Rugby club toulonnais

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Rugby club toulonnais
Logo du Rugby club toulonnais
Généralités
Surnoms RCT
Les rouge et noir
Fondation
Statut professionnel SASP
Couleurs rouge et noir
Stade stade Mayol
(16 128 places)
Siège Stade Mayol
53, rue Melpomène
83100 Toulon
Championnat actuel Top 14
ERCC1
Président Drapeau : France Mourad Boudjellal
Entraîneur

Drapeau : France Fabien Galthié (manager)
Drapeau : France Fabrice Landreau (avants)
Drapeau : France Marc Dal Maso (mêlée)

Drapeau : Australie Manuel Edmonds (arrières)
Site web www.rctoulon.com
Palmarès principal
National[Note 1] Championnat de France (4)
Championnat de 2e division (2)
Challenge Yves du Manoir (2)
International[Note 1] Coupe d'Europe (3)

Maillots

Couleurs de l’équipe
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Domicile
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Extérieur
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Neutre

Actualités

Pour la saison en cours, voir :
Saison 2016-2017 du Rugby club toulonnais
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Dernière mise à jour : 10 juillet 2015.

Le Rugby club toulonnais est un club de rugby à XV français basé à Toulon (Var) et actuellement présidé par Mourad Boudjellal. L'équipe première, entraînée par Fabien Galthié, évolue en Top 14 depuis 2008 et dispute selon les années la Coupe d'Europe ou le Challenge européen.

Le club est créé le , à la suite de la fusion du l'Étoile sportive toulonnaise fondé en 1902, du Racing club et du Sporting club. Il est sacré trois fois champion de France de l'élite (en 1931, 1987 et 1992), avant de connaître en 2000 une rétrogradation administrative en Pro D2. Champion de France de Pro D2 2005, le RCT monte en Top 14, mais ses résultats sur le terrain le font redescendre dès 2006. En 2008, à nouveau champion de France de Pro D2, il retrouve le Top 14, qu'il n'a plus quitté depuis.

Il est le premier club européen à remporter trois fois d'affilée la Coupe d'Europe, en 2013, 2014 et 2015. En 2014, il remporte son quatrième titre de champion de France, réalisant ainsi un doublé historique Coupe d'Europe-Championnat.

Le Rugby club toulonnais s'installe au stade Mayol au début de la saison 1920-1921. Depuis 1998, il possède un centre de formation sur lequel s'appuie l'équipe première ainsi qu'une équipe féminine depuis 2016.

Historique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire du Rugby club toulonnais.

L'association Rugby club toulonnais est créée le [1]. En 1931, le club devient champion de France face au Lyon olympique universitaire[2]. Il échoue ensuite à cinq reprises en finale, en 1948, 1968, 1971, 1985 et 1989. Il remporte son deuxième titre de champion de France en 1987, en battant le Racing club de France[3] ; puis son troisième titre en 1992, face au Biarritz olympique[4].

portrait de face, chemise blanche col ouvert, veste noire, cheveux ras, souriant.
Mourad Boudjellal, président du RCT, en 2014.

Le virage du professionnalisme est pris dans la douleur. Le , une SAOS (société anonyme à objet sportif) est créée pour gérer la section professionnelle[5]. Le , en raison d'un déficit cumulé de 10 millions de francs (un peu plus d'1,9 million d'euros 2015), le club est rétrogradé administrativement en Pro D2. En 2005, champion de France de Pro D2, il réintègre l’élite. Mais, dès 2006, il retombe en division inférieure[1].

Wilkinson vêtu de blanc, dans le mouvement du tir, jambe gauche repliée, bas droit tendu légèrement vers le haut.

Le , la SAOS devient une SASP (société anonyme sportive professionnelle). Mourad Boudjellal et Stéphane Lelièvre, qui la contrôlent à 51 %, sont coprésidents[6]. Ils recrutent de façon spectaculaire, faisant venir en Pro D2 des joueurs de l’élite.

Le , le coprésident Stéphane Lelièvre se met en retrait[7]. Mourad Boudjellal devient majoritaire, et seul président du club. En 2008, champion de France de Pro D2[8], le RCT retrouve une nouvelle fois le Top 14. À l'automne 2011, Bernard Laporte arrive comme entraîneur[9].

En 2012, s'ouvre une période faste de trois saisons durant lesquelles Boudjellal et Laporte peuvent compter sur des joueurs d'exception comme le pilier droit Carl Hayman, le deuxième ligne Bakkies Botha, le troisième ligne Steffon Armitage, le demi d'ouverture Jonny Wilkinson, l'ailier David Smith et l'arrière Delon Armitage[10]. En 2013, le RC Toulon devient champion d'Europe en battant en finale l'ASM Clermont Auvergne[11]. En 2014, il remporte une nouvelle fois le titre en battant en finale les Saracens[12]. Cette année-là, il réussit le doublé : il remporte contre le Castres olympique son quatrième titre de champion de France[13]. En 2015, face à Clermont, les Toulonnais remportent pour la troisième fois consécutive la Coupe d'Europe — une première dans l'histoire du rugby[14]. À l'issue de la saison, une page se tourne. Jonny Wilkinson a pris sa retraite sportive l'année précédente. C'est au tour à présent de Carl Hayman, de Bakkies Botha et de David Smith de quitter le club[10].

En 2016, en Coupe d'Europe, le RCT est éliminé dès les quarts de finale par le Racing 92[15]. En finale du Top 14, il retrouve le Racing 92. Il s'incline une nouvelle fois[16]. Bernard Laporte quitte le club. En 2017, en Coupe d'Europe, le RC Toulon est éliminé par Clermont en quart de finale[17]. En finale du Top 14, il s'incline face à ce même Clermont[18].

Palmarès[modifier | modifier le code]

Le tableau suivant récapitule les performances du Rugby club toulonnais dans les diverses compétitions françaises et européennes[19].

Palmarès du Rugby club toulonnais
Compétitions internationales Compétitions nationales
Coupe d'Europe
Challenge européen
Rugby Masters Coupe intercontinentale
  • Finaliste (2) : 2015[20], 2016
Championnat de France de première division
Championnat de France de deuxième division
Championnat de France de deuxième série
  • Vice-champion (1) : 1909
Compétitions nationales disparues Compétitions de jeunes
Challenge Yves du Manoir
Challenge du club complet
Challenge Antoine Béguère
  • Finaliste (2) : 1978, 1980
Championnat de France des réserves 
Challenge des Provinces Nationale B
  • Vainqueur (1) : 1993
Championnat de France espoirs

Le Championnat de France espoirs a été créé en 2003 et s'adresse aux joueurs de moins de 23 ans jusqu'à l'issue de la saison en cours.

  • Vice-champion (2) : 1996,2011
Challenge des Provinces espoirs
  • Vainqueur (1) : 1998
Championnat de France Reichel
  • Champion (3) : 1997, 1998, 2010
  • Vice-champion (3): 1974, 1996, 2005
Challenge des Provinces Reichel
  • Vainqueur (3) : 1985, 1997, 1998
Championnat de France Crabos
  • Champion (2) : 2016,2017
Challenge des Provinces Crabos
  • Vainqueur (3) : 1988, 1994, 1996
Championnat de France Alamercery
  • Champion (2) : 1974, 2007
  • Vice-champion (1) : 1975
Championnat de France Gaudermen
  • Champion (1) : 1974
  • Vice-champion (5) : 1955, 1990, 2003, 2004, 2015
Super Challenge de France Élite

Le Super Challenge de France Élite, « l'équivalent d'un championnat de France », est créé en 1980 pour les moins de 15 ans, à l'époque (minimes A); il est aujourd'hui réservé aux moins de 14 ans, depuis la refonte des catégories (saison 2014-2015). Depuis 2003, c'est une compétition officielle dans le calendrier de la Fédération française de rugby[21].

Finales de l'équipe première[modifier | modifier le code]

L'équipe première du club toulonnais a disputé 17 finales dont les détails sont donnés dans le tableau suivant.

Compétition Date de la finale Vainqueur Score Finaliste Lieu de la finale Spectateurs
Championnat de France RC Toulon 6 – 3 Lyon OU Parc Lescure, Bordeaux 10 000
Championnat de France FC Lourdes 11 – 3 RC Toulon Stade des Ponts Jumeaux, Toulouse 29 753
Championnat de France FC Lourdes 9 – 9 ap[Note 3] RC Toulon Stadium municipal, Toulouse 28 526
Championnat de France AS Béziers 15 – 9 ap RC Toulon Parc Lescure, Bordeaux 27 737
Championnat de France Stade toulousain 36 – 22 ap RC Toulon Parc des Princes, Paris 37 000
Championnat de France RC Toulon 15 – 12 Racing club de France Parc des Princes, Paris 48 000
Championnat de France Stade toulousain 18 – 12 RC Toulon Parc des Princes, Paris 48 000
Championnat de France RC Toulon 19 – 14 Biarritz olympique Parc des Princes, Paris 48 000
Challenge européen Cardiff Blues 28 – 21 RC Toulon Stade Vélodrome, Marseille 48 875
Challenge européen Biarritz olympique 21 – 18 RC Toulon The Stoop, Twickenham 9 376
Championnat de France Stade toulousain 18 – 12 RC Toulon Stade de France, Saint-Denis 79 612
Coupe d'Europe RC Toulon 16 – 15 ASM Clermont Aviva Stadium, Dublin 50 148
Championnat de France Castres olympique 19 – 14 RC Toulon Stade de France, Saint-Denis 80 033
Coupe d'Europe RC Toulon 23 – 6 Saracens Millennium Stadium, Cardiff 67 578
Championnat de France RC Toulon 18 – 10 Castres olympique Stade de France, Saint-Denis 80 174
Coupe d'Europe RC Toulon 24 – 18 ASM Clermont Twickenham, Londres 56 662
Championnat de France Racing 92 29 – 21 RC Toulon Camp Nou, Barcelone 99 124
Championnat de France ASM Clermont Auvergne 22 – 16 RC Toulon Stade de France, Saint-Denis 79 771

Records et distinctions de l'équipe première[modifier | modifier le code]

En 1987, le RCT est élu par le journal L'Équipe meilleur club de l'année, mais aussi meilleure attaque[23].

En 2014, le RCT devient le premier club français à réussir le doublé Championnat-Coupe d'Europe dans son format actuel, c'est-à-dire avec une semaine d'intervalle entre les deux finales. Le doublé a déjà été réalisé par Toulouse en 1996, mais à l'époque la finale de Coupe d'Europe se déroulait en janvier, et les clubs anglais ne participaient pas[24]. À l'échelle européenne, trois autres clubs ont déjà réussi le doublé : Leicester (en 2001), les Wasps (en 2004) et les Saracens (en 2016).

En mai 2014, Steffon Armitage est élu par l'ERC meilleur joueur européen de la saison 2013-2014. Il succède à un autre joueur toulonnais, Jonny Wilkinson[25]. En octobre, lors de la onzième Nuit du rugby, le RCT fait le plein de récompenses pour la saison 2013-2014 : meilleur joueur du Top 14 (Matt Giteau), meilleur staff du Top 14 (Bernard Laporte, Jacques Delmas et Pierre Mignoni) et « Trophée d'honneur du Top 14 » (Jonny Wilkinson)[26]. En janvier 2015, le RCT est sur une première liste des meilleures équipes du monde de l'année 2014, en vue des Laureus World Sports Awards, aux côtés du Real Madrid, de l'équipe de basket des San Antonio Spurs et de l'équipe de Formule 1 Mercedes[27]. En février, il ne fait pas partie des six nommés[28], mais c'est la première fois qu'un club de rugby est en lice.

En mai 2015, le RCT remporte une troisième Coupe d'Europe consécutive. C'est une première dans l'histoire du rugby, et un fait rare dans l'histoire du sport international. Les Toulonnais détiennent donc le record du nombre de victoires successives. Au total du nombre de victoires, ils se classent deuxièmes du palmarès européen (trois victoires), à égalité avec le Leinster (2009, 2011, 2012), et derrière Toulouse (quatre fois vainqueur : 1996, 2003, 2005, 2010)[14].

Identité du club[modifier | modifier le code]

L'emblème[modifier | modifier le code]

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Félix Mayol dessiné en 1904 avec son brin de muguet au revers de la veste.

Le chanteur Félix Mayol, le dernier grand nom du café-concert, l'interprète de Viens, Poupoule, est né à Toulon le [29], et mort sur les hauteurs du cap Brun le [30]. Il est à l'origine du brin de muguet figurant sur l'écusson du RCT. Le , juste avant sa première au Concert parisien, il ne trouve pas de camélia pour glisser à sa boutonnière. Il le remplace par un brin de muguet qu'une amie, Jenny Cook, lui a offert le matin même à sa descente de train. Le brin de muguet porte chance au jeune provincial : il est engagé pour trois ans. Il décide d'en faire son emblème, et en fleurit dès lors le revers de sa jaquette[31]. En 1921, le muguet de « Parrain Félix[32] » devient l'emblème du Rugby club toulonnais. Clin d'œil à la chance, le brin qui orne l'écusson porte 13 clochettes. En juin 2015, le club dévoile un logo modernisé. Il met en avant l'identité de la ville de Toulon, au détriment du sigle RCT, afin d'améliorer son identification[33].

Évolution du logo

Rivalités[modifier | modifier le code]

Toulon et le FC Grenoble nourrissent une longue rivalité, en raison du jeu physique et rude des deux équipes. Leurs rencontres ont souvent été tendues. Mais l'arrivée du professionnalisme et la vigilance des caméras de télévision assagissent les joueurs, et font évoluer les mentalités. De l'avis des deux camps, cette rivalité appartient au passé[34].

Le RCT partage une importante histoire commune avec le Stade toulousain, qui le parraine en 1908[35]. Les deux grands clubs rouge et noir deviennent au fil des années des rivaux[36]. Les finales de Championnat entre Toulonnais et Toulousains sont particulièrement âpres, comme en témoigne celle de 1985[37]. Celle de 2012 ranime les passions des deux côtés. Même les matchs de phase régulière entre ces deux équipes restent un moment fort : le , le match Toulon-Toulouse réunit au stade Vélodrome de Marseille 64 819 personnes, ce qui, à cette date-là, constitue un record à Marseille, tous sports confondus[38].

Dans les années 2010, Toulon est en rivalité avec l'ASM Clermont Auvergne, rivalité due en grande partie à la pression médiatique, à la préoccupation des journalistes de donner au rugby français un véritable « classico ». D'autant que les images des deux clubs s'opposent. L'ASM, note Éric Bayle, est « une valeur très sûre, une garantie de beau jeu » ; mais, malgré de très grands joueurs, elle n'a pas le poids médiatique que procurent à Toulon son palmarès et « le bling-bling de l'effectif »[39]. Les deux équipes se rencontrent plusieurs fois dans les phases finales. En 2010, en demi-finale du Top 14, Clermont l'emporte (35-29) au terme d'un match à rebondissements. En 2012, toujours en demi-finale du Top 14, les Toulonnais prennent leur revanche (15-12) grâce à une pénalité réussie à la 78e minute par Jonny Wilkinson[40]. Mais le paroxysme de cette rivalité se trouve en Coupe d'Europe. Les deux clubs s'affrontent deux fois en finale, pour deux victoires des Varois (en 2013 et en 2015). Le RCT et l'ASM étant connus pour avoir des supporters passionnés, les attaques verbales sont fréquentes — les présidents des deux clubs n'étant pas en reste[41].

Supporters[modifier | modifier le code]

Les supporters du club des Fils de Besagne lors du match RCT-Perpignan en avril 2011.

Toulon jouit d'une forte cote de popularité, notamment dans le sud-est de la France : le RCT est souvent représenté comme le club de la Provence. Il est également supporté ailleurs dans le pays. Il possède deux clubs de supporters à Paris, « Les Fadas de Paris » et le « Club supporters Rugby club toulonnais de Paris[42] » ; et un dans le Nord-Pas-de-Calais, « Les Ch'tis toulonnais ». Le site officiel du RCT donne les noms de huit clubs de supporters locaux : Les Fadas, Les Fils de Besagne, Mayol's Club Toulon, Les Mordus du RCT, Les Z'acrau du RCT, Les Dragons du Pradet, Les Bulls et Les Corsaires de La Rade [43].

Depuis la finale de 1985 perdue contre le Stade toulousain[37], les supporters toulonnais ont pris l'habitude de faire le déplacement en nombre lors des finales de Championnat à Paris. En 1992, ils sont plus de 30 000 à envahir les rues de la capitale pour la finale face au Biarritz olympique. Le Parc des Princes ne pouvant accueillir que 15 000 supporters de chaque équipe, nombreux sont les Toulonnais à regarder la finale dans les bars de Saint-Germain-des-Prés ou de Boulogne-Billancourt. Plus de 40 000 personnes fêtent sur le port de Toulon le titre de champion de France. En 2012, 2013 et 2014, plus de 12 000 Toulonnais montent dans la capitale pour assister à la finale du championnat de France. Des TGV spéciaux sont affrétés par la SNCF. Ce véritable « débarquement » donne souvent lieu à des scènes de fête gare de Lyon et place de la Bastille, lieux de rendez-vous des supporters toulonnais avant de se rendre au Stade de France.

L'ambiance du stade Mayol est connue pour être fervente, quoique pas toujours des plus fair-play. « Ceux qui y ont joué, dit Daniel Herrero, gardent tous le souvenir d'un climat particulier, d'une ambiance à la fois chaleureuse et un peu oppressante. Ici, à la moindre chandelle, le public se met à chanter[44] ! »

Joueur en rouge enserrant la cuisse gauche du porteur du ballon en maillot or. Derrière eux, des joueurs des deux équipes.
Xavier Chiocci, au plaquage sur Paul Ngauamo, d'Oyonnax.

L'arrivée des joueurs au stade Mayol est un rituel fort de l'avant-match, où les supporters rouge et noir communient avec leurs joueurs. « La descente du bus » est ce moment où les joueurs, depuis leur bus, gagnent à pied les vestiaires situés sous le stade. Ils doivent parcourir une petite rue d'une soixantaine de mètres. Des centaines de supporters se pressent dans cette ruelle et sur les toits avoisinants. Ceux de la ruelle forment une haie d'honneur, ne laissant qu'un étroit passage aux joueurs. Ils touchent chacun à son passage, l'encouragent. Ils donnent, selon certains joueurs, « une force supplémentaire ». Ils transmettent, dit le journaliste Arnaud Coudry, « toute la rage d’une ville qui ne vibre que pour le ballon ovale. Car ils sont là pour exhorter leurs guerriers à tout donner, leur rappeler l’impératif de victoire dans le chaudron toulonnais[45]. » Le pilier gauche Xavier Chiocci parle d'« un moment absolument énorme. Tu sens véritablement tout le public qui est derrière toi. Les gens te touchent, te tapent sur l’épaule, c’est quelque chose qui te pousse et qui te met tout de suite dans ton match. C’est magique[45]. » Autre pilier gauche, Alexandre Menini rappelle que partout ailleurs les rugbymen « écoutent de la musique pour se mettre dans leur bulle avant un match. Moi, le premier. Mais, à Toulon, c’est différent : tous les gars enlèvent leurs casques pour entendre et s’imprégner de la ferveur du public[45]. » Cette communion est devenue célèbre. Lors des matchs importants, elle peut devenir très impressionnante. Le sélectionneur du XV d'Angleterre, frappé par les images de cet intense cheminement des joueurs toulonnais, met en place une pratique similaire en 2013, lors de l'arrivée de ses joueurs à Twickenham[45].

Pilou-Pilou[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Pilou-Pilou (chanson).

Le Pilou-Pilou est un chant de ralliement, un « terrible cri de guerre » poussé par les supporters du RCT avant et après le match — et parfois pendant. Il est créé dans les années 1940 par Marcel Bodrero, un arrière du club[46]. La version actuelle est celle retranscrite par Jean-Louis Gruarin[47]. Ce sont les supporters « Les Fadas » qui le remettent à l'honneur dans les tribunes au cours de l'été 2000, au moment où le RCT va mal, où il est rétrogradé administrativement. Ils en font un CD l'année suivante, pour affirmer leur foi dans l'avenir du club. Bientôt, l'hymne est repris par tout le stade[46]. Il est lancé également dans les vestiaires et lors des troisièmes mi-temps, pour fêter la victoire[48]. En 2005, il entre dans le protocole officiel d'avant-match[46].

Au cours de la saison 2012-2013, le Pilou-Pilou est lancé à Mayol par des célébrités, tels le rappeur Youssoupha, les comédiens Charles Berling, José Garcia ou Michaël Youn[49].

La Coupo Santo[modifier | modifier le code]

Depuis la saison 2004-2005, avant les grands matchs, le Groupe polyphonique d'Ollioules Occi-Cant interprète a cappella l'hymne officieux provençal, La Coupo Santo[50]. C'est un poème de Mistral sur l'air d'un Noël du XVIIe siècle, le Guihaume, Tòni, Pèire du frère Sérapion[Note 4].

Structures[modifier | modifier le code]

Stades[modifier | modifier le code]

Stade Félix-Mayol[modifier | modifier le code]

Tribune et pelouse du stade.
Le stade Mayol.
Article détaillé : Stade Mayol.

Le stade Mayol est érigé dans le quartier de Besagne en plein cœur de Toulon, à deux pas de la rade, au pied du Faron, face à la Méditerranée. Il doit son nom au chanteur Félix Mayol qui, en 1919, finance l'achat du terrain d'un vieux vélodrome et la construction de nouvelles installations sportives[32]. Le stade est inauguré le [51]. Détruit par un bombardement allié en 1943, puis restauré, il est doté en 1947 d'une nouvelle tribune. En 1965, le RCT doit le céder à la ville de Toulon, qui le rénove. Au début des années 1980, il est totalement refait[51]. Les noms des tribunes rendent hommage à des joueurs du RCT tragiquement décédés : le capitaine du RCT, arrière et ouvreur international, Michel Bonnus[51] ; le pilier Jules Lafontan, héros de la Résistance ; le troisième ligne aile Eugène Delangre, champion de France 1931 et le jeune pilier Charles Finale, mort des suites d'une blessure en match[51].

En 2011, la capacité est portée à 14 700 places[52]. Mais, durant la saison 2012-2013, l'ERC — qui exige des stades de 15 000 places en Coupe d'Europe — refuse une dérogation pour le quart de finale Toulon-Leicester, prévu à Mayol le [53]. Dans l'urgence, la capacité est donc portée à 15 020 places[54] ; puis, durant l'été, à 15 400[55].

En 2014, la municipalité annonce un nouveau projet d'agrandissement et de rénovation. Les travaux sont lancés en juin 2015[56]. Le , le stade est homologué pour 16 128 places, au lieu de 15 214. Une seconde phase de travaux va porter la capacité à 18 200 places et 37 loges pour la saison 2017-2018[57].

La situation du stade, en pleine ville, ne permet pas de l'agrandir à l'infini. Aussi, Mourad Boudjellal se prend-il à rêver d'un stade construit en périphérie, plus grand, qui permettrait de baisser le prix du ticket[58].

Formation[modifier | modifier le code]

L'école de rugby[modifier | modifier le code]

L'école de rugby est créée pour les minots par Marcel Bodrero au début des années 1950[59]. Elle remporte le premier Challenge Marcel-Michelin en 1958[Note 5]. Marcel Bodrero l'anime jusqu'au milieu des années 1980. Il prend sa retraite après un titre de vice-champion de France[59]. En 2014, à Agen, les minimes A remportent le Super Challenge de France Élite[22]. En 2014-2015, l'école accueille plus de 320 élèves de 5 à 14 ans[60].

Le centre de formation[modifier | modifier le code]

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Le centre de formation du RCT est destiné aux jeunes aspirant à devenir professionnels. Il fonctionne depuis 1998. Agréé par le ministère des Sports depuis novembre 2002, il est rattaché à la SASP du club depuis le 1er juillet 2008, conformément à la convention signée avec le RCT association[61]. Le responsable de la politique sportive et du recrutement est Laurent Emmanuelli. Le directeur sportif est Olivier Beaudon[62].

Le centre de formation a deux missions :

  • offrir une formation sportive répondant aux exigences du haut niveau ;
  • préparer d'ores et déjà la reconversion, en assurant une formation scolaire, universitaire ou professionnelle répondant aux aspirations de chacun[63].

Le centre souhaite faire partager ses valeurs d'éducation, de pédagogie, de respect, de formation et d'intégration sociale. Dans ce but, utilisant sa structure et ses moyens, il participe aux opérations d'intérêt général (Mig) menées par le club : projet « Balle ovale », intervention dans les quartiers, stages Sport et Découverte[64].

Le comité directeur de la Ligue nationale de rugby établit un classement des centres de formation des clubs professionnels, classement reposant sur les résultats sportifs et scolaires. Le RCT, septième des centres de formation du Top 14 pour la saison 2012-2013, se hisse à la troisième place pour 2013-2014[65]. Il s'y maintient pour 2014-2015[66].

Aspects juridiques et économiques[modifier | modifier le code]

Statut juridique et légal[modifier | modifier le code]

Le Rugby club toulonnais est au départ une association. Celle-ci est créée le , et déclarée le [67].

Le , le club se répartit en deux structures juridiquement distinctes, rendant des comptes financiers distincts, mais très liées dans les faits : le RCT association, relevant de la loi de 1901 et une société sportive ayant la forme d'une SAOS (société anonyme à objet sportif), dont le RCT association détient (au 12 mai 1998) 98,6 % du capital[68].

Le , le RCT association décide de céder 51 % des titres qu'il détient dans la SAOS. Cette dernière est transformée en société anonyme sportive professionnelle : la SASP Rugby club toulonnais, dont le RCT association détient 48,11 % du capital[69]. Depuis 2007, la SASP est présidée par Mourad Boudjellal[5]. Elle gère la section professionnelle.

Depuis 2014, le RCT association est présidé par Alex Massari[70]. Le RCT association gère la section amateur, qui compte 526 licenciés en 2015[71]. Il est en outre considéré comme association support de la section professionnelle. Dans les clubs professionnels, en effet, c'est l'association qui bénéficie de l'affiliation à la Fédération française de rugby et qui en fait profiter la société sportive, pour lui permettre de participer aux compétitions professionnelles[72].

Organigramme[modifier | modifier le code]

L'organigramme du RCT s'établit comme suit[73] :

Direction Administratif Sportif
Président : Mourad Boudjellal
Président de l'association : Alex Massari
Directeur général : -
Directeur administratif et juridique : Cédric Rouhaud
Directeur marketing et communication : Benjamin Larrue
Directeur administratif du centre : Clément Lambert
Directeur de la politique sportive et du recrutement : Laurent Emmanuelli
Directeur sportif : Olivier Beaudon
Entraîneur : Richard Cockerill

Budget[modifier | modifier le code]

Chaque année, la Ligue nationale de rugby, par le biais de la Direction nationale d'aide et de contrôle de gestion (DNACG), examine la situation financière des clubs professionnels. Elle s'intéresse à l'ensemble de chaque « groupement sportif » : elle apprécie la situation financière consolidée de la société sportive et de l'association[72]. En avril 2015, la DNACG fait remarquer que seuls deux clubs de Top 14, Toulon et Brive, dégagent un résultat d'exploitation positif[74]. Elle déplore que les clubs préfèrent « renforcer leur puissance sportive (masse salariale + 11 %, services extérieurs + 15 %…) au détriment d'une réduction de leur déficit d'exploitation[74] ». Elle constate « une dégradation importante de la capacité d'autofinancement globale des clubs de Top 14[74] ». En effet, au 30 juin 2014, « un seul club affiche une capacité d'autofinancement positive[74] ». Ce club serait le RCT[75]. Avec un budget prévisionnel de 25,37 millions d'euros pour la saison 2014-2015, le RCT est à la troisième place des clubs de Top 14, derrière Toulouse (35,02 M€) et Clermont (27,90 M€)[76]. Avec un budget prévisionnel de 26,9 millions d'euros pour la saison 2015-2016, le RCT est à la quatrième place des clubs de Top 14, derrière Toulouse (30,9 M€), Clermont (29,2 M€) et le Stade français (27,6 M€)[77].

Budget prévisionnel du Rugby club toulonnais
Saison 2010-2011 2011-2012 2012-2013 2013-2014 2014-2015 2015-2016 2016-2017
Budget 19,05 M€[78] 19,67 M€[78] 21,84 M€[78] 23,663 M€[79] 25,37 M€[76] 26,9 M€[77] 25,5 M€[80]

Sponsors et équipementiers[modifier | modifier le code]

Après avoir eu notamment Adidas, Asics ou Puma, le RCT porte depuis la saison 2011-2012 des maillots signés par l'entreprise suisse Burrda Sport[81]. Lors de la saison 2016-2017, l'équipementier français Hungaria Sport succède à Burrda Sport et ce, pour une durée de quatre ans [82].

Boutiques et restaurants[modifier | modifier le code]

La première brasserie du RCT, le RCT Café, ouvre ses portes dans le centre-ville sur la place Besagne dans le centre commercial Mayol lors du début de l'année 2011. Le club compte plusieurs points de ventes: au Centre Commercial Mayol (en 2010) et rue d’Alger (en 2011) à Toulon, une boutique au centre commercial d’Ollioules, une boutique au Centre Commercial Grand-Var Est à La Valette (en 2012) et une dans le nouveau centre commercial de La Valette Avenue 83 (inauguré le 13 avril 2016). Le 2 juin 2016, le club lance sa propre bière, la "3ème mi-temps du RCT".

Projets[modifier | modifier le code]

Parmi les projets du club figure celui d'une section féminine. Elle a vu le jour pour la saison 2016-2017, entraînée par Virginie La Porta et Didier Salvarelli.

Personnalités[modifier | modifier le code]

Voir la catégorie : Joueur du Rugby club toulonnais.

Joueurs emblématiques[modifier | modifier le code]

L’Avenue des Légendes[modifier | modifier le code]

En 2013, le RCT et la ville de Toulon lancent une opération de financement participatif. Son but est de recueillir 35 % des fonds nécessaires à l'amélioration des infrastructures sportives et éducatives du centre de formation (les travaux se chiffrent à environ trois millions d'euros)[83]. En échange de l'aide financière qu'ils apportent au centre de formation, les sympathisants du club voient leur nom gravé sur une « Avenue des Légendes ». Celle-ci est créée sur le chemin qu'empruntent les joueurs, à leur descente de bus, pour se rendre au stade[84]. Inaugurée le 20 décembre 2014[85], l'« Avenue » est recouverte de pavés gravés au nom des supporters qui ont financé, ainsi que d'une vingtaine de plaques au nom de personnages de légende du rugby toulonnais[86] :

Entraîneurs[modifier | modifier le code]

Bernard Laporte, manager du RCT de 2011 à 2016.
Mike Ford Manager RCT
Mike Ford, manager du RCT du 24 octobre 2016 au 4 avril 2017.
Liste des entraîneurs successifs du Rugby Club toulonnais
Saisons Entraîneurs Adjoints Titres
1983-1991 Drapeau : France Daniel Herrero Championnat de France 1987
1991-1995 Drapeau : France Jean-Claude Ballatore Championnat de France 1992
1995-1996 Drapeau : France Manu Diaz Drapeau : France Michel Miquélis
1996-1997 Drapeau : France Gilbert Doucet Drapeau : France Alain Carbonel
août 1997- novembre 1997 Drapeau : France Edmond Jorda Drapeau : France Alex Dejardin
décembre 1997- juin 1998 Drapeau : France Jean-Claude Ballatore
1998 - novembre 1999 Drapeau : France Serge Luca Drapeau : France Patrice Blachère
novembre 1999 - 2000 Drapeau : France Manu Diaz Drapeau : France Philippe Sauton
2000 - 2001 Drapeau : France Éric Dasalmartini
Drapeau : France Michel Bonnus
Drapeau : Afrique du Sud Eric Melville
2001 - 2002 Drapeau : France Michel Bonnus
2002 - 2003 Drapeau : France Philippe Sauton
2003 - janvier 2006 Drapeau : France Aubin Hueber Drapeau : France Thierry Louvet Championnat de Pro D2 2005
Janvier 2006 - octobre 2006 Drapeau : France Alain Teixidor Drapeau : France Olivier Beaudon
Octobre 2006 - Janvier 2007 Drapeau : France Gilbert Doucet Drapeau : France Edmond Jorda
Janvier 2007 - mai 2007 Drapeau : Australie Tim Lane Drapeau : France Franck Comba
Drapeau : France Jean-Jacques Crenca
Mai 2007 - octobre 2008 Drapeau : Nouvelle-Zélande Tana Umaga Drapeau : France Jean-Jacques Crenca
Drapeau : France Martial Cottin
Championnat de Pro D2 2008
Octobre 2008 - mai 2009 Drapeau : France Aubin Hueber
Mai 2009 - mai 2010 Drapeau : France Philippe Saint-André Drapeau : France Aubin Hueber
Drapeau : Nouvelle-Zélande Tana Umaga
Mai 2010 - juin 2011 Drapeau : France Aubin Hueber
juin 2011 - septembre 2011 Drapeau : France Olivier Azam
Drapeau : France Pierre Mignoni
septembre 2011 - 2013 Drapeau : France Bernard Laporte Coupe d'Europe 2013
2013 - 2015 Drapeau : France Jacques Delmas
Drapeau : France Pierre Mignoni
Coupes d'Europe 2014 et 2015
Championnat de France 2014
2015 - 2016 Drapeau : France Jacques Delmas
Drapeau : Australie Steve Meehan
juillet 2016 - septembre 2016 Drapeau : ItalieDrapeau : Argentine Diego Domínguez Drapeau : France Jacques Delmas (avants)
Drapeau : France Marc Dal Maso (mêlée)
Drapeau : Australie Steve Meehan (arrières)
septembre 2016- octobre 2016 Drapeau : France Jacques Delmas (avants)
Drapeau : France Marc Dal Maso (mêlée)
Drapeau : Angleterre Mike Ford (arrières)
octobre 2016 Drapeau : Angleterre Mike Ford Drapeau : France Jacques Delmas (avants)
Drapeau : France Marc Dal Maso (mêlée)
novembre 2016 - décembre 2016 Drapeau : France Marc Dal Maso (avants)
janvier 2017 - mars 2017 Drapeau : France Marc Dal Maso (avants)
Drapeau : Angleterre Richard Cockerill (défense)
avril 2017 - juillet 2017 Drapeau : Angleterre Richard Cockerill Drapeau : France Marc Dal Maso (avants)
Drapeau : Australie Matt Giteau (arrières)
juillet 2017 - Drapeau : France Fabien Galthié Drapeau : France Fabrice Landreau (avants)
Drapeau : France Marc Dal Maso (mêlée)
Drapeau : Australie Manny Edmonds (skills & arrières)

Présidents[modifier | modifier le code]

Liste des présidents successifs du Rugby club toulonnais
Saisons Présidents
1908-1915 Drapeau : France Louis Gorlier
1919- 1924 Drapeau : France Dr Busquet
 ? Drapeau : France Paul Ferrand
1934- ? Drapeau : France Me Lanfle
 ? Drapeau : France Paul Ferrand
 ? Drapeau : France M. Pepino
 ? Drapeau : France Dr Léon Flottes
 ? Drapeau : France Aimé Martin
1972-1982 Drapeau : France Claude Beth
1982 - 1984 Drapeau : France M. Messac
1984 - 1989 Drapeau : France Roger Vigouroux
1989 - 1991 Drapeau : France Victor Agostini
1991 - 1992 Drapeau : France André Herrero
1992 - 1994 Drapeau : France Patrick Rouard
1994 - 1996 Drapeau : France Loris Pedri & Jean-Louis Lagadec
Novembre 1996 - 1997 Drapeau : France Jean-Claude Ballatore
Novembre 1997 - 1999 Drapeau : France Roger Vigouroux
1999 (intérim durant une nuit) Drapeau : France André Véran
Janvier 1999 - 2000 Drapeau : France Jean-Claude Meiffret
Janvier 2000 - Juin 2000 Drapeau : France Jean-Luc Bertrand
Juin 2000-2003 Drapeau : France Jérôme Gallion
2003-2006 Drapeau : France Éric Champ
2006-2007 Drapeau : France Mourad Boudjellal et Stéphane Lelièvre
Depuis 2007 Drapeau : France Mourad Boudjellal

Effectif 2017-2018[modifier | modifier le code]

Le tableau suivant récapitule l'effectif professionnel du RC Toulon pour la saison 2017/2018.

Nom Poste Naissance Nationalité sportive Sélections (pts) Dernier club Arrivée au club
(année)
Anthony Étrillard Talonneur Drapeau de la France France - Drapeau : France Aviron bayonnais 2015
Guilhem Guirado Talonneur Drapeau de la France France 53 (20) Drapeau : France USA Perpignan 2014
Bastien Soury Talonneur Drapeau de la France France Formé au club
Badri Alkhazashvili Talonneur Drapeau de la Géorgie Géorgie 5 (0) Formé au club -
Levan Chilachava Pilier Drapeau de la Géorgie Géorgie 33 (10) Formé au club -
Xavier Chiocci Pilier Drapeau de la France France 10 (0) Formé au club -
Laurent Delboulbès Pilier Drapeau de la France France - Drapeau : France US Oyonnax 2016
Florian Fresia Pilier Drapeau de la France France - Formé au club -
Emerick Setiano Pilier Drapeau de la France France Formé au club -
Marcel van der Merwe Pilier Drapeau de l'Afrique du Sud Afrique du Sud 7 (0) Drapeau : Afrique du Sud Blue Bulls 2016
Juandré Kruger Deuxième ligne / Troisième ligne aile Drapeau de l'Afrique du Sud Afrique du Sud 17 (0) Drapeau : France Racing 92 2016
Jocelino Suta Deuxième ligne Drapeau de la France France 6 (0) Drapeau : France Stade montois 2008
Romain Taofifénua Deuxième ligne Drapeau de la France France 10 (5) Drapeau : France USA Perpignan 2014
Swan Rebbadj Deuxième ligne Drapeau de la France France Formé au club -
Andy Cramond Deuxième ligne Drapeau de l'Écosse Écosse Formé au club -
Samu Manoa Deuxième ligne / Troisième ligne aile / Troisième ligne centre Drapeau des États-Unis États-Unis 17 (10) Drapeau : Angleterre Northampton Saints 2015
Mamuka Gorgodze Deuxième ligne / Troisième ligne aile / Troisième ligne centre Drapeau de la Géorgie Géorgie 71 (130) Drapeau : France Montpellier HR 2014
Juan Martín Fernández Lobbe Troisième ligne aile Drapeau de l'Argentine Argentine 71 (25) Drapeau : Angleterre Sale Skarks 2009
Jean Monribot Troisième ligne aile Drapeau de la France France - Drapeau : France Aviron bayonnais 2017
Raphaël Lakafia Troisième ligne aile / Troisième ligne centre Drapeau de la France France 4 (0) Drapeau : France Stade français 2017
Charles Ollivon Troisième ligne aile / Troisième ligne centre Drapeau de la France France 6 (5) Drapeau : France Aviron bayonnais 2015
Facundo Isa Troisième ligne centre Drapeau de l'Argentine Argentine 25 (25) Drapeau : France Lyon OU 2017
Duane Vermeulen Troisième ligne centre Drapeau de l'Afrique du Sud Afrique du Sud 37 (10) Drapeau : Afrique du Sud Stormers 2015
Éric Escande Demi de mêlée Drapeau de la France France - Drapeau : France Montpellier HR 2014
Anthony Meric Demi de mêlée Drapeau de la France France - Formé au club -
Sébastien Tillous-Borde Demi de mêlée Drapeau de la France France 19 (15) Drapeau : France Castres olympique 2011
Anthony Belleau Demi d'ouverture/Centre Drapeau de la France France - Formé au club
Luke McAlister Demi d'ouverture / Centre Drapeau de la Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande 30 (153) Drapeau : France Stade toulousain 2017
François Trinh-Duc Demi d'ouverture / Centre Drapeau de la France France 59 (77) Drapeau : France Montpellier HR 2016
Jonathan Wisniewski Demi d'ouverture Drapeau de la France France Drapeau : France FC Grenoble 2017
Mathieu Bastareaud Centre Drapeau de la France France 39 (15) Drapeau : France Stade français 2011
Ma'a Nonu Centre Drapeau de la Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande 103 (155) Drapeau : Nouvelle-Zélande Hurricanes 2015
Bryan Habana Ailier / Centre Drapeau de l'Afrique du Sud Afrique du Sud 123 (335) Drapeau : Afrique du Sud Stormers 2013
Semi Radradra Ailier / Centre Drapeau des Fidji Fidji Drapeau de l'Australie Australie à XIII 3 (4) 1 (0) Drapeau : Australie Parramatta Eels 2017
JP Pietersen Ailier / Centre Drapeau de l'Afrique du Sud Afrique du Sud 70 (120) Drapeau : Angleterre Leicester Tigers 2017
Chris Ashton Ailier Drapeau de l'Angleterre Angleterre 39 (95) Drapeau : Angleterre Saracens 2017
Josua Tuisova Ailier Drapeau des Fidji Fidji 3 (0) Formé au club - - Vincent Clerc Ailier Drapeau de la France France 67 (170) Drapeau : France Stade toulousain 2016
Jonah Placid Arrière / Ailier Drapeau de l'Australie Australie Drapeau : Australie Melbourne Rebels 2017
Hugo Bonneval Arrière / Ailier Drapeau de la France France 8 (15) Drapeau : France Stade français 2017
Edoardo Padovani Arrière Drapeau de l'Italie Italie 14 (14) Drapeau : Italie Zebre 2017

Staff technique actuel[modifier | modifier le code]

Nom Poste Nationalité sportive
Fabien Galthié Manager général Drapeau de la France France
Marc Dal Maso Entraîneur (avants) Drapeau de la France France
Manny Edmonds Entraîneur (arrières) Drapeau de l'Australie Australie
Tom Whitford Manager (assistant) Drapeau de l'Angleterre Angleterre
David Fraisse Analyste vidéo Drapeau de la France France
Paul Stridgeon Responsable des performances athlétiques Drapeau de l'Angleterre Angleterre
Gilles Allou Préparateur physique Drapeau de la France France
Jean-Jacques Raymond Médecin Drapeau de la France France
Gilles Panzani Intendant Drapeau de la France France

Matchs mémorables[modifier | modifier le code]

  • [2]. Finale de championnat de France RC Toulon-Lyon OU (6-3). Toulon : 2 essais Borréani et Servole. Lyon : 1 essai Panel. Premier Brennus pour le RCT. L'arrivée à Toulon donne lieu à de spectaculaires scènes de liesse : 30 000 personnes accueillent les joueurs à la gare, et les accompagnent jusqu'au siège du club, le Café de la Paix et du Sport[87].
  • . Finale de championnat de France RC Toulon-Biarritz olympique (19-14). Toulon : 1 essai Repon (44e), 3 drops Delaigue (37e, 47e) et Hueber (75e), 2 pénalités Teisseire (5e) et Jehl (15e). Biarritz : 2 essais Feuillade (8e) et Hontas (78e), 2 pénalités Blanco (19e) et Arrieta (73e)[88]. Troisième Brennus complètement inattendu pour une équipe de minots, lors du dernier match du Biarrot international Serge Blanco.
  • . Finale de Coupe d'Europe RC Toulon-ASM Clermont (16-15). Toulon : 1 essai Delon Armitage 64e, 3 pénalités Wilkinson (15e, 46e, 61e), 1 transformation Wilkinson (65e). Clermont : 2 essais Nalaga (41e) et James (47e), 1 pénalité Parra (3e), 1 transformation Parra (48e). Lors de la première mi-temps, le match est équilibré (3-3). Au retour des vestiaires, les Clermontois plantent deux essais en six minutes, dont un transformé (3-15). Grâce à la botte de Jonny Wilkinson, le RCT réussit à remonter à 9-15. À la 64e minute, un essai de Delon Armitage transformé par Wilkinson met le RCT en tête pour la première fois du match (16-15). Le score ne va plus bouger. Les assauts auvergnats se heurtent à une défense toulonnaise qui ne commet pas de fautes. À la 78e minute, David Skrela tente le drop de la victoire pour Clermont. Il est contré par Bastareaud. Dans un dernier élan, Clermont repart à la charge. Sivivatu laisse échapper en touche le ballon de l'essai[89]. Toulon est champion d'Europe pour la première fois de son histoire.
  • . Finale de championnat de France RC Toulon-Castres olympique (18-10). Toulon : 5 pénalités Wilkinson (8e, 23e, 32e, 54e) et Delon Armitage (74e), 1 drop Wilkinson (35e). Castres : 1 essai Evans (11e), 1 pénalité Kockott (29e), 1 transformation Kockott (11e). Le RCT affronte un CO qui l'a battu l'année précédente au même stade de la compétition. Les Toulonnais se laissent surprendre et encaissent un essai dès la 11e. Mais la botte de Wilkinson leur permet de passer devant à la mi-temps (12-10). En seconde période, le buteur toulonnais continue son sans-faute, tandis que son homologue castrais subit trois échecs. À la 74e, Delon Armitage passe une pénalité de 49 mètres (18-10). Le score en reste là. Le RCT réalise un doublé inédit Coupe d’Europe-Championnat. Jonny Wilkinson termine sa carrière sur une belle performance[90]. Le Stade de France lui rend hommage par un God Save the Queen[91].
  • . Finale de Coupe d'Europe RC Toulon-ASM Clermont (24-18). Toulon : 2 essais Bastareaud (40e) et Drew Mitchell (70e), 4 pénalités Halfpenny (17e, 29e, 33e, 52e), 1 transformation Halfpenny (40e). Clermont : 2 essais Fofana (25e) et Abendanon (63e), 2 pénalités Lopez (8e, 14e), 1 transformation Lopez (64e). Toulon est dominé durant les 20 premières minutes et finit par remettre la main sur le match[92]. Le RCT entre dans l'histoire du rugby européen en décrochant trois fois de suite la Coupe d'Europe, une performance jamais réalisée jusque là.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a et b Seuls les principaux titres en compétitions officielles sont indiqués ici.
  2. Le titre est partagé avec le Stade toulousain.
  3. En raison des événements de mai 68, la finale fut disputée avec trois semaines de retard. À la fin du temps réglementaire, les deux équipes étaient à 6-6. À la fin de la prolongation, elles étaient à 9-9. Pour ne pas avoir à disputer une nouvelle finale largement hors saison, on déclara le FC Lourdes champion de France, au nombre d'essais marqués (2-0).
  4. Mistral avait par erreur attribué ce Noël à Nicolas Saboly. « La Coupo Santo », sur cournongrac.org (consulté le 5 juillet 2015). Si les paroles de Guihaume, Tòni, Pèire sont attribuées au frère Sérapion, on n'est pas sûr que la musique soit de lui.
  5. Les sources sont en désaccord sur la date du premier Challenge Marcel-Michelin, remporté par l'école de rugby du RCT. Pour certaines, il s'est disputé en 1956. « Des origines à 1967 », sur rctoulon.com, 2011 (consulté le 30 juin 2015). — Pour d'autres, il s'est disputé en 1958. « Marcel Bodrero, « père » du Pilou-Pilou s'est éteint », sur varmatin.com, 6 décembre 2011 (consulté le 10 juillet 2015). — Le Challenge Marcel-Michelin a connu sa 58e édition en 2015. « Le Challenge Marcel-Michelin, c'est ce week-end ! » sur asm-rugby.com (consulté le 12 juillet 2015).

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Dates-clés », sur rctoulon.com, 2016 (consulté le 18 décembre 2016).
  2. a et b « 1931 (1re division) », sur finalesrugby.com (consulté le 30 juin 2015).
  3. « 1987 (1re division) », sur finalesrugby.com (consulté le 30 juin 2015).
  4. « Castres et Toulon, leur dernier titre », sur www.lefigaro.fr, (consulté le 30 juin 2015)
  5. a et b Gautier Fontanel, Robert Paturel, « La création d'une société sportive constitue-t-elle une pratique de l'entrepreneuriat ? », sur ecole-management-normandie.fr, 15 et 16 mai 2008, p. 10 et 15 (consulté le 10 juillet 2015).
  6. Hélène Lascols, « Rugby club toulonnais. La machine à gagner du Var », sur lejournaldesentreprises.com, 2 juillet 2010 (consulté le 10 juillet 2015). — Yannick Cochennec, « Les entrepreneurs qui ont changé le rugby français », sur slate.fr, 9 janvier 2011 (consulté le 4 juillet 2015).
  7. Chambre régionale des comptes de Provence-Alpes-Côte d'Azur, « Le soutien apporté par le Conseil général du Var au Rugby club toulonnais, années 2000 à 2007 », p. 1.
  8. Stéphane Soulé, « Toulon, mission accomplie ! » sur sports.fr, 25 mai 2008 (consulté le 30 juin 2015).
  9. « Laporte succède à Saint-André à Toulon », sur lemonde.fr, avec AFP et Reuters, 12 septembre 2011 (consulté le 1er juillet 2015).
  10. a et b « Mauvais recrutement, manque de professionnalisme… Bernard Laporte analyse le début de saison raté », sur rmcsport.bfmtv.com, 5 septembre 2016 (consulté le 2 janvier 2017). — Richard Escot, « Affaire Dominguez-Ford : Christophe Dominici tacle Boudjellal », sur lequipe.fr, 24 octobre 2016 (consulté le 24 octobre 2016).
  11. « Le RCT sur le toit de l'Europe ! » sur varmatin.com, 18 mai 2013 (consulté le 1er juillet 2015).
  12. Antoine Grenapin, « Toulon s'assoit de nouveau sur le toit de l'Europe ! », sur lepoint.fr, 24 mai 2014 (consulté le 21 juillet 2015). — Hervé Marchon, « Toulon champion d'Europe pour la deuxième année consécutive », sur liberation.fr, 24 mai 2014 (consulté le 21 juillet 2015).
  13. « Les 5 points à retenir de la finale entre Toulon et le Castres Olympique (18-10) », sur lerugbynistere.fr, 1er juin 2014 (consulté le 1er juillet 2015).
  14. a et b « Toulon entre dans l'Histoire », sur ladepeche.fr, 3 mai 2015 (consulté le 2 juillet 2015).
  15. « Coupe d’Europe : le Racing élimine Toulon et file en demies », sur leparisien.fr, 10 avril 2016 (consulté le 22 mai 2016).
  16. Anthony Tallieu, « Le Racing 92 champion de France », sur rugbyrama.fr, 24 juin 2016 (consulté le 17 juillet 2016).
  17. « Vainqueur de Toulon, Clermont dans le dernier carré européen », sur lemonde.fr, 2 avril 2017 (consulté le 24 avril 2017).
  18. « Clermont sacré champion de France ! » sur ouest-france.fr, 5 juin 2017 (consulté le 12 juin 2017).
  19. « Le palmarès », sur rctoulon.com, 2011 (consulté le 21 juillet 2015).
  20. Julien Oury, « Rugby Masters - Les Sharks placent de nouveau le Sud sur le toit de la planète rugby (12-10) », sur Rugbyrama, (consulté le 12 août 2015).
  21. « Historique du SCF », sur superchallengedefrance.com, 2011 (consulté le 16 juillet 2015).
  22. a et b « Agen 2014 - Finale du Super Challenge de France-Midi Olympique Élite », sur superchallengedefrance.com (consulté le 16 juillet 2015).
  23. Le Rugby club toulonnais, SEP, 1969.
  24. Grégory Jouin, « Toulon, la prétention du doublé », sur francetvsport.fr, 21 mai 2014 (consulté le 2 juillet 2015).
  25. Clément Mazella, « Steffon Armitage élu meilleur joueur ERC de l'année 2014 », sur rugbyrama.fr, 26 mai 2014 (consulté le 2 juillet 2015).
  26. Clément Mazella, via AFP, « Toulon fait une razzia de trophées lors de la nuit du rugby », sur rugbyrama.fr, 7 octobre 2014 (consulté le 2 juillet 2015).
  27. Maxime Joly, Toulon en lice pour être élue meilleure équipe de l'année, tous sports confondus », sur sport24.lefigaro.fr, 20 janvier 2015 (consulté le 2 juillet 2015).
  28. (en) « Biggest names in Sport celebrate Nomination for 2015 Laureus World Sports Awards », sur laureus.com, 11 février 2015 (consulté le 2 juillet 2015).
  29. « Mayol », sur dutempsdescerisesauxfeuillesmortes.net, 2013 (consulté le 3 juillet 2015).
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Annexes[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Liste des joueurs du RC Toulon sélectionnés en équipe de France

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Gilles Gauthey, Édouard Seidler, Le Rugby français, chez les auteurs, 1961.
  • Georges Pastre, Histoire générale du rugby : les volcans du dimanche, Midi-Olympique, 1969.
  • Le Livre d’or du RCT, SEP, 1969.
  • Henri Garcia, Les Grandes Équipes françaises de rugby, Genève, Famot, 1979.
  • Marcel Bodrero, Au soleil de Besagne : si le rugby, le Rugby-club et Toulon nous étaient contés, Ollioules, Var matin, 1989.
  • Jean-Claude Gaugain, Jeux, gymnastique et sports dans le Var (1860-1940), Paris, L’Harmattan, 2000.
  • François Duboisset, RugbyGuide, De Vecchi, 2003.
  • Gaëlle Nohant, Le Rugby club toulonnais : 1908-2008, EPA, 2008.

Discographie[modifier | modifier le code]

Le Pilou-Pilou, CD 4 titres édité par l'association Les Fadas (paroles Marcel Bodrero, retranscrites par Jean-Louis Gruarin), 2001.

Liens externes[modifier | modifier le code]