Louis Picamoles

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Louis Picamoles
Description de l'image USO-ST - 20150306 - Louis Picamoles.jpg.
Fiche d'identité
Naissance (31 ans)
à Paris (France)
Taille 1,92 m (6 4)[1]
Surnom King Louis[2]
Position Troisième ligne centre
Carrière en junior
Période Équipe  
1999 Montpellier HR
Carrière en senior
Période Équipe M (Pts)a
2004-2009
2009-2016
2016-
Montpellier HR
Stade toulousain
Northampton Saints
64 (55)[3]
167 (135)[3]
17 (20)[3]
Carrière en équipe nationale
Période Équipe M (Pts)b
2008- Drapeau : France France 61 (45)[4]

a Compétitions nationales et continentales officielles uniquement.
b Matchs officiels uniquement.
Dernière mise à jour le 23 avril 2017.

Louis Picamoles, né le à Paris, est un joueur de rugby à XV international français qui évolue au poste de troisième ligne centre. Il fait ses débuts en club avec le Montpellier HR puis continue dans l'équipe du Stade toulousain à partir de 2009. En 2016, il quitte la France pour disputer le championnat d'Angleterre avec les Northampton Saints.

Joueur puissant, Louis Picamoles s'impose au poste de troisième ligne centre en équipe de France à partir de 2012 sous l'ère de Philippe Saint-André.

Carrière[modifier | modifier le code]

En club[modifier | modifier le code]

Débuts à Montpellier[modifier | modifier le code]

Il fait ses débuts à l'école de rugby du Chesnay (RCC78)[5].

Il commence sa carrière professionnelle au Montpellier Hérault rugby où il est lancé dans le championnat de première division par l'entraîneur Didier Nourault avec ces coéquipiers également formés à Montpellier Fulgence Ouedraogo, François Trinh-Duc, Julien Tomas, Jacques Boussuge et Joan Caudullo. Il entre en cours de jeu dans deux matchs de la saison 2004-2005, puis trois matchs de la saison 2005-2006. Durant la saison 2006-2007, il s'impose petit à petit au sein de la troisième ligne montpelliéraine. Durant les deux saisons suivantes, il devient même indispensable en jouant 45 matchs. Lors de la saison 2007-2008, Montpellier termine huitième de la phase régulière et échoue de peu à se qualifier pour la coupe d'Europe de rugby à XV[6]. Cette saison est la consécration pour la formation montpelliéraine et quatre joueurs de sa nouvelle vague Louis Picamoles, Fulgence Ouedraogo, François Trinh-Duc et Julien Tomas, sont appelés en sélection nationale par Marc Lièvremont. Les quatre Montpelliérains jouent deux matchs ensemble cette année-là (France-Italie et France-Australie le ), ce qui leur vaut d'ailleurs d'être surnommés « Les Quatre Fantastiques » par la presse, surnom qui s'avère difficile à porter pour les joueurs[7].

Au début de l'année 2009, il est approché par le Stade Toulousain pour rejoindre le club à l'été. Il refuse une première fois l’offre des Rouge et Noir, et donne son accord à ses dirigeants pour prolonger l’aventure au MHRC. Séduit par le discours du nouvel homme fort du club héraultais, Philippe Deffins, qui planchait également sur les arrivées de Sébastien Chabal et Lionel Nallet, Picamoles avait fini par dire oui. Mais aucun document n’avait été paraphé. Alors, après la démission inattendue de Deffins, le joueur s’est posé beaucoup de questions.[8] Le président du Stade toulousain Jean-René Bouscatel reprend alors les contacts et Louis Picamoles signe finalement à Toulouse pour 4 ans en 2009[9], après avoir passé de nombreuses années à Montpellier, où il formait avec Fulgence Ouedraogo et François Trinh-Duc le « club des trois », qui faisait le bonheur de ses entraîneurs[10].

Confirmation à Toulouse[modifier | modifier le code]

Louis Picamoles raffute Ludovico Nitoglia lors d'un match de coupe d'Europe, en 2013, avec le Stade toulousain, contre les italiens de Trévise.
Guy Novès, ici en 2012, fut son entraîneur de 2009 à 2015 au Stade toulousain, avant de le sélectionner régulièrement avec le XV de France à partir de 2016.

Il devient rapidement un élément indispensable à Toulouse ainsi qu'un cadre de l'équipe. Joueur perforateur et puissant, Louis Picamoles met au supplice tous ceux qui tentent de barrer son chemin.

D'un naturel discret, il brille sur le terrain et a logiquement conquis la place de titulaire indiscutable à son poste. Depuis son arrivée au club en 2009, il a glané trois titres et a été l'un des grands artisans de la conquête de chacun d'eux.

En novembre 2010, il est invité avec les Barbarians français pour jouer un match contre les Tonga au Stade des Alpes à Grenoble[11]. Ce match est aussi le jubilé de Jean-Baptiste Elissalde. Les Baa-Baas s'inclinent 27 à 28[12].

Privé de compétition jusqu'en novembre 2014 pour cause de convalescence, le troisième ligne du Stade toulousain fait son retour contre le LOU, rencontre où il inscrit un essai. Il enchaîne par la rencontres les feuilles de match.

Début septembre 2015, son nouvel entraineur, Ugo Mola, le considère comme « le meilleur 8 du monde [13]».

Le 2 novembre 2015, Louis Picamoles annonce son départ du Stade toulousain pour le club anglais de Northampton à l'issue de la saison 2015-2016 pour un contrat d'une durée de 3 ans[14], et est ovationné par le public toulousain le week-end suivant au moment de sa sortie du terrain, après la bonne performance du numéro 8 toulousain contre le FC Grenoble (victoire 52-12)[15].

Expérience en Angleterre[modifier | modifier le code]

Après la coupe du monde 2015 disputé avec le XV de France, Louis Picamoles annonce qu'il rejoindra, à partir de la saison prochaine, l'équipe des Northampton Saints qui dispute l'Aviva Premiership. Réalisant une excellente saison, il fait partie en mai 2017 de la liste des joueurs nommés pour le titre de meilleur joueur de l'année en Premiership. Seul avant de la liste, Picamoles y est associé à Owen Farrell, Elliot Daly, Jimmy Gopperth et Christian Wade[16]. Le titre est finalement décerné à Jimmy Gopperth mais Picamoles figure tout de même dans l'équipe type de la saison[17].

En équipe nationale[modifier | modifier le code]

Début avec Marc Lièvremont[modifier | modifier le code]

Il a honoré sa première cape internationale en équipe de France le au stade de France contre l'équipe d'Irlande en rentrant à la place de Flugence Ouedraogo, à la 62e minutes de jeu[18], à la suite de la prise de fonction du trio d'entraîneurs Lièvremont-Ntamack-Retière. Apprenant la nouvelle lors de son 22e anniversaire[réf. nécessaire]. Il est le 998e international français[18].

Le , au terme d'une saison où il a joué les premiers rôles avec le Stade toulousain, il est sélectionné par Marc Lièvremont dans la liste des 30 pour participer à la Coupe du monde 2011 en Nouvelle-Zélande[19].

Il est titulaire en matchs de poule face au Canada (46-19), puis face à la Nouvelle-Zélande (17-37). Il entre à la 73e minute lors du quart de finale contre l'Angleterre (19-12)[20].

Confirmation avec Philippe Saint-André[modifier | modifier le code]

Picamoles participe également au Tournoi des Six Nations 2012 : il débute les matchs contre l'Italie et l'Écosse, et est remplaçant de Julien Bonnaire et d'Imanol Harinordoquy contre le Pays de Galles, l'Angleterre et l'Irlande.

Louis Picamoles contre le Racing 92 et Sébastien Chabal

Le , Philippe Saint-André le sélectionne parmi les 33 joueurs qui préparent le Tournoi des Six Nations 2013[21]. Durant ce tournoi, il est titulaire au poste de troisième ligne centre contre l'Italie, le Pays de Galles, l'Angleterre et l'Irlande. Il inscrit deux essais durant ce tournoi : un contre l'Italie (23-18)[22] et un contre l'Irlande (13-13)[23]. Il est d'ailleurs élu homme du match lors de ce match, grâce à son essai marqué à la 74e minute et son sauvetage dans l'en-but français quelques secondes après[24],[25]. Certains le considèrent comme le meilleur joueur français depuis le début de cette édition[26],[27].

Il est appelé en équipe de France le par Philippe Saint-André sur la liste des 30 joueurs visant à préparer le Tournoi des Six Nations 2014. Il est un des huit toulousains présents sur la liste. Titulaire au poste de no 8 face à l'Angleterre puis l'Italie, rencontre où il inscrit un essai, il reçoit un carton jaune pour avoir ironiquement applaudi l'arbitre de la rencontre face au pays de Galles, l'Irlandais Alain Rolland[28]. Exclu du groupe pour le match suivant face aux Écossais, il retrouve sa place lors du match, évoluant au poste de troisième ligne aile, le poste de no 8 étant attribué à Damien Chouly[29]. Retenu pour la tournée de juin en Australie[30], il est jugé hors de forme pour le premier test face aux Wallabies[31]. Il participe aux deux autres tests en tant que remplaçant.

Il est ensuite absent en équipe de France depuis la tournée en Australie. En effet, il est victime d'une infection pulmonaire qui le prive de terrain jusqu'au mois d'octobre[32], puis en raison d'une blessure à la cuisse peu avant le Tournoi des Six Nations 2015[33], ses prestations avec le Stade toulousain lui permettent de figurer dans le groupe préparant la coupe du monde 2015 en Angleterre[34].

Il est titulaire lors des trois matchs de cette préparation (contre l'Angleterre, deux fois, puis contre l'Écosse)[35],[36] et il figure donc logiquement dans le groupe des 31 joueurs retenus pour la coupe du monde en Angleterre[37].

Louis Picamoles est d'ailleurs titulaire lors du match d'ouverture de la France contre l'Italie (32-10). Il réalise, une fois de plus, une très bonne performance[38]. Il est titulaire, une fois de plus, quatre jour plus tard contre la Roumanie (38-11). Cependant, il n'est pas titulaire contre le Canada car son entraineur souhaitant le laisser se reposer[39]. Il est titulaire lors de la déroute de l'équipe de France en quart de finale face à la Nouvelle-Zélande, il marquera notamment l'unique essai français mais le XV de France perdra.

Avec Guy Novès[modifier | modifier le code]

Louis Picamoles continue d'être appelé en équipe de France suite à la prise de fonction de Guy Novès en tant que sélectionneur. Lors du premier match de ce dernier à la tête du XV de France, face à l'Italie dans le cadre du Tournoi des Six Nations, Louis Picamoles est titularisé au centre de la troisième ligne tricolore, entouré par Damien Chouly et Wenceslas Lauret. Malheuresement, il se blesse au cours de la première mi-temps, et est forfait pour le reste du tournoi.

Éliminé avec son club en barrage de Top 14 face au Racing 92, il est appelé par son sélectionneur pour prendre part aux deux tests matchs du XV de France en Argentine lors de la traditionnelle tournée de juin. Il est remplaçant lors du premier match, mais rentre en jeu prématurément pour palier Raphaël Lakafia, blessé. La France s'incline sur le score de 30 à 19. Il est néanmoins titulaire au poste de numéro 8 lors du deuxième match, qui voit la France s'imposer 27 à 0.

Il ne figure pas sur la « liste Elite » du XV de France en juillet 2016, ayant signé aux Northampton Saints, en Angleterre, et ne dépendant plus de la Ligue nationale de rugby française.

Style de jeu[modifier | modifier le code]

Portrait de Louis Picamoles

Doté d'un physique impressionnant (1,92m pour 116 kg)[40], Louis Picamoles est très performant dans le combat et en particulier dans le fait d'avancer dans les zones denses en défenseurs (à la différence des 3/4 qui ont plus d'espace pour avancer) : par exemple, au cours du Top 14 2014-2015, Louis Picamoles a parcouru environ 975 mètres ballon en main[41]. Il est également connu pour ses raffuts dévastateurs et très spectaculaires. 

Palmarès[modifier | modifier le code]

En club[modifier | modifier le code]

En équipe nationale[modifier | modifier le code]

Au , Louis Picamoles compte 60 sélections avec l'équipe de France, dont 40 en tant que titulaire, inscrivant 45 points, neuf essais[42].

Il participe à six Tournois des Six Nations, en 2008, 2009, 2012, 2013, 2014 et 2016[43]. Il compte 26 sélections dans le tournoi et inscrit quatre essais[43].

Il participe à deux éditions de la coupe du monde, en 2011, où il affronte le Canada, la Nouvelle-Zélande et l'Angleterre, et lors de l'édition 2015 ou il joue contre l'Italie, la Roumanie, l'Irlande, et contre les All Blacks.

Coupe du monde[modifier | modifier le code]

Édition Rang Résultats France Résultats L.Picamoles Matchs L.Picamoles
Nouvelle-Zélande 2011 Finaliste 4 v, 0 n, 3 d 3 v, 0 n, 0 d 3/7
Angleterre 2015 Quart de finaliste 3 v, 0 n, 2 d 2 v, 0 n, 2 d 4/5

Légende : v = victoire ; n = match nul ; d = défaite.

  • Équipes jeunes
    • Équipe de France Universitaire : 1 sélection en 2006 (Espagne)
    • Équipe de France -21 ans : participation au tournoi des 6 nations 2007 (2 essais contre l'équipe d'Angleterre)
    • Équipe de France -19 ans :
      • 2005 : participation au championnat du monde en Afrique du Sud, 3 sélections (Australie, Géorgie, Roumanie)
      • 6 sélections en 2004-2005

Liste des essais[modifier | modifier le code]

Essai Adversaire Lieu Stade Compétition Date Résultat
1 Free Use Pacific Islanders flag.png Pacific Islanders Montbéliard, Drapeau de la France France Stade Bonal Test match 15 novembre 2008 Victoire
2 Drapeau : Argentine Argentine Córdoba, Drapeau de l'Argentine Argentine Stade Mario Alberto Kempes Test match 16 juin 2012 Défaite
3 Drapeau : Australie Australie Saint-Denis, Drapeau de la France France Stade de France Test match 10 novembre 2012 Victoire
4 Drapeau : Italie Italie Rome, Drapeau de l'Italie Italie Stade olympique de Rome Six Nations 3 février 2013 Défaite
5 Drapeau : Irlande Irlande Dublin, Drapeau de l'Irlande Irlande Aviva Stadium Six Nations 9 mars 2013 Nul
6 Drapeau : Italie Italie Saint-Denis, Drapeau de la France France Stade de France Six Nations 9 février 2014 Victoire
7 Drapeau : Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande Cardiff, Drapeau du Pays de Galles Pays de Galles Millennium Stadium Coupe du monde 17 octobre 2015 Défaite
8 Drapeau : Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande Saint-Denis, Drapeau de la France France Stade de France Test match 26 novembre 2016 Défaite
9 Drapeau : Italie Italie Rome, Drapeau de l'Italie Italie Stade olympique de Rome Six Nations 11 mars 2017 Victoire

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Fiche de Louis Picamoles », sur stadetoulousain.fr (consulté le 10 août 2014)
  2. « La nouvelle vie de "King Louis" », sur lequipe.fr (consulté le 7 septembre 2016)
  3. a, b et c « Fiche de Louis Picamoles », sur itsrugby.fr (consulté le 27 novembre 2016).
  4. (en) Fiche de Louis Picamoles sur ESPNscrum. Consulté le 27 novembre 2016.
  5. « Louis Picamoles. Le laboureur », sur Libération.fr (consulté le 7 novembre 2015)
  6. Philippe Da Costa, « Le bilan: Montpellier », sur www.rugbyrama.fr, Midi olympique, (consulté le 26 mai 2011)
  7. « Trinh-Duc : « Avant, nous étions des fonctionnaires du rugby » », sur www.metrofrance.com, Métro, (consulté le 18 octobre 2011)
  8. « Picamoles rejoint le Capitole », sur www.rugby365.fr, (consulté le 20 août 2016)
  9. Picamoles à Toulouse
  10. « Picamoles revient de loin », sur www.rugbynews.fr, (consulté le 9 février 2013)
  11. « Barbarians vs Tonga - Composition des Baabaas », sur www.lerugbynistere.fr, (consulté le 28 novembre 2016)
  12. « Barbarian Rugby Club vs Tonga », sur www.barbarianrugbyclub.com, Barbarians français, (consulté le 28 novembre 2016)
  13. « INTERVIEW Ugo Mola fait le point avant Stade-Castres - Stade toulousain », sur www.stadetoulousain.fr (consulté le 5 septembre 2015)
  14. Bertrand Lagacherie, « Louis Picamoles jouera à Northampton la saison prochaine », sur L'Équipe (consulté le 2 novembre 2015).
  15. « 8e journée : Toulouse se balade face à Grenoble (52-12) », sur L'Equipe.fr (consulté le 7 novembre 2015)
  16. « Premiership : Louis Picamoles nommé pour le titre de meilleur joueur de l'année », sur www.lequipe.fr, L'Équipe, (consulté le 5 mai 2017)
  17. « Jimmy Gopperth joueur de l'année, Louis Picamoles dans l'équipe type », sur www.lequipe.fr, L'Équipe, (consulté le 17 mai 2017)
  18. a et b « Première pour Picamoles » (consulté le 30 septembre 2015)
  19. « Rugby : Lièvremont annonce sa liste des trente pour le Mondial », sur www.lemonde.fr, (consulté le 10 mars 2013).
  20. « Louis Picamoles, Coupe du Monde 2011 », sur rwc2011.irb.com (consulté le 10 mars 2013).
  21. « XV de France : le groupe des 33 joueurs retenus pour le Tournoi », sur www.lnr.fr (consulté le 10 mars 2013).
  22. « Italie 23 - 18 France », sur http://www.lequipe.fr (consulté le 10 mars 2013)
  23. « Irlande 13 - 13 France », sur www.lequipe.fr (consulté le 10 mars 2013).
  24. « Résumé du gros match de Picamoles contre l'Irlande. » (consulté le 30 septembre 2015)
  25. « RBS 6 Nations », sur rbs6nations.com (consulté le 30 septembre 2015)
  26. Geoffrey Steines, « Irlande-France : Picamoles, un « iceberg » à la hauteur », sur rmcsport.fr, .
  27. Fabien Galthié, « « L'instinct de Picamoles » », L'Équipe,‎ , p. 2.
  28. Thomas Delencre, « Rugby : Louis Picamoles, symbole des errements des Bleus », sur lemonde.fr, .
  29. « Picamoles fait son mea culpa », sur lequipe.fr, .
  30. Thibault Perrin, « XV de France - La liste des joueurs retenus pour la tournée d'été en Australie », sur lerugbynistere.fr, .
  31. Alexandre Bardot, « Picamoles fait son mea culpa », sur lequipe.fr, .
  32. Vincent Péré-Lahaille, « Coupe du monde - Et si Louis Picamoles mettait tout le monde d’accord ? », sur rugbyrama.fr, .
  33. « Picamoles remplacé par Goujon » (consulté le 11 septembre 2015)
  34. Thibault Perrin, « XV de France - Le groupe des 36 joueurs pour la Coupe du monde 2015 », sur lerugbynistere.fr, .
  35. « Louis Picamoles s'installe », sur lequipe.fr, (consulté le 11 septembre 2015).
  36. Arnaud Coudry, « Le retour en force de Louis Picamoles - XV de France - Rugby - », (consulté le 11 septembre 2015)
  37. Richard Escot, « Trinh-Duc privé de Mondial », sur lequipe.fr, .
  38. « France-Italie: Louis Picamoles, ce guerrier ! - Coupe du Monde de Rugby » (consulté le 30 septembre 2015)
  39. « XV de France : Picamoles au repos, Grosso pour une première face au Canada » (consulté le 30 septembre 2015)
  40. « Louis PICAMOLES - Stade toulousain », sur www.stadetoulousain.fr (consulté le 11 septembre 2015)
  41. Ligue Nationale de Rugby, « Louis Picamoles » (consulté le 11 septembre 2015)
  42. a et b (en) « Louis Picamoles », sur en.espn.co.uk (consulté le 7 février 2016).
  43. a et b (en) « Louis Picamoles : Five/Six Nations », sur en.espn.co.uk (consulté le 7 février 2016).

Liens externes[modifier | modifier le code]

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