Lacaune (Tarn)

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Lacaune
Fontaine des Pisseurs.
Fontaine des Pisseurs.
Blason de Lacaune
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Tarn
Arrondissement Castres
Canton Les Hautes Terres d'Oc
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Communauté de communes des Monts de Lacaune et de la Montagne du Haut Languedoc
(siège)
Maire
Mandat
Robert Bousquet
2014-2020
Code postal 81230
Code commune 81124
Démographie
Gentilé Lacaunais
Population
municipale
2 520 hab. (2014 en diminution de 3,67 % par rapport à 2009)
Densité 28 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 42′ 34″ nord, 2° 41′ 35″ est
Altitude Min. 598 m
Max. 1 267 m
Superficie 91,36 km2
Localisation

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Lacaune
Liens
Site web lacaune.com

Lacaune (en occitan La Cauna[1]) est une commune française située dans le département du Tarn, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Lacaunais (los Cauneses en occitan).

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte

Commune du Massif central située dans les monts de Lacaune, dans une cuvette topographique entre 7 monts, à 800 mètres d'altitude. Elle fait partie du parc naturel régional du Haut-Languedoc et en raison de son altitude, elle est classée en zone de montagne. Trois influences régissent le climat de Lacaune : l'influence océanique, l'influence méditerranéenne et l'influence montagnarde.

Communes limitrophes[2][modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Lacaune (Tarn)
Escroux
(Tarn)
Saint-Sever-du-Moustier, Murasson
(Aveyron)
Moulin-Mage
(Tarn)
Viane, Gijounet (Tarn) Lacaune (Tarn) Murat-sur-Vèbre
(Tarn)
Castelnau-de-Brassac, Le Margnès
(Tarn)
Lamontélarié (Tarn),
La Salvetat-sur-Agout (Hérault)
Nages
(Tarn)

Lieux-dits et écarts (masatges en occitan)[modifier | modifier le code]

  • Adrech d'Empanse (l')
  • Adrech d'Escoubilhac (l')
  • Ayguebelle
  • Barraque de Famiac (la)
  • Barraque des Fournials (la)
  • Basse Vergne
  • Bechet
  • Belair
  • Bernique
  • Biarnès (le)
  • Bonbidou
  • Borie neuve (la)
  • Bourrel
  • Boussou
  • Cabane Crémade (la)
  • Cabane de Sagnaussels (la)
  • Cabannes du Landas
  • Calmejeanne
  • Calmels
  • Caminière (la)
  • Camp Castel
  • Cannac
  • Carausse
  • Caussade
  • Col
  • Colombiere (la)
  • Combe de Farayruc (la)
  • Combe d'Escande (la)
  • Combe d'Escoubilhac (la)
  • Constanci
  • Coudercarié (la)
  • Couloubrac
  • Couloubrac le Bas
  • Couloubrac le Haut
  • Dévès (le)
  • Embuel
  • Empanse
  • Envide
  • Escande
  • Escoubilhac
  • Farrayruc
  • Farret
  • Faubourg du Barry
  • Fauroullan
  • Font de Viala
  • Fontbesses
  • Fontbonne
  • Fontfranque
  • Fontréal
  • Founlaourado
  • Fournié
  • Frescaty
  • Gandilhou
  • Gay
  • Gazardet
  • Goudou
  • Gourdy
  • Gourp (le)
  • Gourp fumant (le)
  • Grange de Sagnens (la)
  • Grange Escoubillac (la)
  • Grange Sagnens (la)
  • Granisse
  • Grenouillères
  • Haute Vergne
  • Issartoux (les)
  • Jammary
  • Jasse de Garric (la)
  • Jasse de Gay (la)
  • Jasse de Martinou (la)
  • Jasse d'Envide (la)
  • Lacaune
  • Lacoste
  • Lagarrigue
  • Lagrave
  • Landas (le)
  • Laucate
  • Lauzié (le)
  • Lembas
  • Lugan
  • Maresque (la)
  • Maresquié
  • Martinou
  • Mauzabre
  • Mélague
  • Métairie Basse (la)
  • Métairie de Barthès (la)
  • Métairie Neuve (la)
  • Milhau
  • Montalet
  • Montfrech
  • Montgros
  • Moulin de Bernique
  • Moulin de Col
  • Moulin de Ferret
  • Moulin de Gay
  • Moulin de la Trompe
  • Moulin de Lagrave
  • Moulin de Lembas
  • Moulin de Marty
  • Moulin de Naubert
  • Moulin de Sénilhe
  • Moulin de Taurines
  • Moulin d'Empanse
  • Moulin paradou
  • Moulinas (le)
  • Mourel de Gay
  • Nadalle (la)
  • Naubert
  • Ouradou (l')
  • Oustalou (l')
  • Pansieres Basses (les)
  • Pansières Hautes (les)
  • Peyruc
  • Pin Blanc
  • Pintou
  • Pioch (le)
  • Piquetalen
  • Plo de Pinel
  • Poncy
  • Pont de Larroque (le)
  • Pont de Lunès (le)
  • Poutras
  • Prade (la)
  • Prat Long
  • Prat Merly
  • Rec de Garric (le)
  • Rec de Lacoste (le)
  • Rec de l'Estang (le)
  • Rec de Malamort (le)
  • Rec de Montalet (le)
  • Rec de Nore (le)
  • Rec d'Envide (le)
  • Redondel
  • Rieucousinié
  • Rieufrech
  • Rivayrolle (la)
  • Roqueplane
  • Roucayrol
  • Rouquis
  • Sagnaussel
  • Sagne Blanque (la)
  • Sagne de Gay (la)
  • Sagne de la Vernède (la)
  • Sagne du Loup (la)
  • Sagne le Sarrazou (la)
  • Sagne Longue (la)
  • Sagnens
  • Sahuc (le)
  • Sainte Croix
  • Sarrazou
  • Saut (le)
  • Scié
  • Seguier
  • Taurines
  • Thioys (le)
  • Traverse (la)
  • Tremoulines
  • Trivalle (la)
  • Vernède (la)
  • Vidals (les)
  • Vié

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Relevé météorologique de Lacaune
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2 2 4 6 11 14 16 16 12 10 5 3 8,4
Température moyenne (°C) 6 6,5 10 12 16,5 20 22 22,5 18 15 9 6,5 13,6
Température maximale moyenne (°C) 10 11 16 18 22 26 28 29 24 20 13 10 18,9
Précipitations (mm) 58 38,2 38,5 64,2 70,2 51 30,4 45,3 69,9 61,8 60,5 61,8 649,8
Source : Le climat à Lacaune (en °C et mm, moyennes mensuelles) Météo msn [1]


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Lacaune vient de l'occitan La Cauna, qui signifie La Grotte.

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen-age[modifier | modifier le code]

Les chartes médiévales de Lacaune sont rassemblées dans Le livre vert de Lacaune, écrit en occitan par l'abbé Joseph Gautrand[3].

Période de la Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

À partir de janvier 1942, par décision du préfet de Toulouse, Lacaune devient centre d'assignation à résidence « des individus dont les agissements, l’attitude, la nationalité ou la confession constituent des facteurs de mécontentement ou de malaise dans la population ». Jusqu'en 1944, 650 juifs y seront assignés[4].

Mémorial de la déportation des juifs de Lacaune.

Le 26 août 1942 s'y déroule une rafle menée par des Groupes Mobiles de Réserve, qui provoque une onde de choc parmi la population lacaunaise et des environs, encore pétrie de l'histoire du protestantisme. Cette rafle sera le déclencheur de l'aide aux juifs, y compris par les gendarmes locaux[5],[4]. Le souvenir de cette période sera perpétué en 1999 par l'édification d'un Mémorial de la déportation des juifs[6].

De nombreux lacaunais seront reconnus Justes parmi les Nations[7] :

  • Albertine, née Albert, distributrice de journaux, et Raoul Bonnafous, forgeron,
  • Fernande, née Riols, et Raoul Durand, propriétaires d'un magasin de confiserie, résistants,
  • Louise Fourgassié, née Escande, agricultrice,
  • Reine, née Albert, et Henri Lefèbvre, chef de gare et résistant,
  • Marcelle, née Medalle, et Roger Maraval, grossistes en vins et liqueurs,
  • Marie-Louise Menou, née Bonnafon, gérante de café,
  • Julie, née Nicouleau, et Louis Plegades, agriculteurs,
  • Paul Sers, restaurateur,
  • Joseph Vergnet, fonctionnaire.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1983 1989 Jean Calas    
1989 1995 Elisabeth Roussel    
1995 2014 André Cabrol UMP Conseiller général
2014 en cours Robert Bousquet DVD  
Les données manquantes sont à compléter.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population

effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[9].

En 2014, la commune comptait 2 520 habitants[Note 1], en diminution de 3,67 % par rapport à 2009 (Tarn : +2,8 %).
          Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 612 2 488 2 830 3 430 3 681 4 050 3 965 3 985 4 078
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 520 3 543 3 662 3 553 3 578 3 755 3 955 3 547 3 606
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 565 3 577 3 360 2 777 2 557 2 546 2 549 2 580 2 742
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
2 849 3 212 3 288 3 259 3 117 2 914 2 844 2 616 2 520
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[11].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[12] 1975[12] 1982[12] 1990[12] 1999[12] 2006[13] 2009[14] 2013[15]
Rang de la commune dans le département 16 13 15 16 17 21 23 25
Nombre de communes du département 326 324 324 324 324 323 323 323

Enseignement[modifier | modifier le code]

Lacaune possède une école maternelle publique (66 élèves en 2013)[16], une école élémentaire publique (130 élèves en 2013)[17] et un collège public[18].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

De nombreux équipements sportifs : stade de rugby avec piste d'athlétisme, stade de football, circuit de motocross, piscine couverte et chauffée (bassin extérieur ouvert juillet - août) avec salle de musculation.

Médias[modifier | modifier le code]

Radio Lacaune

Créée en 2001 par l’association des commerçants, artisans et services de Lacaune (Lacaune Animation)[19], le but premier de la radio était de proposer une animation sonore dans les commerces lacaunais.

En 2006, elle a obtenu l'autorisation d'émettre sur tous les Monts de Lacaune.

Depuis cette date, et émettant désormais sur 89.2 FM sur Lacaune et 106.2 FM sur Murat-sur-Vèbre, elle dynamise la vie associative et l'animation de la ville et de ses environs, avec une fréquence supplémentaire à Murat-sur-Vèbre[20].

Économie[modifier | modifier le code]

À partir de 1854, Lacaune fut une station thermale grâce à sa source d'eau chaude (Bel Air). Elle déclina après la seconde guerre mondiale, et en 2005, sa source est à nouveau exploitée (Espace des Sources Chaudes)[21]. Elle a gardé de ce passé thermal un casino.

Sur son territoire se situe une autre source minérale naturelle, exploitée depuis 1977 sous la marque Mont Roucous.

L'activité économique principale est centrée sur la charcuterie et les salaisons (avec un abattoir sur place). et l'élevage de brebis, Lacaune ayant donné son nom à une race de brebis riches en lait servant notamment à l'élaboration du fromage de Roquefort.

Brebis de race Lacaune

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Charcuteries et salaisons de Lacaune

La délimitation géographique de Lacaune repose sur un climat spécifique unique et propice au séchage des produits de charcuterie et salaison (influence des climats océanique, méditerranéen et montagnard). Cette situation géographique justifie depuis plusieurs décennies la forte activité de production de charcuteries et salaisons à Lacaune, générant un savoir-faire transmis de génération en génération.

En août 2015, le jambon de Lacaune est devenu une IGP[22].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Statue-menhir : la Peyro Levado (la Pierre Plantée) est la plus grande statue-menhir d'Europe avec ses 4,50 mètres et elle a été classée monument historique en 1883.
  • La fontaine des Pisseurs, terminée en 1559, a été classée monument historique en 1913.
  • La tour de Calmels, bâtiment formant une vaste rotonde ayant abrité un manège à chevaux ; charpente remarquable.
  • Musée du vieux Lacaune.
  • La filature Ramond, datant de 1841 et dans laquelle on peut découvrir les techniques de filage à l'ancienne.
Panorama de Lacaune

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Lacaune

Les armes de Lacaune se blasonnent ainsi : de gueules, à un veneur sonnant du cor d'argent, tenant en laisse de sa main sénestre, deux limiers de même[23].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Abbé Gautrand, Histoire de Lacaune, 1902
  • Abbé Gautrand, Le livre vert de Lacaune, 1911[24]
  • Rémi Chabbert, Lacaune, les lieux du culte protestant du XVIe au XXIe siècle, 2005, Centre de recherches du patrimoine de Rieumontagné.
  • Jules Coffe, Lacaune reine des basses Cévennes, 1964
  • Michel Maldinier, Lacaune les Bains (des origines à nos jours), 1988
  • Sandra Marc, Les juifs de Lacaune sous Vichy (1942 - 1944), assignation à résidence et persécution, 2001, l'Harmattan

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2017, millésimée 2014, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2016, date de référence statistique : .

Références[modifier | modifier le code]

  1. « La Cauna » en occitan signifie « la Grotte ».
  2. IGN, Géoportail, consultation à l’échelle Ville + 1/4, le 12 décembre 2008
  3. Réédité en 2008.
  4. a et b L’assignation à résidence des Juifs par le gouvernement de Vichy, l'exemple de Lacaune., Association Amitiés judéo-lacaunaises (lire en ligne)
  5. « Oral history interview with Odile de Rouville - USHMM Collections Search », sur collections.ushmm.org (consulté le 2 juillet 2016)
  6. « Lacaune a résisté à l'oubli » (consulté le 2 juillet 2016)
  7. « Rechercher un Juste | Le comité Français pour Yad Vashem », sur www.yadvashem-france.org (consulté le 2 juillet 2016)
  8. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013 et 2014.
  12. a, b, c, d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016)
  13. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  14. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  15. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  16. Ministère de l'Éducation nationale, école maternelle publique de Lacaune
  17. Ministère de l'Éducation nationale, école primaire publique de Lacaune
  18. Ministère de l'Éducation nationale, collège public de Lacaune
  19. L'Association des Commerçants et Artisans de Lacaune
  20. Le site de Radio Lacaune (89.2 FM)
  21. ASNAT, « Source de Bel-Air, toute une histoire » (consulté le 2 juillet 2016)
  22. Journal Officiel de l'Union Européenne L 224/35, Bruxelles, (lire en ligne)
  23. Gastier de la Tour, Armorial des Etats du Languedoc, Paris, 1767.
  24. (fr+oc) Abbé Joseph Gautrand, Le livre vert de Lacaune, (lire en ligne)