Jacques Fouroux

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Jacques Fouroux

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Fiche d'identité
Naissance
à Auch (France)
Décès (à 58 ans)
à Auch (France)
Taille 1,63 m (5 4)
Surnom Le Petit Caporal
Position demi de mêlée
Carrière en junior
Période Équipe  
FC Auch
Carrière en senior
Période Équipe M (Pts)a
19??-1970
1970-1976
1976-1981
US Cognac
La Voulte sportif
FC Auch
?(?)
?(?)
?(?)
Carrière en équipe nationale
Période Équipe M (Pts)b
1972-1977 France 27 (20)[1]
Carrière d'entraîneur
Période Équipe  
1981-1990
1992-1994
2000-2001
2005
2005
France
FC Grenoble
RC Orléans
FC Grenoble
L'Aquila Rugby

a Compétitions nationales et continentales officielles uniquement.
b Matchs officiels uniquement.
Dernière mise à jour le 16 novembre 2013.

Jacques Fouroux, surnommé le Petit Caporal, né le à Auch et mort le dans la même ville, est un joueur et un entraîneur de rugby à XV qui a évolué au poste de demi de mêlée. Il est le capitaine de l'équipe de France qui réalise le Grand Chelem lors du Tournoi des Cinq Nations 1977 en alignant les quinze mêmes joueurs lors des quatre rencontres. Formé au FC Auch, il se reconvertit après sa retraite en tant qu'entraîneur, notamment pour l'équipe de France de 1981 à 1990 avec laquelle il remporte le Grand Chelem en 1981 et 1987, et dispute la finale de la Coupe du monde de rugby à XV 1987.

Biographie[modifier | modifier le code]

Il a écrit Rugby avec Henri Garcia éd. Robert Laffont en 1984, et préfacé l'album du photographe Daniel Maigné Carrés ovale : l'esprit du rugby éd. Subervie en 1998.

Il est aussi l'un des cofondateurs des Barbarians français en 1977.

Le Joueur[modifier | modifier le code]

Les premières années[modifier | modifier le code]

Surnommé le Petit Caporal en raison de son allant à mener son équipe, de son caractère bien trempé et de sa petite taille pour un joueur de rugby (1,62 m), son parcours en club fut modeste car il évolua dans des clubs de second rang : Cognac, La Voulte, où il arrive l'année suivant le titre, et avec lequel il atteint les huitièmes de finale du championnat de France et les demi-finales du Challenge Yves du Manoir en 1971, les seizième en 1972, 1974, 1975 et 1976, et les quarts de finales en 1973. Il fait ensuite son retour à Auch, club dans lequel il débute en junior[2].

Il est retenu par le comité de sélection pour débuter face à l'Irlande lors du tournoi de 1968. Jo Maso, avec lequel il doit constituer la paire de demi de l'équipe de France, se blesse et le comité décide prendre finalement la paire de Lourdes, Jean-Henri Mir et Jean Gachassin[3],[4]. Il dispute finalement son premier match quatre ans plus tard, en 1972, en Irlande. Ce match, le deuxième disputé cette année face au même adversaire, est programmé pour aider la fédération irlandaise, privée des deux matchs du tournoi de 1972, les Écossais et les Gallois ayant décidé de ne pas se rendre en Irlande en raison du conflit nord-irlandais[5]. En automne, il rencontre la Roumanie dans un match disputé difficile où la France s'impose. Lors de cette rencontre, il est associé à Jean-Pierre Romeu[5]. À cette période, il ne fait pas l'unanimité pour occuper le poste en équipe de France: le journal L'Équipe réalise un sondage qui place Richard Astre en tête avec 71,26 % des suffrages, devant Fouroux avec 13,69 et Max Barrau 12,73[6].

Il doit ensuite attendre 1974 pour débuter dans le Tournoi des Cinq Nations, face au pays de Galles puis l'Angleterre, deux rencontres, terminées sur un match nul. Il se rend en juin en Argentine pour vaincre à deux reprises les Pumas, la paire Fouroux-Romeu s'avérant particulièrement importante lors du deuxième test remporté 31 à 27[7]. Il est capitaine en octobre lors d'une victoire 15 à 19 face à la Roumanie à Bucarest. L'Afrique du Sud, qui a besoin de se réhabiliter après une déroute durant l'été face aux Lions, trois défaites et un nul, dispute deux rencontres en France, avec des victoires des Springboks par 13 à 4 à Toulouse puis 10 à 8 au Parc des Princes[8].

Après une défaite importante à Paris pour l'ouverture du Tournoi 1975 face au Pays de Galles, il est absent lors du match suivant face aux Anglais en raison d'une blessure, laissant ainsi la place à Richard Astre, qui grâce à une grande performance à Twickenham, s'assure de la place de demi de mêlée jusqu'à la fin du tournoi. Fouroux est présent lors de la tournée en Afrique du Sud, mais il ne participe pas aux deux tests face aux Springboks. Il participe toutefois à une rencontre face à une sélection multiraciale, comptant cinq Springboks dont le capitaine Morné du Plessis. Cette sélection s'impose sur le score de 18 à 3[9],[10].

Les années de gloire[modifier | modifier le code]

À l'automne, Jacques Fouroux et Richard Astre sont mis en concurrence face aux Argentins. Fouroux, grâce à une victoire importante sur le score de 39 à 0 face la Roumanie, obtient le droit de commencer le Tournoi des Cinq Nations 1976. Les Français s'appuient sur un pack surpuissant et dirigé à la perfection par Fouroux[11]. Le groupe des avants stable, avec un seul changement, Francis Haget par Jean-François Imbernon pour cause de blessure, depuis le premier match d'octobre face aux Pumas, est de nouveau la principale raison de la victoire face à l'Irlande avec quatre essais, dont un de Fouroux[12]. Les Français s'inclinent ensuite à Cardiff face aux Gallois sur le score de 19 à 13, après s'être vus refuser en fin de rencontre un essai qui pouvait leur permettre d'obtenir le nul[13],[14]. En juin, lors de la première tournée des Français aux États-Unis, Fouroux évite à l'équipe de France une défaite face à une sélection des clubs de la côte d'Ouest[15]. Lors du test face aux Américains, les Français s'imposent 33 à 14[15].

La concurrence entre Astre et Fouroux se poursuit en automne : après une victoire étriquée de l'équipe menée par Fouroux face aux Australiens, celle dirigée par Astre une semaine plus tard s'impose nettement, toujours face au même adversaire[16]. C'est finalement le match face aux Roumains qui décide du détenteur du poste de titulaire pour le Tournoi 1977 : avec une défaite 15 à 12 en Roumanie, Astre dispute son dernier match sous le maillot bleu[16],[17].

Le grand chelem de 1977 MJ= matchs joués, V= victoires, N = matchs nuls, D= défaites, PP= points pour, PC= points contre, Pts= nombre de points

  MJ V N D PP PC Pts
Drapeau : France France 4 4 0 0 58 21 8
Drapeau : Pays de Galles Galles 4 3 0 1 66 43 6
Drapeau : Angleterre Angleterre 4 2 0 2 42 24 4
Drapeau : Écosse Écosse 4 1 0 3 39 85 2
Drapeau : Irlande Irlande 4 0 0 4 33 65 0

Les Français débutent leur tournoi lors de la deuxième journée, face au pays de Galles, vainqueur des deux derniers tournois, dont un Grand Chelem lors de l'édition précédente. À Paris, les Français s'imposent 16 à 9 grâce à un rugby et méthodique s'appuyant sur un pack surpuissant[17]. Le deuxième match du tournoi se déroule dans des conditions détestables : après les révélations que la FFR a récusé l'arbitre écossais Norman Sanson[18], de peur selon la presse britannique d'être trop sanctionnée, les Français sont accueillis à Twickenham sous les huées et les crachats[19]. Grâce à un essai de François Sangalli à la suite d'une récupération de Fouroux, les Français s'imposent sur le score de 4 à 3[19]. Après ce match, les Français reçoivent les Écossais à Paris. Ce match aurait pu tourner mal avec un coup de poing de Gérard Cholley sur Donald McDonald (en), geste qui n'est finalement pas sanctionné par l'arbitre[20]. Les Français s'imposent sur le score de 23 à 3. Fouroux, victime d'une fracture du nez dès le début de la rencontre, tient son poste tout au long de la rencontre[20]. Malgré la condamnation du geste de Cholley par Ferrasse lors du diner d'après match, le XV est reconduit pour la dernière rencontre face aux Irlandais. Malgré une bonne résistance de ceux-ci qui mènent même à la mi-temps, les Français imposent leur puissance pour remporter le match par 15 à 6. Ils remportent le deuxième Grand Chelem de l'histoire de l'équipe de France, réalisant celui-ci en ne concédant aucun essai, fait unique dans l'histoire du tournoi, et uniquement avec les mêmes quinze joueurs, autre cas unique[21],[22].

La tournée en Argentine voit l'opposition entre Élie Pebeyre, désigné président du comité de sélection au début de 1977, adepte d'un jeu plus offensif et élargi, et Jean Desclaux, l'entraîneur, qui avec le soutien des joueurs dont Fouroux, préconise le jeu actuel basé sur l'efficacité et la puissance[23]. Après une première victoire 26 à 3, les Français concèdent un match nul sur le score de 18 partout, le premier lors des confrontations entre les deux équipes[23]. Ce résultat est vivement critiqué par Élie Pebeyre[24].

Pour le premier test de la tournée des Néo-Zélandais, qui ont remporté la série de tests face aux Lions durant l'été, Fouroux conduit son équipe à la victoire, 18 à 13, en s'appuyant une nouvelle fois sur la puissance du pack où seuls Bastiat et Rives sont absents pour blessures, remplacés par Jean-Luc Joinel et Alain Guilbert[25],[26]. La semaine suivante, les All Blacks utilisent une technique inédite sur les touches, touche réduite à deux joueurs, pour accélérer le jeu et éviter les confrontations avec le pack français. Ils s'imposent à Paris sur le score de 15 à 3[27].

Pour le traditionnel match face à la Roumanie, la France s'impose difficilement 9 à 6 à Clermont-Ferrand. Lors de cette rencontre, qui sera également le dernier match international de Jean-Pierre Romeu[28], Fouroux s'explique vertement avec Élie Pebeyre en présence des autres joueurs. Il lui signifie sa retraite internationale : « Je sais que vous voulez me virer de l'équipe, je ne vous donnerai pas ce plaisir. Je m'en vais avant que vous me mettiez dehors »[28].

Le , il participe au premier match des Barbarians français contre l'Écosse à Agen. Les Baa-Baas l'emportent 26 à 22[29]. En 1980, il dispute aussi avec le XV mondial une rencontre face à l'Argentine, rencontre remportée par celle-ci par 36 à 22[30].

Entraîneur-sélectionneur de l'équipe de France de 1981 à 1990[modifier | modifier le code]

Plus tard, cette qualité de meneur et sa faconde le conduisirent naturellement à la tête de l'équipe de France en tant qu'entraîneur. Il fut nommé fin 1980 en remplacement d'Élie Pebeyre, alors que l'équipe de France traversait une très mauvaise passe (avant-dernière du Tournoi, écrasée en Afrique du Sud, battue par la Roumanie). Fouroux, qui bénéficiait alors du soutien absolu du président de la Fédération, Albert Ferrasse, obtint de devenir le premier véritable entraîneur-sélectionneur du XV de France, alors que jusque-là, le choix des joueurs était laissé à la seule appréciation d'un comité de sélection. Celui-ci perdurera encore quelques années, mais finira par disparaître. Surtout, Fouroux, qui marchait au coup de gueule et se nourrissait de la tension et du conflit, impose ses décisions et choisit ses hommes.

Les résultats seront à la hauteur de la révolution et de ses ambitions. Fouroux amène une continuité inédite dans la performance. Il ouvre sa carrière d'entraîneur par un Grand Chelem en 1981, sans jamais perdre plus d'une seule rencontre par Tournoi de 1983 à 1989 (avant cela l'équipe de France n'avait battu que l'Irlande à Paris dans le Tournoi 1982). Fouroux mène ses troupes à la victoire finale en 1983, 1986, 1988, 1989 et glanant en chemin un deuxième Grand Chelem en 1987. En dix ans, la France ne terminera que deux fois au-delà de la deuxième place.

Le plus grand fait d'armes de Fouroux restera cependant la participation à la finale de la toute première Coupe du monde de rugby 1987 contre la Nouvelle-Zélande à Auckland. Malgré la défaite, il rentrera en héros, avec le souvenir d'avoir fait toucher les épaules des puissants Wallabies sur leur sol en demi-finale, de quoi faire taire ceux qui lui reprochaient de n'avoir jamais remporté une série de tests dans l'hémisphère Sud.

Spécialiste du jeu d'avants, Fouroux fait polémique en choisissant souvent des joueurs très physiques aux dépens des créateurs plus fins, auxquels le rugby français était habitué. Il tente même d'imposer la bajadita, une technique de poussée en mêlée utilisée en Argentine.

En août 1990, il démissionne après une défaite contre la Roumanie (le 24 mai 1990, à Auch, sa ville natale, humiliation suprême)

Les dernières années[modifier | modifier le code]

Fouroux et la Fédération Française de Rugby[modifier | modifier le code]

Il devient vice-président de la FFR. Devenu secrétaire général de la fédération en 1991, il démissionne des instances nationales en 1992 et revient au terrain comme entraîneur du FC Grenoble.

Fouroux entraîneur de Grenoble[modifier | modifier le code]

Comme entraîneur de Grenoble , il atteint la finale du championnat de France, grâce notamment à un pack surpuissant surnommé les mammouths de Grenoble[31]. La défaite, sur un essai non valable accordé par l'arbitre monsieur Salles à Gary Whetton[32], lui laissera un goût amer. Fouroux ne sera alors vraiment pas tendre avec la Fédération en place[33]. En effet, les Grenoblois dominateurs ne comptent seulement que deux petits points d'avance à la 62e minute quand Francis Rui, l'ouvreur Tarnais tape une chandelle que Le Grenoblois Franck Hueber attrape de volée et aplatit dans son en-but[34], puis dans son mouvement relâche le ballon. C'est après qu'aplatit à son tour le deuxième ligne castrais Gary Whetton. L'arbitre, Daniel Salles, valide l'essai[35]. Les images montreront que Hueber avait aplati et que l'essai n'était donc pas valable[36]. De plus, un essai d'Olivier Brouzet est également refusé aux grenoblois ce soir-là[37], et Cyril Savy l'arrière du FCG pense aussi que son troisième but de pénalité, celui des 42 mètres qui passe largement au-dessus des poteaux est qui a été refusé, est valable[38]. Fouroux en conflit avec la Fédération crie au complot[32]. L'arbitre reconnaît treize ans plus tard qu'il a commis une faute d'arbitrage ce jour-là, privant ainsi les Grenoblois du titre[39]. Les grenoblois sont alors très virulent à l'égard de l'arbitre et surtout de la Fédération française de rugby qui ne prônait alors pas le jeu agressif[40]. Un t-shirt avec la photo de Franck Hueber aplatissant le ballon dans l'en-but grenoblois avec la mention « Hold-up au Parc » est créé pour l'occasion, reprenant la une du quotidien sportif l’équipe intitulé « Il n'y avait pas essai ! »[41]. Presque que 20 ans après, l'arbitrage de cette finale fait toujours parler dans le monde du rugby[42],[43],[44].

Fouroux et le rugby à treize[modifier | modifier le code]

Il claque alors la porte du rugby à XV et se lance en 1995 dans la création d'une ligue professionnelle de Rugby à XIII, la France Rugby League. Fouroux, qui avait brièvement accepté la présidence du Paris SG Rugby League en juin 1996, démissionne de toutes ses fonctions le 1er septembre 1996, et la ligue disparaît.

Les derniers postes d'entraîneurs[modifier | modifier le code]

Après un bref passage par le Racing club de France, il accepte de devenir le directeur sportif du FC Grenoble, pour la saison 2005-06, mais la rétrogradation du club en Fédérale 1 pour raisons financières tue ce projet dans l'œuf.

Il s'engage alors avec le club italien de L'Aquila Rugby avant d'en être licencié trois mois plus tard, le 4 novembre 2005. Il décède six semaines plus tard d'une crise cardiaque.


La fin et la mémoire[modifier | modifier le code]

Stade du moulias (actuellement Stade Jacques Fouroux) où il a débuté comme junior.

Il meurt en d'une crise cardiaque.

Ses cendres ont été dispersées sur le stade municipal dans l'enceinte du complexe omnisports du Moulias à Auch. Ce stade est baptisé depuis son décès stade Jacques-Fouroux.

Personnalité - style de jeu[modifier | modifier le code]

Carrière de joueur en club[modifier | modifier le code]

Carrière d'entraîneur et de manager en club[modifier | modifier le code]

  • Grenoble : 1992-1994[45]
  • RC Orléans (manager général) : 2000-2001
  • Grenoble : juin 2005. (Le club étant relégué administrativement, Fouroux, qui avait signé en tant que manager, ne reste pas.)
  • L'Aquila Rugby (Italie) : septembre-novembre 2005

Carrière d'entraîneur en sélection nationale[modifier | modifier le code]

  • Entraîneur de l'équipe de France entre 1981 et 1990

Palmarès[modifier | modifier le code]

Équipe de France[modifier | modifier le code]

Jacques Fouroux dispute vingt-sept rencontres sous le maillot de l'équipe de France, dont vingt-deux en tant que capitaine, entre 1972 et 1977. Il remporte le Grand Chelem en 1977, en tant que capitaine d'une équipe qui joue avec les mêmes quinze joueurs les quatre rencontres.

Jacques Fouroux dispute onze rencontres du tournoi, pour un bilan de sept victoires, deux nuls et deux défaites. Il inscrit deux essais, contre l'Irlande et l'Angleterre en 1976.

Détails du parcours de Jacques Fouroux dans le Tournoi.
Édition Rang Résultats France Résultats Fouroux Matches Fouroux
Tournoi des Cinq Nations 1974 4e 1 v, 2 n, 1 d 0 v, 2 n, 0 d 2/4
Tournoi des Cinq Nations 1975 3e 2 v, 0 n, 2 d 0 v, 0 n, 1 d 1/4
Tournoi des Cinq Nations 1976 2e 3 v, 0 n, 1 d 3 v, 0 n, 1 d 4/4
Tournoi des Cinq Nations 1977 1er 4 v, 0 n, 0 d 4 v, 0 n, 0 d 4/4

Légende : v = victoire ; n = match nul ; d = défaite ; la ligne est en gras quand il y a Grand Chelem.

En tant qu'entraîneur de l'équipe de France, il remporte le Tournoi à six reprises, en 1981, 1983, 1986, 1987, 1988, 1989 dont deux Grand chelem en 1981, 1987. Il est également finaliste de la Coupe du monde de rugby en 1987.

Championnat de France[modifier | modifier le code]

Son palmarès en tant qu'entraîneur est constitué d'une finale du Championnat de France avec le FC Grenoble en 1993. Avec ce même club, il dispute la demi-finale du championnat en 1994.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « Jacques Fouroux », sur www.espnscrum.com (consulté le 17 novembre 2013)
  2. « Auch (32) - « Le France » pleure Jacques Fouroux », sur www.ladepeche.fr, La Dépêche du Midi, (consulté le 16 novembre 2013)
  3. (Garcia2, p. 162)
  4. « France 1968 – Une entame en trompe-l’œil », sur rucknmaul.wordpress.com,
  5. a et b « C’était (pas) mieux en… 1972 », sur rucknmaul.wordpress.com,
  6. Olivier Villepreux (en collaboration avec Walter Spanghero), Les Miscellanées du rugby, Fetjaine, 367 p. (ISBN 9782354252892)
  7. (Escot, p. 190)
  8. (Escot, p. 191)
  9. (Escot, p. 193)
  10. (Garcia, p. 576-577)
  11. (Garcia2, p. 152)
  12. (Garcia, p. 580)
  13. (Garcia, p. 581)
  14. (Garcia2, p. 152-155)
  15. a et b (Escot, p. 196)
  16. a et b (Escot, p. 197)
  17. a et b (Garcia, p. 583-584)
  18. L'arbitre écossais Norman Sanson, pour la première fois de l'histoire du Tournoi, expulse le Gallois Geoff Wheel et l'Irlandais Willie Duggan lors du premier match du Tournoi des Cinq Nations 1977.
  19. a et b (Garcia, p. 585-586)
  20. a et b (Escot, p. 201)
  21. (Garcia, p. 586-587)
  22. (Garcia2, p. 161-162)
  23. a et b (Escot, p. 202)
  24. (Garcia, p. 587)
  25. (Garcia, p. 588-589)
  26. (Borthwick, p. 72-77)
  27. (Borthwick, p. 78-81)
  28. a et b (Garcia, p. 590)
  29. « Barbarian Rugby Club vs Ecosse », sur www.barbarianrugbyclub.com, Barbarians français (consulté le 13 décembre 2016)
  30. (en) « Argentina (16) 36 - 22 (0) World XV », sur espnscrum.com
  31. « Grenoble 92/93 dur dur d’être un mammouth », sur rucknmaul.wordpress.com, (consulté le 31 octobre 2012)
  32. a et b « Top 14: Toulon-Castres, souviens-toi, il y a vingt ans... », sur www.lepoint.fr, (consulté le 13 juillet 2013)
  33. « Fouroux: "Les deux finalistes ne faisaient pas plaisir au pouvoir fédéral en place" », sur https://fr.sports.yahoo.com (consulté le 8 avril 2014)
  34. « Champion de France de rugby en 1993 », sur www.grenoblecmieux.com (consulté le 10 février 2014)
  35. Laurent Telo, « La revanche des anonymes du Castres olympique », sur www.lemonde.fr, (consulté le 10 février 2014)
  36. Julien Desbuissons, « Castres et Toulon, leur dernier titre », sur sport24.lefigaro.fr, (consulté le 10 février 2014)
  37. Simon Valzer, « Combien de fois Bayonne s’est imposé dans la capitale ? », sur www.rugbyrama.fr, Midi olympique, (consulté le 10 février 2014)
  38. « Souvenir de match : Finale perdue de 1993 », sur www.fcgrenoble.com (consulté le 10 février 2014)
  39. « Daniel Salles à propos de Castres-Grenoble en 1993 : « Je me suis trompé » », sur http://www.sudouest.fr, (consulté le 10 février 2014)
  40. Pierre Michaud, « Les arbitres de nouveau au centre de la mêlée », sur www.humanite.fr, L'Humanité, (consulté le 10 février 2014)
  41. « 1993: La finale perdue... », sur www.fcgrenoble.com (consulté le 10 février 2014)
  42. Philippe Cahue, « "La tentation de me radier doit être grande" », sur www.rugbyrama.fr, Midi olympique, (consulté le 23 novembre 2012)
  43. « Conseil de discipline pour Berbizier », sur www.rmcsport.fr, RMC, (consulté le 10 février 2014)
  44. « Vingt ans après FCG / Castres, il n'y a toujours pas essai ! », sur www.ledauphine.com (consulté le 10 février 2014)
  45. « Jacques Fouroux se présente en « contre-pouvoir » », sur www.humanite.fr (consulté le 23 novembre 2012)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Alain Gex, Jacques Fouroux, Jacob Duvernet,
  • Henri Garcia, La fabuleuse histoire du rugby, La Martinière, (ISBN 9782732445281).
  • Richard Escot et Jacques Rivière, Un siècle de rugby, Calmann-Lévy, (ISBN 9782702140437).
  • Henri Garcia, La légende du tournoi, Fetjaine, (ISBN 9782354254476).
  • Ian Borthwick, France All Blacks : La légende continue, Au vent des iles, (ISBN 9782367341408).