Sporting Club mazamétain

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
(Redirigé depuis Sporting club mazamétain)
SC Mazamet
Logo du SC Mazamet
Généralités
Nom complet Sporting Club mazamétain
Surnoms SCM
Les lainiers
Fondation 1905
Couleurs Bleu et noir
Stade Stade de la Chevalière
(4 000 places)
Siège Impasse de la Lauze
81200 Mazamet
Championnat actuel Fédérale 1
Président Drapeau : France Laurent Bonhoure
Drapeau : France Daniel Rouanet
Drapeau : France Manuel Blazquez
Entraîneur Drapeau : France Patrice Fargues
Drapeau : France Philippe Guicherd
Drapeau : France Damien Pages
Site web www.scm-rugby.fr
Palmarès principal
National[1] Challenge Yves du Manoir (1)
Championnat de France de 2e division (1)
Championnat de France de Fédérale 3 (1)
Challenge de l'Amitié (1)

Maillots

Kit left arm black hoops.png
Kit body blackhoops.png
Kit right arm black hoops.png
Kit shorts.png
Kit socks blacktop.png
Domicile
Kit left arm.png
Kit body.png
Kit right arm.png
Kit shorts.png
Kit socks blacktop.png
Neutre

Actualités

Dernière mise à jour : 30 janvier 2020.

Le Sporting Club mazamétain est un club de français rugby à XV situé à Mazamet.

En 1958, le club est vice-champion de France[2] et remporte le challenge Yves du Manoir[3]. En 1985, le club remporte le championnat de France de 2e division.

Le club quitte l'élite du rugby français en 1992 après un match de pré-barrage perdu contre Angoulême. Il évolue actuellement en Fédérale 1.

Histoire[modifier | modifier le code]

Naissance du rugby à Mazamet en 1898[modifier | modifier le code]

Le travail des « délaineurs » à Mazamet.

À Mazamet, c'est dans un contexte économique favorable, grâce au textile et au délainage ainsi qu'à de nombreux échanges avec le monde anglo-saxon, que quelques sportifs mazamétains, fils d'industriels pour la plupart, sont séduits par un nouveau sport pratiqué par leurs amis d'outre-Manche.

Pic de Nore, le point culminant de la montagne Noire.

Le rugby fait son apparition au pied de la Montagne Noire. Nous sommes en 1898, et le premier nom du club sera le Véloce[4].

Fondation du club[modifier | modifier le code]

C'est à partir de 1905 que le rugby prend à Mazamet toute sa dimension grâce à Albert Vidal qui lui donne une organisation associative : le Sporting Club mazamétain, en bleu et noir, va sur tous les terrains défendre les couleurs de la ville.

Premiers succès[modifier | modifier le code]

Champion du Tarn et des Pyrénées de 3e série en 1911[modifier | modifier le code]

Le , le SC Mazamet devient champion du Tarn en s'imposant 14 à 0 face à son rival le Castres olympique[5].

C'est une grande année pour le rugby mazamétain qui, le , enlève le titre de troisième série et devient champion des Pyrénées en 1911.

Champion de France de deuxième série 1924[modifier | modifier le code]

Ce premier succès rend le club ambitieux et attire de nombreux jeunes de la ville et même de la région. Des joueurs talentueux, tels que Bacquet, Andouar, Raynaud, Nouvel, Anthony et Prat conduisent le S.C. Mazamet vers une série de victoires entre 1911 et 1926. Le club est notamment champion de France de deuxième série en 1924 après une victoire en finale contre les voisins de Graulhet.

Déclin 1930-1940[modifier | modifier le code]

Après de nombreux incidents, les joueurs abandonnent en masse le rugby pour se tourner vers d'autres sports.

Champion de France de deuxième série 1938[modifier | modifier le code]

Quelques anciens vont tenter de redonner vie au club entre 1935 et 1939. Mazamet est champion de France de deuxième série en 1938 puis la guerre aura raison de leurs efforts et mobilisera l'essentiel des effectifs. Jusqu'en 1945, ce sera la mise en veilleuse du club.

Les années glorieuses 1952-1961[modifier | modifier le code]

Le SC Mazamet du capitaine Lucien Mias dispute quatre huitièmes de finale entre 1952 et 1956. Mazamet s’incline aussi en seizième de finale du championnat de France après une courte défaite 12 à 14 contre le futur vainqueur le FC Grenoble en 1954.

Finaliste en challenge Yves du Manoir en 1955[modifier | modifier le code]

En 1955, les lainiers perdant la finale du Challenge Yves du Manoir contre les Catalans de Perpignan tandis qu'en Championnat, ils sont battu en huitième de finale par Montferrand 6-3.

L'année suivante, Mazamet s'incline encore de justesse 10 à 8 en huitième de finale contre d'autres Tarnais, ceux du Castres olympique futur demi-finaliste.

Vice-champion de France en 1958[modifier | modifier le code]

Le stade municipal de Toulouse où Mazamet s'incline en finale contre Lourdes en 1958.

Dans les années 1950, période de prospérité pour la ville, le club voit arriver au sein de son effectif, Lucien Mias, Aldo Quaglio, et Jacques Lepatey, qui, sous la présidence de Jean Fabre, mènent le S.C.M. au plus haut. Le club connut son heure de gloire en 1958.

Cette année-là, le capitaine Lucien Mias et ses coéquipiers atteignent la finale du championnat de France. Après avoir dominé notamment Grenoble en quart et le Paris UC en demi-finale, les Mazamétains s'inclinent (25-8) contre le FC Lourdes du capitaine Jean Prat au stadium de Toulouse[6]. Pourtant dans cette finale, ce sont les Mazamétains souvent dominateurs par leurs avants qui feront le jeu.

Le journal «La Montagne noire» dira : «Le Sporting succombe avec panache» et fustigera le rugby lourdais : «Les bleu et noir sont malheureux dans leurs tentatives, pour une large part imputable à la position à l'extrême limite du hors-jeu voire carrément hors jeu des Lourdais»[7].

XV de Mazamet : Dominique Manterola, Guy Lacoste, Georges Biénès, André Masbou, Lucien Mias, Yvan Duffour, Aldo Quaglio, Jean Arrambide, Jacques Serin, Emile Duffaut, André Fort, Maurice Pastre, Guy Roques, Jacques Lepatey, Etienne Jougla

Victoire en challenge Yves du Manoir en 1958[modifier | modifier le code]

Mazamet remporte le challenge Yves du Manoir en 1958.

Cette même année le club remporte le challenge Yves du Manoir face au Stade montois sur le score de 6-0. C'est le seul club du Tarn à avoir remporté ce trophée.

Dernières saisons glorieuses[modifier | modifier le code]

L'année suivante, Mazamet termine 2e club français à l'issue des matchs de poules mais est éliminé dès les quarts de finale par La Voulte dans un match où les frères Camberabero auront usés de leurs coups de pieds prodigieux de facilité pour mettre à mal leur prestigieux adversaire[8]. La même année, Mazamet atteint aussi les quarts de finale du Challenge Yves du Manoir où il est éliminé par Dax 19-12, futur vainqueur de l'épreuve[9].

Mazamet est encore huitième de finaliste du championnat de France en 1960 et quart de finaliste en 1961 tandis qu'en Challenge, il atteint les demi-finales en 1960 après avoir largement battu Périgueux 15-0 en quart[10] et les quarts de finale en 1961.

Dernières années en première division[modifier | modifier le code]

La saison 1962 s'annonce mal. De nombreux joueurs et notamment Lucien Mias décident de raccrocher les crampons et le président Jean Fabre passe la main à un nouveau comité directeur, dirigé par Henri de Malherbe. Le club atteint toutefois encore les huitièmes de finale du Championnat. Mazamet est ensuite battu en seizième de finale en 1963 et en 1964 puis échoue à se qualifier en 1965 après 13 qualifications consécutives.

En 1966, Mazamet termine dernier de sa poule mais est repêché, les dernières places pour la première division étant attribuées à la discrétion du comité de direction de la FFR entre les demi-finaliste du championnat de France de deuxième division et les derniers de leur poule de première division. La Fédération choisi ainsi de repêcher outre Mazamet le Stade toulousain, le SBUC, l'US Tyrosse, le CS Bourgoin-Jallieu[11].

Durant la période de 1967 à 1970, c'est le temps de la restructuration. La saison 1971 est abordée dans un nouvel état d'esprit. Le Sporting évolue en deuxième division mais retrouve l'élite pour une saison avant de retrouver la deuxième division en 1973.

Claude Bonneville franchit en 1975 une marche supplémentaire et accepte la présidence. Le nouveau président fixe ses objectifs : se maintenir parmi les grands et disputer la phase éliminatoire. Pari tenu, Mazamet figure dans les poules de Championnat parmi les 40 clubs de première division groupe A et dispute consécutivement deux seizièmes de finale contre Agen en 1979 et Nice en 1980.

Descente en groupe B puis en deuxième division[modifier | modifier le code]

Mazamet, pourtant renforcé par l'ouvreur Lucien Pariès et le troisième ligne Christian Lanta descent en première division groupe B en 1982 puis en deuxième division deux ans plus tard.

Champion de France de deuxième division en 1985[modifier | modifier le code]

Claude Pujol, depuis plusieurs saisons dans les coulisses du club, accède à la présidence et mène le Sporting Club mazamétain jusqu'à la plus haute marche de la deuxième division avec le titre de champion de France, en 1985, face à l'US Cognac.

De 1985 à 1987, Henri Salvayre rejoint Claude Pujol à la tête du club pour deux saisons en groupe B. Jean Claude Bonnet et Serge Ramière poursuivront la route en groupe B, pour les saisons 1987 et 1988. Et c'est sous l'impulsion de Jean Rouanet[12] que le SC Mazamet, va refaire parler de lui.

Dernière aventure dans l'élite du rugby français[modifier | modifier le code]

L'industriel respecté, va appliquer les mêmes règles que dans son entreprise, et durant deux saisons de 1990 à 1992, Mazamet, renforcé par l'ouvreur Alain Elias va revivre de beaux moments. Mais le rugby professionnel, autant que la crise industrielle mettront fin à cette aventure, la dernière pour l'instant, au plus haut niveau. Le Sporting retrouve en effet l'élite du rugby français (groupe A) pour les saisons 1991 et 1992
Lors de sa dernière participation, au plus haut niveau, il y avait notamment, dans la poule 2 du Championnat le SU Agen, l'AS Béziers, la Section paloise, le Stadoceste tarbais, ou encore le Stade bordelais et un certain FC Lourdes. Malgré de belles victoires contre Brive, Agen et Pau, le club est relégué après un match de pré-barrage perdu 25-3 contre Angoulême.

Rétrogradation en groupe B1 en 1992[modifier | modifier le code]

Après quoi Michel Collange à partir de 1993, est à la tête du club. Ces années sont marquées par un évènement majeur : le centenaire de l'implantation du rugby à Mazamet en 1898[13].

Descente au niveau amateur en 1999[modifier | modifier le code]

Après cette date, de 1999 à 2001, c'est Alain Cenes qui assure la présidence et permet au Sporting de se qualifier pour les seizièmes de finale de nationale 1, et en finale du challenge de l'espérance la même année. Puis Luc Frayssinet, prend la direction du club à partir de 2002 pour huit ans. Il sera rejoint à la tête du club en 2009, par Patrick Ruiz, ancien joueur emblématique des années 1980, qui lui-même restera aux commandes pour trois mandats.

Recherche d'un nouveau souffle[modifier | modifier le code]

Quand il reprend le SC Mazamet, Luc Frayssinet sait bien que la tâche est immense. D'abord il s'agit de pérenniser le club. Il salue le travail d'Alain Cenes et se retrousse les manches pour redonner ses lettres de noblesses au Sporting, tout en précisant qu'on fera avec ce « qu'on a »[14].

En 2005, Ugo Mola, qui vient de finir sa carrière de joueur chez le voisin castrais, commence sa carrière d'entraîneur à la tête des bleus et noirs, et continue de porter les valeurs du Sporting. En effet un siècle après sa création, l'esprit du club n'a pas changé et reste l'attraction de la jeunesse sportive mazamétaine. Depuis plus de dix ans la priorité est donnée à un projet sportif essentiellement axé sur la formation des jeunes.

Avec des effectifs en hausse, des éducateurs bénévoles et passionnés, le club possède les atouts pour retrouver son lustre d'antan. La toute nouvelle maison de club, voulue par Luc Frayssinet, avec l'aide des bénévoles, de généreux donateurs et de la municipalité, constitue un élément essentiel sur le nouveau chemin de la gloire.

Période instable au niveau amateur[modifier | modifier le code]

Montée en Fédérale 1 en 2006[modifier | modifier le code]

Le travail en profondeur de Mola et des têtes pensantes du Sporting porte ses fruits. Le SCM jouera en 2006-2007 en Fédérale 1. Mais avec un budget étroit et un projet sportif qui n'est pas à la hauteur des attentes, cette montée est un échec. Il faut dire que les Marseille, Aurillac, Nimes, et autres Graulhet, ont des ambitions pour le moins différentes et les budgets en conséquences.

SC Mazamet 2006-2007

Luc Frayssinet, sait que le contexte économique de Mazamet conjugué aux exploits du C.O voisin, n'aide pas à l'affaire. Ce qui n'empêche pas le président de s'attacher des services de Mauricio Reggiardo pour jouer dans l'équipe fanion. Ce dernier sera l'un des artisans de cette montée.

Descente en Fédérale 2 en 2007[modifier | modifier le code]

Le SCM ne fera pas le parcours attendu et reviendra à son point de départ, en Fédérale 2. Après deux saisons en Fédérale 2, le Sporting retrouve des ambitions et monte une nouvelle fois en Fédérale 1.

Remontée en Fédérale 1 en 2008[modifier | modifier le code]

La saison 2008-2009 a vu l'éclosion d'un groupe très impliqué dans la bonne marche du club et les dirigeants, ne sont pas en reste. Christophe Lucquiaud qui dirige l'équipe senior, voit arriver pour l'exercice 2009/2010 de Fédérale 1, l'élite amateur du rugby français, Alain Gaillard[15]. De plus, Luc Frayssinet qui, un temps, voulait passer la main, a finalement rempilé avec à ses côtés l'arrivée de Patrick Ruiz, l'un des joueurs emblématiques du club dans les années 1980.

L'objectif était de pérenniser le club en Fédérale 1, mais le manque de budget et les résultats sportifs vont en décider autrement. Début 2010, Luc Frayssinet [16]qui est usé par 8 ans à la tête du club annonce son départ à la fin de la saison en cours. Il va falloir reconstruire en fédérale 2, puisque les playdown sont implacables et surtout attendre des jours meilleurs pour l'économie locale.
[17]

Le SC Mazamet contre le Céret sportif en 2015

Durant cette phase, dans l'entourage du club on sait les difficultés pour maintenir à flot le navire mazamétain. Et même si Patrick Ruiz passe la main, il reste dans les coulisses. Lui et d'autres, avec l'ensemble des dirigeants, continue de porter son club de cœur à bout de bras[18].
Pour autant, quand on connaît la devise de la ville de Mazamet "Crescam et Lucebo" je croitrai et je brillerai, et qu'elle fut la capitale mondiale du délainage pendant un siècle et demi[19], il se pourrait bien que le Sporting fasse à nouveau parler de lui.
En ce sens la qualification pour les phases finales 2016, depuis bien longtemps, face à Hendaye, fut un vrai bol d'oxygène et une récompense pour tous les dirigeants et joueurs « bleus et noirs »[20].

Présidence Cabrol (2016-2019)[modifier | modifier le code]

Les ambitions de Laurent Cabrol dès 2016[modifier | modifier le code]

À la fin de la saison 2015-2016, après un seizième de finale perdu, contre Hendaye, le club, sous l'impulsion de Laurent Cabrol[21], animateur de télévision et journaliste météo sur Europe 1, prend un nouveau virage. Il répond favorablement à la demande des dirigeants du club, son ambition étant d'ancrer le Sporting en Fédérale 1.

Il désire s'appuyer sur l'équipe qui a tenu le club durant toutes ses années de disette et convaincre de nouveaux partenaires et des investisseurs à participer au projet. Dans ce but, il parvient à convaincre Michel Drucker, au nom de leur amitié, de devenir le parrain du club « Bleu et Noir »[22].

Échec du SCM restant en Fédérale 2 (2018)[modifier | modifier le code]

Néanmoins, lors de la saison 2017-2018, le SCM échoue dans sa tentative d'accéder en Fédérale 1 et reste en Fédérale 2.

Montée en Fédérale 1 (2019)[modifier | modifier le code]

Le SCM monte en Fédérale 1 en 2019. Le Président Cabrol quitte ses fonctions.

Présidence Bonhoure et Rouanet (2019-2020)[modifier | modifier le code]

Maintien en Fédérale 1 lors des saisons 2019-2020 et 2020-2021[modifier | modifier le code]

Mazamet alors promu joue le maintien en Fédérale 1 lors de la saison 2019-2020 avec une onzième place à 6 points du premier non relégable le Céret sportif quand la pandémie du Covid-19 interrompt le championnat de France. Le club est maintenu résultat du gel des championnats amateurs par la Fédération française de rugby. Lors de la saison 2020-2021, la FFR arrête encore la Fédérale 1.

Opération, le mur de 1000 briques[modifier | modifier le code]

Le SCM organise un mur de 1000 briques, situé au stade de la Chevalière, financés par des supporters afin de passer le cap de la crise sanitaire et économique entraînant une baisse du budget. Chaque financeur pouvant inscrire son nom et prénom sur la brique.

Identité visuelle[modifier | modifier le code]

Couleurs et maillots[modifier | modifier le code]

[modifier | modifier le code]

À l'intersaison 2020, le club adopte un nouveau logo[23].

Rivalités[modifier | modifier le code]

Palmarès[modifier | modifier le code]

Championnat de France de première division
  • Vice-champion (1) : 1958
Challenge Yves Du Manoir
  • Vainqueur (1) : 1958
  • Finaliste (1) : 1955
Championnat de France de deuxième division
  • Champion (1) : 1985
  • Vice-champion (1) : 1926
Championnat de France groupe B2
  • Vice-champion (1) : 1994
Challenge de l'Espérance
  • Vice-champion (1) : 1999
Championnat de France de Fédérale 3
  • Champion (1) : 1939
Championnat de France de deuxième série
  • Champion (2) : 1924 et 1938
Challenge de l'Amitié
  • Vainqueur (1) : 1973
Coupe de l'Espérance
  • Vainqueur (1) : 1992
Championnat du Tarn
  • Vainqueur (1) : 1911

Les finales du SC Mazamet[modifier | modifier le code]

En Championnat de France de première division[modifier | modifier le code]

Date de la finale Vainqueur Finaliste Score Lieu de la finale Spectateurs
FC Lourdes SC Mazamet 25-8 Stade municipal, Toulouse 37 164

En Championnat de France de deuxième division[modifier | modifier le code]

Date de la finale Vainqueur Finaliste Score Lieu de la finale Spectateurs
SC Mazamet US Cognac 12-6 Stade Paul Vignaux, Lombez 4 000
Racing Club de France SC Mazamet 17-3 Stade Yves du Manoir, Colombes ?

En Challenge Yves du Manoir[modifier | modifier le code]

Date de la finale Vainqueur Finaliste Score Lieu de la finale Spectateurs
SC Mazamet Stade Montois 6-0 Stade Yves du Manoir, Colombes ?
USA Perpignan SC Mazamet 22-11 Stade Yves du Manoir, Colombes ?

Autres[modifier | modifier le code]

Date de la finale Compétition Vainqueur Finaliste Score Lieu de la finale Spectateurs
Challenge de l'Espérance Graulhet SC Mazamet 25-15 ? ?
Coupe de l'Espérance[24] SC Mazamet Miélan 26-17 Stade Ernest Duffer, Toulouse ?
Challenge de l'Amitié[24] SC Mazamet JO Prades ? Albi ?
Championnat du Tarn SC Mazamet 14-0 Castres olympique Stade Chevalière, Mazamet 3 000

Infrastructures[modifier | modifier le code]

Stade de la Chevalière[modifier | modifier le code]

Stade de la Chevalière.

Club house[modifier | modifier le code]

Personnalités du club[modifier | modifier le code]

Joueurs emblématiques[modifier | modifier le code]

Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : Joueur du SC Mazamet.
L'international Louis Lepatey sautant plus haut que les autres en touche, en 1924 (pour Mazamet).

Entraîneurs[modifier | modifier le code]

Présidents[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Seuls les principaux titres en compétitions officielles sont indiqués ici.
  2. « Stadium Municipal, Toulouse, 18 mai 1958 », sur lnr.fr
  3. « Les grandes heures du rugby tarnais - Sporting Club Mazamétain 1958 : l'année de la finale »
  4. « Le Véloce Rugby de Mazamet 1898 », sur books.google.fr
  5. « 1911… Une année faste pour le Rugby Mazamétain »
  6. Henri Garcia 1996, p. 363.
  7. https://www.ladepeche.fr/article/2018/08/09/2848984-sporting-club-mazametain-1958-l-annee-de-la-finale.html
  8. Henri Garcia 1996, p. 375.
  9. Mérillon 1990, p. 74.
  10. Mérillon 1990, p. 82.
  11. Billet 2006, p. 33.
  12. « J. Rouanet Président et Vice-Président SC Mazamet », sur cpdp.debatpublic.fr
  13. « Implantation Rugby Mazamet 1898 », sur books.google.fr
  14. « Le Mot de Luc Frayssinet », sur scmazamet.com
  15. « Gaillard signe à Mazamet », sur Ladepeche.fr
  16. « Frayssinet annonce son départ du Sporting », sur Ladepeche.fr
  17. « Le Sporting et l'économie locale », sur Ladepeche.fr
  18. « Le Sporting se serre les coudes », sur rugbyamateur.fr
  19. « Révolution Industrielle de Mazamet », sur tarn.fr
  20. « Phase finale 2016 », sur ladepeche.fr
  21. « L. Cabrol Président du Sporting », sur lerugbynistere.fr
  22. « Comment le Sporting va évoluer ! », sur midi-olympique.fr
  23. « Nouvelle ère. Nouveau logo. », sur facebook.com/MAZAMETRUGBY, (consulté le 5 février 2021).
  24. a et b « France », sur rugby-encyclopedie.com
  25. « Cederwall a joué à Mazamet », sur www.clubrugby.co.nz

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Michel Bourguignon, Cent ans de Rugby à Mazamet, Chez l' Auteur, (ASIN B08DHZZ186)
  • Yves Billet, 1906-2006 - CSBJ RUGBY 100 ans – Du Grenat dans le Ciel, CSBJ Rugby, , 95 p.
  • Christophe Célariès (préf. Olivier Fabre), La Montagne Noire raconte un siècle d'histoire à Mazamet, Privat, , 320 p. (ISBN 978-2-7089-6965-0)
  • [Mérillon 1990] Jean Mérillon, Le challenge Yves-Du-Manoir : Histoire du rugby, Éditions Chiron, , 335 p. (ISBN 978-2702703953)
  • Henri Garcia, La fabuleuse histoire du rugby, Éditions de la Martinière, , 935 p. (ISBN 2-7324-2260-6)

Liens externes[modifier | modifier le code]