ASM Clermont Auvergne

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ASM Clermont Auvergne
Logo du ASM Clermont Auvergne
Généralités
Nom complet Association sportive montferrandaise Clermont Auvergne
Surnoms Montferrand, ASM
les jaunards, les vulcans[1]
Noms précédents Association sportive Michelin
Association sportive montferrandaise
Fondation 1911
Statut professionnel SASP
Couleurs jaune et bleu
Stade Stade Marcel-Michelin
(18 030 places)
Siège 35 rue du Clos Four
Parc des sports Marcel Michelin
63 000 Clermont-Ferrand
Championnat actuel Top 14
Président Drapeau : France Éric de Cromières
Entraîneur Drapeau : France Franck Azéma (principal)
Drapeau : Nouvelle-Zélande Jono Gibbes (adjoint)
Drapeau : France Xavier Sadourny (adjoint)
Site web www.asm-rugby.com
Palmarès principal
National[2] Championnat de France (1)
Championnat de 2e division (1)
Challenge Yves du Manoir (3)
Coupe de la Ligue (1)
International[2] Challenge européen (2)

Maillots

Couleurs de l’équipe
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Domicile
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Extérieur
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Autre

Actualités

Pour la saison en cours, voir :
Saison 2015-2016
0

Dernière mise à jour : 13 septembre 2014.

L'ASM Clermont Auvergne, anciennement AS Montferrand, est un club de rugby à XV français basé à Clermont-Ferrand et actuellement présidé par Éric de Cromières [3]. L'équipe première est entraînée par le Français Franck Azéma à partir de 2014 après huit saisons sous la houlette du Néo-Zélandais Vern Cotter, et évolue dans le Top 14 et dispute la Coupe d'Europe. Le directeur sportif est Jean-Marc Lhermet.

Le club a été créé en 1911 par Marcel Michelin, fils d'André Michelin (le cofondateur avec son frère Édouard Michelin de la société française des pneumatiques Michelin). Le club porte alors le nom d'Association Sportive Michelin puis d'Association Sportive Montferrandaise[4]. Clermont accède à l'élite à l'issue de la saison 1925 et ne l'a plus quittée depuis, ce qui en fait le seul club avec le Stade toulousain à n'avoir jamais quitté l'élite du rugby français. Le club atteint la finale du championnat douze fois entre 1936 et 2015 et ne rapporte chez lui qu'une seule fois le bouclier de Brennus, en 2010. Le club a, en outre, remporté le Challenge européen à deux reprises en 1999 et 2007. il est par ailleurs battu deux fois par le RC Toulon en finale de la Coupe d'Europe, en 2013 et en 2015.

Historique[modifier | modifier le code]

Département du Puy-de-Dôme où se situe le quartier de Montferrand à Clermont-Ferrand

Origines et premiers pas dans l'élite (1911-1938)[modifier | modifier le code]

En 1911, Marcel Michelin crée l’Association sportive Michelin, club omnisports possédant plusieurs terrains de sports dans le quartier de Montferrand à Clermont. On y compte alors trois sections : le cross-country, le football et le rugby auxquelles viendront s'ajouter l'escrime, le cyclisme, le tennis et le boulisme. Le club est déclaré à la préfecture du Puy-de-Dôme le et est agréé par le ministère de la Guerre le 29 juillet de la même année. L'Association sportive Michelin a alors pour vocation d'occuper et de distraire les ouvriers de l'entreprise Michelin. Le club adopte les couleurs historiques de la ville de Montferrand : jaune et bleu. En 1922, obéissant à une recommandation de l'Union des sociétés françaises de sports athlétiques visant à faire respecter la loi fédérale anti-publicitaire, l’Association sportive Michelin change de nom et devient l’Association sportive Montferrandaise (ou AS Montferrand)[5].

En 1926, Montferrand, avec dans ses rangs Louis Puech, futur président du Stade toulousain, Michel Boucheron et Joseph Marmayou, accède à la division Élite. Depuis, le club se maintient en première division du championnat de France de rugby. Durant la saison 1935-1936, les jaunards atteignent la finale du championnat de France pour la première fois de leur histoire. L’évènement déplace 2 000 auvergnats au stade des Ponts Jumeaux de Toulouse où se déroule la rencontre contre le RC Narbonne[6]. Dès la cinquième minute, le demi de mêlée des jaune et bleu Pierre Thiers inscrit une pénalité de 50 mètres, une performance rare à l'époque[7]. Mais usé par le jeu d'avant des Narbonnais[6], Montferrand s'incline après avoir encaissé deux essais[7]. L'année suivante, le club atteint à nouveau la finale du championnat et fait figure de grand favori face au CS Vienne[8]. Pierre Thiers réitère sa performance de la finale précédente en inscrivant en début de rencontre une pénalité de 50 mètres[8]. Malgré la domination de ses avants[8], l'ASM échoue en finale du championnat pour la seconde fois consécutive. En 1938, le club remporte son premier titre majeur en remportant le Challenge Yves du Manoir aux dépens de l'USA Perpignan[5].

L'après-guerre (1945-1947)[modifier | modifier le code]

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La Seconde Guerre mondiale a apporté son lot de ravages à l'AS Montferrand. André Vesvre trouve la mort à bord du torpilleur Sirocco le 31 mai 1940 avec deux autres asémistes, Michel Boucheron et Guy Cohalion[9]. Marius Bellot est mort en déportation le 13 mars 1944. Pierre Thiers, qui parle correctement allemand, s'échappe d'un convoi de rapatrié sanitaire. En 1943, le club atteint la finale du Championnat de France de la Zone sud[10] mais s'incline contre Agen. En 1945, l'ASM atteint pour la première fois la finale de la Coupe de France mais échoue face au SU Agen. Même scénario l'année suivante, où la victoire revient au Stade toulousain[6].

Installation durable dans l'élite (1960-1994)[modifier | modifier le code]

Dans les années 1960, le club précise sa place dans le rugby français et affronte en 1970 La Voulte sportif en finale du championnat qu'il perd pour la troisième fois. Dans les années 1970, le pack montferrandais est surnommé « le monstre à seize pattes »[11]. Cette désignation des avants jaunards a traversé les années et elle est encore quelquefois utilisée trente ans plus tard[12]. Ce qualificatif est même mentionné par Fabien Galthié dans son entretien avec Jean Lacouture[13]. Le club s'enrichit d'internationaux et mène en 1976 une saison mais les brivistes du CAB auront raison des Jaunes et bleus en quart de finale du championnat. La même année, elle remporte le Challenge Yves du Manoir pour la deuxième fois. L'année 1976 du rugby montferrandais est endeuillée par la mort de Jean-François Phliponeau, frappé par la foudre sur le terrain du Stade Marcel-Michelin. Montferrand remportera à nouveau le Challenge Yves du Manoir en 1986. Deux ans après, c'est une nouvelle défaite en finale du championnat contre l'AS Béziers puis en 1994 face au Stade toulousain après avoir éliminé le FC Grenoble.

Les débuts du professionnalisme (1999-2006)[modifier | modifier le code]

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En 1999, mené par son capitaine Jean-Marc Lhermet, le club remporte le Challenge européen, aux dépens des compatriotes du CS Bourgoin-Jallieu. La même année, l'ASM est en passe de décrocher le premier titre professionnel du rugby français[Note 1], mais échoue à nouveau encore contre le Stade toulousain après avoir une nouvelle fois sorti en demi Grenoble et son pack de « bulldozers » dans les 4 dernières minutes de la rencontre[14]. L'année suivante, les jaunards jouent pour la première fois en Coupe d'Europe. Les auvergnats accèdent dès leur première participation en H-Cup aux phases finales, mais le Stade toulousain se dresse sur la route des Jaunes et bleus qui s'inclinent en quart de finale. L'enthousiasme n'est pas entamé pour autant, et l'année suivante, avec une seule défaite concédée à Cardiff, l'ASM retrouve les quarts de finale, mais s'incline cette fois contre le Castres olympique. En 2001, l’entraîneur australien Tim Lane mène les Jaunes et bleus en finale du championnat contre le Stade toulousain. C'est une septième défaite. En 2002, sous l'impulsion de la Ligue nationale de rugby (organe de direction du rugby professionnel des clubs en France), l'Association Sportive Montferrandaise crée la société anonyme à objet sportif ASM rugby afin de gérer l'équipe fanion de sa section rugby et dont elle détient 99 % des parts. Elle conserve toutefois la gestion directe de l'intégralité du secteur rugbystique amateur. En 2003, l'ASM de Laurent Travers est privée de playoffs après une défaite à la dernière seconde du temps additionnel 14-17 au Stade Marcel-Michelin par Grenoble[15]. En 2004, René Fontès prend la présidence du club et Jean-Marc Lhermet est nommé directeur sportif. En juillet de la même année, l'Association sportive montferrandaise transforme la SAOS ASM rugby en société anonyme sportive professionnelle. L'AS Montferrand devient l'ASM Clermont Auvergne. À la portée d'un deuxième titre en Challenge européen, l'ASM échoue la même année contre les Harlequins. Durant les saisons 2004-2005 et 2005-2006, le club s'octroie les services de l’international gallois Stephen Jones.

L'ère Vern Cotter (2006-2014)[modifier | modifier le code]

La finale du Top 14 2006-2007 au Stade de France perdue contre le Stade français

À compter de la saison 2006-2007, l'équipe première est placée sous la direction du néo-zélandais Vern Cotter. L'ASM remporte le Challenge européen 2007 et atteint une huitième finale de championnat de France, perdue cette fois ci contre le Stade français. Cette saison marque le début d'une période de renouveau, une véritable ère Cotter durant laquelle le club évolue vers le haut du tableau du championnat. Recruté par le club à l'été 2006, le demi d'ouverture australien Brock James est l'un des symboles de cette ère. Pour la saison 2007-2008, le club recrute pour une saison le capitaine des Springboks John Smit, champion du monde 2007. L'ASM atteint à nouveau la finale du championnat, mais échoue cette année encore contre le Stade toulousain. Dès la saison 2009, l'ASM se hisse encore une fois à ce stade de la compétition, mais alors que les clermontois se préparent aux États-Unis, de sérieux doutes apparaissent sur la capacité de cette équipe à surmonter les échecs antérieurs, toujours plus nombreux et Montferrand, le médaillé d’argent du rugby Français s'incline donc pour la dixième fois face à l'USA Perpignan la troisième consécutivement. À l'issue de cet exercice, Brock James franchit la barre des 1000 points inscrits en championnat sous le maillot auvergnat. Il termine meilleur réalisateur du championnat, la troisième fois consécutivement. Le fidjien Napolioni Nalaga termine quant à lui meilleur marqueur, inscrivant 21 essais sur l'ensemble du championnat 2008-2009[16]. Il sera en outre sacré meilleur joueur de la saison[17].

Bouclier de Brennus
Les joueurs de l'ASM Clermont Auvergne, champions de France 2010, paradent dans les rues de Clermont-Ferrand avec le Bouclier de Brennus

Le club évolue ainsi en blanc sur les terrains européens pour trois saisons[18]. Le , le club dispute la 1 000e rencontre de l'histoire de la coupe d'Europe contre les Ospreys[19] et atteint les quarts de finale de cette même compétition. À l'issue d'un match remporté après prolongation face au RC Toulon, l'ASM retrouve la finale du championnat de France pour la quatrième fois consécutive. Le 29 mai, l'ASM devient pour la première fois de son histoire, champion de France face à l'USA Perpignan sur le score de 19-6. Le jeune international français et ancien berjalien Morgan Parra marque 11 points dans cette finale, et est sacré meilleur joueur de la saison. Plus de 60 000 personnes[20] sont réunies Place de Jaude à Clermont-Ferrand pour célébrer ce succès.

À partir de la saison 2010-2011, la Coupe d'Europe devient une priorité pour le club. Mais le bilan est mitigé. Performante à domicile mais décevante à l'extérieur, l'ASM est éliminée en poule de la Coupe d'Europe. En décembre 2010.

À l'occasion de la saison 2011-2012, la Coupe d'Europe est à nouveau l'objectif annoncé par joueurs et dirigeants. Le club recrute de nombreux joueurs[Note 2] qui lui permettent de prendre la deuxième place de la saison régulière, à égalité de points avec le Stade toulousain. Les Clermontois sont néanmoins battus par Toulon en demi-finales. L'ASM termine invaincue à domicile pour la seconde saison consécutive.

En 2012-2013, la saison de championnat de l'ASM Clermont Auvergne est marquée par la première place de la phase régulière. Clermont affronte Castres en demi-finale du Championnat ce match se déroule au stade de la Beaujoire de Nantes et l'ASM s'incline par surprise sur le score de 25 points à 9. Après la saison 2011-2012 qui avait vu les Clermontois perdre dans les deux demi-finales des deux compétitions phares, la saison 2012-2013 est la deuxième saison décevante de suite pour le club.

Le parcours en H Cup 2012-2013 est également bon puisque l'ASM élimine le Leinster, en phase de poule puis le Munster en demi-finale après avoir battu facilement Montpellier sur le score de 36-14. Le club accède ainsi pour la première fois de son histoire à la finale de la Coupe d’Europe où l'ASM Clermont voit resurgir ses vieux démons et s'incline encore une fois dans une finale contre le RC Toulon par 16 à 15[21]. Le RC Toulon est donc le nouveau vainqueur français dans cette compétition après les succès du Stade toulousain et du CA Brive. Toutes compétitions confondues avec la H Cup, l'Amlin Cup, le Championnat de France, le Challenge Yves du Manoir et la Coupe de France c'est la vingtième finale perdue par le club.

Durant la coupe d'Europe 2013-2014, la dernière H Cup, l'ASM Clermont Auvergne atteint les demies-finales pour la troisième fois consécutive, et joue contre les Saracens à Twickenham. Ils perdent ce match sur le score de 46-6, score dû notamment à un arbitrage "à charge" (Marc Lièvremont) de la part de l'arbitre gallois Nigel Owens, qui accorde notamment un essai de pénalité douteux et refuse un essai clermontois qui pourtant est valable.

En championnat, ils font un très beau parcours surtout pendant l'hiver, termine termine de la phase régulière, et dispute un barrage à domicile et s'incline pour la première fois depuis presque 5 ans contre le Castres Olympique 22 à 16[22].

L'ère Franck Azéma[modifier | modifier le code]

À la fin de la saison 2013-2014, qui se solde par la première défaite à domicile pour l'ASM Clermont Auvergne depuis 2009, le Néo-Zélandais Vern Cotter, entraîneur de l'ASM depuis 2006, laisse sa place à Franck Azéma qui garde sa fonction d'entraîneur des lignes arrières de l'équipe auvergnate. Vern Cotter rejoint la sélection d’Écosse pour trois ans. Cette saison va s'avérer importante pour tester les nouvelles recrues et le nouveau staff, notamment composé de l'ancien entraîneur des avants du Leinster, Jono Gibbes qui prend ce poste à l'ASM.

L'ASM s'incline sur le score de 20-21 sur sa pelouse lors de la 3e journée face au Montpellier HR.

La saison commence bien, même avec une première défaite à domicile contre Montpellier, lors de la 3e journée, sur le score de 20-21. Excepté cette défaite et une lourde claque prise à Bordeaux (51-21), l'ASM gère bien ce début de saison notamment en battant le Stade Toulousain chez lui (9-13) dans un match très serré. Après la 11e journée et au début de la trêve internationale, l'ASM est premier du Top 14, devant le RC Toulon. Mais, dans le match qui oppose l'ASM à Toulon à Nice, à la fin de cette trêve, l'ASM s'incline sur le score de 27-19 dans un match sans internationaux (du moins de son côté) où elle aura beaucoup combattu. À la clôture de la 12e journée, l'ASM est donc deuxième à un point du RC Toulon, n'ayant pu obtenir le bonus défensif.

Mais le parcours le plus remarquable de l'ASM est à chercher du côté des phases de poules de la toute nouvelle European Rugby Champions Cup, qui succède à l'H Cup. En effet, malgré une défaite contre les Saracens à Londres lors de la première journée (30-23) où ils glanent néanmoins un précieux point de bonus défensif, les clermontois se ressaisissent vite et battent Sale à domicile sur le score de 35-3 avec le bonus offensif, et profitent de la défaite à 0 points des Saracens au Munster pour prendre la deuxième place de la poule 1, dite "de la mort", avec 6 points, derrière le Munster, qui a gagné tous ses matchs, avec 8 points. Le défi qui attend alors l'ASM est énorme : une double confrontation contre le Munster, chez lui, dans le fameux Thomond Park où il n'a perdu que deux fois en Coupe d'Europe et jamais contre un club français. De plus, il vise sa 100e victoire en Coupe d'Europe.

Et pourtant l'ASM crée l'exploit en battant le Munster, chez lui, sur le score de 9-16 avec un essai dès la première minute du futur homme du match, Fritz Lee. L'ASM double la mise 20 minutes plus tard avec un essai de Wesley Fofana (6-10). S'ensuit alors une pénalité de Lopez (6-13), puis un drop de 40 mètres du même homme, pourtant peu en réussite ce jour-là (1/3 et 7 points laissés en route). Le score à la mi-temps est de 6 à 16. Durant la deuxième mi-temps, les Munstermen se ressaisiront et reviendront à la charge. Ils obtiennent une pénalité (9-16, 60e) et tentent le tout pour le tout dans les 20 dernières minutes pour arracher l'égalisation. Cependant, la défense héroïque des auvergnats durant cette mi-temps les en empêche. Score final: 9-16 en faveur de Clermont, qui, deux ans après avoir battu le Leinster chez eux, accomplit l'exploit de devenir la première équipe française à s'imposer à Thomond Park. Fait assez rare pour être souligné, les 750 supporters de la « Yellow Army » clermontoise présents, arriveront, à la fin du match à faire résonner le célèbre "Ici, Ici, c'est Montferrand" à Thomond Park, malgré les 24 700 supporteurs de la « Red Army ». À la suite de cet exploit historique, l'ASM prend la tête de la poule 1 avec 10 points, devant les Saracens, ayants gagné à Sale et avec les 9 points, et le Munster avec également 9 points, ayant réussi à glâner le bonus défensif; Sale est dernier avec 2 points. De même au match retour, l'ASM Clermont s'impose 26-19 dans un match maîtrisé, et dans lequel elle aurait même pu envisager le bonus offensif (26-9, 73e). Clermont devient la deuxième équipe européenne à battre le Munster lors des doubles confrontations (après Cardiff en 1999-1998) et surtout la première équipe française à réaliser cet exploit. L'ASM se place donc favorite de la poule 1 pour la qualification.

Finalement, après avoir vaincu Sale chez eux sur le score de 13-22 (voir European Rugby Champions Cup), l'ASM Clermont Auvergne se qualifie pour les quarts de finale de la Champions Cup en battant les Saracens de Londres, au Stade Marcel- Michelin sur le score de 18-6. Et, même avec cette poule ultra compétitive, l'ASM Clermont termine 3e meilleur premier. En quart de finale de la compétition, elle reçoit les Northampton Saints, tenant du titre de l'Aviva Premiership (tournoi de rugby à XV anglais), au stade Marcel-Michelin. Alors que beaucoup d'observateurs voyaient un match serré, l'ASM parvient à se qualifier haut la main en dominant largement des anglais assez inoffensifs (37-5). En demi-finale, elle retrouve les Saracens, au Stade Geoffroy-Guichard de Saint-Étienne. Dans un match serré et indécis, l'ASM parvient à tirer son épingle du jeu et à s'imposer (13-9) grâce notamment à un essai de Wesley Fofana et un excellent Brock James auteur d'un 100 % de réussite aux tirs au buts et décisif sur l'essai[23]. L'ASM retrouve en finale le RC Toulon à Twickenham comme en 2013 et la finale perdue 15-16. Auteurs d'un bon début de match, les auvergnats mènent rapidement 6-0 grâce à deux pénalités de Camille Lopez puis 11-3 grâce à un essai de Wesley Fofana marqué à la suite d'un contre de Morgan Parra. Cependant, les clermontois négocient mal les dix dernières minutes de la première mi-temps où ils encaissent un 13-0. De retour des vestiaires, les jaune et bleu continuent à subir les assauts toulonnais qu'ils essaient de contenir du mieux possible. A vingt minutes de la fin du match le score est de 19-11 en faveur du RCT. Mais à la 63e minute, Nick Abendanon relance le match en inscrivant un essai à la suite d'un dégagement manqué du RCT. Le score est alors de 18-17 pour les toulonnais. Les clermontois gardent espoir mais à la 70e minute, Drew Mitchell passe en revue toute la défense clermontoise en éliminant cinq défenseurs et marque un essai, non transformé par Leigh Halfpenny. Les auvergnats ont 6 points de retard sur leurs homologues toulonnais à dix minutes de la fin du match (18-24) et doivent, pour l'emporter, impérativement marquer un essai transformé... La fin de match est clermontoise mais la défense toulonnaise tient bon. Le match se termine sur une dernière passe au pied ratée de Camille Lopez qui permet au RCT de remporter sa troisième Coupe d'Europe. L'ASM de son côté connaît son deuxième revers en finale de Coupe d'Europe qui constitue sa treizième finale perdue sur seize disputées (en championnat et coupes d'Europe).

En Top 14, l'ASM parvient à se qualifier directement pour les demi-finales grâce à trois victoires lors des trois dernières journées dont deux acquises à l'extérieur.

En demi-finale, l'ASM retrouve le Stade toulousain. Dans un match âpre et tendu, les clermontois s'imposent sur le fil en toute fin de match sur le score de 18-14 grâce notamment à un drop de Brock James. En finale, elle retrouve le Stade français comme lors de la finale de 2007. Côté clermontois, le match commence de la pire des manières : après une demi-heure de jeu, ces derniers, très indisciplinés, se retrouvent menés 9-0 par un Stade français très réaliste et orchestré par un Morné Steyn impeccable au pied. Avant la mi-temps, l'ASM parvient toutefois à réduire le score grâce au pied de Camille Lopez (9-3). Au retour des vestiaires, les clermontois se font pénaliser à de nombreuses reprises mais Steyn rate deux pénalités. L'ASM essaie tant bien que mal de revenir au score (9-6, 62e) mais Brock James rate la pénalité de l'égalisation à la 70e minute. La fin de match est dominée par les parisiens qui vont même inscrire une dernière pénalité (80e) synonyme de victoire (12-6). L'ASM perd ainsi sa deuxième finale cette saison et sa onzième en Top 14.

Palmarès[modifier | modifier le code]

Palmarès de l'ASM Clermont Auvergne[24]
Compétitions nationales Compétitions internationales
Championnat de France de première division
Championnat de France de deuxième division
  • Champion (1) : 1925
Challenge Armand Vaquerin
  • Vainqueur (1) : 2003
Coupe d'Europe
Challenge européen
Compétitions nationales disparues Compétitions de jeunes
Challenge Yves du Manoir
Coupe de France
Coupe de la Ligue
  • Vainqueur (1) : 2001
Championnat Zone Sud
  • Finaliste (1) : 1943
Championnat de France Espoirs
Championnat de France Reichel
Coupe René Crabos
  • Vainqueur (1) : 2010
Challenge des provinces
  • Vainqueur (1) : 1994
Championnat de France Minimes
  • Vainqueur (1) : 1987
Challenge Marcel-Michelin
Super Challenge de France

Record mondial de défaites en finale[modifier | modifier le code]

L'ASM Clermont joue deux compétitions majeures : le championnat de France et la coupe d'Europe de rugby. Si le club est parvenu 14 fois en finale (12 fois du championnat de France et 2 fois en coupe d'Europe), il a cependant perdu 13 de ses 14 finales jouées, avec comme seule victoire le championnat de France 2010.

La terrible statistique d’environ 7.15 % de victoires (1/14) en finales place l'ASM Clermont au panthéon mondial du pire ratio de défaites en finale (pour un club de haut niveau ayant disputé au moins 5 finales)[25].

Record d'invincibilité à domicile[modifier | modifier le code]

Entre le 21 novembre 2009, jour d'une courte défaite (13-16) face au Biarritz olympique, et le 10 mai 2014, jour de la défaite (16-22) face au Castres olympique en match de barrage, l'ASM Clermont Auvergne avait gagné tous ses matchs - toutes compétitions confondues - dans son antre du stade Marcel Michelin.

Le 4 mai 2013, lors du dernier match de la phase régulière du Top 14 de la saison 2012-2013, l'ASM Clermont Auvergne remporte une large victoire 67 à 3 face à l'Union Bordeaux Bègles. Ce match sans réel enjeu pour les deux équipes permet au club auvergnat de battre le record, dans l'ère du professionnalisme, du plus grand nombre de victoires sans interruption à domicile, plus exactement au stade Marcel-Michelin, en le portant à 60[26]. Ce dernier était précédemment détenu par le Stade français[27].

Le 3 mai 2014, lors de la 26e journée de Top14, l'ASM bat l'USAP, sur un score de 25 à 22[28]. Cette 77e victoire montferrandaise d'affilée au stade Marcel-Michelin est aussi synonyme de relégation pour l'USAP, après 103 ans au sein de l'élite. Cette série se termine une semaine plus tard, lors d'un barrage, face au Castres olympique, qui s'impose sur le score de 22 à 16[22].

Le record d’invincibilité à domicile toutes compétitions confondues est donc établi à 77 victoires en 4 ans, 5 mois et 19 jours.

Finales[modifier | modifier le code]

On accède à l'article qui traite d'une saison particulière en cliquant sur le score de la finale.

Championnat de France[modifier | modifier le code]

Finales du Championnat de France disputées par l'ASM

Date Vainqueur Score Finaliste Stade Spectateurs
RC Narbonne 6 – 3 AS Montferrand Ponts Jumeaux, Toulouse 25 000
CS Vienne 13 – 7 AS Montferrand Ponts Jumeaux, Toulouse 17 000
La Voulte sportif 3 – 0 AS Montferrand Stadium municipal, Toulouse 35 000
AS Béziers 31 – 9 AS Montferrand Parc des Princes, Paris 42 004
Stade toulousain 22 – 16 AS Montferrand Parc des Princes, Paris 48 000
Stade toulousain 15 – 11 AS Montferrand Stade de France, Saint-Denis 78 000
Stade toulousain 34 – 22 AS Montferrand Stade de France, Saint-Denis 75 000
Stade français 23 – 18 ASM Clermont Auvergne Stade de France, Saint-Denis 79 654
Stade toulousain 26 – 20 ASM Clermont Auvergne Stade de France, Saint-Denis 79 793
USA Perpignan 22 – 13 ASM Clermont Auvergne Stade de France, Saint-Denis 79 205
ASM Clermont Auvergne 19 – 6 USA Perpignan Stade de France, Saint-Denis 79 262
13 juin 2015 Stade Français Paris 12 - 6 ASM Clermont Auvergne Stade de France, Saint-Denis

Challenge Yves-du-Manoir[modifier | modifier le code]

En 1957, l'US Dax remporte la compétition au bénéfice de l'âge.

Finales du Challenge Yves-du-Manoir disputées par l'ASM
Date Vainqueur Score Finaliste Stade Spectateurs
1935 USA Perpignan 3 – 3, 6 – 0 AS Montferrand
1938 AS Montferrand 23 – 10 USA Perpignan
1957 US Dax 6 – 6 AS Montferrand
1972 AS Béziers 27 – 6 AS Montferrand
1976 AS Montferrand 40 – 12 SC Graulhet
1979 RC Narbonne 9 – 7 AS Montferrand
1985 RC Nice 21 – 16 AS Montferrand
1986 AS Montferrand 22 – 15 FC Grenoble
1994 USA Perpignan 18 – 3 AS Montferrand

Coupe de France[modifier | modifier le code]

La compétition se nomme Coupe de la Ligue lorsque l'AS Montferrand la remporte en 2001.

Finales de la Coupe de France disputées par l'ASM
Date Vainqueur Score Finaliste Stade Spectateurs
1945 SU Agen 14 – 13 AS Montferrand
1947 Stade toulousain 14 – 11 AS Montferrand
2001 AS Montferrand 34 – 24 FC Auch

Coupe d'Europe[modifier | modifier le code]

Finale de la Coupe d'Europe disputée par l'ASM Clermont Auvergne
Date Vainqueur Score Finaliste Stade Spectateurs
Drapeau : France RC Toulon 16 – 15 ASM Clermont Auvergne Drapeau : France Aviva Stadium, Dublin 50 148
Drapeau : France RC Toulon 24 – 18 ASM Clermont Auvergne Drapeau : France Twickenham, Londres 56 662

Challenge européen[modifier | modifier le code]

La compétition se nomme Bouclier Européen lorsque l'AS Montferrand la remporte en 1999, nom depuis utilisé par une autre compétition aujourd'hui disparue.

Finales du Challenge européen disputées par l'ASM
Date Vainqueur Score Finaliste Stade Spectateurs
Drapeau : France AS Montferrand 35 – 16 CS Bourgoin-Jallieu Drapeau : France Stade de Gerland, Lyon 31 986
Drapeau : Angleterre Harlequins 27 – 26 AS Montferrand Drapeau : France Stade Madejski, Reading 13 123
Drapeau : France ASM Clermont Auvergne 22 – 16 Bath Rugby Drapeau : Angleterre The Stoop, Twickenham 10 134

Championnat de France espoirs[modifier | modifier le code]

Le Championnat de France espoirs a été créé en 2003 et s'adresse aux joueurs de moins de 23 ans jusqu'à l'issue de la saison en cours.

Finales du Championnat de France espoirs disputées par l'ASM
Date Vainqueur Score Finaliste Stade Spectateurs
ASM Clermont 32 – 20 CA Brive Stade municipal, Ussel
CA Brive 19 – 19[Note 4] ASM Clermont Stade Henri-Lagarde, Villefranche-de-Rouergue
ASM Clermont 32 – 30 SU Agen Stade Raymond-Faucher, Malemort-sur-Corrèze
ASM Clermont 26 – 19 RC Toulon Stade du Lac, Privas
ASM Clermont 22 – 19 USA Perpignan Stade Louis-Desprats, Cahors
ASM Clermont 22 – 21 Aviron bayonnais Stade Rongèrias, Périgueux

Structures[modifier | modifier le code]

Stade Marcel-Michelin[modifier | modifier le code]

La tribune Auvergne du stade Marcel-Michelin
Article détaillé : Stade Marcel-Michelin.

Le stade Marcel-Michelin, qui porte le nom du fondateur de l'AS Michelin, est situé à Clermont-Ferrand et appartient à l'ASM Clermont Auvergne qui par conséquent en assure les frais ce qui n'est pas le cas de tous les clubs français[29].

Il accueille tous les matches à domicile de l'ASM Clermont Auvergne et il s'y est notamment déroulée la finale de la Coupe du monde 2006 de rugby à XV des moins de 21 ans. Desservi par le tramway clermontois, le stade compte 18 030 places dont 15 000 assises pour quatre tribunes : Auvergne (est), Volvic (ouest), Phliponeau (nord) et Édouard (sud). Ces deux dernières tribunes rendent hommage respectivement à Jean-François Phliponeau, joueur frappé par la foudre sur le terrain du stade le , et Édouard Michelin, gérant du groupe Michelin, décédé prématurément le .

Centre de formation[modifier | modifier le code]

L'arrière Anthony Floch, formé au club, désormais au Montpellier HR

En 1995, Alain Gaillard met en place les prémices d'un centre de formation. Basée dans le quartier clermontois de la Gauthière, il est l'un des premiers de France agréés par le ministère de la Jeunesse et des Sports et la ligue nationale de rugby. Il est dirigé par Bertrand Rioux après avoir été sous la direction de Jean-Marc Lhermet. À titre indicatif, le centre de formation accueille 36 jeunes en 2010[30].

Le centre de formation accueillent des jeunes français comme de nationalité étrangères : Canadien, Georgien et Fidjien. On peut noter que L'asm a signé un partenariat avec l'académie de rugby de la province de Nadroga au Fidji [31].

En 2014, 15 joueurs sur 37 de l'effectif professionnel sont passés par le centre de formation, soit 43% de l'effectif. L'objectif est de s'approcher des 50% en 2020[32].

Supporters[modifier | modifier le code]

Bannière des supporters de l’ASM
Bannière des supporters

Il existe plusieurs associations de supporters. Depuis 2006, les 12 plus importantes d'entre elles sont réunies au sein de l'Interclubs, et compte ainsi plus de 2 000 adhérents[33].

Les 12 associations de supporters membre de l'Interclubs « Les Jaune & Bleu réunis » :

  • "Amicale des Supporters Montferrandais"[34]
  • "Vignerons"[35]
  • "XV au charbon"[36]
  • "Les Jaune et Bleu Issoiriens"
  • "Ultras Vulcans"[37]
  • "Supporters de la Limagne
  • "Bouclier Arverne"[38]
  • "XV du Printemps"[39]
  • "Le XV AS’Miss (club exclusivement féminin)"[40]
  • "Entreprise ASM en Mêlée"[41]
  • "Arvernes de Lutèce"[42]
  • "Pack Montferrandais"

Les autres amicales de supporters de l'ASM (liste non exhaustive) :

  • "Les trolls Montferrandais"
  • "Supporters du Val d'Allier"
  • "XV Montferrandais"

Le club a reçu en 2007[43],2008[44],2009[45] le prix du meilleur public du TOP14 par la nuit du rugby.

Les supporters clermontois sont depuis 2010 surnommés "Yellow Army"[46]

Aspects juridiques et économiques[modifier | modifier le code]

Saison sportive Billeterie Recettes LNR Collectivités publiques Partenariat Produits dérivés / Évènements Divers Budget Initial
2014-2015 5 984 000 € (22 %) 3 808 000 € (14%) 1 360 000 € (5%) 14 144 000 € (52%) 1 360 000 € (5%) 544 000 € (2%) 27 200 000 € millions[47]
2013-2014 6 141 000 € (23 %) 2 136 000 € (8%) 1 335 000 € (5%) 13 884 000 € (52%) 1 869 000 € (7%) 267 000 € (1%) 26 700 000 € millions[48]
2012-2013  ? € (23%)  ? € (8%)  ? € (5%)  ? € (52%)  ? € (7%)  ? € (1%) 25 700 000 € millions[49]
2011-2012  ? € (22%)  ? € (10%)  ? € (6%)  ? € (51%)  ? € (8%)  ? € (3%) 23 800 000 € millions[50]
2010-2011  ? € (22%)  ? € (10%)  ? € (8%)  ? € (52%)  ? € (8%)  ? € (0%) 20 000 000 € millions[51]
2009-2010  ? € (20%)  ? € (10%)  ? € (9%)  ? € (54%)  ? € (7%)  ? € (0%) 19 000 000 € millions[52]
2008-2009  ? € (20,8%)  ? € (11,9%)  ? € (7,5%)  ? € (52,3%)  ? € (3,2%)  ? € (4%) 17 300 000 € millions[53]
2007-2008  ? € (?)  ? € (?)  ? € (?)  ? € (?)  ? € (?)  ? € (?) 14 500 000 € millions[54]
2006-2007  ? € (?)  ? € (?)  ? € (?)  ? € (?)  ? € (?)  ? € (?) 13 000 000 € millions[55]

Pour la saison 2011-12, le budget total de Clermont Auvergne est de 23 500 000 €, dont 1 500 000 € consacrés au remboursement des travaux du stade, propriété du club. Les revenus du club proviennent de la billetterie (3 612 000 € soit 20,8 %), des recettes LNR (droits TV Top 14, indemnisations internationaux français, droits TV H-Cup…) pour 2 061 000 € soit 11,9 %, des collectivités publiques (Conseil Régional d’Auvergne, Conseil Général du Puy de Dôme, Clermont Communauté, Ville de Clermont-Ferrand) pour 1 303 000 €, ce qui représente 7,5 %, de partenariats (partenaires majeurs, partenaires officiels, partenaires jaune et bleu) 9 060 000 € soit 52,3 %, et ASM Events : organisation séminaires, conférences et autres opérations évènementielles hors matches (570 000 € soit 3,2 %) et d'autres produits (remboursements indemnités journalières, etc.) pour 703 000 € (4 %).

La masse salariale des joueurs est couverte par les partenariats.

Le partenariat avec Michelin reste très important 2 300 000 mais est en légère baisse depuis plusieurs saisons. L'amortissement du coût du stade représente 3 000 000 €, entièrement à la charge de l'ASM Clermont Auvergne[56].

Personnalités[modifier | modifier le code]

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Joueurs emblématiques[modifier | modifier le code]

Aurélien Rougerie est un capitaine emblématique de l'ASM Clermont Auvergne

Français :

Étrangers :

Internationaux français[modifier | modifier le code]

Liste les joueurs qui ont porté le maillot de l'équipe de France de rugby alors qu'ils évoluaient sous les couleurs du club[57].

Entraîneurs[modifier | modifier le code]

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Saisons Entraîneur Adjoint(s) Titre(s)
1971-1987 Drapeau : France Michel Ringeval Challenges Yves du Manoir 1976 et 1986
1987-1991 Drapeau : France François Anne
1991-1992 Drapeau : France Patrick Boucheix
Drapeau : France François Decotte
1992-1993 Drapeau : France Patrick Boucheix Drapeau : France François Decotte
1993-1995 Drapeau : France Bertrand Rioux
1995-1997 Drapeau : France Alain Gaillard Drapeau : France René Bel
1997-1998 Drapeau : France Jean-Pierre Laparra
1998-2000 Drapeau : France Victor Boffelli Challenge européen 1999
2000-2001 Drapeau : Australie Tim Lane Drapeau : France Jean-Pierre Laparra
Drapeau : Australie John McKee
Coupe de France 2001
2001-2002 Drapeau : Australie Steve Nance Drapeau : France Laurent Travers
2002-2003 Drapeau : France Laurent Travers Drapeau : Australie Frank Ponissi (défense)
Drapeau : Australie Scott Wisemantel
Challenge Armand Vaquerin 2003
2003-2004 Drapeau : France Alain Hyardet Drapeau : France Jean-François Gourragne
Drapeau : Australie Frank Ponissi (défense)
2004-2005 Drapeau : France Olivier Saïsset Drapeau : France Jean-François Gourragne
2005-2006 Drapeau : France Philippe Agostini Drapeau : France Jean-Pierre Laparra (arrières)
2006-2007 Drapeau : Nouvelle-Zélande Vern Cotter Challenge européen 2007
2007-2010 Drapeau : Nouvelle-Zélande Joe Schmidt (arrières) Champion de France 2010
2010-2014 Drapeau : France Franck Azéma (arrières)
Depuis 2014 Drapeau : France Franck Azéma Drapeau : Nouvelle-Zélande Jono Gibbes (avants)

Présidents[modifier | modifier le code]

Effectif 2015-2016[modifier | modifier le code]

Joueurs[modifier | modifier le code]

Nom Poste Naissance Nationalité sportive
Sélections
(points marqués)
Dernier club Arrivée club Date fin de Contrat
Benjamin Kayser Talonneur Drapeau de la France France 24 (5) Drapeau : France Castres olympique 2011 2016 (+1)
Irakli Natriashvili Drapeau de la Géorgie Géorgie 30 (15) Drapeau : Géorgie SC Tulle 2015 2015 (Joker Coupe du Monde)
John Ulugia Drapeau : Australie Australie Drapeau : France US bressane 2014 2016 (+1)
Vincent Debaty Pilier Drapeau : France France 24 (0) Drapeau : France SU Agen 2007 2017
Thomas Domingo Drapeau : France France 33 (5) Formé au club 2004 2017
Raphaël Chaume Drapeau : France France Formé au club 2016
Etienne Falgoux Drapeau : France France Formé au club 2017
Clément Ric Drapeau : France France Formé au club 2015
Daniel Kotze Drapeau : France France 1 (0) Drapeau : France Stade aurillacois 2011 2016
Davit Zirakashvili Drapeau de la Géorgie Géorgie 42 (30) Drapeau : France RC Aubenas 2004 2017
Mickaël Simutoga Drapeau : France France Formé au club 2017
Jamie Cudmore Deuxième ligne Drapeau du Canada Canada 28 (10) Drapeau : France FC Grenoble 2005 2015
Loïc Jacquet Drapeau : France France 4 (0) Formé au club 2016
Paul Jedrasiak Drapeau : France France Formé au club 2017
Arthur Iturria Drapeau : France France Formé au club 2017
Sébastien Vahaamahina Drapeau : France France 11 (0) Drapeau : France USA Perpignan 2014 2017
Damien Chouly Troisième ligne Drapeau : France France 18 (5) Drapeau : France USA Perpignan 2012 2016
Peceli Yato Drapeau : Fidji Fidji 3 (5) Formé au club 2019
Camille Gérondeau Drapeau : France France Racing 92 2015 2019
Julien Bardy Drapeau du Portugal Portugal 19 (25) Formé au club 2017
Alexandre Lapandry Drapeau : France France 10 (10) Formé au club 2016
Judicaël Cancoriet Drapeau : France France Formé au club 2018
Viktor Kolelishvili Drapeau : Géorgie Géorgie 24 (10) Drapeau : France Lyon OU Formé au club 2010 2016
Fritz Lee Drapeau des Samoa Samoa Drapeau : Nouvelle-Zélande Chiefs 2013 2017
Morgan Parra Demi de mêlée Drapeau : France France 54 (320) Drapeau : France CS Bourgoin-Jallieu 2009 2016
Ludovic Radosavljevic Drapeau : France France Formé au club 2008 2016
Brock James Demi d'ouverture Drapeau de l'Australie Australie Drapeau : Australie Western Force 2006 2016 (+1)
Camille Lopez Drapeau : France France 2 (3) Drapeau : France USA Perpignan 2014 2017
Benson Stanley Centre Drapeau : Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande 3 (0) Drapeau : Nouvelle-Zélande Blues 2012 2015
Albert Vulivuli Drapeau : Fidji Fidji Montpellier HR 2015 2015 (Joker Coupe du monde)
Jonathan Davies Drapeau : Pays de Galles Pays de Galles 23 (35) Drapeau : Pays de Galles Llanelli Scarlets 2014 2016 (+1)
Aurélien Rougerie Drapeau : France France 76 (115) Formé au club 2016
Noa Nakaitaci Drapeau : France France Formé au club 2010 2017
Wesley Fofana Drapeau : France France 23 (50) Formé au club 2008 2016
Adrien Planté Ailier Drapeau : France France Racing 92 2015 2018
Hosea Gear Drapeau : Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande Chiefs 2015 2017
David Strettle Drapeau : Angleterre Angleterre 7(5) Saracens 2015 2018
Scott Spedding Arrière Drapeau : France France 7(3) Aviron Bayonnais 2015 2019
Nick Abendanon Drapeau : Angleterre Angleterre 2 (0) Drapeau : Angleterre Bath 2014 2016 (+1)

Staff[modifier | modifier le code]

Franck Azéma et Vern Cotter
Franck Azéma (à gauche) et Vern Cotter (à droite) lors d'un entraînement en septembre 2010
Directeur sportif
Entraîneurs
Préparateurs physiques
  • Sébastien Bourdin
  • Gilles Derevière
Staff médical
  • Rémi Biau (kinésithérapeute)
  • Vincent Cavelier (médecin)
  • Patrice Pillet (médecin)

Popularité[modifier | modifier le code]

Affluences[modifier | modifier le code]

Sur la saison 2012-2013, le stade (18 030 places) a connu un taux de remplissage de 96%.

Sur la saison 2010-2011, l'ASM a 10 200 abonnés. La moyenne de spectateurs au stade Michelin est de 15 811 spectateurs sur la saison 2010-2011, alors que le stade avait une capacité de 16 300 places avant la fin de la rénovation du stade.

Saison sportive Capacité (assises) Remplissage annuel moyen Nombre d'abonnés Prix
2014-2015 18 030 (14 981) (en cours) 10 300 14-55 €[47]
2013-2014 18 030 (14 981) 95,1% 10 300 14-55 €[48]
2012-2013 18 030 (14 981) 96% 10 300 13-54 €[48],[49]
2011-2012 18 030 (14 981) 98,7% 10 300 13-52 €[49],[50]
2010-2011 16 150 (13 101) 98,7% 10 200 12-47 €[50],[51]
2009-2010 15 857 (12 806) 95% 9 460 12-47 €[51],[52]
2008-2009 15 857 (12 806) 89% 9 340 [52],[53]
2007-2008 ~15 000 14 185 9 208 [53],[54]
2006-2007 <15 000 11 000 6 300 [55]

Supporters[modifier | modifier le code]

Les supporters clermontois, plusieurs fois élus "Meilleur public de France", sont souvent considérés comme l'un des plus fervents, accueillants et respectueux supporters d'Europe. En 2010, à Dublin, le défilé de plusieurs milliers de supporters clermontois poussera les irlandais à surnommer ceux-ci, la "Yellow Army", en référence à la "Red Army" du Munster. Une forte rivalité, cependant amicale va s'installer entre les supporters des deux clubs. en témoigne la marche, pour la première fois à Clermont, entre la Place de Jaude et le Stade Marcel Michelin, des Red et Yellow Armies à l'occasion du match Clermont-Munster (26-19) comptant pour la 4e journée de l'European Rugby Champions Cup.

De même, le stade Marcel Michelin, est réputé pour son ambiance notamment lors des matchs importants.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La Ligue Nationale de Rugby a été créée en 1998
  2. Entre autres, Gerhard Vosloo, David Skrela, Sitiveni Sivivatu, Nathan Hines, Lee Byrne et Benjamin Kayser
  3. La compétition se nommait alors Bouclier européen, nom utilisé depuis par une autre compétition.
  4. Le CA Brive remporte le titre pour avoir marqué deux essais contre un seul pour l'ASM Clermont Auvergne.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Pour la coupe d’europe
  2. a et b Seuls les principaux titres en compétitions officielles sont indiqués ici.
  3. « Organigramme de l'ASM Clermont Auvergne », sur www.asm-rugby.com, ASM Clermont Auvergne,‎ 2013 (consulté le 13 juillet 2013)
  4. Historique sur le site officiel du club
  5. a et b « Historique », sur www.asm-rugby.com, ASM Clermont Auvergne (consulté le 12 avril 2010)
  6. a, b et c Robert Boisson et Christophe Buron, ASM Le cœur rugby, Gérard Tisserand, novembre 2002, Les finales
  7. a et b « Stade des Ponts-Jumeaux, Toulouse, 10 mai 1936 », sur www.lnr.fr, Ligue nationale de rugby,‎ (consulté le 11 avril 2010)
  8. a, b et c « Stade des Ponts-Jumeaux, Toulouse, 2 mai 1937 », sur www.lnr.fr, Ligue nationale de rugby,‎ (consulté le 11 avril 2010)
  9. Les "Jaune et Bleu" de A à Z 2010, p. 217.
  10. La finale du championnat étant disputée entre les deux vainqueurs des zones sud et nord
  11. « Historique du club », sur http://www.cybervulcans.net,‎ 2007
  12. « De finales en finales », sur http://www.lnr.fr,‎
  13. Lois et mœurs du rugby de Fabien Galthié et Jean Lacouture, éditions Dalloz, 2007
  14. Serge Manificat, « L'ASM sur le poteau... », sur www.cybervulcans.net,‎ (consulté le 22 mai 2013)
  15. « Montferrand rate les play-off », sur www.liberation.fr,‎ (consulté le 12 mai 2013)
  16. « Les meilleurs marqueurs - Saison 2008-2009 », sur http://www.lnr.fr,‎ 2009
  17. « Nuit de rugby - Napo Imperator ! », sur http://www.asm-rugby.com,‎
  18. « Une coupe en blanc », sur www.asm-rugby.com, ASM Clermont Auvergne,‎ (consulté le 15 avril 2010)
  19. « Clermont n'est pas Toulouse », sur www.lequipe.fr, L'Équipe,‎ (consulté le 15 avril 2010)
  20. « ASM: 60 000 supporters », sur www.eurosport.fr, Eurosport,‎ (consulté le 30 mai 2010)
  21. « Clermont voit ressurgir ses vieux démons », sur www.lefigaro.fr,‎ (consulté le 19 mai 2013)
  22. a et b Bertrand Lagacherie, « Castres assomme Clermont », sur lequipe.fr,‎ .
  23. Fabien Pomiès, « Champions Cup - L’antisèche: James a permis aux Clermontois d'échapper au piège des Saracens (13-9) », sur www.rugbyrama.fr,‎
  24. « Historique », sur www.asm-rugby.com, ASM Clermont Auvergne (consulté le 14 juin 2013)
  25. « Rugby : Clermont, championne du monde de la défaite » (consulté le 14 juin 2015)
  26. Mathieu Gaillac, « Top 14, 26e journée, AMSCA-UBB (67-3): Clermont, 60e rugissante », sur www.rugbyrama.fr, Midi olympique,‎ (consulté le 14 juin 2013)
  27. Fabien Pomiès, « Clermont-Bordeaux-Bègles: 67-3 », sur www.rugbyrama.fr, Midi olympique,‎ (consulté le 14 juin 2013)
  28. « Battue à Clermont, l'USAP est reléguée en Pro D2 », sur lindependant.fr,‎ .
  29. « Stade Marcel Michelin », sur http://www.asm-rugby.com,‎ 2008
  30. Christophe Burron et Yves Meunier, Les jaunes et bleus de A à Z, Revoir,‎ (ISBN 9782352650249), p. 101
  31. « Partenariat Fidji », sur www.asm-rugby.com, ASM Clermont Auvergne,‎ (consulté le 15 juillet 2013)
  32. « Les réactions de René Fontes et Eric de Cromieres après la conférence de presse », sur www.asm-rugby.com, ASM Clermont Auvergne,‎ (consulté le 15 juillet 2013)
  33. « Interclubs « Les Jaune & Bleu réunis » », sur http://www.interclubsasm.com/
  34. « L'Amicale des Supporters Montferrandais »
  35. « Club de supporters des Vignerons « Force Jaune & Bleu » »
  36. « Club de supporters du XV au charbon »
  37. « Club de supporters des Ultras Vulcans »
  38. « Club de supporters du « Bouclier Arverne » »
  39. « Club de supporters du XV du printemps »
  40. « Club de supportrices du XV AS’Miss »
  41. « Club de supporters « Entreprise ASM en Mêlée » »
  42. « Club de supporters des Arvernes de Lutèce »
  43. « Nuit du rugby 2007 »
  44. « nuit du rugby 2008 »
  45. « nui du rugby 2009 »
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  47. a et b « SASP », sur http://www.asm-rugby.com,‎
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  49. a, b et c « SASP », sur http://www.asm-rugby.com,‎
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  51. a, b et c « SASP », sur http://www.asm-rugby.com,‎
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  53. a, b et c « SASP », sur http://www.asm-rugby.com,‎
  54. a et b « SASP », sur http://www.asm-rugby.com,‎
  55. a et b « SASP », sur http://www.asm-rugby.com,‎
  56. « SASP », sur http://www.asm-rugby.com,‎ 2013
  57. « Historique », sur http://www.asm-rugby.com,‎ 2014

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Robert Boisson et Christophe Buron, ASM Le cœur rugby, Gérard Tisserand,‎ , 180 p. (ISBN 978-2-84494-100-8) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Jacques Déat, Aurélien de Clermont, La Courrière,‎ , 222 p. (ISBN 978-2-912393-13-5)
  • Jacques Déat, Petites Histoires d'anciens Montferrandais, La Courrière,‎ (ISBN 978-2-912393-15-9)
  • Christophe Buron et Yves Meunier, Les jaunes et bleus de A à Z, Revoir,‎ , 240 p. (ISBN 978-2-35265-024-9)Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Christophe Buron et Yves Meunier, 29 mai 2010, Revoir,‎ , 192 p. (ISBN 978-2-35265-028-7)

Liens externes[modifier | modifier le code]