sera définitivement arrêté après que l'arbitre, le président de la FFR, Octave Léry soit blessé par un jet de bouteille sur sa tête[4].
Coupe nationale (1936-1944)
[modifier | modifier le code]Sous le modèle de sélection, tel que le County Championship en Angleterre, il existait la « Coupe nationale ». En 1920, une compétition similaire existait sous le nom de « Coupe Revolle ». Celle des années 1930, était dotée d'une coupe offerte par Mme Failliot, afin de faire perdurer le souvenir de son mari joueur de rugby du Racing CF mort en 1935, sous le nom de challenge Pierre-Failliot[5],[6]. Il s'agissait d'une compétition réunissant des joueurs sélectionnés par comité géographique de la FFR.
La rugby pendant la Seconde Guerre mondiale
[modifier | modifier le code]La Seconde Guerre mondiale conduisit dans un premier temps à la suspension du championnat de France, coupe nationale et du challenge Yves du Manoir. Comme pour la Grande Guerre, on prépare des compétitions pour juniors, comme la Coupe de l'Espérance. Cependant, il faut attendre l'armistice du 22 juin 1940 pour voir la pays sombrer dans sa période la plus noire de son histoire : l'Occupation. La France est désormais coupée en deux, c'est la « zone occupée » et la « zone libre », sa nouvelle capitale est Vichy et le Maréchal Philippe Pétain se fait attribuer les pleins pouvoirs le 10 juillet 1940.
Le colonel Joseph Pascot, ancien international et champion de France avec l'US Perpignan (1921 et 1925), est un adepte de la Révolution nationale. Il œuvre pour l'interdiction du professionnalisme dans le sport dès 1940. Il est l'un des auteurs et acteurs de l'interdiction du rugby à XIII et de la spoliation de ses biens pour la FFR. Il sera nommé en 1942 commissaire général aux Sports.
Les compétitions de rugby commencent à reprendre, et c'est le Challenge de l'Amitié qui voit le jour lors de la saison 1941-1942 mais reste inachevé. Le , c'est Alfred Eluère, soutien de Pascot, qui est élu à la tête de la FFR et décide de réactiver le championnat et lance la création d'une toute nouvelle compétition qui est dans l'esprit des idées nationales : la Coupe de France de rugby.
La Coupe de France de rugby (1942-1951)
[modifier | modifier le code]C'est lors de la saison 1942-1943 que le rugby va connaître une toute nouvelle compétition : la « Coupe de France ».
Néanmoins, l'idée d'inspiration officielle sera celle du football, très populaire et appréciée par le public. Les logiques de reprise du championnat et de la coupe sont censées faire oublier les affres de l'Occupation et contribuant à la propagande vichiste. Des premiers tours verront les clubs régionaux s'affronter et un faible nombre ira rejoindre ceux du championnat lors de phases finales. Cependant, l'effet recherché n'est pas au rendez-vous. Les petits clubs souffrent des restrictions et rationnements rendant certains déplacements impossibles. De plus, les sabotages et les pénuries de gasoil n'arrangent rien et les spectateurs ne se bousculent pas dans les stades.
La première édition : la Coupe de France 1942-1943
[modifier | modifier le code]Pour cette première édition, ce sont 200 clubs qui sont inscrits. Avec la ligne de démarcation, la gestion est compliquée et la FFR trouve une solution : diviser la France en deux en respectant les limitations de l'armistice. Les zones Nord et Sud voient chacun de son côté des premiers tours puis une phase finale des trente-deuxièmes à une finale. Chaque zone fournit un vainqueur et une finale interzones à lieu afin de couronner le premier vainqueur de la Coupe de France.
Nombreux sont les clubs à ne pas pouvoir s'inscrire pour la coupe et la FFR décide de supprimer le premier tour[7]. Malgré ces contraintes, la compétition continue et voit le Nord être représenté par le Stade bordelais UC et le Sud par le SU Agen. La finale interzones a lieu le , sous les yeux du président de la FFR, Eluère, et du commissaire, Pascot à Bordeaux. Ce sont les agenais qui soulèvent pour la première fois la Coupe de France.
La saison suivante, malgré toujours les mêmes contraintes, l'envahissement des Allemands de la zone libre permet une meilleure répartition des rencontres. Ironie de l'histoire, c'est un ancien club de rugby à XIII, le Toulouse olympique qui vainc le SBUC en finale pour devenir champion. En 1945, le SU Agen est de nouveau vainqueur et devient le premier club à réaliser le doublé Coupe-Championnat face à l'AS Montferrand (14-13).
À la sortie de la guerre, c'est le Stade toulousain qui s'octroie la coupe à deux reprises entre 1946 et 1947, devenant le premier club à le réaliser et en faisant, lui aussi un doublé Coupe-Championnat en 1947. Les Tarnais du Castres olympique la soulèvent en 1948 face aux Lourdais (6-0). Pour l'année 1949, c'est une bataille au Parc des sports de Bordeaux entre le Stade toulousain et le CA Bègles qui voit les frères Moga vainqueurs.
Entre 1950 et 1951, c'est le FC Lourdes qui s'accapare le titre.
Mort de la coupe de France : la finale Lourdes-Tarbes
[modifier | modifier le code]Le , la finale de la coupe de France voit le derby bigourdan clôturer la saison officielle. La rencontre est pénible et l'arbitre doit suspendre le match pour cause de violence[8]. Le rencontre tente de se poursuivre et le score final voit Lourdes reconquérir son titre (6-3). Si la presse se dresse contre la tenue de cette finale. L'Équipe titre « une lamentable finale entre voisins bigourdans[9] » et les réactions ne tardent pas à se montrer.
La Fédération anglaise condamne fermement cette mauvaise image donnée au rugby. Pire encore à leur yeux, le capitaine lourdais et de l'équipe de France, Jean Prat, n'a pas donné l'exemple sur le terrain et faisait partie des éléments perturbateurs. Ainsi, elle demande à la FFR de suspendre cette compétition[10]. Alfred Eluère, le président de la FFR s'exécutera (la France venant tout juste de réintégrer le Tournoi des Cinq Nations quatre ans auparavant), au prétexte d'un calendrier annuel trop chargé pour les clubs (le championnat est d'ailleurs désormais joué par matchs simples la même année). La décision est adoptée lors du 26e congrès de la FFR, tenu le à Brive-la-Gaillarde[11].
Moins médiatique, le challenge Yves du Manoir prit le relais dès la saison suivante, après 13 années d'absence.
Cependant, en 1979, une compétition opposant les clubs éliminés après les poules de 10 de première division (groupes A et B) reprend la dénomination « Coupe nationale »[12].
Restauration de la Coupe de France (1983-1986)
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Sous l'impulsion du président de la FFR Albert Ferrasse, l'épreuve renaît de ses cendres en 1983. Or, elle ne remplace pas une autre compétition mais se joue simultanément avec le challenge Yves du Manoir, le challenge Béguère et le championnat de France.
Le principe des éliminations directes est conservé. Un taux de fréquentation trop bas des stades et une surcharge effective du calendrier auront de nouveau raison de l'épreuve « maudite ».
Au niveau médiatique, Canal+ commence son aventure rugbystique avec la diffusion du quart de finale de coupe entre le RC Narbonne et le FC Lourdes au Stadium de Toulouse du .
La première édition de reprise voit le Stade toulousain triompher du FC Lourdes devant son public au Stadium (6-0). La saison suivante, il perd son titre en finale face au RC Narbonne. Enfin, en 1986, le grand Béziers vainc le Stade aurillacois sur le score de 40 à 9.
Seconde restauration, la Coupe de France « Yves du Manoir » (1997-2000)
[modifier | modifier le code]En 1996, l'épreuve « ressuscite » une deuxième fois, succédant à un challenge Yves du Manoir en perte de vitesse[13]. Le vainqueur brandit néanmoins encore le trophée du Manoir en guise de « Coupe de France » jusqu’en 2000. Une place de qualification pour la coupe d'Europe de l'exercice suivant est à la clef pour le champion.
Dans un premier temps, entre 1996 et 1999, seuls les clubs de première division peuvent y participer et la compétition se joue sous un format similaire au challenge du Manoir avec d'abord une phase de poules puis une phase finale allant des trente-deuxièmes à la finale.
C'est la Section paloise qui vainc le CS Bourgoin-Jallieu (13-11) à Nîmes. En 1998, c'est une revanche de la demi-finale de championnat, entre Toulouse et le Stade français CASG qui prive les parisiens d'un doublé Coupe-Championnat (22-15) à Paris. Les parisiens seront néanmoins récompensés la saison suivante face au CSBJ à Saint-Étienne (27-19).
Pour sa dernière édition, la FFR autorise les clubs d'Élite 2 et les clubs de divisions nationales (devant se regrouper dans des sélections régionales) à participer en coupe. Ils donneront quatre clubs s'ajoutant aux 28 autres d'Élite 1 pour composer les trente-deuxièmes de finale après des phases éliminatoires[14]. Le Biarritz olympique est le dernier club à soulever le trophée du Manoir face au CA Brive (24-13) à Bordeaux[15].
Également en perte de vitesse et d'intérêt face aux deux coupes européennes, la FFR ne reconduit pas la coupe de France pour la saison suivante. La LNR prend le relais avec la coupe de la Ligue et enfin, le challenge Sud-Radio qui connaîtront le même sort.
Les Toulousains Yves Bergougnan et Robert Barran ont remporté la coupe de France à trois reprises, avec deux clubs toulousains différents. Yves Bergougnan a été finaliste de quatre éditions.
Les trois frères Alphonse, André, et Alban Moga l'ont remportée ensemble, en 1949 avec le CA Bègles.
À partir de la saison 2011-2012, la FFR a décidé de lancer la première Coupe de France de rugby à sept. L'objectif avoué est que l'équipe de France soit compétitive dès les Jeux olympiques de Rio.
Palmarès
[modifier | modifier le code]Trophées
[modifier | modifier le code]Durant son histoire, plusieurs trophées différents sont décernés au vainqueur de la compétition.
-
Trophée de 1943 et 1951.
-
Trophée de 1984 à 1986.
-
Coupe de France « Yves du Manoir » de 1997 à 2000.
Détail du palmarès
[modifier | modifier le code]1943 à 1951
[modifier | modifier le code]La FFR créée la Coupe de France en et la supprime après les incidents de la finale 1951 lors du congrès FFR de Brive le .
| Date | Vainqueur | Score | Finaliste | Lieu | Spectateurs |
|---|---|---|---|---|---|
| 1943 [16] | SU Agen | 11 – 4 | Stade bordelais UC | Stade municipal, Bordeaux | 15 000 |
| 1944 [17] | Toulouse olympique | 19 – 3 | Stade bordelais UC | Stade municipal, Bordeaux | 18 000 |
| 1945 [18] | SU Agen | 14 – 13 | AS Montferrand | Stade des Ponts-Jumeaux, Toulouse | - |
| 1946 [19] | Stade toulousain | 6 – 3 | Section paloise | Stade municipal, Bordeaux | 23 000 |
| 1947 [20] | Stade toulousain | 14 – 11 | AS Montferrand | Stade municipal, Bordeaux | 14 250 |
| 1948 [21] | Castres olympique | 6 – 0 | FC Lourdes | Stade municipal, Bordeaux | 20 000 |
| 1949 [22] | CA Bègles | 11 – 6 | Stade toulousain | Stade municipal, Bordeaux | 20 000 |
| 1950 [23] | FC Lourdes | 16 – 3 | AS Béziers | Stade des Ponts-Jumeaux, Toulouse | 20 000 |
| 1951 [24] | FC Lourdes | 6 – 3 | Stadoceste tarbais | Parc des sports Lescure, Bordeaux | - |
1984 à 1986
[modifier | modifier le code]La compétition est relancée en 1983 et se disputent en même temps que le challenge Yves du Manoir et le Challenge Antoine-Béguère. La coupe étant la troisième compétition officielle pour les clubs français de première division durant cette période.
| Date | Vainqueur | Score | Finaliste | Lieu | Spectateurs |
|---|---|---|---|---|---|
| 1984 | Stade toulousain | 6 – 0 | FC Lourdes | Stadium municipal, Toulouse | 9 000 |
| 1985 | RC Narbonne | 28 – 27 | Stade toulousain | Stade Albert-Domec, Carcassonne | 6 661 |
| 1986 | AS Béziers | 40 – 9 | Stade aurillacois | Stade Pierre-Antoine, Castres | 5 000 |
1997 à 2000
[modifier | modifier le code]La FFR décide de relancer la Coupe de France et le vainqueur se voit attribuer le trophée Yves-du-Manoir du feu Challenge du même nom.
| Date | Vainqueur | Score | Finaliste | Lieu | Spectateurs |
|---|---|---|---|---|---|
| 1997 | Section paloise | 13 – 11 | CS Bourgoin-Jallieu | Stade Nicolas-Kaufmann, Nîmes | 15 732 |
| 1998 [25] | Stade toulousain | 22 – 15 | Stade français CASG | Stade Charlety, Paris | 12 000 |
| 1999 [26] | Stade français CASG | 27 – 19 | CS Bourgoin-Jallieu | Stade Geoffroy-Guichard, Saint-Étienne | 22 000 |
| 2000 [15] | Biarritz olympique | 24 – 13 | CA Brive Corrèze | Parc Lescure, Bordeaux | 17 500 |
Bilan
[modifier | modifier le code]| Club | Victoire(s) | Premier(s) - Dernier(s) | Finale(s) perdue(s) | Première(s) - Dernière(s) |
|---|---|---|---|---|
| Stade toulousain | 4 | 1946, 1947, 1984 et 1998 | 2 | 1949 et 1985 |
| FC Lourdes | 2 | 1950 et 1951 | 2 | 1948 et 1984 |
| SU Agen | 2 | 1943 et 1945 | 0 | - |
| AS Béziers | 1 | 1986 | 1 | 1950 |
| Section paloise | 1 | 1997 | 1 | 1946 |
| Stade français CASG | 1 | 1999 | 1 | 1998 |
| Biarritz olympique | 1 | 2000 | 0 | - |
| Toulouse olympique | 1 | 1944 | 0 | - |
| Castres olympique | 1 | 1948 | 0 | - |
| CA Bègles | 1 | 1949 | 0 | - |
| RC Narbonne | 1 | 1985 | 0 | - |
| Stade bordelais UC | 0 | - | 2 | 1943 et 1944 |
| AS Montferrand | 0 | - | 2 | 1945 et 1947 |
| CS Bourgoin-Jallieu | 0 | - | 2 | 1997 et 1999 |
| Stadoceste tarbais | 0 | - | 1 | 1951 |
| Stade aurillacois | 0 | - | 1 | 1986 |
Statistiques
[modifier | modifier le code]- Plus grand nombre de victoires par joueurs : Yves Bergougnan et Robert Barran
- Plus grand nombre de victoires en finale : 4 victoires du Stade toulousain
- Plus grand nombre de participations à une finale : 6 participations du Stade toulousain
- Victoire la plus large en finale : 31 points (AS Béziers 40-9 Stade aurillacois en 1986)
- Plus grand nombre de points marqués en finale : 55 points (RC Narbonne 28-27 Stade toulousain en 1985)
- Victoire la moins large en finale : 1 point (RC Narbonne 28-27 Stade toulousain en 1985) et (SU Agen 14-13 AS Montferrand en 1945)
- Plus petit nombre de points marqués en finale : 6 points (Castres olympique 6-0 FC Lourdes en 1948) et (Stade toulousain 6-0 FC Lourdes, en 1984)
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Antérieurement, en 1931 et 1932, il exista également une Coupe UFRA des régions, notamment gagnée par l'équipe du Sud-Ouest le 10 avril 1932 au stade Ernest-Wallon de Toulouse.
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ Franck, « La Première Coupe de France de Rugby (1919-1921) », sur surlatouche.fr, (consulté le )
- ↑ « Le Petit journal », sur Gallica, (consulté le )
- ↑ « Le Petit journal », sur Gallica, (consulté le )
- ↑ « Le Petit journal », sur Gallica, (consulté le )
- ↑ Pastre 1969, p. 15.
- ↑ Ch. Gonduin, « L'équipe de la Côte Basque est favorite, mais !... », L'Intransigeant, (lire en ligne)
- ↑ « L'Auto-vélo : automobilisme, cyclisme, athlétisme, yachting, aérostation, escrime, hippisme / directeur Henri Desgrange », sur Gallica, (consulté le )
- ↑ Garcia 1996, p. 311.
- ↑ « L'Équipe : le stade, l'air, la route », sur Gallica, (consulté le )
- ↑ Escot et Rivière 1997, p. 117.
- ↑ Pastre 1969, p. 76-77.
- ↑ « Coupe nationale 1979 », sur finalesrugby.fr (consulté le )
- ↑ « Rugby : journal illustré publiant L'Officiel de la Fédération française de Rugby », sur Gallica, (consulté le )
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- ↑ « La Liberté du Sud-Ouest : journal quotidien, régional, politique, littéraire, absolument indépendant », sur Gallica, (consulté le )
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- ↑ « Compétition - Coupe de France - Saison 1944/1945 - Finale », sur cybervulcans.net (consulté le ).
- ↑ « L'Athlète : journal hebdomadaire de tous les sports », sur Gallica, (consulté le )
- ↑ « Compétition - Coupe de France - Saison 1946/1947 - Finale », sur cybervulcans.net (consulté le ).
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- ↑ « Rugby : journal illustré publiant L'Officiel de la Fédération française de Rugby », sur Gallica, (consulté le )
- ↑ « Rugby : journal illustré publiant L'Officiel de la Fédération française de Rugby », sur Gallica, (consulté le )
Bibliographie
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: document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.
- [Pastre 1969] Georges Pastre, Les Volcans du dimanche, t. 2, Toulouse, Éditions Midi olympique, coll. « Histoire générale du rugby », , 273 p.

- [Montaignac 1979] Christian Montaignac, L'année du rugby, Calmann-Lévy, (ISBN 2-7021-0317-0)

- [Garcia 1996] Henri Garcia, La fabuleuse histoire du rugby, Éditions de la Martinière, , 935 p. (ISBN 2-7324-2260-6)

- [Escot et Rivière 1997] Richard Escot et Jacques Rivière, Un siècle de rugby, Calmann-Lévy, (ISBN 2-7021-2784-3)

